LA TERRE BIBLIQUE
La terre biblique L'emplacement de la Palestine Les axes de la communication en Palestine Le milieu géographique de la Palestine Entre les continents et au milieu des peuples Pays de la Bible aujourd'hui
L'HISTOIRE D'ISRAËL BIBLIQUE
Les habitants de la Palestine avant les Israélites Dès Patriarches jusqu'à la Monarchie divisée Dès le partage de la Monarchie jusqu'à l'exile au Babylone Après le retour d'exil babilonien jusqu'au temps de Romains Période romaine
LA PALESTINE AUX TEMPS DE JESUS
L'Empire Romain La la Palestine aux temps des Romains Les Juifs sous l'occupation romaine Fond religieux et social des événements du Nouveau Testament Les attentes du Messie Jésus et les attentes messianiques Chronologie de la vie de Jésus
LA BIBLE HEBRAÏQUE
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LA BIBLE CHRETIENNE
L'enseignement de Jésus Solidification de la tradition du Nouveau Testament La genèse des Evangiles L'importance des Evangiles Problème synoptique La langue du Nouveau Testament Les débuts de l'Eglise La vie et l'action de saint Paul L'Apôtre des Nations et ses Ecrits Les Ecrits de Jean Les Lettres Catholiques et La Lettre aux Hébreux Canon du Nouveau Testament Les Saintes Ecritures
LA BIBLE - L'HISTOIRE DU LIVRE
La traduction du texte originel de l'Ancien Testament La traduction du texte originel du Nouveau Testament Les traductions anciennes de la Bible Les Bibles ancienne des Eglises Orientales Les traductions du Moyen-Age de la Bible La Réforme et la Bible L'expansion actuelle des traduction bibliques Les méthode d'interprétation de la Bible
N. 230
La Terre de la
Bible
Même si les événements décrits dans la
Bible se déroulaient dans divers régions de l'ancien
Moyen Orient, cependant seulement la terre entre le Désert
Arabe et la Méditerranée mérite pleinement le
nom "la Terre de la Bible". Sur ce le territoire avant tout se
déroulaient les vies de personnages bibliques et ont eu lieu
des événements d'intervention divine dans l'histoire.
Cette partie pas grande de la terre possède quelques noms:
Canaan,
la Palestine, Israël,
La Terre Sainte.
Le nom le plus ancien du territoire,
qui s'étend entre les frontières de l'actuel
état d'Israël, est Canaan. Dans l'Ancien Testament Canaan
signifie le territoire à l'ouest du Jourdain, dont les
habitants sont par conséquent appelés Cananéens.
Au croisement du XIII et XII s. avant J.Chr. Canaan a vécu
deux invasions des peuples étrangers et ennemies: de l'est
sont venus les
Hébreux (Les
Israélites), et du sud les
Philistins.
Les Israélites ont
commencé la pénétration dans les environs
de
Jéricho et lentement
prenaient possession de plus en plus grandes parties du pays.
C'était pour eux la Terre Promise selon les promesses
données par Dieu à Abraham et à sa descendance
qui ont été certifiées devant le peuple
d'Israël en son ensemble. Quand le promesses s'accomplissaient,
cette terre a obtenu le nom de la Terre d'Israël(`erec
Israël) ou tout simplement Israël. Dans la Bible
quelquefois le territoire d'Israël est décris par une
formule de Dan à Beer-Sheba. Les Israélites
l'utilisaient assez souvent, malgré qu'elle n'expliquait pas
tout. Parfois nous trouvons des allusions à la terre Canaan
dans ses frontières. Cette expression signifie le pays jadis
appartenant à Cananéens, qui a été pris
par les Israélites. Par contre, venus du sud, les Philistins
se sont installés au bord de la Mer
Méditerranéenne dans les environ de Gaza. D'eux
provienne le mot la Palestine.
Canaan, Israël, la Palestine sont
aussi appelés la Terre Sainte. C'est le territoire saint pour
les croyants des trois grandes religions monothéistes: les
juifs, les chrétiens et les musulmans. Les Juifs
considèrent cette terre comme sainte non seulement à
cause des lieux marqués par la présence des
célèbres personnages de l'Ancien Testament et puis du
judaïsme les rabbinique. C'est pour eux la terre des
pères, qui fait partie intégrale de l'alliance avec
Dieu, et donc le don de Dieu.
Pour les chrétiens la
sainteté de cette terre est un résultat avant tout de
la foi en Jésus-Christ. Seulement là les
chrétiens peuvent marcher sur les pas terrestres de leur
Maître, de Sa Mère et des apôtres. Cette La Terre
fait partie du mystère de l'incarnation du Fils de Dieu, sur
elle est apparue et s'est installée l'Eglise.
Les musulmans soulignent aussi leurs
liens avec la Palestine sanctifiée par la présence du
prophète Mahomet.
N. 231
L'emplacement de la
Palestine
La la Palestine couvre le territoire
situé entre le Désert Arabe à l'est et la
Méditerranée à l'ouest et puis le Liban et la
Syrie au nord et le désert du Sinaï au sud. Tandis que
les frontières, orientale et occidentale, de la Palestine sont
naturelles, les frontières du nord et du sud ont un
caractère conventionnel.. La frontière nordique
traverse la ligne à partir de la Méditerranée
jusqu'à Dan, un peu au sud du mont Hermon. La frontière
du sud c'est le Sinaï désertique,montagneux, presque sans
eau et sans habitants. Les Israélites ne l'ont jamais
considéré comme leur propriété, parce que
cela leur rappelle une longue et dur traversée après
l'exode de l'esclavage en Egypte. Cependant ils étaient
toujours intéressés par l'accès à la Mer
Rouge, et plus précisément à l'embouchure
d'Akaba. Là, un rôle important est exercé par le
port Ejlat (Elat). La frontière du sud des influences
israélites se situe approximativement aux environs de
Beer-Szeba.
La superficie de la Palestine
s'élève à env. 26 300 km2, de cela
env. 8500 km2 c'est le Negev, non habité. Le
territoire peuplé compte donc seulement env. 18 000
km2. Les plus longues distances s'étendent sur la
ligne nord-sud (de Dan à Beer-Sheba il y a env. 240 km). La
largeur du pays, mesurée du Jourdain à la
Méditerranée, ne dépasse pas 70-80 km, plus nous
allons au nord, plus cette distance diminue.
Même si la Palestine se trouve au
bord de la Méditerranée, ce qui potentiellement
facilite les contacts avec les autres territoires et nations, ses
habitants ne montraient pas tellement intérêt pour les
avantages, que donne le voisinage de la mer.
Dans l'histoire de la Palestine
toujours se remarqué la différence entre les diverses
régions du pays. Les habitants du Massif Central, vivant sur
les collines et le jura, étaient plus fermés en
eux-même et méfiants devant des étrangers. Aussi
entre eux-mêmes ils étaient plus divisés que les
voisins du bord de la mer. La région au bord de la mer
était habituellement mieux développée.
Même si les ports de la Terre Sainte étaient petits et
pauvres, en eux on nouait les contacts avec les voyageurs des
lointaines parties du monde, le commerce fleurissait et
l'échange de divers biens. Les villes au bord de la mer
étaient souvent détruites, mais toujours se relevaient
de ruines et avec ouverture se tournaient vers les nouveaux-venus.
L'archéologie témoigne, que les influences
étrangères architecturales et les importations
culturelles étaient ici plus fortes qu"à
l'intérieur du pays. Les habitants du bord de la mer
étaient plus ouverts aux changements, plus souples dans
l'adoption des nouvelles et l'utilisation des découvertes, ne
fuyaient non plus des nouveautés et des courants spirituels
venus des pays lointains. Seulement,quand les circonstances
étaient très défavorables (guerre,
épidémie etc.), les habitants du bord de la mer se
réfugiaient dans les régions montagneuses. Quand le
danger passait, ils retournaient de nouveau chez eux.
Les montagnes du Massif Central se
trouvaient en dehors des grands événements de
l'antiquité. Même si elles ne sont pas très
hautes (elles atteignent jusqu' à 1200 m au-dessus du niveau
de la mer) ni ne sont pas tellement inaccessibles, les influences
étrangères y arrivaient lentement, et puis les forces
ennemies rarement s'y aventuraient. Jérusalem,
la capitale de la monarchie unifiée sous le règne de
David et Salomon, et puis après la division en 930 avant
J.Chr. La capitale de l'Etat du Sud, et puis Samarie,
la capitale de l'Etat du Nord, se situent justement dans cette
région, grâce à quoi elles pouvaient se
développer tranquillement. La situation de Jérusalem
sur les montagnes de la Palestine centrale avait encore autre
conséquence: ses habitants, en regardant d'en haut,
sentaient une tentation de descendre et d'attaquer les arrivants qui
y étaient déployés. D'autre côté
Jérusalem, malgré son emplacement, plusieurs fois
était conquise par les envahisseurs. Cela ne s'était
pas passé néanmoins facilement ni rapidement, et puis
les vainqueurs payaient pour le succès des lourdes pertes.
La forme géographique de la
Palestine agrandit l'importance de la vallée Esdrélon,
qui relie la côte avec la Vallée du Jourdain et la Haute
Transjordanie. Par là marchaient vers une militaire
confrontations les grandes armées de la Mésopotamie et
de l'Egypte. De la possession d'Esdrélon dépendaient
les influences dans toute la Palestine et un contrôle sur le
commerce international. C'est une des plus fécondes
régions du pays, avec la terre fertile et des riches
quantités d'eau. Elle était toujours ouverte aux
influences extérieures, et puis ses habitants se sont
habitué à la vue des déplacements des caravanes
et des armées. Eux-même restaient plutôt neutres,
car l'expérience les a appris de la patience et de la
prudence.<retour
N. 232
Les axes de la
communication de la Palestine
La topographie et la géographie
de la Palestine avait une énorme influence sur l'histoire,
mentalité et les résultats de ses habitants. Les
Israélites, étant hommes du désert,
dirigeaient presque toute leur attention sur la terre, sur laquelle
ils habitaient. En la Palestine, à cause sur de la forme
géographique du pays, le plus facile est de se déplacer
sur la ligne nord-sud. Telle aussi est la direction des deux les plus
importantes traversées de communication. Première c'est
la Voie Navale reliant l'Egypte par Gaza, vallée
Esdrélon et Chasor avec Ugarit et Damas en Syrie, et
ensuite avec la Mésopotamie et enfin Anatolie et l'Europe.
Deuxième c'est la Voie Royale, menant de l'Egypte par le
désert à l'est de la Mer Morte jusqu'à Damas,
avec le branchement à Arabia.
Dès les plus anciens temps la
plus fréquentée était la Voie Navale. Par
là passaient des armées et des caravanes et puis les
envoyés des rois de l'Egypte, de la Mésopotamie et
d'Anatolie. Quelques villes au bord de cette tracée
étaient sans cesse peuplée, car elles remplissaient des
importantes fonctions de garde et de relais. La plus importante
d'entre elle était Megiddo,
un lieu des croisements des influences politiques, culturels,
religieux et puis innombrables conflits armés.
La Voie Royale habituellement servait
aux caravaniers. On ne construisait pas là des grandes
fortifications. Les petites localités étaient
habitées en permanence à la fin du III
millénaire et entre XIII et VI s. avant J.Chr., c'est à
dire dans les périodes d'intenses contacts avec l'Arabie.
L'utilisation de cette voie était difficile à cause des
bandes qui agressaient des commerçants et des voyageurs.
Sur le territoire de la Palestine
existaient aussi des chemins intérieurs, parmi eux un
rôle le pus important jouaient les deux qui se trouvaient au
bord de la ligne nord-sud: la Voie Montagneuse, conduisant de
Hébron
à Sychem, et puis située de deux côté du
fleuve le chemin au bord de Jourdain, reliant Jéricho
avec Bet Shean. Premier chemin jouait un rôle important dans le
temps avant-Israélites et c'est sur ce chemin que les
patriarches se déplaçaient. Son importance a grandie
dans la période de la monarchie divisée (930-722 avant
J.Chr.), et surtout, quand se sont intensifiés les contacts
entre Jérusalem
et la Samarie. Dans les siècles suivants, ce chemin
était fréquenté plus rarement, avant tout
à cause de l'inimitié entre les Juifs et
les
Samaritains.
Les chemins qui s'étendaient au
bord de la ligne est-ouest avaient un caractère local et
seulement sporadiquement étaient fréquentés par
des étrangers. Ils restaient en totale dépendance des
voies principales du commerce et existaient non pas tellement, pour
les relier, mais pour permettre l'accès aux villes et villages
situés en la Palestine Centrale. Le déplacements sur
ces chemins était fatiguant et dangereux. Le
déplacement du bord de la mer à la vallée du
Jourdain exigeait de parcourir des grandes différences de
niveaux(il fallait monter sur le sommet du Massif Central, et ensuite
descendre de lui).
Malgré des conditions
géographiques difficiles qui rendaient le déplacement
difficile les habitants de la Palestine voyageaient beaucoup et
connaissaient bien les terres environnantes. De cela témoigne
p.ex. la description du hippopotame ou crocodile qui se trouvent dans
le Livre de Job, les animaux vivant en Egypte.<retour
N. 233
Le milieu
géographique de la Palestine
En la Palestine on peut distinguer
quatre, allant du nord au sud, régions géographiques de
différents climat, forme du terrain et vue de l'horizon. En se
déplaçant de l'ouest à l'est ce sont:
1. Fertile et très
peuplée La Vallée de la Mer, dans laquelle entre la
vallée d'Akko, la vallée Esdrélon, Sharon, la
Côte Philistine, Shephela et Negev occidental.
2. La Chaîne Montagneuse Central
à l'ouest du Jourdain, comprenant la Galilée, le
Montagnes d'Ephraïm, la Judée; et Negev orientale.
3. Etroite et profonde vallée du
Jourdain, par laquelle du nord au sud courre le fleuve Jourdain
faisant à proximité des sources le lac
Génésareth, et terminant son parcours dans
l'inféconde Mer Morte.
4. La Chaîne Orientale,
appelée aussi Transjordanie, s'étendant de Bashan par
Guiléad, Moab,
jusqu'à l'Edom..
La Palestine, malgré sa
petitesse du terrain, est très diversifiée d'un point
de vue géographique et topographique. Les différences
dans la sculpture du terrain sont énormes: à partir des
montagnes Hermon qui s'élèvent à la hauteur
au-dessus 2000 m a (le plus haut sommet atteigne 2814 m)
jusqu'à la dépression de la Mer Morte qui va au-dessous
400 m au dessus de la mer).
Pareillement grande
différenciation apparaît, quand il s'agit du climat. La
situation de la Palestine dans la zone méditerranéenne
signifie la pluie en hiver, et la sécheresse en
été. Le climat de ce territoire est un résultat
d'une confrontation des deux forces de la nature: de la mer et du
désert. Leur proximité fait, que les vents de l'ouest
sont doux, par contre ceux du sud et de l'est chauds et secs.
Ils ont une grande influence sur les gens et puis sur la faune et la
flore. Une grande différenciation de la sculpture du
territoire fortifie les différences climatiques: pendant que
sur Hermon qui se trouve au nord H il y a de la neige, en la
Palestine Centrale la température s'élève
à 23-30 degréC. Encore plus chaud est au
bord de la Mer Morte. Pareillement est, quand il s'agit de la pluie:
on observe plus de pluie au bord de la mer, beaucoup moins à
proximité du désert à l'est et au sud du
pays. Le rythme de la vie des habitants est lié aux
activité de la pluie. Une grande partie des rivières et
des ruisseaux (appelés: wadi) en période de
l'été se dessèchent complètement, donc
les habitants de la Palestine ont appris à garder l'eau dans
les piscines et citernes, pour pouvoir passer la sécheresse de
l'été.<retour
N. 234
Entre les continents et au
milieu des peuples
La Terre de la Bible se trouve au Moyen
Orient, dont les régions habitées dans
l'antiquité se nomment comme Fertile Croissant (cette forme
possède justement ce territoire de la terre fertile bonne pour
l'agriculture et favorable à un élevage des animaux,
inséré entre la mer et le désert). Dans ses
cornes du haut et du bas étaient situés deux
pôles qui constituaient le berceau de la civilisation: la
Mésopotamie, lieu de développement et d'une
confrontation des cultures qui se suivaient: les
Sumères,
les
Babiloniens,
les
Assyriens, des Accadiens, et
plus tard des Mèdes et Perses, et puis l'Egypte, où a
vu le jour un grand état des pharaons.
C'est justement de la
Mésopotamie et de l'Egypte que venaient habituellement des
grands envahisseurs. Quand une des puissances situées sur les
cornes du haut ou du bas du Fertile Croissant obtenait un
déséquilibre à son avantage, cela se
répercutait aussitôt sur des habitants de la Palestine,
qui constituaient l'unique pont continental entre
l'Europe, l'Asie et l'Afrique. Seulement, quand toutes les deux
puissances étaient affaiblies, les Israélites pouvaient
respirer plus facilement et pendant un certain temps vivre dans un
relatif paix (p.ex. aux temps de David et Salomon au passage du XI et
X s. avant J.Chr.)
La Terre de la Bible était en
même temps le terrain d'une confrontation des grandes cultures.
C'est par elle que conduisaient les voies commerciales de l'Europe et
d'Anatolie et puis de la Mésopotamie à Arabia et de
l'Egypte. Cela a fait de la Palestine le territoire très
spécial, comme un Centre du monde, où se
rencontraient les commerçants et les voyageurs de diverses
régions du monde antique.
Avec la conquête d'Aleksandre
Macédonien (IV s. avant J.Chr.) la Palestine, qui était
jusqu'à ce temps sous l'influence de l'Egypte et la
Mésopotamie, a été aspirée dans la
sphère de l'influence de la culture hellénique de la
Grèce, qui pour plusieurs siècles a dominé les
pays dans la partie orientale du bassin de
Méditerranée. Cette situation n'a pas changé,
quand toute la région s'est retrouvée sous la une
domination romaine.
La situation géographique de la
Palestine a fait, qu'elle était habitée par beaucoup de
peuples et coexistaient en elle diverses langues, cultures et
religions. On parle des Assyriens, Babiloniens et
Egyptiens
dans les Livres de l'Ancien Testament très souvent, ce que
signifie un conditionnement international de
l'histoired'Israël biblique
. Aussi souvent nous trouvons des allusions
à ses plus proches voisins: qui habitent à l'est du
Jourdain et de la Mer Morte Ammonites,
Moabites
i Edomites.
Ils n'étaient pas, c'est vrai si forts que les puissance qui
envahissaient vite et sans pitié les autres, mais ils ont
aussi jouaient leur rôle non négligeable dans l'histoire
d'Israël.
N. 235
Les pays de la Bible
aujourd'hui
Présentés sur les pages
des Ecrits Saints des événements ont eu lieu sur le
territoire très large de la partie orientale du bassin de la
Méditerranée. Même si la plupart d'eux s'est
déroulé sur le territoire de la Palestine, dans
l'Ancien Testament nous rencontrons aussi nombreuses allusions
à la Mésopotamie, Syrie, d'Anatolie et de l'Egypte. Le
Nouveau Testament décrit ensuite des longues voyages
missionnaires de saint Paul Apôtre et puis la constitution des
premières communautés
chrétiennes sur le Chypre, en Anatolie, en Grèce, et
même à Rome.
Au centre des événements
bibliques se trouve la Palestine. La Terre décrite dans la
Bible s'accorde à peu près avec le territoire actuel
d'Etat d'Israël,
fondé le 15 mai 1948 , avec les territoires
judéo-arabes occupé par lui en résultats des
conflits, qui se situent sur le bord occidental du Jourdain, la
partie orientale de Jérusalem,
les montagnes du Golan et la zone de Gaza. Tout ce territoire est
peuplé par env. 6 millions des habitants (1998), où 83%
sont les Juifs, et le reste ce sont les Arabes et puis autre
minorités ethniques et religieuses.
L'Etat d'Israël s'étend du
bord de la Méditerranée jusqu'à embouchure
d'Akaba sur la Mer Rouge et voisine au sud et au sud-ouest avec
l'Egypte, à l'est avec la Jordanie, au nord-est avec la Syrie,
et puis au nord avec le Liban. La plupart des allusions bibliques
concernant l'Egypte nous trouvons dans lePentateuque,en
lien avec l'épopée de la sortie des Israélites
du pays des pharaons et leur traversée par Sinaï
jusqu'à la Terre Promise. Sur le territoire de la Jordanie
actuelle habitaient dans les temps bibliques les
Edomites, les
Moabites et les
Ammonites, et puis à
l'extrême nord les tributs des Araméens.
Eux aussi dominaient sur le territoire de l'actuelle Syrie, de
laquelle la capitale Damas est considérés comme une des
plus ancienne capitale des pays contemporains au monde. Le territoire
du Liban actuel était habité par les
Phéniciens, qui nouaient
nombreux et réguliers contacts avec les Israélites,
surtout dans la période de la monarchie divisée, c'est
à dire au IX et VIII s. avant J.Chr. Les Îles de la
Méditerranée, qui constitue une frontière
occidentale naturelle d'Israël, comme le Chypre et la
Crête sont mainte fois cité dans la Bible. Dans les
Livres Saints apparaît aussi
mystèrieuseTarsehish.Certains commentateurs la situe là
où se trouve le lointain Gibraltare
. A l'est des syro-palestiniens
s'étendaient la Mésopotamie et la Perse divisée
aujourd'hui entre Irak et Iran. Ces territoires étaient dans
les temps bibliques lieu des déplacements des patriarches et
étaient des territoires des pays les
Assyriens (le nord de la
Mésopotamie) et les
Babiloniens (le sud de la
Mésopotamie), et ensuite des Perses. Toutes ces nations ont
laissé une empreinte solide sur l'histoire d'Israël
biblique, et puis les témoignages de leur puissance
découvre l'archéologie, qui en Iran et en Irak
possède encore un énorme avenir. Située plus au
nord, Anatolie (l'Asie Mineure) sur le territoire de la Turquie
actuelle, est un lieu où se trouvent beaucoup de vestiges du
christianisme primitif, liés à la présence et le
travail missionnaire de saint Paul et de saint Jean. La capitale de
la Turquie actuelle Ankara se trouve dans la région, qui jadis
s'appelée Galatie.
Dans les derniers siècles
d'ère avant-chrétienne et puis dans les temps de
Jésus-Christ et de l'apparition du Nouveau Testament un
énorme rôle jouait le territoire qui s'accorde avec le
territoire de la Grèce contemporaine. Jusqu'aujourd'hui elle
se vante de posséder beaucoup de souvenirs des temps
apostoliques et du christianisme primitif, en quoi elle rivalise avec
la Turquie. Fait partie de la Grèce aussi la Crête. Par
contre, le Chypre, connue, en autre, des voyages de saint Paul, est
divisée en deux parties: grecque et turque.
Sur les périphéries des
événements bibliques se trouvaient d'un
côté les territoires appartenant aujourd'hui à
l'Arabie Saoudienne(l'Ancien Testament), et d'un autre le territoire
d'Italie (Le Nouveau Testament) c'est à dire d'Italie
actuelle.<retour
N. 236
Les habitants
avant-israéliens de la Palestine
La situation géographique de la
Palestine a fait, que venaient chez elle les peuples d diverses
parties du monde. Les plus anciennes conservées empreintes de
l'immigration viennent du début de l'époque de bronze
(3200-2900 avant J.Chr.), quand sur le territoire de la Palestine
sont venus les habitants de la Mésopotamie et de l'Egypte.
Aux environs de l'an 3000 avant J.Chr.
z nord sont arrivés jusqu'à la Palestine
les
Cananéens, s'assimilant
avec la population locale et pacifiquement lui imposant sa culture.
Avec l'arrivée et l'installation des immigrés les
villes se sont développées, tant celles qui existaient
déjà, et aussi, des nouvelle comme p.ex. Aj,
Megiddo,
Aradu, Jéricho
ou Bet Shean. Le processus d'urbanisation s'est intensifié
dans la période de 2900-2200 avant J.Chr. Parce qu'il n'y
avait pas d'organisme d'état unifié, les
villes-états devaient posséder un haut degré
d'auto-suffisance et d'autonomie. A côté des villes
fortifiés vivaient les nomades ou demi-nomades. Assez
unifié et permanent développement de la culture
matérielle suggère, que dans le pays
généralement il y avait le calme.
Dans la troisième phase de
l'époque de bronze ( 2700-2200 avant J.Chr.) sur le territoire
de la Palestine est apparu un nouveau peuple, qui est venu
probablement de sud-orientale d'Anatolie et de la région du
Caucase. On ne sais pas néanmoins, se sont-ils
assimilés avec la population cananéenne ou pas, les
différences ethniques se sont agrandies, ils se sont
retirés en définitif au nord du pays.
La période très
tempétueux de l'histoire de la Palestine était au
milieu de l'époque de bronze (2200-1550 avant J.Chr.). Dans sa
première phase (2200-2000) la plupart des villes
cananéennes ont subit les attaques ennemies, dont les
résultats étaient les destructions et les arrêts
dans l'implantation. Seulement après quelque temps les villes
ont été à nouveau reconstruites et
habitées par les habitants venus d'ailleurs. Les vagues
suivantes de l'immigration, qui ont eu lieu, faisaient partie d'un
énorme processus de déplacement des peuples comprenant
tout le territoire du Fertile Croissant. Une partie des
spécialistes considèrent, que c'était une
migration des peuples sémites,les autres pensent, que les
envahisseurs n'étaient pas les
Sémites.
Au début de la deuxième
phase du milieu de l'époque de bronze ( 2000-1750) a eu lieu
en Canaan une grande invasionles
Amorites, sous maintes
égards semblable à celle, qui a eu lieu mille ans
environ plutôt, quand sont venus les Cananéens.
L'arrivée des Amorites est apparue comme un
phénomène lourd en résultats. Ils ont pris le
territoire qui s'étend du Ras Shamra en Syrie jusqu'au
côte de Sinaï. Ils sont restés sans cesse sur le
territoire de la Palestine jusqu' à env. 1200 avant J.Chr. Le
temps d'or des Amorites se situe au début de la
deuxième moitié du II millénaire avant J.Chr.,
quand sur le territoire de la Syrie existait le puissant royaume
Amurru avec sa capitale à Cadesh sur Orontès. La fin de
son existence est venue avec l'invasionles
Chetites et autres envahisseurs,
nommésles
Peuples de la Mer env. 1200
avant J.Chr.
Selon les traditions inscrites dans les
Saintes Ecritures et confirmées par l'archéologie les
Cananéens et les Amorites faisaient seulement une partie de la
mosaïque diversifiée des habitants de la terre Canaan
avant l'installation sur elle des Israélites. La liste des
habitants de Canaan avant-Israélites est plus longue, mais le
plus souvent contient sept peuples: Cananéens, les Chetites,
des Amorites, les
Perisites, les
Chivites, les
Jebusites etles
Guirgashites.<retour
N. 237
Dès les patriarches
à la monarchie unifiée
L'Histoire bibliqued'Israël
couvre une époque dès patriarches: Abraham, Isaac et
Jacob, des patriarches du peuple élu, dont les vies se sont
déroulées en XIX/XVIII siècles avant J.Chr.,
jusqu'à la destruction de Jérusalem
et la perte de la souveraineté de l'Etat juif en 70
après J.Chr.
Les années 1850-1650 avant
J.Chr. sont appelées "la période des patriarches". En
ce temps-là, Abraham a quitté la Mésopotamie et
sur l'ordre de Dieu s'est rendu dans ce pays habité depuis
longtemps par des Cananéens et les
Amorites. Cent ans environ plus
tard Joseph, son petit fils (un des douze fils de Jacob), s'est
retrouvé en Egypte, où il a fait une grande
carrière. Pendant la famine qui sévissait en
Canaan
il a fait venir ses frères et son père et les a
installés dans la terre de Goshène. Les patriarches
étaient liés entre eux par le sang et par la foi, qu'il
y a seulement un seul Dieu, qui s'est lié à jamais avec
eux et avec leur descendance par une Alliance et les promesses.
Dès le début la nature et le rôle d'Israël
se réalisaient sur les deux niveaux ethnique et
religieux.
La période dès
patriarches jusqu'à la libération, conduite par
Moïse, c'est le temps de l'esclavage en Egypte (env. 1650-1250
avant J.Chr.). Les
Egyptiens, au début
favorables, ont commencé avec le temps de voir dans le peuple
israélite grandissant un grand danger et ont pris des
décisions, pour le contrer. La situation des Israélites
s'est aggravée. L'Exode du peuple élu de l'Egypte, qui
a eu lieu pendant env. 1270-1250 avant J.Chr., c'était
l'événement le plus important dans son histoire de
l'Ancien Testament.
Pendant la traversée durant
quarante années par le désert à Canaan ( La
Terre Promise) une multitude d'esclaves s'est transformée en
un peuple conscient de son identité nationale. Ce qui a
prévalu dans ce le processus de formation d'une nouvelle
identité, c'est la révélation de Dieu sur le mon
de Sinaï. Les Israélites sous la direction de
Josué ont commencé la pénétration et
lente conquête du Canaan. Ils devaient en cela rivaliser avec
les Cananéens, les Amorites et d'autre peuples et puis avec
ceux qui venaient du côté de la
Méditerranée, les
Philistins. La cohabitation
s'était avéré très difficile. Elle
était pleine de nombreuses tension, conflits, accrochages
armés et des guerres ouvertes. Devant les dangers permanents
la nation se consolidait sous la direction des guides charismatiques
appelés les
juges. La période des
juges durait de env.1200 à 1025 avant J.Chr. Le dernier Juge
d'Israël était Samuel, qui a donné une onction
royale à Saül. Le territoire, soumis au pouvoir du
premier roi, comprenait des montagneuses régions de Canaan.
Saül était au pouvoir env. 20 ans et ce temps
était marqué par des conflits permanents avec les
Philistins. A la fin Saül et se trois fils ont péris de
leur mains.
Encore sous le règne de
Saül, Samuel a marqué de l'huile un nouveau roi David, un
berger de Bethléem,
qui après la mort de Saül aussitôt a pris le
pouvoir et repris la confrontation avec les Philistins et l'a
gagnée. Il a vaincu aussi les Cananéens et puis les
peuples environnants. Il a élargie et consolidé les
frontières de son état, et puis de Jérusalem,
conquise avec ruse, il a fait la capitale (env.1000-970).Il a
commencé très larges projets d'entreprises de
constructions architecturales. C'est son fils, Salomon (env.
970-930), qui va les réaliser. Il a bâtit le palais
royal et le temple à Jérusalem et puis s'est
occupé de la centralisation du culte religieux. Ainsi a
commencée une période du Premier
Temple, qui existait jusqu'
à l'exil babilonien. Peu de temps après la mort de
Salomon se sont intensifiés les appels au changement de la
politique intérieure, mais Roboam, le fils de Salomon, n'en
pas tenu compte. En résultat d'une grande contestation du
peuple est advenue une division politique du pays, suivie d'une
schisme religieuse. Les années du règne de David et
Salomon sont appelée la période de la monarchie
unifiée (env. 1000-930 avant J.Chr.), et puis ces deux chefs
sont devenus des symboles de la réussite et du
bien-être; le temps d'or dans l'histoire
d'Israël.<retour
N. 238
Dès la division de
la monarchie à l'exil babilonien
Après la mort de Salomon l'état s'est
divisé en deux partie. Dans celle du sud, avec la capitale
à Jérusalem,
régnaient sans interruption les rois de la dynastie de David.
Dans celle du nord, dont est devenue capitale en env. 880
Samarie,
les rois et dynasties changeaient souvent à cause des
révolutions de palais. La partie du sud, couvrant les
territoires des tributs de Jude et Benjamin, est appelée le
Royaume de Judée. La partie nordique est appelée le
Royaume d'Israël,
et puis en elle se sont retrouvés les territoires de dix
générations, qui ont rompu des liens avec
Jérusalem.
La monarchie divisée existait
jusqu'en 722 avant J.Chr., quand l'état nordique a
succombé à l'invasionles
Assyriens. Pendant un peu
au-dessus de 200 ans de son existence à Jérusalem ont
régné 13 rois (parmi eux une femme Atalia), et
puis à Samarie 19, parmi eux quelques uns ont
été victimes des complots, et leur place occupaient les
auteurs des attentats. L'invasion des Assyriens a amené la
chute de Samarie, la destruction presque de toutes les villes du
Royaume du Nord et la
déportation de la
population israélite à l'Assyrie. Sur le territoire
d'Israël ont a amené des colons païens, qui
après s'être mélangé avec des restes de la
population locale ont donné l'origine à ceux qui
existent jusqu'aujourd'hui, c'est à dire les
Samaritains.
Après l'anéantissement de
Samarie subsistait seulement le Royaume du Sud (les années
722-587 avant J.Chr.). Au début il résistait avec
succès à une oppression des Assyriens, et quand sa
puissance s'est affaiblie il est devenu une bouchée
appétissante pour les
Egyptiens et
les
Babiloniens. Ces derniers en 597
ont envahie pour la première fois et ont saccagé
Jérusalem, en déportant jusqu'à la
Mésopotamie une élite intellectuelle et spirituelle de
la nation. Dix ans plus tard (587 avant J.Chr.), en réponse
à la révolte contre, institué par eux, le roi
Sédecias, les Babiloniens ont envahie encore une fois le pays,
ont détruit la Ville Sainte et le
Temple, et ont achevé la
dynastie de David, ont exilé la population, l'ont
déportée et ont prit avec eux des énormes
richesses.
Ainsi a commencé
l'exil
babilonien (les années
587-539 avant J.Chr. ), qui a été un bouleversement
essentiel dans l'histoire d'Israël antique. La perte de
l'état, une déportation dans une terre
étrangère, ont ébranlé les formes
traditionnelle de la vie religieuse et dans certains cas les ont
achevé. C'est vrai que sur le territoire dévasté
du Royaume du Sud il ne restait qu'un peu des habitants, mais
c'étaient des gens pauvres et non instruits, incapable pour
garder et développer l'identité nationale et
religieuse. pour la première fois est apparu un
phénomène dela
diaspora, c'est à dire -
la vie dans la dispersion. Le centre de gravitation de la vie
spirituelle et intellectuelle s'est déplacé à la
Babilonie. Deuxième siège de la diaspora s'est fait en
Egypte, où s'est réfugiée une partie des
habitants de Jérusalem et ses environs un peu avant l'invasion
des Babiloniens, et aussi dans les premières années de
l'occupation. La diaspora est devenue dorénavant un
élément intégral de la vie Israélites.
Dans la situation de l'exil babilonien on a fait écrire la
sainteTradition, et puis les textes élaborés en ce
temps ont donné l'origine aux Saintes
Ecritures.<retour
N. 239
Dès le retour de
l'exil à la période romaine
Au milieu du VI s. avant J.Chr. La puissance
les
Babiloniens s'est
écroulée. Aussitôt leur place a été
prise par des Perses. En 539 avant J.Chr. le roi perse, Cyrus, a
édité un décret permettant aux Israélites
de revenir à la patrie. Une partie les exilés est
rentrée de l'enthousiasme à Jérusalem
et s'est mise à la reconstruction de la ville et du temple.
Beaucoup d'autres sont restés, parce que habitués
à la vie à l'étranger, où souvent ils
vivaient mieux que sur la terre des pères. La reconstruction
du
temple (en 515 ) a donné
le début à une période nommée de la
Deuxième Temple. Un lieu principal de la renaissance de la vie
religieuse et politique est devenue Jérusalem et plus
largement la Judée.
La forme de religiosité
appelée le
judaïsme (la religion
juive) ont définie surtout deux grands réformateurs,
Esdras et Néhemias, vivant dans la deuxième
moitié du V s. avant J.Chr. Le premier a entrepris
les
réformes religieuses avec
très larges dimensions, le second s'est occupé de la
consolidation politique de ses compatriotes.
Les libres agissements de tous les deux
étaient possibles, parce que l'hégémonie perse
avait un caractère d'infiltration et de
pénétration plus pacifiques que les déportations
forcées ou l'invasion militaire. Les nations et les peuples du
Moyen Orient fatigués par la brutalité et
l'exploitation sans pitié de la part les
Assyriens et des Babiloniens,
ont accepté avec soulagement ce changement.
Après la victoire d'Alexandre
Macédonien dans la bataille sous Issos (333 ) la plupart des
terres gouvernées par les Perses est passé en
possession des Grecs. Juste après la mort d'Alexandre (323
)son empire a éclaté en trois parties. En
Macédoine régnait la dynastie des Antygonides, en
Egypte dans, fondée récemment Alexandrie
exerçaient le pouvoir les Ptolomés, par contre, dans la
ville syrienne, Antioche, régnait la dynastie des
Seleucidès. L'apogée de leur puissance coïncidait
avec le règne d'Antioche IV Epiphanès
(Révélateur), appelé par les Juifs "
Epimanès", c'est à dire Fou ( 157-163 avant
J.Chr.). Après beaucoup d'actions anti-juifs, parmi eux le
plus douloureux était la profanation du temple de
Jérusalem, a éclaté une révolte
armée (167 avant J.Chr.) appelée l'insurrection
des Maccabés. Le
succès de leur action c'était une nouvelle
consécration du Temple en 165 et l'instauration en lui du
culte normal. Cet événement est fêté en
souvenir par une fête Hanouka.<retour
N. 240
La période
romaine
Même que l'insurrection
des Maccabés a
amené la restauration du culte,cela n'a pas changé la
situation politique de la Palestine, qui restait sous la une
domination des dynasties syriennes des Seleucides. La dynastie
hasmonéenne, qui gouvernait directement le pays, était
affaiblie par la rivalité intérieure pour le pouvoir.
Un conflit entre les membres de la dynastie a fait venir en 63 avant
J.Chr. une intervention du chef romain Pompée, qui a soutenu
Hirkan II, un des prétendent au trône. De ce moment la
Palestine s'est retrouvée sous la une domination de Rome.
Après une annexion deJérusalem
par Pompée, Hirkan gardait toujours le pouvoir, mais
était déjà seulement un exécutant de la
volonté d'Antipatre I, un Iduméen judaïsé.
Pratiquement c'était la de la dynastie hasmonéenne.
Antypatre II, le fils d'Antypatre I,
régnait à Jérusalem avec l'accord de Jules
César, qui lui a donné le titre epitrophos
(le
procurateur). Ensuite,
Hérode, le fils d'Antypatre, est devenu en 34 avant J.Chr. roi
de Judée grâce au soutien de Marc Antonius.
Arrivé au pouvoir, il a assassiné tous les membres de
la famille hasmonéenne. Conscient, que les Judéens ne
lui offrent pas de sympathie, il voulait leur plaire et a entrepris
beaucoup d'entreprises de construction. La plus grande était
la reconstruction du
temple de Jérusalem, et
puis l'agrandissement de la ville Samarie (Sebaste), la fondation de
Césarée Maritime, la construction du palais d'hiver
àJéricho
et encore quelques forteresses autour de Jérusalem
(Massada,
Mâcheront, Hérodium et autres). Hérode est mort
env. 4 avant J.Chr.
Le Royaume d'Hérode a
été divisé entre ses fils. Le plus
âgé, Archélaüs, titré énarque,
gouvernait dans la Judée, la Samarie et l'Idumée.
Mécontents de lui, les Romains l'ont
détrôné et déporté (l'an 6
après J.Chr.). Son pouvoir a été repris par les
procurateurs, parmi eux le plus célèbre était
Ponce Pilate(les années 26-36 après J.Chr.). Plus jeune
frère d'Archelaüs, Hérode Antypas (mort en 39
après J.Chr.), après avoir reçu le titre de
tétrarque régnait en Galilée et
Pérée. Les Evangiles notent, que Hérode Antypas
a joué un rôle essentiel dans le procès et la
condamnation à mort de Jésus. Troisième fils
d'Hérode, Philippe, dont la mère était
Cléopatre (morte en 34 après J.Chr.) a reçu
aussi le titre de tétrarque et la région à l'est
du Lac de Galilée.Son nom porte une ville
Césarée de Philippe située à
proximité des sources du Jourdain.
Pendant le règne des
tétrarques d'Hérode Antypas et Philippe à la
cour impériale à Rome étaient elevés
Hérode Agryppe I, le petit fils d'Hérode le Grand, dont
la mère était la femme de son fils Arystobule. Il est
né en env. 10 avant J.Chr. et peu avant la mort de son
grand-père il a été envoyé à de
Rome. Élevé dans la famille de César il est
devenu l'ami proche de Caligula (37-41 après J.Chr.), qui
après d'être arrivé au pouvoir lui a offert les
territoire gouvernés jadis par Philippe, et aussi ceux
d'Hérode Antypas, qui a succombe en disgrâce et a
été déporté en Gaule.
Toutes le privilèges d' Agryppe
I a confirmés Claudius (41-54 après J.Chr.), le
successeur de Caligula, en ajoutant la Judée et la Samarie, et
puis le titre de consul. Agryppe gouvernait donc le territoire (les
années 41-44) presque aussi grand que celui d'Hérode le
Grand. On parle de lui quelques fois dans les Actes des
Apôtres;il persécutait les premiers chrétiens. Il
est responsable de la mort de Jacques et la mise en prison de Pierre.
Après sa mort soudaine le pouvoir est passé dans les
mains de son fils Agryppe II. Loyal devant les Romains il a
vécu l'explosion d'un premier soulèvement
juif en 66. Il a soutenu Titus,
conquérant de Jérusalem, après la défaite
de l'insurrection il a déménagé à Rome,
où il est mort en env. 93. La défaite de l'insurrection
contre les Romains en 70 (en 73 est tombée Massada, le dernier
rempart de résistance) définie la fin de l'histoire
biblique d'Israël.<retour
N. 241
L'Empire
romain
La une domination romaine en Palestine a
été précédé par un long processus
de consolidation de la puissance de Rome. Après l'oeuvre de
l'unification d'Italie (env. moitié du III s. avant J.Chr.) la
république romaine a commencé la guerre pour occuper le
bassin de la Méditerranée. En trois guerres puniques
(264-146 avant J.Chr.) les Romains ont vaincu leur les plus dangereux
rivaux a l'ouest: Les Carthages (descendants les
Phéniciens) et se
sont tournés à l'est. Les étapes suivantes de
cette expansion c'était la Macédoine (148 avant
J.Chr.), la Grèce (146 avant J.Chr.), et puis Pergamon et la
côte d'ouest de l'Asie Mineure (133 avant J.Chr.), qui quelque
temps auparavant s'est détachée des empires syriennes
des Seleucides.
En 66 avant J.Chr. Pompée,
disposant des plus grandes forces, qui étaient jamais avant
dans les dispositions d'un chef romain, a commencé l'invasion
à l'est. Il a conquis l'Asie Mineure et a amené son
armée jusqu'au pieds du Caucase et puis au bord de la Mer
Caspienne. En ce temps-la en Palestine durait la bataille en vue du
trône entre les deux frères de la dynastie
hasmonéenne, Arystobule II et Hirkan II. Pompée
engagé en Arménie a envoyé un corpus sous la
direction de Marc Skaurus en Judée. Quand ce corpus romain est
arrivé à la porte de Judée, tous les deux
frères ont demandé son aide. Skaurus s'est
déclaré du côté de Arystobule II. Mais
Pompée en arrivant en Palestine et en occupant
Jérusalem
en 63 avant J.Chr. a accordé son soutien à Hirkan II,
en le plaçant sur le trône (63-40 avant J.Chr.).
La Palestine est devenue une partie de
l'Empire romain. La Judée a été attachée
à la province syrienne, très peuplée, qui devait
servir Rome comme zone de défense contre le Partes, habitant
derrière l' Eufrat. Les peuple du Moyen Orient, très
lourdement eprouvés dans le passé par les envahisseurs
venant de la Mésopotamie, voyaient en la direction de Rome une
meilleure sortie que la soumission aux Partes et à leur
alliés.
En les années 50, les Romains
ont élargie leur possession. Jules César a conquis
Illiricum (les Balcans)et la Gaule(actuellement: France et Belgique)
et puis a envahie la Grande Bretagne et a proclamé le pouvoir
dictatorial en Italie. En résulta de la guerre civile, qui a
éclaté après la mort du César, Octave
Auguste a vaincu Marc Antonius (31 avant J.Chr.). Il régnait
de l'an 27 avant J.Chr. à 14 après J.Chr., en mettant
des fondements sous l'Empire Romain. Son Empire contenait des
énormes parties d'Europe, d'Asie Mineure, de l'Afrique du nord
et du Moyen Orient.
Les territoires conquis obtenaient un
statut des provinces romaines. Plus anciennes étaient
appelées sénatoriales. Le pouvoir dans une province
exerçait un consul nommé par le sénat romain.
Par contre les provinces conquises plus tard étaient
appelées impériales. Elles étaient soumises au
pouvoir d'un légat désigné par le César
et l'armée y séjournait. Dans les lieux d'un danger
particulier des conflits avec la population locale (p.ex. en
Palestine)un légat nommait en plus; un
procurateur, qui était
responsable de la collecte effective des impôts et de la
surveillance à la paix social.
Malgré une dépendance
politique de Rome, dans la partie orientale de l'Empire, et donc en
Syro-Palestine, s'est maintenue la position dominante de la culture
grecque, laquelle influençait même les
conquérants.
N. 242
La Palestine aux temps des
Romains
En 40 avant J.Chr., par la décision du sénat
romain, comme roi de Judée a été nommé
Hérode le Grand, le fils d'Antypatre II. Il a effectivement
prit le pouvoir à Jérusalem Hérode a reprit
quelques années plus tard, en restant tout le temps un vassal
de Rome. Son Royaume couvrait le territoire correspondant au Royaume
de Salomon (X s. avant J.Chr.).
Hérode était un grand
constructeur. Il a bâtit un temple en l'honneur du César
Auguste, reconstruit la
Samarie, et renommée la
Sebaste (grec. Sebastos - Auguste), a bâtit au bord de
la Mer la Tour de Strate et l'a appelée Césarée.
A Jérusalem
il s'est construit un palais, la forteresse Antonia et un
amphithéâtre. Au bord est de la Mer Morte, il a
bâtit la forteresse Mâcheront, à proximité
deBethléem
il a bâtit Hérodium le palais, et plus tard le
tombeau. Dans tout le pays il construisit des gymnases,
théâtres et des stades. En 20 avant J.Chr. il a
commencé la reconstruction du Temple,
qui durait 46 ans.
Il était connu de ses
soupçons, de ses assassinats camouflés (ses victimes
étaient aussi les membres de sa famille la plus proche:
belle-mère d'Alexandre, ses fils: Alexandre, Arystobule et
Antypatre). Il défendait farouchement son pouvoir. Il est mort
à Jéricho
entre Mars et avril de l'an 4 avant J.Chr.
Dans son testament il a divisé
son royaume entre ses trois fils: Archélaüs, Antypas et
puis Philippe. Il voulait, que le premier d'entre eux soit le roi. Le
César Auguste n'a pas donné son accord, en laissant
à Archélaüs seulement le titre d'énarque.
Tous les trois étaient des vassales t de Rome et soumis au
légat de Syrie.
Archélaüs était
énarque de Judée, l'Idumée et la Samarie de l'an
4 avant J.Chr. à 6 après J.Chr. Après de dix
années de règne, il a été appelé
à Rome et déporté en Gaule. Son territoire est
passé sous le pouvoir d'un procurateur, qui stationnait dans
le palais d'Hérode à Césarée Maritime.
Philippe (fils de Cléopatre), tétrarque de Gaulanitis,
d'Iturée, Batanée, Trachonitis et Auranitis, les
gouvernait de l'an 4 avant J. Chr. à 34 après
J.Chr.
Par contre Hérode Antypas, le
frère d'Archelaos, régnait (de l'an 4 avant J.Chr.
à 39 après J.Chr.)en Galilée et
Pérée. Il a reconstruit Séphoris, et a construit
au bord sud-est du Lac de Génésareth. Il a
épousé une fille du roi d'un pays voisin des
Nabatéens,
mais rapidement a divorcé, pour prendre la femme de son
frère Philippe, Hérodiade. (cette liaison a
été condamné par Jean-Baptiste). En 39
poussé par elle il est parti à Rome, pour demander le
titre royal. Il a été néanmoins banni en Gaule,
et son territoire César Caligula a donné à
Agryppe I, frère d'Hérodiade.
En 41 Agryppe I a uni tous les
territoires de l'ancien Royaume d'Hérode le Grand sous son
pouvoir. Pour plaire aux Juifs, il persécutait les
chrétiens (entre autres, il a condamne à mort Jacques,
frère de Jean). Il est mort quatre ans plus tard à
Césarée. Son fils Agryppe II n'a pas
hérité du Royaume de son père, parce que
Claudius a soumis encore une fois la Palestine au pouvoir du
procurateur.
Il a reçu seulement Chalkis, qui'il a échangé en
53 contre ancienne tétrarque de Philippe avec Abilène.
Il veillait sur leTemple avec le droit de désignation du grand
prêtre. Il est resté soumis à Rome pendant
l'insurrection
juive dans les années
66-70, contribuant à son échec. Il est mort entre 92 et
93 comme dernier de la dynastie
hérodienne.<retour
N. 243
Les Juifs sous la une
domination romaine
Les procurateurs
sont apparus sur le territoire de la Palestine env. en 6 avant
J.Chr., quand Octave Auguste a détrôné
Archélaüs(fils d'Hérode le Grand) et a soumis son
territoire sous la direction du légat de Syrie.
Le procurateur avait à sa
disposition l'armée , parce sa responsabilité
c'était le maintien de l'ordre sur le territoire, qui lui
était soumis. En Palestine la fonction d'un procurateur
concernait aussi de nommer un
grand prêtre, grâce
à quoi il pouvait avoir une influence sur la vie religieuse
des Juifs. Il résidait à Césarée
Maritime, mais pour les grandes fêtes il venait à
Jérusalem,pour
empêcher des éventuelles révoltes.
La Bible parle de Ponce Pilate (26-36
après J.Chr.), qui a édité la condamnation
à mort de Jésus de Nazareth, et puis de Antonius
Félix (52-60 après J.Chr.) et Porcius Féstus
(60-62 après J.Chr.), qui ont pris part au procès de
saint Paul.
La présence romaine en Palestine
était marquée par des actes de violences et d'abus de
pouvoir. Les procurateurs étaient corrompus, les Césars
imposaient à la population des lourds impôts, dont
l'extraction s'occupaient les
publicains. Le gouvernement
romain rencontrait l'opposition et mécontentement
amplifiés par des attentes messianiques, qui ont amené
aux deux révoltes en vue de la libération du pays.
La première insurrection
juive a éclaté en
66. Elle a été probablement provoquée par un des
derniers procurateur de la Palestine: Gesius Florus (64-66
après J.Chr.). En voulant cacher devant César ses
tromperies, il a incité les Juifs à la révolte.
Malgré les efforts pour empêcher l'insurrection,
entrepris par Agryppe II, les
zélotes se sont
insurgé ouvertement contre les Romains. Ils ont
libéré Jérusalem en battants les occupants
surpris. Mais néanmoins les désaccords
intérieurs et des divisions les ont perdus.
Pour mater la rébellion
Néron a envoyé jusqu'à la Palestine son chef
d'armée le plus expérimenté, Vespasien. Il a
permis aux Juifs de se détruire entre eux-mêmes. Quand
après la mort de Néron, on l'a acclamé
César il est rentré à Rome, et son oeuvre a
achevé son fils Tytus. En août 70 Tytus est entré
en tête de ses légions à Jérusalem,
ensuite il a conquit des forteresses Hérodium et
Machéront. Le dernier bastion des insurgés était
Massada,
une forteresse située au bord de la Mer Morte. Sa chute en 73
a mis fin à l'insurrection. La Palestine est devenu une
province à part entière de l'Empire, gouvernée
par un légat de César.
Dans 130 le César Hadrien a
commandé la reconstruction de Jérusalem (qui portait le
nom Aelia Capitolina), et à la place du Temple
construire le temple à Jovis Capitolinien. Cette
décision, accompagné du décret interdisant la
circoncision, est devenue directement la cause d'une nouvelle
insurrection.
A la tête de cette révolte se tenait Simon Bar-Kochba.
Les insurgés pendant deux ans occupaient Jérusalem, et
ensuite ont élargie les combats au sud de la ville sur le
territoire du Désert de Judée Là, dans les
environs de Beter, a eu lieu en 135 une bataille, qui a
décidé de la fin de l'insurrection. Les Romains sont
détruit beaucoup de villes, et ont déporté les
insurgés comme des esclaves. Après cette défaite
de Juifs, Hadrien leur a interdit tout accès sur le territoire
de la Judée et continuait la transformation des
villes.
N. 244
Le fond religieux et
social des événements du Nouveau
Testament
Dans la période de la une domination romaine en
Palestine habitaient environ un demi-million de Juifs, et puis env. 8
millions étaient dans la
diaspora (c'était 10% de
la population de l'Empire romain). Une appartenance au peuple
élu désignaient trois critères:
la
circoncision, les ancêtres
israéliens et puis l'observance de la
Tora,à quoi on donnait
une grande importance. Les
prosélytes, les gens qui
exerçaient les métiers considérés comme
impurs, les enfants nées en dehors des mariages
légitimes n'étaient pas de citoyens juifs à part
entière. Dans les temps avant-chrétiens les Juifs ne
mangeaient pas avec les païens.
Les habitants de la Palestine
constituaient la société patriarcale type. La famille,
dont la tête était un homme, était une cellule de
base de la société. A la femme était offert le
rôle secondaire. Les Juifs possédaient un grand
sentiment d'appartenance à leur famille et plus largement
à la nation. Les mariage se constituaient habituellement au
sein du même clan, c'est pourquoi toutes les divisions sociales
étaient liée non pas aux différences de classes,
mais justement à l'appartenance à la famille (tribut).
Les descendants d'Aarona p.ex. étaient prêtres, et de
Lévi ( les
lévites)
exerçaient des taches moins importantes au Temple de
Jérusalem.
Le fait d'être un peuple
élu a décidé d'un caractère
théocratique des structures sociales des Israélites. Le
rythme de la vie était commandé par la foi en Dieu
Unique et puis lié avec elle le culte (prières,
sacrifices, fêtes, pèlerinages). L'image de la
société formaient les parties et les sectes
religieuses, dont les racines venaient des temps les
Maccabés (II s. avant
J.Chr.). Trois les plus grandes ce sont: les
saducéens,
les
pharisiens et venant d'eux des
radicaux les
esséniens. Plus tard en
l'an 7 après J.Chr., est apparu un groupe les
zélotes (fervents). Leur
agissements politique ont amené la
première
insurrection juive et en
conséquence la destruction deJérusalem.
La responsabilité du culte
était aux mains des prêtres. Une place
particulière parmi eux occupaient les
grands prêtres. Au
début cette fonction était transmise du père en
fils et durait toute la vie, mais dans les temps romains nomination
et révocation d'un grand prêtre était un domaine
du procurateur. Le grands prêtre devait offrir des sacrifices
(une fois l'an il pouvait entrer au Saint des Saints
du
Temple de Jérusalem) et
puis expliquer la Loi. Il présidait aussi le
Sanhédrin, c'est à
dire le Grand Conseil. Les chefs des prêtres et les grands
prêtres étaient membres de l'aristocratie sacerdotale de
Jérusalem. Ils étaient habituellement des
saducéens. Plus bas dans la hiérarchie sacerdotale se
trouvaient les prêtres divisés sur 24 sections
(classes), qui remplissaient les uns après les autres chaque
semaine (et pendant les fêtes, qui obligées les Juifs
à faire un pèlerinage à Jérusalem) un
service dans le Temple. Le prêtre, qui offrait dans ce cas
l'offrande de l'encens , on désignait en jetant un lot. Des
lévites étaient encore plus bas dans la
hiérarchie du clergé. Ils préparaient des
sacrifices, collectaient la dîme, faisaient partie de la garde
du Temple et puis s'occupaient aussi de la musique.
Quand en 70 Tytus a détruit
Jérusalem, le temps du culte au Temple s'est terminé.
Cela a créé un besoin d'arrêter des divisions
entre les Juifs. . Un groupe de rabbins-pharisiens s'est
réunis à Yawne
et a réalisé un calendrier liturgique, a unifié
le culte dans les
synagogues et a
édité le
canon de la Bible Hébraïque.
Depuis le judaïsme se maintenait dans la version des pharisiens.
D'autres groupe lentement ont disparus.<retour
N. 245
Les attentes
messianiques
Dans la Bible Hébraïque le titre du
messie (l'oint) était
appliqué aux rois, qui étaient intronisés et
recevaient le pouvoir par la cérémonie de l'onction.
Grâce à cette onction ils devenaient les messies du
Seigneur. On donnait probablement une onction aussi
aux
prophètes.
Comme pour David l'onction était
donné à tous les rois d'Israël,avant
un exil babilonien, même s'ils non pas tous réalisaient
des attentes mises en eux. Au fur du temps on idéalisait David
comme roi.. Le souvenir de lui jouait un rôle de plus en plus
grand après la division de la monarchie en une partie sud et
une nordique.. Dans celle du nord plusieurs fois il y avait des coup
d'état et les changements de la dynastie. Dans celle du sud le
pouvoir était toujours dans les mains des descendant de David,
en quoi on voyait le fruit de la promesse de Dieu, donnée
à David par un intermédiaire du prophète Natan,
que Dieu seul lui bâtira une maison (la dynastie).
Au fur du temps le titre du messie a
cessé d'être appliqué aux grands
prêtres et aux
prophètes, et a commencé à être
appliqué à David et sa descendance.Cela était
lié avec des attentes d'un roi semblable à David,
l'action du prophète Isaïe et ses réformes
(deuxième moitié du VII s. avant J.Chr.). L'exil
babilonien a mis fin aux espoirs d'un maintien durable au pouvoir de
la dynastie de David (après le retour de l'exil les
descendants de David déjà ne sont pas revenus pour
prendre le pouvoir royal en Israël). Les attentes messianique de
plus en plus se sont orientées vers la direction
eschatologique. D'un côté c'étaient les souvenirs
idéalisés du David historique, d'un autre par contre
une attente d'une intervention radicalement nouvelle de Dieu. Ces
espérances trouvaient leur expression dans les psaumes.
Le Messie attendu devait être
quelqu'un d' exceptionnel qui pourra instaurer une justice de Dieu
sur la terre. Il devait avoir une plénitude des dons de Dieu
et des vertus. Son règne devait se caractériser par une
éternelle justice; sécurité et paix.. Dans cette
vision étaient présents des réminiscences
à la libération miraculeuse de l'Egypte, qui a
transformé un peuple d'esclaves en la nation qui jouit d'une
propre terre et de la réussite.
Le fondement des attentes messianiques
était une conviction, que Dieu est le Seigneur de l'histoire
et peut effectivement changer le cour de l'histoire humaine. Les
prophètes Ezékiel et Jérémie
annonçaient, que Dieu lui-même conclura une nouvelle
alliance de la paix possibles grâce à la
transformation du coeur humain.
Dans la période de l'exil
babilonien dans les attentes messianiques est apparu un trait du
Messie souffrant. Ses traces; on peut retrouver; dans les Psaumes
(22; 55; 88), dans l'image de Moïse, et particulièrement
dans l'enseignement du prophète anonyme de la période
de l'exil babilonien appelé Deutero-Isaïe (Quatre
Cantiques du Serviteur Souffrant). L'idée, que la souffrance
possède une valeur particulière salutaire et
expiatoire, a sa source dans la
Tora (Moïse après le
péché des Israélites,la construction un veau
d'or, intercédait pour eux auprès de Dieu, demandant le
pardon ou que la punition tombe sur lui-même; il ne cherchait
pas sa propre gloire, mais était prêt de mourir pour le
peuple qui lui a été confié). L'annonce du
Messie souffrant était néanmoins impossible à
accepter pour les Juifs qui s'imaginaient une intervention de Dieu
comme une grande victoire, un signe tangible de la puissance de
Dieu.
Une attitude polémique des Juifs
devant le christianisme est devenue une cause d'un abandon de
beaucoup de fragments, qui faisaient partie intégrale de la
sainte Tradition. Le Messie n'était plus un personnage
particulier; et ses traits caractéristiques étaient
appliqués à l'Israël comme
peuple.<retour
N. 246
Jésus et les
attentes messianiques
La conscience, que Sa vie constitue l'accomplissement des
attentes messianiques
a accompagné Jésus dès le début de son
action publique. Cela c'est révélé
déjà pendant sa première intervention dans la
synagogue à Nazareth.
L'enseignement et les signes qu'Il faisait confirmaient Sa
messianique dignité. En même temps Jésus
directement questionnait ses disciples, pour qui Le
considèrent les gens et pour qui Le considèrent
eux-même.
Jésus ne s'est jamais
donné de titres messianiques comme Fils deDavid ou Le Messie.
Si quelqu'un L'appelait ainsi, Il ne contestait pas;, mais
expliquait, comment il faut comprendre cette dignité.
Lui-même s' identifiait avec le Fils de l'Homme, se
démarquant des attentes tentées d'une couleur
politique.
Le nomle Fils de l'Homme
est porté par un mystérieux personnage du Livre de
Daniel. Comme l'indique le contexte, il s'agit là d'un
personnage concret avec des caractéristiques messianiques, qui
est l'Evoyé de Yahvé
et qui installera le Royaume de Dieu qui durera pour les
siècles des siècles. Le Fils de l'Homme est aussi
mentionné dans l' apocalyptique juive, où,
néanmoins, on ne parle pas de ses origines terrestres ni de sa
souffrance salutaire et expiatoire..
Ce titre apparaît dans les
Evangiles dans ces deux contextes: eschatologique et comme une
allusion aux Cantiques du Serviteur Souffrant de Yahvé.
Jésus, en réponse au grand
prêtre, s'identifie avec
ce mystérieux personnage du Fils de l'Homme du Livre de
Daniel, en soulignant sa transcendance et ses liens avec Dieu. Il a
une mission à remplir,de laquelle l'élément
essentiel sera le jugement du monde. En même temps Il utilise
ce titre en annonçant sa la Passion, la Mort et la
Résurrection. Il explique à ses disciples, que le Fils
de l'Homme doit accomplir sur la terre une mission, qui exigera des
humiliations. Il y a ici une expression de l'idée de
substitution et d'expiation, l'identification de la gloire, de la
puissance et de la transcendance avec l'obéissance, le
service, la souffrance et la mort.
Telle signification de l'idée
messianique n'était pas acceptable pour les Juifs
contemporains à Jésus. La mort par substitution du Fils
de l'Homme ne s'accordait pas avec un messianisme national (c'est
pourquoi aussi les Juifs ne reliait jamais le personnage du Fils de
l'Homme avec le Serviteur Souffrant deYahvé).
Cette vérité était
difficile à accepter même pour les
apôtres. Comme exemple
peut servir l'épisode avec les disciples qui marchent à
Emmaüs, qui dans la conversation avec Jésus
rencontré expriment leurs espoirs déçus.
Jésus ressuscité leur a expliqué comment il faut
comprendre les prophéties qui l'ont annoncé.
La Résurrection a montré
définitivement et a confirmé une réelle
identité de Jésus. Elle est devenue une lumière,
qui a montré un le sens de toutes les attentes et
espérances, et en même temps a été une
radicale nouveauté de l'action de Dieu. La souffrance
substitutive du Messie est devenu l'expiation pour le
péché du monde.<retour
N. 247
La chronologie de la vie
de Jésus
L'historicité de la personne de Jésus ne fait
aucun doute. En dehors des Evangiles mentionnent de Lui aussi
quelques auteurs anciens du II s. après J.Chr. (Pline, Tacite
et Svetonius) et puis un historien juif Joseph Flavius. Les notations
sur Jésus, on peut les retrouver; aussi dans
le
Talmude. Malgré cela la
présentation des dates précises de la vie de
Jésus de Nazareth est en principe impossible.
Jésus est né sous le
règne d'Hérode le Grand. Hérode est mort en l'an
4, avant le début de l'ère chrétienne
officiellement acceptée. Matthieu note dans son Evangile, que
jaloux de son trône et effrayé par le
Messieannoncé, il a
ordonné de tuer des enfants âgés de moins de deux
ans. Si on ajoute à cela le temps de séjour de la
sainte Famille en Egypte, il s' avérera, que le Christ est
né en env. 6-7 année avant le début de
l'ère chrétienne officiellement acceptée.
C'est vrai que Luc mentionne le
recensement de la population ordonné par Octave Auguste,
néanmoins sur cette base on ne peut pas définir plus
précisément la date de la naissance de Jésus.
Tertulien suggère, que le recensement dont mentionne Luc, a eu
lieu, quand le légat était Sencius Saturnius (8-6 avant
J.Chr.). Sur une base de l'inscription de Tivoli et puis
d'Antioche de
Pisidie on a prouvé, que
Quirinius, avant d'être le légat Syrie (4-1 avant J.
Chr.), avait des pouvoirs à organiser des recensements.
Peut-être donc on a exécuté une ordonnance
éditée par le légat. Jésus donc est
né entre 8 et 4; le plus probable est 7 ou 6 avant le
début de l'ère chrétienne officiellement
acceptée.. Ce paradoxe chronologique constitue un
résultat d'une erreur, commis au milieu du VI s. par un moine
Dionis Petit.
A part de quelques épisodes
fournis par Matthieu et Luc, nous ne connaissons pas des
détails concernant l'enfance de Jésus. Cette absence
essaient combler nombreuses les
apocryphes du Nouveau Testament
(p.ex.Evangile de Thomas, Evangile Arabe de l'enfance de
Jésus), néanmoins, ils n'ont pas de valeur
historique.
Beaucoup plus d'information transmises
dans les Evangiles concerne l'action publique de Jésus. On
date son origine en s'appuyant sur l'action de Jean-Baptiste, qui
comme affirme Luc, a commencé à enseigner en l'an
quinze du règne du César Tibère, c'est à
dire entre 27 et 28 Donc Jésus a commencé son action en
28. Des textes des trois premiers Evangiles
on peut déduire, que cette action ne durait pas plus qu'un an.
Le quatrième Evangile, mentionnant nettement trois Fêtes
de Pâque,
l'élargit pour un temps au-dessus des deux ans.
Le problème constitue
également la définition de la date de la mort de
Jésus. Les Evangélistes sont d'accord en cela, que
qu'elle avait lieu le jour de la préparation de sabbat (c'est
à dire le vendredi). Faire le lien entre le jour de la semaine
et le jour du mois permettrait trouver probable de l'année. En
ce qui concerne le jour du mois les indications des
Evangélistes ne sont pas tellement claires. Le plus probable
semble 14 jour du mois nisan selon un calendrier hébreux. 14
Nisan qui tombe le vendredi dans les années: 27, 30 et 33.
Prenant en compte, que l'action publique de Jésus a
commencé en env. 28 et durait un peu plus au-dessus de deux
ans, on peut admettre, que Jésus est mort le 14 Nisan (7
avril) 30<retour
N. 248
Avant que les Livres
apparaissent
Les Livres saints n'étaient pas à l'origine de la foi
du peuple élu de Dieu, mais c'est de cette foi sont sortis et
se sont nourrit les Livres saints. Avant que les premiers d'entre eux
apparaissent, Israël
avait déjà derrière lui des longues
périodes d'intimité avec Dieu, mais aussi des moments
d'infidélité vis-à-vis les commandements de
Dieu. Durant des siècles, les Israélites étaient
un peuple de Tradition.
Il n' y avait encore aucun Livre, et
déjà les générations des croyant en Dieu
Unique se suivaient, qui vivaient, souffraient et mourraient avec Son
Nom sur les lèvres. Ce que Dieu exigeait d'eux, leur
était connu avant tout grâce au traditions
gardées scrupuleusement en mémoire concernant des
rencontres avec Dieu des grands héros de la foi.. Abraham,
Isaac ou Jacques n'ont laissé aucun écrit et
probablement ils ne savait pas écrire, néanmoins le
souvenir d'eux durait et était très vif. Un peu
autrement était avec Moïse, qui a reçu une bonne
éducation et formation. Mais ce n'est pas Moïse qui est
l'auteur du Pentateuque (la
Tora), qui dans les traditions
juive et chrétienne porte son nom. Le nom Pentateuque de
Moïse reflète une conscience, que dans les Livres
se trouve la matière, dont les origines et un caractère
sont fortement liés avec les paroles et les actes de
Moïse. Leur fondement constitue une alliance, qu'il a conclu
avec Dieu sur le Sinaï, et ensuite a inculqué ses
principes aux hommes, qu'ils guidait jusqu'à la
frontière de la Terre Promise.
La collecte et la transmission des
mémoires étaient favorisées par les discussions
qui avaient lieu dans les portes d'entrée aux villes, qui dans
l'antiquité étaient des lieux de rencontres et de
décisions dans les choses conflictuelles selon une tradition
juridique établie et des normes éthiques. Un
élément important de la transmission et de la formation
des traditions était également la famille, dans
laquelle on racontait les exploits des ancêtres et les
inoubliables événements ayant un caractère
religieux. L'occasion à cultiver la Tradition étaient
des Fêtes religieuses et familiales. Cette partie populaire de
laTradition était un complément de son contenu
normatif, accepté et gardé dans les livres des chefs
religieux.
La transmission oral a
été précédé par les écrits.
La nation vivait de la Tradition, la créait , et enfin l'a
écrite. Le charisme de l'inspiration a été
donné non seulement à ceux, qui ont fait une
rédaction définitive, mais a touché toute la
nation élue, et puis dans son sein particulièrement ces
milieu et personnes, qui étaient responsables de la
pureté de la foi et des actes religieux. L'activité
les
rédacteurs était
un couronnement de la foi de beaucoup de générations,
et en même temps une origine des nouveaux courants de la
relation avec Dieu se nourrissant de la richesse du contenu inscrit
dans les Livres bibliques.
Quatre principaux courants de la sainte
Tradition (yahvistique,
eloïstique,
deuteronomique,
sacerdotal),
reconnus grâce aux recherches des spécialistes,
prouvent, qu'on pensait, on racontait et on enseignait de Dieu de
diverses façons. La Bible, loin de la rigueur et de la
rectitude propres aux manuels de la théologie, constitue la
notation de la vive foi. Elle est le fruit de la foi et devait
susciter la foi, c'est à dire: ses origines et son but c'est
la foi. On tenait à prendre en compte les traditions
particulières, qui faisaient partie de l'ensemble pour
refléter tout ce qui s'était passé d'important
entre Israël et Dieu. Les membres du peuple élu pouvaient
bénéficier de ces ressources de la mémoire
collective si efficacement, pour approcher leur vie de celle de
Dieu.<retour
N. 249
Les courants de la plus
ancienne Tradition d'Israël
Dans le cadre de la Sainte Tradition d'Israël
ont trouvé lieu beaucoup de traditions se
référant à des célèbres
personnages, aux extraordinaires événements et oeuvres
et puis cultivant des particulières enseignements et
indications religieuses et éthiques. Elles se formaient toutes
dans le cour des confrontations permanentes de la foi
monothéiste avec des croyances polythéïstes et des
cultures de la population cananéenne
et aussi des idéologies et pratiques des peuples environnants.
Une partie des traditions concernait des épisodes de la vie
des grands héros de la foi, comme Abraham, Moïse ou
Samuel, et aussi de leur le plus proche entourage famille ou
tribut. Les autres sont nées sur la canevas des ces
mêmes événements ou biographies, mais
étaient néanmoins soumises à une
interprétation, et puis leurs but et genre dépendaient
des besoins du milieu, dont les sources étaient la
propriété. Renforcement des certains
éléments dans les traditions étaient
favorisé par les Fêtes, célébrées
dans un cycle annuel.
Dans chacune des traditions arrivaient
à se faire entendre non seulement les souvenirs de ce qui
s'était passé jadis, mais aussi des expériences
des générations suivantes. Même si ce n'est pas
toujours qu'existait la possibilité d'exprimer directement ses
propres expériences et pensées religieuses, elles
trouvaient l'écho dans les appréciations, allusions,
étymologies, règles de conduite, qui les
accompagnaient,et aussi dans le choix et la composition des diverses
mémoires.
L' expression "la Tradition" concerne
un contenu établie et généralement
accepté d'une oeuvre religieuse avec ses faits, sujets et
motivations. Les traditions par contre constitue la façon de
transmission du contenu de cette oeuvre, en admettant des importantes
différenciations formelles. La Sainte Tradition était
un trésor de beaucoup des traditions qui faisaient partie d'un
dynamique le processus définissant la vie du Peuple de Dieu.
Dans le trésor de la Tradition pouvaient entrer des
traditions, qui restaient en accord avec ses orientations
principales, et grâce à la différence des
détails apportaient des aspects nouveaux et dignes
d'attention. Toutes les traditions accomplissant cette condition ont
été prises en compte pendant la rédaction des
Livres saints (particulièrement la
Tora). Il en résulte
certaines répétitions, ajouts, éclaircissements,
et parfois différences et inconséquences. Même si
les différences sont importantes ( p.ex. le récit de la
création de l'homme selon les traditions yahvistique
et eloïstique
), La Bible a fidèlement gardé tous les principaux
courants de la tradition, ce que témoigne, que dans les
différences on ne voyait pas de raison à une
inquiétude exagérée ni l'exclusivisme des unes
au dépend des autres. Il ne s'agissait pas avant tout des
reconstructions historiques précises, mais d'apporter des
aides aux besoins des fidèles, qui faisaient des souvenirs du
passé le fondement de la vie présente et de la
construction du futur.
Une largeur étendue de la plus
ancienne Tradition israélite était liée aux
nombreux lieux du culte religieux et de la richesse de ses formes. On
traduit aussi par cela un fait, que la Tradition du nord était
différente de la Tradition du sud. Dès le début
de la présence des Israélites dans la Terre Sainte
apparaissaient des diverses différences entre l'une et l'autre
région. Elles se sont déjà fait remarquer dans
le temps de Josué, et elle se sont approfondies dans la
période les
Juges. C'est vrai qu'elles ont
été dans un certain degré amoindries dans les
années de la monarchie unifiée, c'est à dire
sous le règne de David et Salomon, mais elles ont
réapparues nettement après sa répartition en 930
avant J.Chr. L'état politique et religieux de la division du
peuple ne s'est pas fait sans influence sur les traditions
cultivées dans ces deux régions du pays. En
témoignent les deux plus anciens courants, formés en
même temps, de la sainte Tradition: eloïstique (E), qui
vient du nord, et yahvistique (J), formé au sud. Nous ne
savons pas leur formes originelles, même si les savants font
continuellement des recherches et des essaies de la reconstruction
des sources, qui ont donné naissance à ces
courants.
Ces deux les plus anciens courants ont
été enrichies et élargies des
éléments des traditions sacerdotales
(P), transmises dans l'entourage du Temple
de Jérusalem. Le quatrième courant se composait des
traditions deuteronomique
(D).
Toutes les oeuvres composaient des
courants particuliers de la Tradition d'Israël étaient
fortement encrées dans la mémoire collective de la
sortie de l'Egypte, d'une maison d'esclavage et
d'entrée en Alliance avec Dieu. Même si certains
courants gardaient les précieux souvenirs de ce qui
s'était passé plutôt, qui provenaient de la
période des patriarches et de la descente en
Egypte, le fondement de la mémoire collective des
Israélites était la libération et la
consolidation du peuple sous la direction de
Moïse.<retour
N. 250
Mise en écriture
des traditions orales
L'exil
babilonien (les années
587-539 avant J.Chr.), même si au début signifiait la
fin de l'existence d'Israël
comme peuple, il est apparu dans son essentiel comme
bénéfique. En réfléchissant sur les
circonstances, le déroulement et les résultats de
l'anéantissement destructeur, les Israélites ont
entrepris un profond examen du passé. Cet examen a permis une
réflexion sur l'ensemble de l'héritage spirituel. La
situation difficile du peuple a libéré une
extraordinaire énergie capable montrer clairement les
splendeurs et les ombres du passé, juger honnêtement des
événements, et aussi de chercher les causes
véritables de ce qui s'était passé.
Les croyants éprouvés de
Yahvé
avait besoin d'une théologie de l'histoire, dans laquelle, en
accord avec les appelsles
prophètes, une voix
décisive serait reconnue à Dieu. Il est devenu
évident, que la catastrophe n'était pas par hasard ou
incompréhensible chute d'Israël, mais un
événement, dans lequel se sont accumulé et se
sont vengé les erreurs et les manquement du passé. On a
compris, que le désespoir n'est pas une solution, qu'avec le
malheur de l'exil on peut et il faut faire l'origine d'un le
processus de purification dirigé vers l'avenir du peuple et
des individus.
Les réflexions semblables et les
examens ont été entrepris avant et cela très
souvent. Le travail d'interprétation du passé presque
dans chaque génération prenaient sur eux les
prophètes, et puis avant eux les
juges et Moïse. Cette fois
néanmoins il y avait une nouvelle dimension, un
caractère et l'étendu d'une grande retraite nationale.
Leur levain c'était l'oeuvre du renouveau commencée
vers la fin VII s. par Jérémie, et poursuivie au
début du VI s. par Ezékiel. Un prophète inconnu
du nom ou le milieu cultivant les enseignements d'Isaïe (VIII s.
avant J.Chr.) au milieu du VI s. avant J.Chr. a
complété l'oeuvre du renouveau.
La situation dramatique des
Israélites a fait, qu'ils ne pouvaient plus s'appuyer sur les
traditions orales. Dans les conditions de l'exil, loin de leur propre
terre et de la Ville Sainte a été effectué,
déjà assemblées et harmonisées avant, la
rédaction des traditions : yahvistique
i eloïstique.
Les antiques mémoires, répétés tout au
long des siècles et enrichies d'éléments
nouveaux des vécus et des expériences, ont
été assemblés les textes, apportés par
la
réforme deuteronomique
entreprise au temps de Josias.
Cet effort d'une profonde
rédaction et solidification des mémoires par
écrit nous la devons avant tout aux prêtres et aux
hommes très proches d'eux. Jusqu'à l'exil babilonien
ils étaient principalement occupés par l'exercice du
culte au Temple
de Jérusalem, mais déjà ils s'étaient
soucié de cultiver et garder très riche héritage
spirituel d'Israël. Dans des nouvelles conditions, en profitant
des traditions sacerdotales,
en leur lumière ils ont travaillé minutieusement toutes
les mémoires qui leur étaient connues, en les puisant
d'ailleurs non seulement du trésor de leur compatriotes, mais
aussi de celui de leur voisins et puis les adaptant de cette
façon , pour qu'elles servent le mieux possible une expression
de la foi monothéiste. Dans ce climat sont apparus les livres,
qui ont fait partie des plus anciennes partie de la Bible.
Jusqu'à l'exil les porteurs de la foi était la
mémoire et la parole. Aussi les prophètes
étaient avant tout serviteurs de la parole. Dans une
période d'esclavage l'accent a été mis
plutôt sur les écrits, bien rédigés,
très gardés et normatifs pour la
foi.<retour
N. 251
L'apparition du
Pentateuque
L'établissement précis du temps,du lieux et du milieu,
dans lesquels ont été écrits les premiers textes
de la Bible est très difficile. Le nom traditionnel du recueil
qui ouvre l'Ancien Testament Pentateuque de Moïse
suggère, que son auteur est Moïse. Cela signifierait, que
ces textes viennent du XIII s. avant J.Chr. Cependant
déjà au Moyen Âge on mettait en doute cette
hypothèse.
Dans le Pentateuque (appelé par
les Juifs la
Tora) il n'y a aucune allusion
à son auteur. Tout le recueil, qui est placé au
début du Livre de la Genèse, le récit de la
création du monde et de l'homme, se termine par
l'épisode de la mort de Moïse, qui ne pouvait pas sortir
de sous sa plume. En plus, dans le message les
prophètes, qui
exerçaient avant l'exil
babilonien, il n'y a pas de
références au Pentateuque, ce qui serait impensable, si
ce recueil avait déjà existé en leurs temps. En
comparant le Pentateuque avec des informations contenues dans la
Bible, nous constatons, que dans les descriptions de
la réforme de
Josiasachevée en 622
avant J.Chr. on parle qu'on a retrouvé le Livre de la Loi ,
mais non pas la Loi de Moïse, et puis le fait, qu'elle a
été rapidement lue devant le roi, et ensuite devant le
peuple permet supposer, que ce ne pouvait pas être le
Pentateuque constituant une grosse oeuvre.
Beaucoup à penser donne aussi la
langue et le style des écrits qui faisaient partie de ces
premiers cinq Livres de l'Ancien Testament. Ils étaient
écrits en hébreux
beau et développé, nettement différent dans
l'écriture et le vocabulaire de celui, que nous connaissons du
Cantique de Débora (Jg 5; milieu du XI s. avant J.Chr.). Aussi
les détails concernant le sanctuaire, où les
Israélites rendaient gloire à Dieu, et puis
exerçaient le culte reflète des expériences
acquises dans le
Temple de Jérusalem. Tous
ces arguments contredisent la thèse que Moïse soit
directement auteur du recueil, qui dans la Bible porte son nom.
Le Pentateuque ne pouvait pas
être écrit avant 622 avant J.Chr. ni aussitôt
après la réforme de Josias, car es
événements perturbateurs vers la fin de l'existence de
l'Etat du Sud ne pouvaient pas favoriser si large travail
d'écriture.La situation des Israélites est devenu
encore plus dramatique dans les premières décades du VI
s. avant J.Chr., quand ils subissaient la première (597) et la
deuxième (587) déportations et puis la perte totale de
l'état et la disparition de beaucoup de formes traditionnelles
et d'institutions religieuses.
D'autre côté l'existence
du Pentateuque devait être précédé par le
schisme entre les Juifs et les
Samaritains, parce que
déjà dans la période de schisme c'était
un recueil normatif des vérités de la foi et
constituait leur unique Livre saint.
Pendant les
réformes d'Esdras le
contenu du Livre de la Loi de Dieu était lu pendant toute la
semaine. Il est donc sans doute, que c'était le Pentateuque.
Cet événement avait lieu en 444 avant J.Chr., de quoi
il faut déduire, que au plus tard dans le milieu du V s. avant
J.Chr. le Pentateuque était connu, accepté et lu comme
Parole de Dieu.
Donc la mise du Pentateuque par
écrit avait lieu entre 570 et 450 avant J.Chr., c'est à
dire dans la période de l'exil et du renouveau après le
retour.<retour
N. 252
Les conséquences de
l'apparition du Pentateuque
Dans la minutieuse construction littéraire
du
Pentateuque se sont
retrouvées les traditions qui provenaient de la personne et
des actes d'Abraham (milieu du XIX s. avant J.Chr.) et d'autres
patriarches, conduisant jusqu' à la mort de Moïse (milieu
du XIII s. avant J.Chr.), c'est à dire - comprenant six cents
ans environ. Plus ou moins, pendant environ six cents ans, elles
circulaient dans les mémoires orales, méditées
et enrichies par des expériences, par la foi et la sagesse de
chaque nouvelle génération des Israélites. ans
tout ce recueil le peuple élu a reçu une conscience
théologie d'histoire, contenant une préhistoire de
l'humanité(Gn 1-11), sa propre préhistoire, c'est
à dire une vision de son passé avant d'exister comme la
nation (Gn 12-50), et aussi sa naissance et une stabilisation de son
histoire (Wj-Dt). Aucune antique civilisation n'a créé
une pareille synthèse théologique-historique. Aucune
n'attachait si grande importance à son passé comme
Israël
biblique.
Quand on a inscrit la sainte Tradition,
les textes apparus sont devenus en large mesure un substitut
du
Temple. La nation loin de sa
propre terre ne pouvait pas exprimer sa foi en des formes recueillies
avant et bien établies , comme des pèlerinages, les
sacrifices ou la prière dans le Temple. Déjà
avant les liens entre le culte et la prière devenaient moins
strictes (les fidèles allaient rarement à la Ville
Sainte, et honoraient Dieu dans les sanctuaires locaux).
Après la destruction du Temple
la prière a pris encore plus de valeur indépendante,
sans un lien direct avec les sanctuaires et les sacrifices. Ainsi se
constituaient les fondements de l'institution de la
synagogue. La reconstruction du
Temple de Jérusalem a été concrètement
entreprise seulement quelque temps après le retour de l'exil,
et puis sa consécration et le rétablissement complet du
service de Dieu avaient lieu en 515 avant J.Chr. Le Pentateuque, qui
dans cette période était soumis à la
rédaction définitive, a remplacé d'abord le
Temple, et puis après sa reconstruction d'une façon
significative a réduit son rôle. Il est à noter,
que dans la description de d'exercer de la Fête des Tentes(Ne
8-9), en 444 avant J.Chr. présidée par le prêtre
Esdras,
on parle de la prière et de la lecture de la Tora
(Pentateuque), comme cela était et est pratiqué au
cours des assemblées dans les synagogues, sans lien avec le
culte exercé par les prêtres. l'insurrection Pentateuque
signifiait donc une immense mis en valeur des laïcs, qui
dorénavant devenaient encore plus responsables de la
connaissance et de la pratique de la foi.
l'insurrection Pentateuque a
été une réponse aux deux besoins essentiels: le
besoin de sauvegarde de l'héritage spirituel de la sainte
Tradition du Peuple de Dieu et le besoin d'une autorité. C'est
pourquoi les textes soigneusement rédigés ont
été accueillis comme normatifs pour la foi. Cela
signifie leur canonisation, c'est à dire la fin d'une longue
période du développement de laTradition et la
solidification de l'état de la foi dans les Livres, comme un
point d'appuis et le modèle pour l'avenir. Dans la Tradition
toujours existait une tension entre une vision universelle, c'est
à dire une considération de Dieu comme Seigneur de la
nature et de l'histoire de l'humanité, et le particularisme,
c'est à dire une conscience d'une élection
d'Israël et puis son rôle spécifique et sa mission.
L'écriture a permis d'obtenir un équilibre et une
unification, ainsi tous les deux aspects sont en elle
présentes et harmonieusement liés.
Le rôle du Pentateuque
grandissait grâce au travail des copieurs et la propagation du
texte. L'oeuvre n'était plus gardé dans le Temple,
où l'accès à lui était
réservé seulement aux prêtres. Son contenu
était désormais transmis à chaque fidèle.
Les Livres saints pourraient faire connaître à tous les
Israélites les détails de leur religion et la
volonté de Dieu.<retour
N. 253
Les prophètes en
Israël
Le fil de la tradition prophétique traverse toute
l'histoire d'Israël.
Nous pouvons distinguer quatre phases de la période
prophétique en relation avec les principales étapes de
l'histoire des Israélites. La phase première contient
les temps à partir d'Abraham jusqu'à Samuel, c'est
à dire une période de. 1850 à 1050 avant J.Chr.
Le prohétisme comme tel encore n'existait pas,
néanmoins les plus grands personnages portaient des
évidentes caractéristiques des prophètes. Titre
du prophète a été donné non seulement
à Moïse, mais même à Abraham. Aussi dans
l'action . les
Juges nous reconnaissons les
traits du prohétisme, dont mission c'était rectifier
les chemins des Israélites. Souvent c'étaient les
hommes de l'action armée, et puis leur victoires était
vues comme le résulta de la faveur de Dieu.
Quand ce n'était plus une
nécessité d'un combat pour la survie physique,
c'était le souci de la cristallisation de l'identité et
puis la purification et la formation de l'esprit du peuple. Avec
l'activité du prophète Samuel (env. 1050 avant J.Chr.)
nous entrons dans la phase du prohétisme
avant-littéraire, qui durait jusqu'au milieu du VIII s. avant
J.Chr., c'est à dire jusqu'à l'action d'Amos. La Bible
évoque les noms de 12 prophètes
de cette période. Les plus connus ce sont: Natan, Achias, Elie
et Elisée. Tous étaient considérés comme
hommes de Dieu,c'est à dire, hommes
possédant un contact intime avec Dieu, et ils étaient
entourés de piété et de respect.
L'Âge d'Or biblique du
prohétisme a commencé avec Amos (env. 760 avant
J.Chr.). Son message a été mis par écrit , ce
qu'a donné l'origine à un phénomène
des prophètes-rédacteurs, c'est à
dire les prophètes écrivains (pas tous néanmoins
personnellement et directement mettaient leur prédication en
écrit). La phase de l' épanouissement durait
jusqu'à la fin du VI s. avant J.Chr., c'est à dire
jusqu'au retour de
l'exil babilonien. Pendant deux
siècle et demi (les années env. 760-500 avant J.Chr.)
s'élargit l'action d'une douzaine des excellents
prophètes. Parmi eux: Osée, Michée, Isaïe,
Sophonie, Jérémie, Nahum, Habacuc, Ezékiel,
Abdias, Aggée, Zacharie et Joël et puis quelques
personnes anonymes, dont message faisait écho des grandes
directions et un caractère de l'enseignement des grands
maîtres, comme Isaïe, Jérémie ou
Zacharie.
Au début du V s. le
phénomène du prohétisme a commencé de
diminuer, et s'éteindre et puis à la fin du IV s. avant
J.Chr. la place des prophètes a été prise
par les sages, se consacrant à copier et expliquer des Livres
saints. De ce temps-là provient le Livre de Jonas et le Livre
de Malachie. Le Livre de Daniel par contre, compté par les
chrétiens au recueil des prophètes, est encore tardif;
il est créé au milieu du II s. avant J.Chr.
Expliquant la Parole les
prophètes toujours se référaient aux traditions
connues . Les prophètes soulevaient leurs principales
épisodes , en les regardant par le critère de leurs
concordances avec les exigences de la foi monothéiste. Ils
vérifiaient les traditions particulières et la
manière de vie construite sur elles;et puis leur
réflexion étaient ajoutée au trésor de la
sainte Tradition, qui recevait grâce à cela une nouvelle
vivacité et force. <retour
N. 254
Les prophètes
antérieurs
Dans le traditionnel vocabulaire hébreux le recueil se
trouvant dans la Bible après le
Pentateuque porte le nom
Nebiim richonim, c'est à dire: Les prophètes
antérieurs (ou: premiers). Dans la terminologie contemporaine
des savants s'est fait accepter le nom un oeuvre historique
deuteronomique . Il s'agit du Livre de Josué (Jos), le
Livre des Juges (Jg), Premier et Deuxième Livres de Samuel (1
et 2 Sm) et puis Premier et Deuxième Livres des Rois (1 et 2
R).
Ce recueil constitue une continuation
de la synthèse de l'histoire déposée dans le
Pentateuque. Le tout couvre la période de la décision
d'entrée au Canaan
prise par Josué jusqu'à la catastrophe nationale et
religieuse infligée par les
Babiloniens et ses
résultats directs (presque sept siècles).
Les Livres composant cette oeuvre
unifiée constitue le résultat d'une bonne utilisation
des diverses sources d'une grande valeur historique, accessibles
à la fin de l'existence de l'Etat du Sud et dans la
première période de l'exil babilonien. Elles
étaient rassemblées et mises en ordre par un cercle des
gens, qui pendant le règne de Josias réalisaient
une réforme
appelée deuteronomique
(de cela vient le nom les oeuvres historiques
deuteronomique). Diversifié en ce qui concerne
l'origine, le contenu et la forme, cette matière a
été soigneusement unifiée et ordonnée
selon une conception précise, mettant en lumière
l'existence de Dieu et sa présence providentielle dans
l'histoire d'Israël. Le recueil est un des fruits des
réformes.
L'oeuvre des auteurs deuteronomique
était trempée des idées les
prophètes d'avant-exil,
qui s'opposaient au syncrétisme et à la contamination
de la foi en un seul Dieu. Dans l'infidélité devant
Yahvé
les prophètes ils apercevaient la plus profonde et
répétitive cause de la chute de la religion, de la
moralité sociale, et même l'insuccès de la
politique du peuple élu.
Les travaux sur le recueil des
prophètes antérieurs ont débutaient probablement
encore avant la mort de Josias (609 avant J.Chr.) et étaient
poursuivis dans les années, qui ont
précédées l'exil babilonien. L'oeuvre a
été terminée un peu après 560 avant
J.Chr., ce qu'indique une notation à la fin du Deuxième
Livre des Rois concernant la grâce accordée à
Yoachim en trente septième année après sa
déportation en exil (597 avant J.Chr.).
Généralement on
considère, que le recueil des prophètes
antérieurs a été réalisé avant le
Pentateuque, et peut-être même a contribué
à une intensification des travaux sur lui. Il est apparu dans
la première période de l'exil, dans les moments de la
plus dure inquiétude et déception à cause de la
situation du peuple. Devant une presque totale catastrophe les
Israélites ont reçu un extraordinaire regard religieux
sur l'histoire, systématisant les anciennes traditions en
accord avec la doctrine sur la récompense de Dieu (la
fidélité est bénéfique, et puis
l'infidélité toujours amène le jugement et la
peine). Le but de cette entreprise était le renouveau de la
foi. En même temps la réflexion sur le passé a
fait naître l'espérance d'une renaissance
annoncée par les prophètes. Elle montrait, que Dieu n'a
pas abandonné son peuple, mais lui a donné encore une
fois de connaître sa justice et sa vivifiante
présence.<retour
N. 255
Les prophètes
postérieurs
L'appellationles prophètes postérieurs (Nebiim
acharonim) se reporte aux écrits portant dans le titre les
noms des prophètes- rédacteurs vivant entre VIII et III
s. avant J.Chr. Contrairement aux écrits qui appartiennent au
recueil les
Prophètes Antérieurs
il y a en eux moins de références au passé, et
un principal accent a été mis sur la critique
prophétique du temps présent.
Leur liste ouvre deux prophètes
Amos et Osée, dont la vie et la prédication
coïncidait env. 760-750 avant J.Chr. Un peu plus tard
enseignaient Michée et Isaïe. Le Livres, qui portent
leurs noms se constituaient graduellement. Ils contiennent les
messages des prophètes écrits, comme ils ont
été retenus,comme ils étaient vécus,
adaptés aux nouvelles circonstances et expliqués
pendant quelques générations suivantes. Le processus
d'une composition graduelle est nettement visible, surtout dans le
cas des Livres d'Isaïe et de Michée. Tous les deux n'ont
reçu de forme canonique qu'en VI s. avant J.Chr., et puis le
message du prophète Isaïe est contenu uniquement dans la
première partie de l'oeuvre portant son nom (Is 1-39). Les
autres chapitres viennent du prophète anonyme ou des
prophètes, qui deux siècles plus tard exerçaient
et enseignaient dans l'esprit du maître. Le prohétisme
s'est affaiblit sous le règne d'un roi impie Manassès
(les années 687-642) et son fils Ammon (les années
642-640). C'était le temps d'un abandon général
de la foi et des influences des étrangers, des cultes des
Assyriens.
Vers la fin du VII s. , quand
l'Assyrie
est tombée, et la
Babilonie a pris sa place, se
sont levés les prophètes Nahum et Habacuc, qui ont
concentré l'attention non pas sur l'état spirituel et
religieux de leurs compatriotes, mais sur la chute des bourreaux
Assyriens. Pas longtemps plus tard (587 avant J.Chr.)
Jérusalem
est devenu une proie des Babiloniens et a commencé le
début de l'exil
babilonien. Avant que le
désastre arrive, le prophète Jérémie, qui
exerçait ses activités jusqu'au début de l'exil,
préparait ses compatriotes à ce qui allait venir. A
l'étranger l'oeuvre de Jérémie poursuivait
Ezékiel, appelé en 592. Le Livre de
Jérémie et le Livre d'Ezékiel et puis de
Sophonie, contemporain à Jérémie, ont
été rédigés au VI s. avant J.Chr. dans un
même cercle des gardiens de la Tradition, qui ont
mis par écrit la prédication de leur
prédécesseurs.
Juste après la fin de l'exil
babilonien exerçaient Aggée et Zacharie. Ils traitaient
les dilemmes, devant lesquels se sont trouvés ceux, qui ont
décidé de revenir jusqu'à la terre de leurs
ancêtres. Le Livres portent les noms de ces prophètes et
ont été réalisés juste après. La
rédaction littéraire de leurs enseignements se
déroulait d'une façon significative plus vite, car
existaient des précédents de telles
entreprises. Leurs écrits ont intensifié les
activités des prophètes-rédacteurs suivants. On
continuait aussi une adaptation et actualisation, dont
témoigne le Livre de Zacharie, dans lequel se sont
retrouvés aussi bien les enseignements du prophète
Zacharie, qu la prédication de ses disciples.
La reconstruction profonde de la vie
religieuse durait dans toute cette période perse(les
années 539-333). C'est vrai que il n'y sont plus apparus les
prophètes d'une telle envergure comme ceux, qui
exerçaient dans la période avant-exil, mais les
écrits des messages prophétiques destinés pour
les nouveaux temps se sont retrouvés dans les Livres d'Abdias,
de Joël, de Jonas et de Malachie.
Vers la fin du temps perse, c'est
à dire en deuxième moitié du IV s. avant J.Chr.,
le phénomène du prohétisme s'est éteint.
Les prophètes ont été remplacés par les
sages. Leur mission consistait à lire, expliquer et commenter
des Livres saints. Un rôle important jouaient deux milieux:
la
synagogue et l'école du
(midrash).
Grâce à la création et la canonisation des Livres
saints, Israël est devenu un peuple de Livres. L'infatigable
explication et méditation de ces Livres ont fait aussi de ce
peuple une nation de l'exégèse
biblique. La finition du recueil des prophètes
postérieurs avait lieu pas plus tard que dans le milieu du III
s. avant J.Chr.<retour
N. 256
les
Ecrits
La dernière partie de la Bible Hébraïque, la
plus diversifiée et la plus difficile à
systématiser tranquillement, fait partie du recueil des Ecrits
(hébr. Ketubim), contenant les 11 Livres
rédigés dans les derniers siècles de
l'époque avant-chrétienne.
Les Livres comptés parmi les
Ecrits peuvent être divisés en quatre groupes. Premier
constitue l'oeuvre d'un caractère poétique, en font
partie des Livres: de Psaumes, de Proverbes et de Job. Parmi des
Ecrits ce sont les oeuvres sans doute les plus anciennes. Dans le
Livre de Psaumes se sont retrouvées les compositions qui ont
été réalisées en X s. avant J.Chr., et
même plus tôt, et puis plus tardives, du temps
de l'exil
babilonien et des temps de la
reconstruction après exil. Leur est commun le contexte
liturgique, dans lequel elles ont été
créées et transmises. Les Psaumes c'est la notation du
courant de prière de la vie des Israélites. Dans le
Livre de Proverbes a trouvé place la sagesse d'Israël et
aussi la sagesse des peuples environnants, exprimée dans la
langue et les termes de la religion monothéiste. Le Livre de
Job soulève un problème de la souffrance innocente.
Toutes les trois constituent le résultat de l'assemblage de
longue durée des expériences et des enseignements, dont
l'actualité et la vivacité se confirmaient pendent des
longues siècles.
Deuxième groupe constituent: le
Cantique des Cantiques, le Livre de Ruth, Lamentations, le Livre de
Quohélète et le Livre d'Esther, couverts par le nom
Cinq
feuilles (Chamesh
megillot). Ces Livres aussi restent très liés avec
le milieu liturgique. Tous étaient lus pendant une des
Fêtes annuelles indiquant le rythme de la vie religieuse des
Israélites.
A la troisième groupe sont
comptés: le Livre de Daniel, qui dans le Canon catholique fait
partie des Livres prophétiques. Cependant parce qu'il est
créé seulement dans la deuxième moitié du
II s. avant J.Chr., quand le prohétisme s'est
déjà éteint et le recueil des Prophètes
était fermé, dans la Bible Hébraïque il a
été ajouté aux Ecrits.
Le quatrième groupe se compose
des textes d'un profile historique: Premier et Deuxième Livres
de Chroniques et puis le Livre d'Esdras-Néhémie
couvrant une époque de la création du monde et de
l'homme jusqu'aux réformes
religieuses réalisées par Esdras et Néhemias
dans le seconde moitié du V s. avant J.Chr. L'auteur anonyme
(ou les auteurs) a entrepris des nouvelles réflexions sur le
déroulement et le sens de l'histoire d'Israël, dans la
plupart fondées sur le Pentateuque et sur l'oeuvre historique
deuteronomique, réalisées en vue des nouveaux besoins
pour du peuple de Dieu. L'oeuvre historique des
Chroniques ferme la Bible Hébraïque, même si
sa rédaction littéraire avait lieu plus tôt que
quelques autres Livres du recueil des Ecrits.
Une grande partie des Livres du recueil
des Ecrits a été souscrit aux personnages de l'antique
passé. Le plus courant était de se
référer à David (beaucoup de Psaumes), Salomon
(quelques Psaumes, le Livre Proverbes, le Cantique sur les
Cantiques), Jérémie (Lamentations), Daniel (le Livre de
Daniel) et Esdras (le Livre de Chroniques et puis le Livre
d'Esdras-Néhémie). Les autres Ecrits étaient
anonymes. Parce que le prohétisme s'est arrêté,
et on croyait que les livres inspirés peut écrire
seulement un
prophète,ont
reculé dans le temps où étaient
rédigés quelques Livres d'une façon
significative. Cependant même du point de vue historique ce
n'était pas une pratique fausse. Beaucoup d'autres livres
contiennent cette manière de faire très ancienne,
malgré que leur rédaction a été accomplie
plus tard.<retour
N. 257
Le Canon de la Bible
Hébraïque
Les Saints Livres ont poussés de la sainte
Tradition complétée par la foi religieuse, par
l'exigence de se remplir de Dieu, développés par les
indications éthique et juridiques, et puis par le culte. Le
processus de leur rédaction était long et complexe.
Elle est l'oeuvre de beaucoup de personnes et
générations.
Mise en écriture la foi est
devenue normative pour des générations suivantes,
héritières et bénéficiaires des
mêmes promesses et de la même alliance. La
définition habituelle de l'inspiration des Livres saints
suppose une intervention directe, une action presque
matérielle de Dieu. Cependant en concret de faits le
déroulement et la nature de la rédaction et puis
l'assemblage en un seul Livre des écrits particuliers
commandent à voir en eux aussi le résultat des diverses
conditionnements historiques et multiples aspects sociaux.
La Bible Hébraïque se
compose de trois parties: le Pentateuque de Moïse
(la
Tora), le double recueil des
Prophètes (Nebiim
richonim et
Nebiim
acharonim) et puis le
recueil les
Ecrits. La mise ensemble de ces
recueils dans une seule volume avait lieu probablement vers la fin de
la première moitié du II s. avant J.Chr., quand il y
avait pour les Livres saints un danger d'une nouvelle crise. Le roi
syrien Antioche IV Epiphanès a décidé
d'anéantir les Juifs et leur religion (les années
167-164 avant J.Chr.). En réponse, a éclaté
l'insurrection
armée sous la direction de Jude Maccabés. Quand les
insurgés ont remporté les premiers succès,
aussitôt ils ont commencé à protéger les
trésors de la tradition religieuse et nationale. Jude
Maccabé veillait soigneusement, qu'on ramasse tous les Ecrits.
Il ne pouvait pas d'obtenir qu'on les rassemble dans un seul,
même le plus large et longue parchemin, car le volume des
écrits était grand. Il a fait donc une liste ou table
de matières des Livres, lesquels il fallait protéger et
sauver comme les plus essentiels pour la foi et la vie
Israélites.
Les précieux Ecrits ont
été divisés en trois groupes et mis dans un
certain ordre. Une place particulière a été
accordée à la Tora, et de cette façon on a
reconnu l'importance de la vie et des actes de Moïse comme
libérateur, chef et fondateur. Dans le recueil des
Prophètes au début on a placé une partie
narrative, en soulignant ainsi leur liens avec la Tora. Dans le
recueil des Ecrits les parties narratives (Le Livre de Chroniques, Le
Livre d'Esdras-Néhémie) se sont retrouvées
à la fin, car elles constituent le résumé de
l'ensemble de la Sainte Littérature d'Israël. L'ordre des
Livres dans le recueil des Prophètes et des Ecrits n'est pas
chronologique, mais reflète leurs longueurs.
Exceptionnellement le Cantique des Cantiques se trouve avant des
Lamentations, pour que les trois textes liés
traditionnellement avec Salomon n'était pas
séparés.
Ainsi est apparu le canon de la Bible
Hébraïque (la définition du canon
vient de la langue grecque, dans laquelle elle signifie un catalogue,
table de matière ou une liste). Ce Canon a été
confirmé par les rabbins au Synode de Yawne
(grec. Jamnia) env. 90 après J.Chr. et accepté comme
normatif pour le
judaïsme. Presque quinze
siècles plus tard se sont prononcé pour lui aussi les
protestants. L'Eglise orthodoxe et l'Eglise catholique ont
accepté le canon de
la Bible Grecque, plus vaste que
le recueil hébreux et puis possédant sa propre
identité théologique.
Les textes, qui ne font pas partie du
canon, sont appelée les
apocryphes ou
pseudo-épigraphes. On ne peut pas établir de nombre
exact d' apocryphes de l'Ancien Testament, parce que leurs copies qui
ont survécut sont seulement en fragments. Actuellement sont
connus env. 70 de tels textes. Parmi les plus importants se trouve:
le Livre d'Hénoch, le Livre des Jubilés, le Testament
de Moïse, l'Apocalypse d'Abraham, la Lettre d'Arystée et
les Livres de
Sybille.<retour
N. 258
Les traductions
araméennes des Livres saints
Encore dans les premiers siècles de l'ère
chrétienne on connaissait dans les
la synagogues une pratique de la
traduction orale à la langue araméenne
du le fragment des Ecrits, qui a été lu ce
jour-là. Puisque la langue araméenne était
toujours la langue parlée des Juifs , donc pour comprendre le
texte des Livres il était nécessaire de traduire le
texte qui avait été lu. Le résultat de cet
action de la traduction instantanée était appelé
un
targume.
Pour la lecture et la traduction du
texte saint étaient responsables deux personnes: le lecteur et
le traducteur appelé meturgeman. Ces deux fonctions
étaient nettement séparées. Les offices du
lecteur et du traducteur étaient minutieusement
réglés. Après chaque verset lu de
la
Tora il fallait donner sa
traduction araméenne. On ne devait rien passer sans
traduire,aucun fragment, même si existaient certains textes,
qui n'étaient pas lus publiquement; ils n'étaient pas
non plus traduits en araméen. Pendant la lecture des
Prophètes on admettait la suite de trois versets, après
cela, il fallait apporter une traduction.
Les premiers écrits des targumes
sont apparus ce qui est confirmé par les
découvertes de Qumran
et du Désert
de Judée
probablement déjà au III s. avant J.Chr., même si
la plupart conservée de la littérature targumique
provient des premiers siècles de l'ère
chrétienne. La rédaction des premières version
écrites en araméen a coïncidé donc dans le
temps avec la naissance de la
Septuaginte, laquelle des
origines est une traduction écrite de la Tora en langue
grecque.
Les targumes écrite n'ont pas
supprimé une pratique de la traduction orale de la Bible
Hébraïque. les
rabbins encourageaient toujours
une traduction orale des fragments lus, probablement pour une raison
simple, afin de ne pas affaiblir et ne pas faire disparaître la
capacité de lire les Ecrits en original. On ne voulait pas non
plus admettre, que les écrits des targumes puissent en quoi
que ce soit diminuer la valeur exceptionnelle des Livres saints en
hébreux.
La transformation les rabbinique de la
vie des Juifs , entreprise après 70 après J.Chr., a
fait, que tous les textes targumiques ont été soumis
à la censure sévère. D'un côté on
s'inquiétait, que l'araméen puisse repousser
définitivement l'hébreux,
de l'autre côté et c'était le fait d'une censure
doctrinale multiple, on veillait qu'il y ait une concordance d'une
traduction avec l'original, une concordance de plus en plus et avec
le judaïsme unifié dans l'état établit par
les rabbins. En collectionnant et en vérifiant les
écrits qui existaient, les rabbins rédigeaient des
versions officielles, en les imposant comme normatives pour leurs
compatriotes croyants. De cette façon tous les trois recueils
de la Bible Hébraïque ont reçu des nouveaux
targumes par écrit , parmi eux une partie a survécu
jusqu'à notre temps. Ont survécu en eux des restes de
l'ancienne exégèse
biblique acceptée aux temps de Jésus-Christ et de
l'Eglise apostolique, qui a précédée la
transformation rabbinique du judaïsme.<retour
N. 259
La constitution de la
Bible Grecque
Dans les derniers siècles de l'ère
avant-chrétienne s'est constitué un centre très
important de la
diaspora juive sur le territoire
de l'Egypte. Ce fait est lié avec la fondation
d'Alexandrie
(323 avant J.Chr.). Dans la première moitié du III s.
avant J.Chr. cette ville vivait la période de l'
épanouissement. Il y avait en elle aussi une grande colonie
juive (on suppose un nombre d'environ un million des Juifs ). Les
Juifs, voulant garder leur identité nationale, ont
fondé même leur propres quartiers. En même temps
connaissant faiblement l'hébreux,
ils ont contribué à la réalisation de la
traduction de la Bible Hébraïque en langue grecque. Cette
traduction a reçu le titre: la
Septuaginte.
Peu de temps après la
rédaction de la Septuaginte les Juifs l'ont reconnue comme
leur Bible. On la lisait dans les
synagogues, surtout là,
où on ne comprenait pas la langue hébraïque. L'
enthousiasme du début devant la Bible Grecque s'est affaiblie
déjà en I s. de l'ère chrétienne, ensuite
il s'est éteint complètement, et même il s'est
transformé en une hostilité et a été
sévèrement condamné par les rabbins.
Ce profond changement d'attitude
était une conséquence des deux circonstances
essentielles: la naissance du christianisme et puis la transformation
rabbinique le
judaïsme qui a
été nécessaire à cause d'une catastrophe
provoquée par la destruction de Jérusalem en 70, la
démolition du Temple
et l'arrêt du culte sacrificiel. En plus la Septuaginte ne
s'appuyait pas sur les règles rabbinique d'explication du
texte saint. Les
rabbins ont ordonné de ne
pas se servir d'elle dans les territoires qui leur étaient
soumis parmi les croyants du judaïsme. Les Juifs ont
définitivement rejeté la Septuaginte au Synode de
Yawne
(env. 90 après J.Chr.). La Bible Grecque est devenue
exclusivement la Bible des chrétiens.
Cependant la majorité des Juifs
de la diaspora parlait en grec, alors que l'hébreux
était pour eux incompréhensible. Les priver de la
Septuaginte signifiait en pratique les priver de la seule Bible,
qu'ils connaissaient. Les Rabbins n'interdisaient pas de
réaliser des traductions en grec comme telles et puis
d'utiliser la langue grecque dans les la synagogues, mais
condamnaient la Septuaginte comme Bible, qui est devenu la Bible
minim, comme l'appelaient les chrétiens.
Comme résultat d'une telle
attitude en quelques dizaines d'années du II s. après
J.Chr. sont apparues trois nouvelle traductions grecques de la Bible
Hébraïque,qui, elles, ont repoussé la Septuaginte:
une traduction d'Akwila,
de
Symmache et de
Teodocion. Dans les antiques
manuscrits ces trois traductions sont parfois citée ensemble.
On les couvre, pour différencier de la Septuaginte, d'un nom
commun hoi loipoi les autres (
traducteurs), ou hoi treis les trois (
traducteurs). Un peu plus tard ont été
réalisées encore autres traductions grecques de la
Bible Hébraïque, dont parle entre autres. Orygène
(mort en 254).<retour
N. 260
L'enseignement de
Jésus
Jésus a commencé son activité publique
après le baptême reçu des mains de Jean-Baptiste
(cela se passait là, où treize siècles plus
tôt les tributs israélites sous le commandement de
Josué ont franchit le Jourdain, pour conquérir
le
Canaan et prendre possession de
la Terre Promise). Il avait déjà un peu moins que 30
ans Il était un homme adulte.
Quand Il a commencé annoncer la
venue prochaine du Royaume de Dieu, l'auteur de Lui se sont
rassemblées les foules. Contrairement aux rabbins
Il a appelé Lui-même ses disciples (comme jadis Elie).
Il les a choisis parmi les hommes simples. Ils L'accompagnaient dans
sa pérégrination quotidienne sur les sentiers de la
Palestine, écoutaient ses enseignements, étaient
témoins des miracles qu'Il faisait.
En enseignant, Jésus se servait
très souvent les
paraboles et des comparaisons.
Il adaptait la forme des enseignements au niveau intellectuel des
auditeurs: Il utilisait des exemples de leur vie quotidienne, de leur
métiers, Il se référait aux
phénomènes de la nature. Il employait aussi les
méthodes appliquées par les rabbins: des formules
célèbres et parallèles, Il citait l'Ancien
Testament. Comme le disaient ses auditeurs, Il enseignait avec
puissance. Ses enseignements, Il les confirmait par sa vie et par les
signes. Il guérissait les malades et opérait des
miracles. Tout cela servait à transmettre aux hommes la Bonne
Nouvelle de Dieu qui aime et qui pardonne..
Cependant, une attention
particulière mettait Jésus à la formation
les
apôtres. Il leur
expliquait la signification des paraboles, expliquait le sens des
événements, répondait aux questions qui les
préoccupaient; Il leur a donné le pouvoir sur les
esprits impurs. Ainsi, Il les a préparés à
continuer sa mission après sa mort.
Les Apôtres ont commencé
à comprendre les enseignements de Jésus et le sens des
signes qu'Il avait opérés seulement dans la
lumière des événements pascales. Ils essayaient
à enseigner , comme l'avait fait plus tôt leur
Maître. Ils parlaient de sa vie, sa passion, sa mort et
résurrection et puis des événements qui les
accompagnaient , en adaptant les messages transmis à la
situations des auditeurs. Ils veillaient sur la pureté des
enseignements, qui leur ont été confiés par le
Christ.
Dans les enseignements orales on se
servait de deux sortes des matériaux. Le premier
c'étaient des narrations: on racontait des miracles,
réalisés par Jésus, on parlait des ses voyages
à travers la Galilée et toute la Palestine, et avant
tout des ce qu'on a vécu, des expériences de la vie
avec Lui. Deuxième partie des matériaux c'était
les
logia, c'est à dire - les
paroles de Jésus: on se souvenait, on gardait en
mémoire, ce qu'Il avait dit, et on citait fidèlement sa
prédication.
Les Apôtres parlaient des
événements, auxquels ils ont pris part eux-mêmes,
par contre leur auditeurs pouvaient connaître Jésus
seulement par la foi. Grâce à elle, en recevant le
baptême, ils devenaient membres de la communauté de
l'Eglise.Cette communauté grâce à la
présence de L'Esprit Saint, à l'enseignement des
Apôtres, à la prière, à la fraction du
pain (l'Eucharistie) et grâce à l'unité
fraternelle expérimentaient la même
réalité du Royaume, que les témoins directs de
la vie de Jésus, mettant ainsi une influence sur la tradition,
qui était en train d'être transmise.<retour
N. 261
La cristallisation des
traditions du Nouveau Testament
Après avoir reçu l'ordre missionnaire et
après l'ascension de Jésus les
Apôtres fortifiés
de L'Esprit-Saint ont commencé à donner un
témoignage de ce, qu'ils avaient vécu eux-mêmes
avec leur Maître de
Nazareth. Ils disaient de Lui,
qu'Il est le Fils de Dieu (Dieu), qui est devenu l'homme, ils
racontaient les miracles, qu'Il avait faits, de son sacrifice pour
les péchés du monde, et ils baptisaient en son Nom. Ils
transmettaient aux auditeurs les enseignements de Jésus. Leur
témoignage faisait partie de la tradition orale et
était devenu le fondement de la foi les
communautés
chrétiennes naissantes.
Pendant un certain temps la
prédication de Jésus, son message et la mémoire
de Lui vivaient seulement dans la transmission orale. La crise de
cette transmission, lié au départ successif de la
générations des témoins oculaires et aussi aux
persécutions sur le territoire de la Palestine a
contribué aux efforts entrepris en vue de cristallisation par
écriture des traditions . Ce travail était d'autant
plus facile, qu'il y avaient déjà des
précédents de mettre la sainte Tradition par
écrit en forme des Livres de la Bible Hébraïque
(voir: Mise en
écriture de la tradition ).
On a donc fait écrire les enseignements de Jésus
élargis de la compréhension de la foi de la part des
Apôtres et l'expérience de l'Eglise primitive. Tout cela
avait apporté des textes, lesquels plus tard sont
entrés dans le canon du Nouveau Testament comme
les
Evangiles. Leur formes et
contenus définitifs avait été aussi
influencés par la personnalité des auteurs
inspirés anonymes, qui ont mis en ordre et ont
complété les matériaux existants et puis les ont
adaptés à la situation et aux problèmes de ceux
à qui ils s'adressaient. Le processus de l'apparition des
Evangiles on peut le comparer au processus de la formation de
la
Tora, avec cette
différence, que le Pentateuque de Moïse couvre le temps
de six cent ans, et les Evangiles environ cinquante ans.
En même temps que se
constituaient les Evangiles se formait aussi le second courant de la
Tradition. Les problèmes concrets causés par la
mauvaise ou incomplète compréhension des enseignements
des apôtres; et puis l'apparition des nouvelles circonstances
dans des communautés ont provoqué une
nécessité de créer des écrits didactiques
(un rôle le pus important dans de leur création a
joué Paul de Tarse, L'Apôtre des Nations, le fondateur
des communautés disséminées en Asie Mineure et
en Europe on lui souscrit treize écrits). Les Lettres
servaient à enseigner les chrétiens, à garder la
pureté du dépôt reçu de la foi, elle
permettaient une lecture des enseignements de Jésus dans des
nouvelles situations concrètes, dans lesquelles s'était
trouvé les fidèles du Christ. Comme les textes
didactiques, ils avaient leurs analogies dans les
Ecrits de l'Ancien Testament,
qui puisaient de la sagesse du peuple qui vivait son Alliance avec
Dieu.<retour
N. 262
La genèse des
Evangiles
Pendant un certain temps la prédication de Jésus,
son message et la mémoire de Lui vivaient seulement dans la
transmission orale. Quand a commencé une crise de cette
transmission, liée au départ successif de la
génération des témoins oculaires et puis aux
persécutions sur le territoire de la Palestine, les disciples,
les
apôtres en continuant leur
mission, ont commencé à écrire des fragments des
traditions orales. Il se faisaient des notes privées
facilitant une fidèle transmission du message. Ils mettaient
en elles des notations, logia,
c'est à dire, les sentences proclamés par Jésus,
les
paraboles, les récits des
miracles et puis des dialogues. Ces documents plus petits
remplissaient par rapport aux traditions un rôle
suppléant.
Les Livres canoniques,
les
Evangiles, étaient non
seulement un simple résultat de la propagations de ce genre
des notations. Les
hagiographes ont mis en ordre
les matériaux existant, les ont composé et
rédigé en plus larges ensembles en accord avec certains
schémas (géographique, chronologique,
thématique),ont défini le déroulement. Il ont
ajouté des fragments qui liaient, les avant-propos, les
épilogues et puis les résumés (summaria). Ecrire
sur Jésus exigeait une vision d'ensemble de sa personne, un
regard harmonisant l'oeuvre par rapport au contenu, et non seulement
la forme. Les Evangélistes devaient donc des écrivains
qualifiés. En dépendance de la conception
théologique choisie et de ceux à qui ils s'adressaient,
ils ont montré Jésus chacun sous un éclairage
différent.
Les Evangiles ne sont pas un ensemble
des reportages historiques. Ils n'entrent dans les cadres d'aucun
genre littéraire existant. Les plus proches d'eux sont des
biographies du type antique, qui présentaient des
événements de la vie d'un héros non pas dans
l'ordre chronologique, mais plutôt selon les thèmes (se
concentrant sur les principales périodes de sa vie, parfois en
accentuant le moment de naissance ou de la mort). Les Evangiles sont
différents aussi d'eux avant tout par un but
théologique, ce que les rapproche des Livres de l'Ancien
Testament, qui de la même manière relient les
récits des événements avec l'explication de leur
sens. On considère saint Marc comme inventeur du genre de
l'évangile.
Au Canon du Nouveau Testament sont
entrés les quatre Evangiles de: Matthieu, Marc, Luc et Jean.
Même que la tradition chrétienne primitive les souscrit
aux personnes concrètes (parmi elles deux Apôtres),
pareillement comme dans l'Ancien Testament ces oeuvres avaient
beaucoup d'auteurs anonymes. Nous n'avons pas de données
exactes concernant les dates de rédaction des Evangiles un
après l'autres. On suppose, que Matthieu a écrit des
notations (logia) des paroles de Jésus en l'an 50 env.(on ne
sait pas,était-ce la version araméenne de l'Evangile,
ou seulement le recueil des sentences de Jésus).L' Evangile de
Marc est rédigé avant l'an 70, la version grecque de
l'Evangile de Matthieu après l'an 80, Luc par contre a
rédigé son oeuvre dans les années 85-90. Le plus
tard est créé l'Evangile de Jean env. l'an
100<retour
N. 263
L'importance des
Evangiles
L'Ancien Testament se concentre autour de l'Alliance,
c'est à dire - un lien biblique d'Israël
avec Dieu. Il décrit avant tout l'histoire du salut du Peuple
Elu à partir d'Abraham par Moïse, rois,
les
prophètes,
l'exil
babilonien et la période
qui le suit jusqu'à la restauration nationale. Au centre du
Nouveau Testament se trouve par contre non pas l'ensemble des
événements, mais la Personne et la mission de
Jésus. L'Alliance de l'Ancien Testament était
signé par le sang des sacrifices offertes des animaux, et puis
la garantie du Nouveau l'Alliance est le sang du Fils de Dieu
crucifié.
Pareillement comme dans le Canon de
l'Ancien Testament une place centrale occupe le
Pentateuque, le socle du Nouveau
Testament sont les
Evangiles. Comme le dit la
Constitution dogmatique, du Concile Vatican II , de la
Révélation Divine (Dei Verbum), ils sont les
principaux témoignages de la vie et des enseignements de
Jésus Christ, une source de sa connaissance (KO 18). Ils
témoignent, que dans Sa Personne, sa vie, ses oeuvres et
enseignements se sont accomplies tous les prophéties
messianiques de l'Ancien Testament et montrent pleinement le sens de
sa mission et aussi la mission de l'Eglise, qui continue son
oeuvre.
Déjà au début du
II s. dans une pratique officielle étaient les quatre
Evangiles. Il n'y a pas de preuves , qu'il ait eu autre Evangile en
dehors de ceux de(Matthieu, Marc, Luc et Jean)canoniques qui
étaient accueillis comme la Bible dans l'Eglise apostolique.
C'est une expression d'une conscience de la communauté
primitive par rapport à leur importance.
L'importance des Evangiles confirme
aussi la liturgie de l'Eglise. Pendant d'exercer de l'Eucharistie la
lecture des Evangiles est un élément central de la
liturgie de la Parole (ce qui est une sorte d'analogie à la
lecture de la Tora pendant la liturgie de la synagogue). En souligne
l'importance aussi que les participants se mettent debout pour
l'écouter.. Pareillement comme d'exercer de l'Eucharistie est
l'actualisation du sacrifice de Jésus dans l'Eglise
apostolique, aussi la lecture avec la foi des Evangiles (pendant la
liturgie ou individuellement) actualise le Verbe Incarné.
Dans le Canon du Nouveau Testament les
quatre Evangiles sont comptés aux Livres historiques. A la
même groupe des Livres appartiennent aussi écrits par
saint Luc, auteur du troisième Evangile, les Actes des
Apôtres, lesquels présentent les origines de l'Eglise et
par analogie sont définie comme l'Evangile de
l'Esprit-Saint.<retour
N. 264
Le problème
synoptique
En comparant les Evangiles on peut apercevoir, que les
trois premiers ont un caractère narratif, et puis le
quatrième (Evangile de saint Jean) théologique.
En comparant les Evangiles de Matthieu, Marc et Luc de telle
façon, que les pareils fragments soient au même niveaux,
on peu facilement voir beaucoup de ressemblances. Ce fait est
appelé le problème synoptique, et les trois premiers
Evangiles sont appelés ainsi:les Evangiles
synoptiques.
L'analyse comparative des Evangiles
synoptiques conduit aux résultats suivants: L'Evangile de Marc
contient 666 versets, l'Evangile de Matthieu possède 1067
versets (en quoi 600 concordants avec celui de Marc, 235 concordants
avec celui de Luc et 232 propres), par contre Evangile de Luc compte
1119 versets (350 concordants avec celui de Marc, 235 concordants
avec celui de Matthieu et 564 propres).
Le problème synoptique on a
essayé de l'expliquer de diverses façons.
Jusqu'à la renaissance on acceptait l'explication de saint
Augustin, que Marc a raccourcie l'Evangile de Matthieu, qui
était considérée comme le plus important et le
plus ancien parmi toutes les Evangiles (cette idée trouve son
écho dans le
Canon du Nouveau Testament). Au
Moyen Âge et dans les temps de la Réforme on essayait
d'harmoniser les enseignements des trois Evangiles, en acceptant
l'existence d'une seule source. Le problème a
été repris à nouveau au début du XIX s.
au sein les
exégètes
allemands. A cette époque a vu le jour, populaire
jusqu'aujourd'hui, une hypothèse de deux sources.
D'après les plus anciennes
écoles allemandes le premier a été écrit
l'Evangile de Marc. En même temps existait une autre tradition
contenant des sentences (logia)
du Seigneur, signifiée d'un symbole "Q" (allemand.
quelle la source).C'était une principale source
pour Matthieu et Luc. Matthieu a reprit presque tout le contenu de
l'Evangile de Marc (600 versets), et puis Luc un peu plus que
la moitié(350). Les versets qui viennent du "Q" on peut les
retrouver chez Matthieu dans les cinq sermons: Mt 5-7; 10; 18; 23;
25, par contre chez Luc dans 3,7-4,13; 6,20-7,35; 9,51-13,35.
Cette théorie suppose, que des
fragments paraissant seulement dans l'Evangile de Matthieu (p.ex. le
fragment évoquant la femme de Pilate
, les mages venus d'Orient, la naissance de Jésus, la fuite en
Egypte) ou chez Luc (p.ex. la parabole du fils prodigue, le fragment
concernant le bon larron) viennent directement des
Evangélistes. Il y a néanmoins une hypothèse qui
suppose des matériaux supplémentaires (appelé.
Sondergut le matériel privé). Donc
Matthieu utiliserait l'Evangile de Marc (Mk), source de sentences (Q)
et puis son propre matériel (SMt). Par analogie Luc
utiliserait ,en rédigeant son Evangile, l'Evangiles de Marc
(Mk), source des sentences (Q) et puis son propre matériel
(SLc).
Il y a également des
théories beaucoup plus compliquées, p.ex.
proposée par un contemporain exégète
français M. E. Boismard, qui suppose deux phases de la
rédaction. Dans la première, les auteurs utilisant les
quatre sources (A, B, C, Q), ont introduit les premières
versions des Evangiles (appelé. proto-Mt, proto-Mk et
proto-Lc). Dans la seconde phase avec les documents
intermédiaires ont été réalisées
les versions définitives et canoniques.
Malgré tous ces essaies de
trouver la solution pour résoudre le problème
synoptique, réalisaient par beaucoup d'exégètes,
on n'a pas encore trouvé d'explication qui soit
définitive.<retour
N. 265
La langue du Nouveau
Testament
Depuis le temps l'exil babilonien en Palestine dominait
la langue araméenne,
même si dans la liturgie on utilisait toujours la langue
hébraïque
(parce que dans cette langue ont été écrits les
textes de la Bible Hébraïque). Dès le IV s. avant
J.Chr., avec une hellénisation de l'ancien Orient, ont a
commencé de plus en plus généralement utiliser
le grec (et plus exactement de sa version très répandue
appelée koïné).
Jésus se servait de toutes ces
langues. Il connaissait bien l'hébreux, parce que dans
de la
synagogue Il a prit dans ses
mains le rouleau et a lu le fragment du Livre d'Isaïe. Il se
servait aussi habilement du grec ou du latin, car Il n'avait pas
besoin du traducteur pour parler avec Pilate. Cependant sa langue
maternelle était l'araméen, de quoi témoigne la
prière pendant l'agonie sur la croix, quand Jésus cite
en original le Psaume 22: Éli, Éli, lema
sabachthani. Il se servait de la même langue, en enseignant
les foules en Palestine.
Pareillement les
Apôtres, pour qui
l'araméen était la langue maternelle, se servaient de
lui dans la proclamation de l'Evangile. En cette langue donc
s'était formée la tradition chrétienne. Comme
l'affirme Papias, les premiers logia
de Jésus, le publicain Matthieu, un des apôtres, les a
rédigé justement en araméen.
Dans les années 40.,
après les persécutions de l'Agryppe I, quand les
chrétiens ont commencé d'émigrer de la Palestine
à la Syrie, et de plus en plus généralement ont
commencé utiliser le grec comme la langue internationale,
connue dans tout empire romain. Le centre du christianisme s'est
déplacé à Antioche.
Le grec commençait remplacer l'araméen, d'autant plus
que les fidèles du Christ se servaient des textes de l'Ancien
Testament dans la version de la
Septuaginte. Quand après
l'an 70 avait lieu la séparation définitive du
christianisme de la Synagogue, les chrétiens avaient de moins
en moins de contact avec des langues sémites.
C'est pourquoi aussi tous les textes du
Nouveau Testament ont été écrits dans la langue
grecque (koïné). Il y a des différences
néanmoins entre eux, du style et du vocabulaire. Le plus beau
grec utilisait Luc et puis l'auteur de la Lettre aux Hébreux,
par contre le vocabulaire plus pauvre apparaît dans
les Ecrits de saint
Jean (le quatrième
Evangile contient 15 420 mots, dans cela seulement 1011 diverses
paroles; ce qui cependant ne témoigne pas de moins grande
importance du message transmis en eux chaque mot chez Jean est
porteur de beaucoup de diversités significatives).
La généralisation du grec
favorisait le développement de l'Eglise, pareillement comme
l'infrastructure bien développée de la communication
routière dans l'empire romain. C'est grâce au grec que
Paul pouvait porter l'Evangile aux confins du monde et la
proclamer aux païens ne connaissant pas l'hébreux. Le
grec est resté la langue de l'Eglise jusqu'au IV s., quand en
Occident il commençait à être remplacé par
le latin.<retour
N. 266
Les commencement de
l'Eglise
L'Ascension de Jésus et puis l'envoie de L'Esprit Saint
a commencé un intensif développement de l'Eglise.
Grâce aux enseignements les
apôtres, une
communauté, une aide mutuelle et puis les sacrements
(particulièrement l'Eucharistie) et à la prière
les premières communautés
chrétiennes se
fortifiaient intérieurement et accueillaient des nouveaux
croyants.
Au début le christianisme se
développait exclusivement parmi les Juifs sur le territoire de
la Palestine. C'est pourquoi ses premiers croyants s'appelaient
les
judéo-chrétiens.
Quand en l'an 41 Agryppe I est devenu le roi sur tout le territoire
de l'ancien royaume d'Hérode le Grand, il a commencé
à persécuter l'Eglise (entre autres: il a
condamné à mort Jacques l'ancien, le frère de
Jean), pour plaire aux Juifs mécontents de son pouvoir. Les
fidèles de Jésus quittaient Jérusalem,
se rendant dans les lieux, où existaient les
communautés juives (p.ex. à Damas, Antioche,
Alexandrie).
En se servant de la langue grecque,
généralement utilisé sur le territoire de tout
empire, ils portaient la Bonne Nouvelle jusqu'aux
extrémités du monde de ce temps. Vers la fin des
années quarante le plus grand centre du christianisme se
trouvait à Antioche, où pour la première fois
les disciples de Jésus ont été appelés
les
chrétiens.
Même si un premier païen
(Corneille, le chef de la cohorte stationnant à
Césarée au bord de la Mer) a été
baptisé par saint Pierre, c'est saint Paul, qui étaient
le
pharisien et farouche
persécuteur des chrétiens, qui est devenu
l'apôtres des peuples. Pendant son premier voyage missionnaire
à travers l'Asie Mineure qu'a éclaté le conflit
concernant les conditions d'appartenance des païens à
l'Eglise. Le conflit a été résolu par les
Apôtres pendant le
Concile de Jérusalem
(49/50), en annonçant la liberté des chrétiens
par rapport aux prescriptions de la Loi de Moïse et de
l'obligation de la
circoncision. En ce temps
là ont vue le jour les clauses de Jacques, les obligeant
uniquement de s'abstenir de manger certaines nourritures
(considérées comme impures), pour qu'il n'y ait pas de
scandales, et pour ne pas rendre difficile la vie commune avec les
Juifs.
Les deux voyages suivants de saint Paul
ont introduit le christianisme sur le territoire d'Europe. Cela a
amené un grand choque avec la culture et la philosophie
grecque, qui mettait l'accent sur les problèmes de la vie
humaine, la conduite et sur le respect de l'individu. Pour les
disciples de Platon, qui considéraient le corps comme une
prison de l'âme, l'idée de la résurrection
était inacceptable. La philosophie grecque n'était pas
encore prête à accepter des expériences
chrétiennes, ce qui a causé une défaite de saint
Paul à Athènes, centre de l'hellénisme.
On ne sais pas exactement, de quelle
manière le christianisme est arrivé à Rome,
même si sûrement a aidé en cela une bonne
communication (les routes) entre la capitale de l'empire et les
provinces (probablement cela avait lieu après les
persécutions d'Agryppe I). L'Eglise devait se
développer assez rapidement, étant donné la
réaction d'opposition de la Synagogue de Rome. Un peu plus
tard le César Claudius (41-54) a édité un
décret, selon lequel les Juifs (et avec eux et les
judéo-chrétiens, entre autres Akwila et Pryscylla, les
collaborateurs de Paul) ont été chassés de Rome.
Depuis, les chrétiens ont commencé à se cacher,
en se rencontrant dans les catacombes. Les persécutions
suivantes ont commencées en 64 sous le César
Néron. En ce temps là ont été
martyrisés saint Pierre (65) et saint Paul (67).
Pendant le règne de
Césars suivants: Galby, Oton, Vitelius, Vespasien et Tite, les
chrétiens jouissaient d'une relative paix, même si deux
derniers menaient une guerre contre les Juifs révoltés.
Dans les années 90, de l'initiative de Domitien ont
commencées des persécutions générales (et
non plus locales, comme avant). Cependant plus ont persécutait
les chrétiens, d'autant plus vite augmentait leur nombre et se
fortifiait la foi de l'Eglise.<retour
N. 267
La vie et l'action
missionnaire de saint Paul
Saul est né en env. 5 (certains
considèrent, que en env. 10) à Tarse,
la capitale de Cilicie en Asie Mineure. Originaire de la tribut de
Benjamin, et de ses parents il a hérité la
citoyenneté romaine. Sur une appartenance aux deux
civilisations indiquent ses deux noms : juif Saul (Saül )
et grec Paulos (Paul). Comme l'a écrit Luc dans les
Actes des Apôtres, de ce second nom Paul a commencé se
servir sur le Chypre, pendant le premier voyage missionnaire, quand
il a rencontré le consul Paul Sergius et l'a convertit.
Jeune Paul étudiait à
Jérusalem chez l'un des plus grand rabbinde
cette époque,, Gamaliel I. Comme fervent pharisien
il servait Dieu, exactement respectant la Loi. Etant un
théologien, il se rendait bien compte de ce que la
prédication les
apôtres peut
ébranler les fondements du
judaïsme, c'est pourquoi,
il est devenu un persécuteur zélé des
chrétiens.
En l'an environ 36, après avoir
reçu du grand
prêtre des lettres
à la synagogue de Damas, Paul s'est rendu là, pour
emprisonner et conduire à Jérusalem les croyants au
Christ. En ce temps là avait un lieu un
événement, qui a décidé de toute sa
future vie: d'un persécuteur il est devenu un fervent
apôtre enseignant le chemin, qu'il combattait auparavant.
Après sa conversion Paul s'est
rendu pour un certain temps à Arabia. Quand il est
rentré à Damas, inquiets de sa transformation, les
Juifs, ont décidé de l'assassiner;. Grâce
à l'aide des frères il a réussit
néanmoins éviter un piège et s'enfuir à
Jérusalem. Là, Barnabé, un
lévite originaire du
Chypre, jouissant d'une grande autorité dans la
communauté de Jérusalem, l'a conduit aux apôtres.
Paul leur a présenté le contenu de son apostolat et la
façon de le réaliser, mais, méfiants, les
apôtres l'on renvoyé à Tarse. Seulement
après quelques années, Barnabé l'a
retrouvé là et l'a fait venir à l'Eglise
d'Antioche,
qui dorénavant est devenu une communauté maternelle
d'un futur Apôtre des Nations.
En l'an environ 45, avec Barnabé
et Jean Marc (plus tard le compagnon de saint Pierre, et
évangéliste), il a été envoyé par
la communauté d'Antioche en premier voyage missionnaire. Il
avait lieu sur le territoire de l'Asie Mineure, où ont
été fondées en se même temps beaucoup de
communautés chrétiennes. Paul se rendait d'abord
à la synagogue, considérant, que sur la base de la
fidélité de Dieu l'Evangile
devait être annoncé d'abord aux Juifs. Cependant quand
ils rejetaient la Bonne Nouvelle , il se dirigeait aux païens.
Ce principe il l'appliquait pendant toute sa vie. Quand a
éclaté le conflit au sujet de la
nécessité ou non d'application des préceptes de
la Loi aux païens convertis au christianisme
(les
païeno-chrétiens),
Paul, persuadé qu'il peut exercer sa mission pleinement
seulement en union avec les apôtres, s'est rendu de nouveau
à Jérusalem, pour qu'il soit résolu.
Le Concile de
Jérusalem (49-50) a
approuvé l'action et le point de vue de Paul, ce qui a ouvert
largement le chemin à la christianisation de tous les
habitants du monde antique, indépendamment de la
nationalité et de la religion.
Deuxième (50-53) et
troisième (53-58) voyage missionnaire de Paul avait comme
résultat un renforcement des Eglises en Asie Mineure, la
naissance de quelques nouvelles communautés et puis la
fondation des premières communautés
chrétiennes en Europe (la
Grèce).
Au printemps, après le retour du
troisième voyage et la transmission des dons ramassés
en Europe à l'Eglise de Jérusalem, vivant la famine,
Paul a été arrêté (58), transporté
à Césarée et mis en prison par le procurateur
Félix. Quand, deux ans plus tard Féstus est devenu
procurateur, Paul comme citoyen romain a demandé, pour que son
affaire fût jugée devant César. En automne de
l'an 60 escorté par un soldat il est partit à Rome.
Mauvaises conditions climatiques ont fait, que le bateau a
coulé (les rescapés se sont retrouvés sur
Malte), ce qui a prolongé le voyage de Paul.
Après l'arrivée à
Rome il attendait trois années le verdict dans son affaire,
séjournant dans une maison louée par lui-même
avec un soldat qui le gardait. Il continuait en se même temps
une très fructueuse action apostolique.
En l'an 63, après le
procès qui l'a innocenté, Paul s'est rendu probablement
en Espagne (ce voyage est mis en doute par certains
exégètes, même si la notation sur les projets de
Paul se trouve dans la Lettre aux Romains, et puis à
Ephèse,
sur la Crête et en Macédoine. En env. 67 de nouveau il a
été arrêté et emprisonné à
Rome.En cette même année il a été
décapité près de la route menant à
Ostie.
N. 268
L'Apôtre des Nations
et ses Lettres
Presque la moitié des textes qui appartiennent au canon
du Nouveau Testament est souscrite à saint Paul.
Les
exégètes le
considèrent comme le meilleur d'un point de vue
théologique de tous auteurs inspirés du Nouveau
Testament. Contrairement aux Evangiles
les Lettres de Paul ne se concentrent pas sur la vie terrestre et
action de Jésus, mais domine en elles la soteriologie, c'est
à dire un enseignement sur la rédemption.
L'apport de Paul dans le
développement du christianisme est comparable avec l'apport
des traducteurs dela
Septuaginte dans le processus
d'arrivée de la Bible Hébraïque au monde
païen. La connaissance de deux cultures lui a permise de
transposer dans la civilisation grecque des expériences juives
liées à l'incarnation du Fils de Dieu et à son
message. Grâce à cela le message des Evangiles est
devenu compréhensible également pour les
générations suivantes familières avec la culture
hellénique. Paul est devenu donc réellement
l'Apôtre
des peuples. Sa conversion a contribué à ce que le
christianisme ne soit pas resté seulement une parmi beaucoup
d'autres sectes juives, et a traversé des barrières
nationales.
Les Lettres de Paul constituent la plus
ancienne partie du Nouveau Testament. En accord avec les
résultats de recherches contemporains les enseignements
bibliques directement de Paul provient des sept lettres: La Lettre
aux Romains, la Première et Deuxième Lettre aux
Corinthiens, la Lettre aux Galates,la Lettre aux Philippiens, la
première Lettre aux Thessaloniciens et la Lettre à
Philémon. Les autres Lettres ont été
écrites sous son nom, mais elles ont été
probablement rédigées par un
secrétaire-rédacteur, qui les a écrit sur
l'ordre de l'apôtre ou en s'appuyant sur ses enseignements. Aux
lettres appelées "deutero-pauliniennes" appartiennent: la
Lettre aux Ephésiens, la Lettre aux Colossiens, la
Deuxième Lettre aux Thessaloniciens et puis les Lettres
pastorales: Le premier et Deuxième Lettre à
Timothée et la Lettre à Tite.
Les documents qui constituaient la
source de la pensée théologique de Paul étaient
rédigées pendant la période env. 15 ans (51-66).
En ce temps changeait le territoire de l'activité de
l'apôtre (la Palestine, l'Asie Mineure et Rome, peut-être
aussi l'Espagne), changeaient aussi les auditeurs
(les
judéo-chrétiens
palestiniens, les païens élevés dans la culture
hellénique, les habitants de Rome). Les particulières
communautés
chrétiennes avaient
à faire avec très divers problèmes. Parfois il
s'agissait des difficultés de nature extérieure(p.ex.
des divisions dans la communauté de Corinthe, une confusion
provoquée par l'activité des charismatiques), d'autres
fois arrivaient à se faire entendre des crises
doctrinales.
La plus ancienne couche de la
théologie de Paul (1 et 2 Tes) contient des
vérités sur la divinité de Jésus-Christ,
sur Sa résurrection et sur le toute oeuvre de
rédemption, qui sera achevé dans le moment de sa venue
définitive (la parousie). Un chrétien qui attend le
Sauveur nie peut donc rester inactif, mais doit se perfectionner dans
l'amour du prochain.
Les Lettres appelées "Grandes"
(Rm, Ga, 1 et 2 Cor) montrent le second étape du
développement de la théologie de Paul. Dans les
polémiques avec les adeptes du retour au judaïsme a
mûrit une pensée, que la justification s'obtienne par la
foi en Jésus -Christ, et non pas par l'observance de la Loi.
Il s'est fait la suite de précisions dans les enseignements
sur l'oeuvre salvatrice de Jésus. Sur le fond des
polémiques avec l' hellénisme s'est formé une
définition évangélique de la sagesse, de la
connaissance, et a été traité une question de la
place du chrétien dans le monde.
Troisième étape
d'évolution de la théologie de Paul constituent les
Lettres appelées "de Prison" (Col, Eph, Phlp, Flm). Elles ont
été réalisées à cause d'une
rencontre du jeune christianisme avec la
gnose. Ces Lettres sont
considérées comme les plus profondes, ce qui s'explique
par le fait , que Paul emprisonné avait beaucoup de temps pour
la réflexion sur sa vie et sur sa mission et la
réflexion sur le mystère de l'Eglise. Elles parle de la
priorité absolue du Christ comme unique médiateur et de
l'oeuvre accomplie du salut qui se prolonge dans l'Eglise apostolique
(Le Corps Mystique du Christ).
Les Lettres Pastorales
"deutero-pauliniennes"(1 et 2 Tm, Tt) ont été
réalisées vers la fin du I s. Ce sont des Ecrits
contenant principalement des indications pratiques, concernant donc
l'ordre dans des communautés chrétiennes, l'exercice de
la fonction pastorale et puis elles mettent en garde devant les
prédicateurs des faux enseignements.
N. 269
Les Ecrits de
Jean
Jean, le fils de Zébédée et de
Salomé, le frère de Jacques l'ancien, au début
le disciple de Jean-Baptiste, était le plus jeune
des
Apôtres. Peut-être
à cause de sa jeunesse et un caractère impulsif il a
reçu avec son frère un pseudonyme "Boanerguès"
(les fils du tonnerre). Comme le disciple bien-aimé de
Jésus, Jean avec Pierre et Jacques était admis à
connaître les plus grands mystères du Christ. Il
était un seul disciple présent sous la croix au moment
de la mort du Christ. Le Sauveur mourant lui a confié sa
Mère.
Dans les années 50. ( le temps
du Concile de
Jérusalem) Jean, à
côté de Pierre et Jacques Mineur, était une
colonne de l'Eglise de Jérusalem. Probablement il habitait en
Palestine jusqu'à l'éclatement de la
guerre juive (66-67),
après quoi il s'est rendu à Ephèse,
où l'a rencontré en env. 97 l'évêque
Papias. Jean était le guide spirituel des Eglises en Asie
romaine symboliquement présentées comme sept
communautés: à Ephèse, Smyrne, Pergamonie,
Tiatyre, Sardes, Philadelphie et Laodycée. Pendant des
persécutions commencées par Domitien il a
été bannit sur l'île Patmos.
A saint Jean on souscrit cinq Livres
qui appartiennent au canon du Nouveau Testament: le quatrième
Evangile, 1, 2 et 3 Lettre de Jean et puis l'Apocalypse. Aucun de ces
écrits ne contient de données permettant identifier
l'auteur.
Jean, pareillement comme saint Paul,
bénéficiait de l'aide des
secrétaires-rédacteurs , ce qui peut expliquer les
différences dans le style, le vocabulaire, et parfois de la
théologie des Livres respectifs . Tout néanmoins
indique, que ces Ecrits provenaient des traditions liées avec
l'Apôtre Jean. Ils ont été rédigés
en env. 100 (le plus tôt l'Evangile, après, les Lettres
et l'Apocalypse).
Le quatrième Evangile est une
sorte d'apologie de Jésus. Il s'agissait probablement pour
Jean de s"opposer à certains genres de la
gnose niant l'existence
d'élément humain dans le Christ (rejetant
l'incarnation). Par contre les Lettres et l'Apocalypse ont
été écrites en lien avec une crise religieuse,
qui secouait les Eglises de Jean entre I et II s. Cette crise avait
deux aspects: extérieur (les persécutions) et
intérieur (des erreurs propagées par des faux
prophètes,
affaiblissement du zèle des chrétiens). L'auteur montre
Dieu révélé en Jésus le Christ comme la
lumière, la justice, l'amour et la vie. Chacun, qui accepte
ces vérités et les vit , devient participant de la vie
éternelle, qui est en Dieu.<retour
N. 270
Les Lettres catholiques et
la Lettre aux Hébreux
Lettre anonyme aux Hébreux (jusqu'au Concile Vatican II
souscrite à saint Paul) on peut le nommer le sermon en forme
de la lettre. Elle était adressée aux
judéo-chrétiens
probablement dans le but de les affermir dans le temps des
persécutions et puis de leur montrer le sens chrétien
de la vie. Le Christ y est présenté comme
médiateur de la Nouvelle Alliance. L'excellence de Sa
médiation par rapport aux médiateurs de l'Ancienne
Alliance, dont étaient entre autres les anges ou Moïse,
possède sa source dans Sa filiation divine.
Les quatre Lettres restant (La
première et Deuxième Lettres de Pierre, la Lettre de
Jacques et la Lettre de Jude) avec trois Lettres de saint Jean sont
appelées "Lettres Catholiques". Ce sont des lettres
catholiques, c'est à dire sans nommer de ceux à qui
elles s'adressaient, adressées à tous
les
chrétiens (c'est pourquoi
elles ont reçu les titre de ceux qui les ont
rédigées et non pas de ceux à qui elles
étaient adressées comme les autres lettres).
On ne sait pas, auquel de trois Jacques
il faut souscrire la première des Lettres catholiques: au fils
de Zébédée (Jacques Majeur, qui a
été martyrisé sous le règne
d'Hérode Agryppe en 44), au fils d'Alphée (Jacques
Mineur, qui n'a pas joué un grand rôle), ou au fils
Cléophas et Marie (le frère du Seigneur, pour qui se
prononce la majorité des exégètes). Il y a aussi
une opinion, que l'auteur de cette Lettre est anonyme d'un
judéo-chrétien, qui vers la fin du I s. ou au
début du II s. a rédigé ses enseignements, en
les souscrivant à Jacques , l'évêque
deJérusalem.
Le fait, que la Lettre est adressée aux communautés
de Jérusalem, l'indiquerait; elle a été
réalisé en env. 70 (plus tard des communautés se
sont dispersées).
La Lettre de saint Jacques se compose
principalement des sentences et enseignements bien ordonnés
puisés de la sagesse juive, et concernant les questions
essentielles pour les chrétiens: des expériences et des
tentations, de la foi et des actes, de la perfection, de la richesse,
de la prière pour les malades, de l'onction des malades, de la
confession des péchés et de la correction
fraternelle.
La première Lettre de saint
Pierre a été réalisé en env. 90 à
Rome, donc il est peu probable, que son auteur soit
l'Apôtre
lui-même. La rédaction de cette Lettre a
été faite par un auteur anonyme vers la fin du I s.
(peut-être - Sylvain). Cette Lettre était
adressée aux chrétiens habitant les cinq grandes
régions (provinces romaines) de l'Asie Mineure: Pont,
Galatie,
Capadoce, l'Asie et Bitinie. Son but est avant tout l'encouragement
moral des chrétiens exposés aux diverses souffrances
à cause de la foi. Deuxième Lettre de saint Pierre est
le plus tardive des Ecrits du Nouveau Testament (a été
réalisé en env. 120). C'est un
pseudo-épigraphe
(l'auteur parle au nom de Pierre). Le but de cette Lettre est
renforcement des vérités de la foi, transmise par la
tradition apostolique, et menacée par les activités des
hérétiques, qui trahissaient le Christ et proclamaient
la liberté des moeurs.
La Lettre de Jude est un écrit
très court contenant seulement 25 versets. Il a un
caractère d'une brochure dirigée contre des
herétiques.Elle a été écrite dans la
période apostolique-tardive ou post-apostolique (après
90) par l'auteur anonyme se référant à
l'autorité de Jude Apôtre.<retour
N. 271
Le Canon du Nouveau
Testament
Le départ graduel de la génération des
témoins oculaires et puis les persécutions sur le
territoire de la Palestine ont amené une crise des traditions
orales du Nouveau Testament. On a commencé donc (selon
l'exemple de l'Ancien Testament) à mettre par écrit des
enseignements de Jésus élargis de la
compréhension de la foi des
Apôtres et de
l'expérience de l'Eglise primitive. Vers la fin du I s.
existaient déjà presque tous les textes, qui plus tard
sont devenus normatifs pour la foi des chrétiens. Le
critère de leur caractère canonique constituait la
concordance des enseignements de Jésus et des apôtres
(en témoignait la lecture des textes liturgiques dans l'Eglise
apostolique et puis l'origine des Ecrits directement de
l'apôtre ou la rédaction qui s'appuyait sur ses
enseignements).
Le Canon du Nouveau Testament se
cristallisait pendant quelques siècles. Dans l'Eglise
apostolique occidentale la tendance était plutôt
à accueillir que rejeter des écrits
appréciés par les chrétiens (c'est pourquoi
p.ex. on a accepté les quatre Evangiles
et puis les Ecrits deutero-
canoniques). L'existence du
canon nie signifie pas, que l'Eglise ne peut découvrir des
traditions du christianisme primitive dans les
agraphes ou les Ecrits des
Pères Apostoliques. Elle définie seulement le
territoire, dans lequel on peut retrouver la prédication
apostolique, auquel l'Eglise de tous les siècles sans cesse
est à l'écoute, pour ne pas perdre son
identité.
Les plus anciens témoignages
concernant de l'existence de la liste des écrits du Nouveau
Testament reconnus comme inspirés remonte au II s. En
faisaient partie p.ex. le
canon de Muratori, contenant la
liste des écrits acceptés à Rome en env. 180, et
puis les Ecrits de Clément d'Alexandrie (150-220) et
d'Orygène
(185-254). Il existe entre eux des différences qui sont
sûrement un reflet des différences qui se retrouvent
dans les diverses Eglises.
Aux Livres unanimement reconnus comme
inspirés par toutes les plus anciennes communautés
chrétiennes
(appelés "proto-canoniques") appartiennent: les quatre
Evangiles, Les Actes des Apôtres, les Ecrits de saint Paul, la
première Lettre de saint Jean et puis la première
Lettre de saint Pierre. Par contre aux Livres, au sujet de
l'inspiration dont certaines communautés avaient des doutes
(appelés deutero- ou second-canoniques), appartiennent: la
Lettre aux Hébreux, la Deuxième Lettre de saint Pierre,
la Deuxième et Troisième Lettre de saint Jean,la Lettre
de saint Jacques, la Lettre de Jude et l'Apocalypse.
A côté des écrits
reconnus comme inspirés existait une riche littérature
qui essayait compléter les détails de la vie de
Jésus Christ et puis des personnes liées à Lui
(appelés. les
apocryphes rédigée
vers la fin I à V s. ). Le plus souvent c' étaient des
fantaisies colorées, particulièrement populaires parmi
le peuple. La méfiance des Pères de l'Eglise devant ces
écrits était provoquée par l'utilisation qu'en
faisaient des hérétiques pour prêcher des fausses
doctrines. La fermeture définitive du canon de tous les Ecrits
saints avait lieu pendant le Concile de Trente en 1546. L'Eglise
catholique a reconnu alors le caractère canonique des 27
Livres du Nouveau Testament.
Au début les textes du Nouveau
Testament étaient divisés en deux groupes:
évangéliques, à qui étaient
comptés les quatre Evangiles (Mt, Mk, Lc, J), et les Ecrits
apostoliques, comprenant tout le reste, c'est à dire 23
textes. Dans les manuscrits et les anciens catalogues
chrétiens existaient assez grandes différences au sujet
de l'ordre des Livres. Les Evangiles sont habituellement
évoqués sur la première place. La
deuxième partie du recueil était divisée
habituellement en deux groupes: les Actes des Apôtres et les
Lettres Catholiques (parfois avec l'Apocalypse) et puis les Lettres
de saint Paul placées habituellement à la fin.
Sous l'influence de la division des
Livres de l'Ancien Testament selon les genres littéraires
présente dans la
Septuaginte les 27 Livres du
Nouveau Testament étaient divisés en trois parties: les
textes historiques (Mt, Mk, Lc, J, Ac), didactiques (Rm, 1-2 Cor, Ga,
Eph, Phlp, Col, 1-2 Tes, 1-2 Tm, Tt, Flm, Hbr, Jc, 1-2 P, 1-2-3 J,
Jd) et puis un livre prophétique (Ap).<retour
N. 272
La Bible - de la Bible
Hébraïque à la Bible
chrétienne
Dans le vocabulaire chrétien par rapport aux des deux partie
de la Bible se sont constituées: l'Ancien et le Nouveau
Testament. La Bible est la volonté décisive de Dieu, la
révélation définitive. Cependant la
signification du mot testament y est autre que dans nos
langues contemporaines. C'est la traduction latine du mot
hébreux berit et grecque diatheke, signifiant un
lien biblique d'Israël
avec Dieu (Alliance), autour de laquelle se concentre tout l'Ancien
Testament. Ces appellations n'ont été accepté
qu'au V s. quand le latin a repoussé de la vie catholique la
langue grecque. Jusque là on utilisait les titre de recueil :
de la
Tora, les
Prophètes et
les
Ecrits.
Le Livre Saint pour les Juifs
était la Bible Hébraïque, qui s'était
formée pendant quelques siècles. Elle a
cristallisée la Tradition qui était née de la
foi et a décrit l'histoire de l'alliance de Dieu avec un
peuple élu. Quand s'est agrandie la
diaspora, est apparue aussi une
nécessité de la traduction des Livres saints à
la langue grecque. De cette façon a été
crééela
Septuaginte, qui a
rassemblé les textes traduits en grec, les originaux
hébreux ou araméens se sont perdus et puis les textes
écrits originalement en grec, qui n'étaient pas dans la
Bible Hébraïque. Le Canon hébreux reflète
l'ordre chronologique, dans lesquels les recueils entraient en lui
l'un après l'autre, et puis la Septuaginte a ordonné
les Ecrits selon leur genre littéraire.
Pour le christianisme
particulièrement essentiel était ce, que la Septuaginte
a permit de transposer du message biblique au monde de la
civilisation grecque. Même si le christianisme est né en
Palestine, où généralement était
utilisée la langue araméenne,
dans les années 40.quand ont éclaté les
persécutions ordonnées par Agryppe I, la
majorité des chrétiens est émigrée en
Syrie, ou le
grec à commençait
à remplacer leur langue maternelle. Ils ont commencé
donc de se servir des textes de l'Ancien Testament dans la version de
la Septuaginte, en les acceptant comme inspirés. En même
temps dans le judaïsme comme normative on a reconnue(synode de
Yawne
en 70) le
canon de la Bible Hébraïque.
En profitant du précédent
de la rédaction de la Tradition dans les Livres de la Bible
Hébraïque, les chrétiens ont fait la
rédaction de la tradition liée avec la vie et la
prédication de Jésus et puis au message des
apôtres. La formation des écrits, qui sont entrés
dans le contenu du Nouveau Testament, durait env. 50 ans. Dans les
siècles suivants durait dans l'Eglise apostolique le processus
de la constitution de son Canon .
La proclamation définitive du
caractère canonique des Livres entrant dans le canon des
Ecrits saint de l'Ancien et du Nouveau Testament avait lieu le 8
avril 1546, pendant la quatrième session du Concile de Trente.
Par rapport à l'Ancien Testament l'Eglise catholique a
accepté alors le canon la Septuaginte (le canon d'Alexandrie)
contenant les 47 Livres et puis elle a confirmé
définitivement le caractère canonique des 27 Livres du
Nouveau Testament. C'était dans un certain degré une
réaction à la Réforme. Le Protestants se sont
prononcé pour le Canon de la Bible Hébraïque (de
Jérusalem) qui ne contenait pas les huit Livres de l'Ancien
Testament. Ils ont rejeté également les six
deutero-canoniques
Livres du Nouveau Testament, qu'il ont traités
les
apocryphes.<retour
N. 273
La transmission du texte
original de l'Ancien Testament
Il ne s'est conservé jusqu'à notre temps aucun
exemplaire des textes écrit directement par quelqu'un des
auteurs antiques inspirés (autographe). Le temps entre la mise
par écrit de l'original et la rédaction d'une copie
était souvent très long, atteignant quelques ou
même plus que dix siècles.
Les nombreuses copies du texte des
Livres saints circulaient dans diverses régions d'Europe et du
monde, principalement au sein des communautés juives et puis
dans les milieux chrétiens connaissant la langue biblique. En
fait de la fabrication manuelle des copies, des erreurs, des oublies,
des petites interventions et des notes des copistes dans les copies
transmises tout au long des siècles sont apparues et sont
restées diverses variantes du texte.
L'activité unifiant le texte
saint a commencé avec rabbin Joseph ben Akiba (env. 50-137
après J.Chr.). Grâce à ses efforts la Bible est
devenue pour le peuple privé de liberté et
de
Temple un symbole de
l'unité religieuse et nationale et puis un signe de la
présence de Dieu. Les copistes (scribes) ont commencé
considérer le texte codifié par ben Akiba comme
intouchable, en l'accompagnant uniquement du système des
signes explicatifs (appelé la
masora). On a commencé
aussi compter scrupuleusement des versets, des mots et des lettres
des Ecrits, en inscrivant leur nombre à la fin des Livres et
de tous les recueils.
Entre III -VII s. les centres
rabbiniques se sont déplacés à la Babilonie
(où ont émigrés beaucoup de Juifs après
la défaite de
l'insurrection de Bar-Kochba en
135). Ont été rédigés en eux les premiers
commentaires bibliques: la
Michna (II -III s. ) et
Gémara (IV-V s. ), mises ensemble plus tard dans un recueil
appelé le
Talmude. Là aussi
étaient formées les principes du travail de la copie
des Livres saints (p.ex. dans chaque colonne du texte on ne pouvait
faire qu'au plus de trois erreurs; si le copiste a commit plus, le
texte fallait copier à nouveau).
Après la chute des
académies babiloniennes à cause des conquêtes
arabes (VIII s. ), suivait le développement des écoles
rabbiniques en Palestine (surtout à Tibériade). Les
plus grandes mérites dans la transmission des nouvelles sur
l'état du texte saint ont, les masorètes, c'est
à dire les transmetteurs des traditions agissant dans ces
écoles, qui faisaient accompagner les textes de leur
suggestion aux marges. Eux aussi ont fait une vocalisation du texte,
c'est à dire ont ajouté des voyelles.
Les découvertes accomplies au XX
s. (les manuscrits de de
génise du Caire,
le papyrus
Nash, les manuscrits de
Qumran
et du Désert
de Judée) confirme la
véracité des copies masorètes. Les fragments des
manuscrits provenant du III - I s. avant J.Chr. se sont
avérées presque identiques avec le texte transmis par
les masorètes, malgré que les séparent mille
ans.
Les traducteurs contemporains de
l'Ancien Testament bénéficient des éditions
appelées "critiques" de
la Bible Hébraïque. Ces éditions sont le
résultat d'un travail minutieux de la collection, lecture et
comparaison de diverses témoignage du texte biblique,
provenant de diverses époques et ayant de diverses valeurs.
Particulièrement précieux sont ici, conservées
jusqu'à notre temps les
codex du X et XI s. contenant le
texte entier de la Bible Hébraïque: Codex
d'Aleppo et Codex
de Léningrade. A partir
de la fin du IX s. à XI s. proviennent aussi beaucoup d'autres
manuscrits en fragments, dont le nombre général est
compté à presque deux mille.
Jusqu'il n'y a pas longtemps, unique et
la plus répandue édition critique était
la Bible
Hébraïque de Kittel
(signifiée avec raccourci: BHK), constituant l'oeuvre de la
vie d'un célèbre connaisseur du texte biblique, un
bibliste allemand, Rudolphe Kittel (mort en 1929). Dans 1979 est
apparu la seconde, nouvelle critique édition de la Bible
Hébraïque appelée Biblia
Hebraica Stuttgartensia
(BHS). Depuis 1960 se prépare en Israël des nouvelles
éditions critiques de la Bible Hébraïque, connues
sous le nom: Hebrew University Bible Project (HUBP),fondées
sur le Codex d'Aleppo. Jusqu'à présent on a
édité seulement des petits fragments
HUBP.<retour
N. 274
La transmission du texte
original du Nouveau Testament
Après avoir obtenu approbation de l'Eglise les Ecrits du
Nouveau Testament ont commencés rapidement se rependre dans
des nombreuses copies avec le christianisme qui se
développait. Au début on les a rédigé sur
les peu résistant rouleaux
fabriqués de papyrus. Leur fragilité a
empêché de se conserver les plus anciens manuscrits;
malgré cela, les savant possèdent env. 90 fragments de
textes du Nouveau Testament, appelés témoins. Aux plus
anciens appartiennent: le papyrus de
Rylands (II s. ), un groupe de
papyrus de
Beatty (II/III s. ) et puis le
recueil de
Bodmer (II s. ). Ces papyrus
confirment la véracité historique des Evangiles et
d'autres Livres du Nouveau Testament, lesquels devaient être
rédigés encore au I s.
L'absence des copies complètes
du Nouveau Testament provenant des trois premiers siècles du
christianisme s'explique ainsi, que c'était le temps des
persécutions; pendant ce temps là les textes bibliques
avait été à la base des décrets
impériaux d'être remis aux autorité et
détruits. Après l'édit de Mediolan, le
César Constantin a lui-même offert l'argent pour
rédiger les 50 nouveaux codex
sur les parchemins. Depuis le
parchemin est devenu une
matière généralement utilisé jusqu'au X
s. Au fur du temps ont a commencé fabriquer les parchemins
décorés, écrits avec de l'or ou l'argent
lettres, et le parchemin était coloré en pourpre(les
codex de pourpre). Souvent par économie on utilisait à
nouveau les feuilles, après avoir supprimé le texte
ancien. Ainsi sont apparus des palimsètes.
Dans les plus anciennes codex on
écrivait en colonnes, sans sépares les mots et les
phrases (cette façon d'écrire s'appelle
stychométrique). Dès le IV s. ont a commencé
cependant appliquer la colométrie système
d'écriture séparé des phrases sur les lignes
ayant leur propre sens et avec une inter ponctuation.
Selon les grandeurs des lettres les
codex était divisés en majuscules et minuscules.
Majuscules (écrits en grandes lettres), dont le nombre est
au-dessus 250, ont plus grande importance pour la critique du texte
(des enseignements tendant à recréer la version la plus
proche du texte original). Aux plus anciens d'eux appartiennent:
le Codex de
Sinaï (IV s. ),
le Codex du
Vatican (IV s. ),
le Codex
d'Alexandrie (V s. ) et
le Codex de
Bésa (V-VI s. ).
Les codex minuscules (écrits en
petites lettres) sont des copies plus tardives (le plus ancien d'eux,
le Codex d'Uspien provient du IX s. ). Malgré qu'ils sont plus
nombreux (environs 2700 manuscrits, dont 50 contiennent le Nouveau
Testament tout entier), ont ils ont habituellement moins grande
importance. Il arrive cependant, que les codex minuscules
copiés même au Moyen Âge contiennent le texte plus
ancien de celui des codex majuscules.
Le texte du Nouveau Testament s'est
conservé jusqu' à notre temps aussi par l'
intermédiaire des Livres liturgiques, les
évangéliaires et
les
lectionnaires. Jusqu'à
présent ont a recensé leur nombre de en env. 2000, avec
leur propres parfois variantes du texte. Une grande importance
la critique du
texte ont aussi les exactes
citations bibliques paraissant dans les textes des rédacteurs
chrétiens, qui transmettent parfois le texte antérieur
dans les codex postérieurs.
Jusqu'à notre temps subsistent
250 000 variantes du texte du Nouveau Testament. Cela témoigne
d'abord, qu'au début on n'attachait pas tellement grande
importance à la transmission exacte du texte, pareillement
comme cela avait lieu dans le cas des copies de l'Ancien Testament.
Dans les
communautés
particulières le texte biblique recevait une
personnalité un peu différente. Tous les
témoignages étaient groupés dans quatre types du
texte appelés les
descriptions (occidentale,
égyptienne, césaréenne et
antiochéenne).<retour
N. 275
Les traductions latines de
la Bible
Les premières générations des
chrétiens utilisait la
Bible Grecque car écrite
en langue qu'ils comprenaient. (l' essaie de la
systématisation des textes de l'Ancien Testament a entrepris
Orygène dans l'Hexaple).
Dès le milieu II s. le latin commençait à
remplacer le
grec. Dans la partie orientale
du bassin de la Méditerranée grec on utilisait le grec
jusqu' à l'envahissement arabe du VII s. , mais en Occident
beaucoup plus tôt le latin a pris le règne. A partir du
II s. s'en servait de plus en plus grand nombre des chrétiens,
qui ne connaissaient pas du tout l'hébreux
ni l'araméen
et lentement perdaient le contact avec le grec.
Dans de telles circonstances ont
étaient rédigées les traductions latines des
Livres saints, comprenant aussi bien l'Ancien, comme le Nouveau
Testament. Le phénomène de traduction comme tel s'est
déjà fait accepter, et le fait n'était pas
quelque chose surprenante. Mais nouvelle étaient
néanmoins les méthodes, et aussi les résultats
de l'activité traductrice. Toutes ces traductions des Livres
saints en latin sont appelées Vetus Latina (traductions
ancienno-latines).
Elles ont été rédigées pendant presque un
siècle et demi. C'est saint Jérôme (env. 347-419)
qui a entrepris le travail sur cette oeuvre, qui plus tard a
reçue le titre de la
Vulgate.
Cependant la traduction de
Jérôme ne s'est pas fait accepter tout de suite. En
Orient il a rencontré de tellement forte opposition,
qu'à vrai dire, jamais on lui a donné la
priorité, qu'on lui a donné plus tard en Occident.
Aussi dans l'Eglise apostolique occidentale il ne manquait pas
d'inquiétudes et de doutes. Encore au milieu du VII s. elle
était en utilisation avec d'autres diverses traductions
ancienno-latines. Aussitôt néanmoins elle a pris le
dessus.
L'oeuvre de Jérôme a
gagné de l'importance au XVI s. , c'est à dire avec
l'apparition de la Réforme. En ce temps là aussi ont a
commencé l'appeler "la Vulgate". Par décret du Concile
de Trente du 8 IV 1546 la Vulgate a été
promulguée comme une authentique Bible de l'Eglise catholique.
Cela ne signifiait pas le rejet ou la dépréciation de
la
Septuaginte ni d'autant moins du
texte original. Néanmoins la première et le second pour
quelques siècles dans l'Eglise apostolique catholique sont
descendus sur un plan secondaire (cela a changé au XX s. ,
quand on a fait des nouvelles traductions catholiques à partir
des langues bibliques originales).
En 1979 le pape Jean Paul II a
proclamée une nouvelle traduction officielle des Ecrits
saints, qui constitue le fruit du travail de la commission de la
rédaction de Neo-Vulgate nommée en 1965 par le pape
Paul VI. Cette édition utilisée dans les textes
liturgiques, respecte la langue chrétienne traditionnelle, le
latin, et puis prend en compte les rapprochement de Vulgate avec le
texte de la Bible Hébraïque et
Grecque.<retour
N. 276
Bibles antiques des
Eglises orientales
A part des traductions en araméen , grec et latin, dans
l'antiquité sont apparues aussi les traductions de la Bible en
d'autres langues.
Le christianisme est arrivé en
Syrie très tôt. Beaucoup de savants considèrent,
que la traduction de la
Tora en langue syrienne, connue
comme le
Pentateuque syrien, c'est
l'oeuvre de la communauté juive qui y habitait. Elle a
été faite au milieu du I s. après J.Chr.,en lien
avec la conversion du rois païen Adiabene au judaïsme.
Cependant, en résultat des confrontations avec le
christianisme les Juifs ont cessé de s'en servir.Elle a
été sauvé, grâce aux chrétien
syriens pour qui au II s. elle est devenue leur Bible officielle.
Pentateuque a été traduit de l'hébreux, par
contre le recueil des Prophètes et des Ecrits ont
été traduits du grec, et plus précisément
de la
Septuaginte. Le tout porte le
nom la
Peshitta. Au V s. dans l'Eglise
apostolique syrienne a éclaté une division. Les deux
groupes, c'est à dire des Jacobites (la Syrie orientale) et
nestoriens (la Syrie occidentale ), ont conservé le texte de
Peshitta comme normatif pour la foi.
Au V s. on a fait une traduction
appelée syro-palestinienne, appuyée dans l'ensemble sur
la Septuaginte et utilisée jusqu'aujourd'hui dans la liturgie
melchite. On suppose, que c'était le résultat de la
réaction à l'oeuvre de Jérôme
(la
Vulgate), qui a redonné
l'importance à la Bible Hébraïque au dépend
de, tellement appréciée dans l'Eglise apostolique
orientale, la Bible Grecque.
L'Eglise égyptienne qui se nomme
comme copte, ce qui constitue une forme grecque du mot l'Egypte
Aigyptos prononcé par les Arabes comme Kyptos ou
Koptos. Très tôt, car déjà au II et III s.
, ont été réalisées les traductions de la
Bible en deux dialectes locaux: copte saïde ( l'Egypte
Haut) et bohaïrique( l'Egypte Bas). Elles ont était fait
non pas de l'hébreux, mais de, très répandue en
Egypte, la Bible Grecque.
Au sud de l'Egypte, en Ethiopie, le
christianisme s'est installé au milieu du IV s. Aussitôt
aussi là on a fait une traduction des Livres saints en
éthiopien, appuyée comme en Egypte sur la
Septuaginte. On suppose, que les traducteurs se
référaient néanmoins à l'original
hébreux, et aussi à la traduction syrienne. A la
version éthiopienne de la Bible maintes fois ont introduisait
des diverses corrections et puis ses plus anciens manuscrits
conservés viennent seulement du XIII et XIV s.
Sur la côte orientale de la Mer
Noir et les territoires attachés au Caucase le christianisme
est arrivé concrètement au IV s. La première
était l'Armenie. La traduction armenienne c'est l'oeuvre de
saint Mesropa Masztoca (env. 360-439). Fondée sur la
Septuaginte, elle trahie des influences de Peshitta; elle a
été réalisé entre les IV et V s. On
suppose, que d'abord était traduit le Nouveau et après
l'Ancien Testament.. Les plus anciens manuscrits conservés de
la Bible armenienne viennent du IX s. Puisque les Grusiniens ont
reçu le christianisme de l'Armenie, donc leur version de la
Bible, rédigée au V s. , constitue la traduction de l'
arménien.
Vers la fin de l'antiquité au
début de Moyen Âge la Bible a été traduite
aussi sur arabe, en slave-ancien, et même en langue des Gotes
germaniques.<retour
N. 277
Les traductions de la
Bible du Moyen Âge
Au Moyen Âge et puis avec la séparation de
l'Eglise orientale (Bysance) et occidentale(Rome), qui s'est
transformé en 1054 en schisme, dans l'Eglise apostolique
orientale en utilisation était toujours la Bible Grecque
(la
Septuaginte), par contre en
Occident de plus en plus s'établissait la position de la Bible
Latine (la
Vulgate). Les fidèles du
judaïsme restaient avec la
Bible Hébraïque.
. Le latin est devenue la langue
officielle de l'Eglise occidentale, et aussi la langue de la liturgie
et de la juridiction. La Vulgate a obtenu donc le statut de la Bible
normative, confirmé plus tard par un décret du Concile
de Trente. Cependant la connaissance du latin était un
privilège exclusivement d'une élite
intellectuelle-spirituelle. Une grande partie des fidèles dans
divers pays d'Europe ne comprenait pas cette langue. Dès le
début du second millénaire on entreprenait donc des
efforts de traduction des fragments de des Livres saints, avant tout
du Nouveau Testament et du Psautier, en langues qui à cette
époque se formaient comme des langues modernes. Le
complément de ces efforts ayant comme but de rapprocher le
contenu les Ecrits saints était Biblia
pauperum (La Bible des
pauvres), c'est à dire une présentation des
épisodes, des personnages et des scènes bibliques sur
les peintures, fresques et vitraux, qui influençaient
l'imagination des multitudes des chrétiens qui ne savaient
lire ni écrire.
Les traductions fragmentaires des
Livres saints, surtout nécessaires pour une prière
commune, psalmodies, sont apparues juste après, quand sont
apparues des langues des peuples et des nations d'Europe du Moyen
Âge. C'étaient des extraits ou des fragments de la Bible
en dialectes de l'anglais-ancien, du romain-ancien et du
germain-ancien. Ils ont été rédigés sous
l"acceptation silencieuse de l'Eglise, qui officiellement toujours
favorisait la Vulgate et la langue latine, mais apercevait aussi les
avantages et le besoin d'annoncer la Parole de Dieu dans le langage
respectifs des peuples. Les conflits sérieux sont apparus vers
la fin du XI s. ,quand sont apparues les sectes des cathares et des
valences. Les prêcheurs des faux enseignements aussi faisaient
aussi des traductions fragmentaires de la Bible en divers dialectes
romains. D'autre côté initiés en ce temps les
voyage des croisés jusqu'à la Terre sainte
éveillaient les intérêts bibliques parmi des
populations des chevaliers d'Europe.
L'explication des Livres saints dans un
sens lointain de l' interprétation de l'Eglise a amené
une réaction d'Inocent III dans une lettre à
l'évêque de Metz en 1199. Le pape soulignait une
nécessité d'explication de la Bible en accord avec la
prédication du Magistère de l'Eglise. Les succès
des sectes ont fait, qu'au XIII s. les synodes des certains pays ont
interdit d'utiliser d'autres traductions des Ecrits saints que
celles, dont se servait l'Eglise, c'est à dire la Vulgate.
D'un côté cela a amené une certaine discipline,et
puis dans certains pays sont apparus des nouvelles traductions de la
Vulgate. Cependant en Espagne un décret royal dans interdisait
complètement de rédiger des nouvelles traductions, et
en Angleterre et en France leur utilisation dépendait de la
permission du pouvoir ecclésiastique et royal. D'autre
côté il ne manquait pas de signe de la contestation. Au
XV s. elle s'est fortifiée surtout en Italie, en Allemagne et
aux Pays-Bas appelé devotio moderna (une
piété moderne). Sa caractéristique
c'était la lecture privée des Ecrits saints, de quoi
naissait un besoin des nouvelles traductions.<retour
N. 278
La Réforme et la
Bible
La révolution dans le domaine des traductions
modernes de la Bible s'est opéré avec l'apparition du
premier livre imprimé, c'est à dire de la Bible de
Gutenberg fondée sur la
Vulgate. On n'a scrupuleusement
vérifié, que dans le temps quand Gutenberg avait
publiée son oeuvre, existaient 33 entière ou
fragmentaires traductions de la Bible. 22 étaient
utilisées en Europe, 7 en Asie, et puis 4 en Afrique. Au
milieu du XV s. beaucoup d'elles étaient déjà
incompréhensibles, parce que certaines langues sont devenues
mortes. Malgré cela une grande a été
imprimé, dans les buts liturgiques, ou aussi pour une
utilisation scolaire. En l'an environ 1500 on a imprimé la
Bible en 11 langues à partir des accessibles depuis longtemps
manuscrits, et en plus en deux autres, récemment
réalisées traductions: serbo-croate et portugais.
Grâce à cette nombre des traductions la Bible a
opéré une grande influence sur les cultures modernes et
la mentalité.
La contestation de Martin Luther (1517
) et la Réforme se sont terminées par la
séparation entre l'Eglise catholique et les Eglises
protestantes. La Bible s'est retrouvée au centre du mouvement
de la Réforme. Sont apparues des nouvelles traductions des
Livres saints, principalement dans les pays, où la
Réforme a pris le dessus. En Allemagne jusqu'au temps de
l'action de Luther sont apparues au moins 18 éditions de la
Bible dans la langue allemande et tous étaient des traductions
de la Vulgate. En 1522 Luther a publié sa propre traduction du
Nouveau Testament, et 12 ans plus tard aussi de l'Ancien Testament,
traduction faite de l'original. Dans une même période
(1525-1529) il a ordonné à Zürich un traduction de
l'original, dont l'auteur était Zwingli. Quelques dizaine
d'années plus tard a vu le jour la Bible de Cologne, de la
traduction de J. Fischer (1602-1604). En Angleterre est apparue en
1525 la traduction de la Bible de la Vulgate corrigée selon
les langues originelles, réalisée par William Tyndale.
En deuxième moitié du même siècle et au
XVII s. sont apparues quelques transformations du texte, parmi eux le
dernier, publié en 1611 et appelé King James Version
(Version du Roi Jacob), et elle a été accueillie comme
officielle dans l'Eglise apostolique anglicane. Elle a
été remplacée par American Standard Version
(1901), qui après la révision profonde (1946 NT et 1952
ST) on a acceptée en Europe comme Revised Standard Version. En
France était utilisée la traduction des Livres saints
en français, réalisée par J. de Rely,
ordonnée en 1487. En 1530, au temps de la Réforme, J.
Lefèvre d'Etaples a réalisé une nouvelle
traduction, dont une version corrigée servait aussi aux
catholiques français.
L'expansion de la Réforme a
fait, que l'Eglise catholique a serré sa position devant les
traduction de la Bible en langues modernes. Le Concile de Trente a
interdit simplement de se servir publiquement, d'utiliser d'autres
traductions des Ecrits saints en dehors de la Vulgate. Une partie des
participants au Concile voulait l'interdiction des traductions en
langues nationales, les considérant comme une
mère et une source de toutes les hérésies.
Malgré cette pression, on a pas édité une telle
interdiction concernant les traductions, en laissant aux Episcopats
locaux la décision en cette matière. Pendant quelques
siècles après le Concile de Trente régnait dans
l'Eglise catholique une impression, que les fidèles ne doivent
pas lire la Bible dans leur langue national sans la permission du
pouvoir ecclésiastique, c'est à dire
l'évêque l'ordinaire du lieu. Cette situation existait
jusqu'à la fin du XIX s. , c'est à dire au pontificat
de Léon XIII (1878-1903). Dans certaines régions, p.ex.
en Europe Centrale et Orientale, le renouveau biblique dans l'Eglise
apostolique catholique a commencé encore plus
tard.<retour
N. 279
L'expansion contemporaine
des traductions bibliques
Dans la période entre la Réforme et la
Renaissance la foi chrétienne se répandait sur le
territoire de deux Amériques, d'Asie et d'Afrique. Il est
à noter cependant, que l'intensive
évangélisation n'était pas suivie de traductions
bibliques. Les missionnaires catholiques considéraient, que la
population locale devait plutôt s'adapter aux modèles
européen de penser, et aussi aux formes européennes de
la religion chrétienne. En de tels pays comme la Chine ou le
Japon cette politique a subit un échec complet et a
freiné l' enthousiasme dans l'accueil de la foi en
Jésus-Christ. Il y avaient néanmoins des exceptions.
Certains missionnaires (p.ex. saint François Xavère) se
souciait pour une traduction, soit-elle fragmentaire, des Livres
saints, surtout ces textes, qui étaient nécessaires
dans la liturgie.
Au XVII s. et plus tard un grand apport
dans la propagations des traductions bibliques avaient les
protestants. Par exemple, A.C. Ruyl, le représentant des la
Campagne Hollandaise des Indes Orientales, a édité en
1629 la traduction des Evangiles en la langue malaisienne.
C'était comme l'a écrit E.M. North, la plus
ancienne traduction dans l'histoire des traductions et l'imprimerie
des Livres bibliques en une langue extra-européenne comme
l'outil d'évangélisation. A la semblable traduction de
l'Ancien Testament il fallait encore attendre.
Même si au XVII s. toujours
étaient en vigueur les décrets du Concile de Trente
interdisant aux catholiques une lecture privée de la Bible,
dans beaucoup des lieux, particulièrement en Europe
Occidentale, existait un grand besoin d'une lecture personnelle des
Livres saints. C'était le reflet de la tendance qui existait
dans les Eglises protestantes, dont l'accès aux Livres saints
était plus facile d'une façon significative.
En 1757 le pape Benoît XIV a
édité un décret permettant l'édition et
la lecture des de la Bible en langues nationales, à condition
que les traductions obtiennent l' approbation du Saint-Siège
et seront munies des notes explicatives confirmées par
l'ordinaire du lieu. Ce décret papal a été
acceptée dans l'Eglise catholique sans enthousiasme. En
Espagne pendant plusieurs dizaines d'années suivantes
c'était interdit de se servir des Ecrits saints dans traduits
en espagnol. En quelques d'autres pays il n'y avait pas
d'interdiction formelle, mais ou il manquait d'initiative, ou les
agissements en ce domaine étaient freinés et n'ont pas
vues leur réalisations. Il y avait cependant des exceptions.
En Europe Occidentale et en USA apparaissaient quand même des
nouvelles traductions,fondées sur la la
Vulgate.
En l'an environ 1800 la Bible
était imprimée dans 70 langues. Un peu plus que la
moitié, car 48, étaient en langues européennes,
13 asiatiques, 4 africaines, 3 nord-américaines et 2 en
langues de l'Amérique du Sud. En le quart de siècle
suivant avait lieu une réelle explosion des traductions
bibliques, et puis leur nombre s'est élevé
jusqu'à 125 langues. Au milieu du XIX s. La Bible existait en
205 langues. Jusqu'à la fin du XX s. La Bible ou sa grande
partie a été traduite en 1900 langues et dialectes du
monde. On considère, que les langues, dont les traductions des
textes bibliques a été réalisée couvrent
97% de l'humanité. Presque la moitié des ces
traductions ont été créé après le
Concile du Vatican II.
La plus connue et la plus
appréciée actuellement traduction catholique des Ecrits
saints c'est (la
Bible de Jérusalem).<retour
N. 280
Les méthodes
d'interprétation des Ecrits saints
Le problème
d'interprétation des Ecrits saints est posé depuis
longtemps. Dans la Bible même nous trouvons des fragments qui
parlent des difficultés de sa compréhension (p.ex. le
texte évoquant le prophète Daniel
réfléchissant sur le sens des prophéties de
Jérémie, ou le récit sur l'Etiopien, à
qui Philippe expliquait les prophéties messianiques du Livres
d'Isaïe).
Avec le développement des
sciences des méthodes de la
critique des textes antiques
sont nées. Dans quelle mesure peut-on les appliquer à
une interprétation des Ecrits saints?. La position officielle
de l'Eglise dans cette question a été exprimée
dans une série des documents: dans l'encyclique de Léon
XIII Providentissimus Deus (1893), Divino afflante
Spiritu de Pie XII (1943), la déclaration Sancta Mater
Ecclesia (1964), la constitution dogmatique du Concile Vatican II
Dei Verbum (1965) et puis dans le document Commission Biblique
Papale: L'interprétation des Ecrits saints dans l'Eglise
catholique (1993). En encourageant à la lecture et un effort
de compréhension des Ecrits saints, ces documents indiquent
des directions dans lesquelles doivent aller des recherches. Ils
disent, que parce que Dieu a parlé aux personnes d'une
façon humaine, le commentateur de la Bible, voulant
connaître un réel contenu de la Parole de Dieu, doit
attentivement chercher, ce que les
hagiographes voulaient dire, et
ce qui a plu à Dieu de nous révéler par leurs
paroles.
Un rapide développement
de la Science de la
Bible a eu lieu entre XIX et XX
s. S'est développée l'herméneutique,
c'est à dire - une théorie d'interprétation du
texte, qui définit les principes desquels on doit se diriger
dans une interprétation correcte des textes
réalisée en pratique par l'exégèse
biblique. Herméneutique biblique s'occupe du sens des Ecrits
saints (noématique), des règles de le trouver
(heurystique) et des façons de l'exposer (prophoristique).
L'exégèse (l'explication des Ecrits saint) s'habille en
diverses personnages: dogmatique(comme base elle prend les
vérités de la foi), critique (le point de départ
une analyse littéraire), historique (elle se
réfère au milieux dans lesquels se sont
réalisés les Ecrits). Dans le cadre de cette
dernière ont été crées entre autres les
trois écoles allemandes de l'exégèse:
Formgeschichte
(la méthode de l'histoire des formes), Traditionsgeschichte
(la méthode de l'histoire des traditions ) et
Redaktionsgeschichte
(la méthode de l'histoire de la rédaction). Une des
plus récentes méthodes est une analyse
structurelle.
Chaque genre de recherches des
enseignements (la critique du texte, les études linguistiques,
l'analyse littéraire etc.) a ses propres règles, est
autonome, mais tous doivent collaborer entre eux-mêmes,
coopère dans le but de faciliter une compréhension et
authentique transmission du contenu des Ecrits
saints.<retour
les Philistins les Samaritains le Canaan la Tora les Ammonites les Moabites les Edomites l'Israël les Phéniciens les Araméens les Amorites les Chetites les Chivites les Guirgashites les Jebusites les Perisites les Assyriens les Babiloniens les Egyptiens les Sumères la Tradition eloïstique la Tradition yahvistique la Tradition deuteronomique la Tradition sacerdotale la Réforme de Josias la Synagogue le Prophète la diaspora les scribes le Psautier Codex de Léningrade Codex d'Aleppo le Papyrus Nash le Pseudo épigraphe Qumran les Manuscrits du Désert de Judée l'Exaple d'Orygène la Réforme d'Esdras la Septuaginte la Traduction d'Akwila la Traduction de Symmache la Traduction de Teodocion la Vulgate les traductions ancien-latines de la Bible la Bible de Jérusalem l'insurrection des Maccabés la Bible Hebraica Kittel La Bible Hebraica Stuttgartensia l'Apocryphe les Nabatéens les Sémites les Hébreux la Déportation assyrienne la Déportation babilonienne la Masora un Codex un Parchemin un Papyrus un Rouleau la Génise les Docteurs de la Loi les Livres Sybilliens le Talmude la Michna les Targumes le saint tetragrame le Judaïsme l'exégèse un midrash un rabbin la circoncision les Livres proto-canoniques les Livres deutero-canoniques l'Arche de l'Alliance un Procurateur l'insurrection juive 66-73 l'insurrection de Bar Kochba les prosélytes les Lévites un Grand-Prêtre le Synode de Yawne la Pâque les Juges le Pentateuque La langue hébraïque La langue araméenne le Koïné Logia les Apôtres les hagiographes les Publicains les Saducéens les Pharisiens les Zélotes les Esséniens le Sanhédrin le Messie les Evangiles synoptiques une Parabole un Evangile une Agraphe l'Evangile de Matthieu l'Evangile de Marc l'Evangile de Luc l'Evangile de Jean la Méthode de l'histoire des formes la Méthode de l'histoire de la tradition la Méthode de l'histoire de la rédaction les Judéo-chrétiens les Chrétiens le Concile de Jérusalem la Gnose Communauté chrétienne les païeno-chrétiens le Canon de Muratori les éditions critiques de la Bible le Papyrus de Rylands les Papyrus de Beatty le Recueil de Bodmer un Évangéliaire un Lectionnaire Recensés la Peshitta le Pentateuque syrien la Biblia pauperum Herméneutique une Science biblique une Critique du texte Antioche syrienne Antioche de Pisidie l'Hébron le Temple de Jérusalem Jéricho Massada Alexandrie Tell el- Amarna Megiddo Jérusalem Bethléem Nazareth Tarse Ephèse Corinthe Thessalonique Philippie Galatie le Codex de Bésa le Codex de Sinaï le Codex du Vatican le Livre de la Genèse le Livre de l'Exode le Livre Lévitique le Livre des Nombres le Livre Deuteronomique le Livre de Josué le Livre des Juges le Livre Ruth les Premier et Deuxième Livres de Samuel les Premier et Deuxième Livres des Rois Première et Deuxième Le Livre des Chroniques le Livre d'Esdras le Livre Néhemias le Livre de Tobie le Livre de Judith le Livre d'Esther les Premier et Deuxième Livres des Maccabés le Livre de Job le Livre de Psaumes le Livre de Proverbes le Livre de Quohélète le Cantique des Cantiques le Livre de la Sagesse la Sagesse de Syrach le Livre d'Isaïe le Livre de Jérémie le Livre des Lamentations le Livre de Baruch le Livre d'Ezékiel le Livre de Daniel le Livre d'Osée le Livre de Joël le Livre d'Amos le Livre d'Abdias le Livre de Jonas le Livre de Michée le Livre de Nahum le Livre de Habacuc le Livre de Sophonie le Livre d'Aggée le Livre de Zacharie le Livre de Malachie Ur, ville d'Abraham Capharnaüm les traductions oecuméniques des Ecrits Saints les Actes des Apôtres la Lettre aux Romains la Première et Deuxième Lettres aux Corinthiens la Lettre aux Galates la Lettre aux Ephésiens la Lettre aux Philippiens la Lettre aux Colossiens la Première et Deuxième Lettres aux Thessaloniciens La première et Deuxième Lettres à Timothée la Lettre à Tite la Lettre à Philémon la Lettre aux Hébreux la Lettre de Jacques Apôtre la Première et la Deuxième Lettres de Pierre la Première, Deuxième et Troisième Lettres de Jean Apôtre la Lettre de Jude Apôtre l'Apocalypse de saint Jean les Peuples de la Mer une christophanie la Samarie le Codex d'Alexandrie
N. 1 Le début de la page
les
Philistins
Les Philistins appartenaient aux.
Peuples de la
Mer. Ils ont colonisé le
sud-ouest du Canaan
en même temps que les Israélites (XIII/XII s. avant
J.Chr.) Ils étaient originaires de la Crête et des
îles de la Mer Egée et n'étaient pas
les
Sémites. Ils
exerçaient un contrôle permanent sur le territoire
appartenant à la ligue appelée " de cinq villes": Gaza,
Ashkelon, Ashdod, Ekron et Gat. Ils ont organisé une
administration très efficace et jusqu'au temps David et
Salomon (X s. avant J.Chr.) ils restaient dans un conflit durable
avec les Israélites. Dans la Bible Hébraïque les
Philistins sont appelés Pelisztim, et puis leur
territoire `erec Pelisztim ou Peleszet; d'où
provient le nom la Palestine.
N.
2 les
Samaritains
Les Samaritains c'étaient des
habitants de la ville et de la province Samarie,
qui après la division du Royaume en 929 avant J.Chr.
constituait une partie centrale du Royaume du Nord (d'Israël).
Ils étaient des descendants des déportés par des
Assyriens des habitants de la Mésopotamie et les restes de la
population israélite épargnée après la
défaite en 722 avant J.Chr.
Les Samaritains croyaient en un seul
Dieu. Comme Bible considéraient seulement le Pentateuque
Samaritain(différent de celui des Juifs la
Tora). Ils fêtaient la
Pâque,
la Pentecôte et fête des Tentes; en se
référant au Dt 18,15 ils attendaient la venu
du
Messie (mais pas de la tribut
David), restaurateur du culte. Après le retour de l'exil
babilonien les Judéens non pas accepté des Samaritains
à la communauté nationale et religieuse,
considérant les considérant comme impurs cultuellement,
à cause de l'origine mélangée. Ils ont
rejeté aussi leur aide dans la reconstruction
du Temple de
Jérusalem. Cela est
devenu une cause de l'inimitié mutuelle, qui s'est
fortifiée après la construction du temple samaritain
sur le mont Garizim.
En notre temps les Samaritains
constituent une société assez fermée qui habite
dans les environs de Nablus (jadis Sychem). Ils sont seulement
quelques centaines.
N.
3 Canaan
Canaan c'est un nom du fils de Cham,
l'ancêtre des Cananéens, qui a été maudit
par Noé, son grand- père. D'un point de vue
géographique c'est un nom extra-biblique signifiant
Phénicie(actuel
Liban) et Israël. Dans l'Ancien Testament Canaan signifie le
pays promis aux Israélites par Yahvé.
A part de la Bible ce nom apparaît déjà dans
troisième millénaire avant J.Chr. dans les textes bien
établis sur des tablettes retrouvées à Ebla.
L'origine du nom n'est pas claire, mais
on considère, qu'il y a un lien avec un accadique mot
kinahhu signifiant pourpre;. Peut-être les habitants
étaient célèbres comme fabricants et
spécialistes de la coloration de la laine. Les
Cananéens, peuple d'originesémite,
étaient les plus anciens habitants historiques du pays, mais
dans les temps très anciennes sont-ils peut-être venus
à lui d'une autre région inconnue du monde. Les
notations les concernant souvent apparaissent dans la Bible
Hébraïque et puis sporadiquement dans le Nouveau
Testament.
N. 4
la Tora
(Pentateuque)
Les premiers cinq Livres de la Bible
Hébraïque et de l'Ancien Testament (le
Livre de la Genèse,
le Livre de
l'Exode, le
Livre Lévitique,
le Livre des
Nombres, le
Livre Deuteronomique) sont
appelés la Tora ou le Pentateuque.
Le nom Pentateuque provient des paroles
grecques pentateuchos (penta - cinq, et teuchos
- une boite aux rouleaux, et aussi: rouleau,
livre). Traduit à la langue latine ce mot
donnepentateuchus, et puis aux langues modernes. Dans la
langue hébraïque on utilise le nom la Tora (parfois
écrit: Torah) ou Tora de Moïse, vient du hebr.
verbe: yarah - jeter, projeter, et aussi: jeter les paroles, c'est
à dire prononcer, enseigner. D'où la Tora ce sont des
enseignements, des leçons. Cependant dans la langue grecque
s'est établie la traduction du nom Tora comme Nomos, c'est
à dire la Loi, ce qui ont retenu les langues modernes (La Loi
de Moïse), même si n'est pas la signification exacte du
mot hébreux "Tora".
La rédaction définitive
par écrit de la Tora avait lieu entre VI et V s. avant J. Chr.
(à une période de
l'exil babilonien et du
renouveau après le retour), ce que signifie, que Moïse ne
pouvait pas l'auteur direct de ces Livres. Dans ces Livres est
néanmoins une visible conscience des liens avec
Moïse.
N. 5
les
Ammonites
Les Ammonites c'est un peuple
sémite
parenté avec les Israélites. D'après de la Bible
leur ancêtre était Ben-Ammi, le fils de Loth, le fils du
frère d'Abraham, né du lien du père avec sa
propre fille. Une telle généalogie possède un
caractère polémique et a un but de dévaluer des
voisins, avec qui les Israélites restaient en conflit. Les
débuts de l'étatisme des Ammonites remontent à
la deuxième moitié du II millénaire avant
J.Chr., c'est à dire au temps quand les Israélites sont
sorties de l'Egypte et se sont installés au
Canaan.
Les Ammonites habitaient les territoires à l'est de
l'entrée du Jourdain dans la Mer Morte (le territoire du
Jourdain actuel).
Les notations bibliques sur des
Ammonites apparaissent dans un contextes des pressions et des combats
armés. Combattait contre eux Jéphté, un des
Juges, qui à vrai dire les a vaincu, mais au prix d'un voeux
bizarre qui a coûté la vie à sa fille. Aussi Saul
combattait contre les Ammonites, mais la victoire sur eux en
définitif a obtenue vraiment David, en assiégeant
Rabba, la capitale du pays. Depuis ce temps la
célébrité des Ammonites s'est
amoindrie.
N. 6
les
Moabites
Les Moabites c'est un peuple
sémite
parenté avec Israélites. Ils ont dans la Bible une
généalogie semblable comme leur voisins nordiques
les
Ammonites. Une seule
différence consiste à ce, que comme un ancêtre
des Moabites on considère le file de la fille
aînée de Loth. L'apparition sur la scène de
l'histoire des Moabites, habitant les territoires à l'est de
la Mer Morte, remonte à la deuxième moitié du II
millénaire avant J.Chr.
Première notation biblique
informe, qu'ils empêchaient à Moïse dans sa marche
vers de la Terre Promise, en quoi non négligeable rôle a
joué un prophète moabite Balaam. Les batailles
mutuelles se sont déroulées principalement sous le
règne de Saul et de David, mais aussi plus tard leurs
relations n'étaient pas bonnes. Au IX s. avant J. Chr. le Moab
a eu même un certain avantage. Malgré des tensions
politiques ils existaient les bons contacts entre humains
confirme cela p.ex. le récit sur Noémie et ses deux
belles-filles moabites qui se trouve dans le Livre de Ruth. Vers la
fin du IX s. le Moab, comme tous les autres petits états
syro-palestiniens, a été obligé à payer
les impôts aux Assyriens,
par contre la fin de l'existence du Moab ont amenée
les
Babiloniens au début du
VI s. avant J.Chr.
N. 7
les
Edomites
Les Edomites c'est un peuple
sémite
proche parenté avec Israélites. Leur territoires
s'étendaient du sud-est la Mer Morte jusqu'à la
côte nordique de la baie d'Akaba. Le nom Edom provient de la
racine adm, signifiant le rouge - c'est la couleur que
possède la terre dans cette région.
La Bible donne aux Edomites l'origine
plus noble qu'aux Ammonites
et aux Moabites.
Parce qu'elle vient d'Esaü, le frère aîné de
Jacob-Israël, les fils d'Isaac et de Rebecca. Les plus anciennes
notations sur les Edomites apparaissent dans une correspondance
égyptienne datée du XIII s. avant J.Chr. Dans une des
lettres on permet à un des rois d'un tribut édomite
à entrer dans les régions orientales de la delta du
Nil. Tout au long de la frontière entre l'Israël
et l'Edom passée la Voie appelée Royale, le chemin du
désert reliant la baie d'Akaba avec Jérusalem
et Damas, et ensuite avec Anatolie et l'Europe et puis la
Mésopotamie.
Les relations des Israélites
avec les Edomites n'étaient pas meilleures qu'avec les autres
nations voisines. De temps en temps éclataient des conflits
armés; les plus grands ont eu lieu sous le règne de
David.
N. 8
Israël
Israël c'est le nom de douze
tributs sémites,
rassemblés en une seule nation par Moïse et Josué,
qui après la conquête du Canaan
et sa répartition, dans les temps de David ont constituaient
un seul état. Ils étaient le peuple élu,
Israël, le nom vient du père des tributs Jacob
(Jacob a reçu le nom Israël, ce qui signifie se
battant avec Dieu dans l' étymologie populaire de ce
mot, peut-être, il s'agit de l'expérience de Dieu, qui
était celle d'Israël).
Avec la constitution de la monarchie ce
nom obtenu une signification politique. Au temps du premier roi
(Saul, 1040-1010 avant J.Chr.) l'expression tout
Israël signifiait les douze tributs, plus tard ce nom
Israël signifiait seulement le Royaume du Nord (de l'an 929
avant J.Chr.). Depuis le temps du renouvellement de l'alliance en 622
avant J.Chr. (la
réforme de Josias)
Israël signifiait l'ensemble des générations, et
plus tard la nation étant en exil. Les prophètes
parlaient d'Israël le plus souvent dans un sens religieux
ils évoquaient une maison d'Israël, les
enfants d'Israël ou le peuple d'Israël,
en pensant de la nation élue par Dieu. Ce nom c'est maintenu
dans les rapports des Juifs dans les temps du Nouveau Testament et
puis après les temps bibliques il durait jusqu'au temps
actuel.
N. 9
les
Phéniciens
Les Phéniciens étaient
des voisins nordiques des Israélites. C'étaient les
descendants des Cananéens,
qui habitaient cette terre depuis env. 3000 ans avant J.Chr., et puis
vers la fin du II millénaire se sont mélangés
avec diverses immigrants, en créant un mélange des
cultures et des religions.
Le nom de ce peuple apparaît pour
la première fois entre IX/VIII s. avant J.Chr. chez Homer, qui
l'avait appliqué aux habitants de Sidon. Au fur du temps la
définition de Phénicie a été
élargie sur les villages du bord de la Mer (les territoires
d'actuel Liban), où les villes principales c'étaient
Tyr, Sidon, Arwad et Biblos. Ces villes se situent au bord de la mer,
elles remplissaient un rôle des ports ouverts au commerce et
les influences de l'Occident, c'est à dire du Chypre, celle du
nord d'Afrique, de la Sicile et de la Sardaigne, et même
d'Italie et d'Espagne.
Les contacts des Israélites avec
les Phéniciens étaient intensifs, surtout sous le
règne de Salomon. Les rois de la
Samarie prenaient leurs femmes
de la Phénicie, ce qui amenait les influences
étrangères, culturelles et religieuses. Un
affaiblissement de l'importance des villes de la Phénicie
avait lieu au VI s. avant J.Chr. dans la période de
l'envahissement par les
Babiloniens, néanmoins
s'est conservée leur identité jusqu'aux temps de
Jésus et des
Apôtres.
N. 10
les
Araméens
Les Araméens étaient des
voisins des Israélites du côté nord-est. Leur
origine la Bible relie avec Aram, le fils de Sem et le petit-fils de
Noé. Le nom Aram se référait à une
confédération des petits états avec la capitale
à Damas dans la Syrie, qui dans les premiers siècles du
I millénaire avant J.Chr. ont atteint le sommet de leur
développement, en rivalisant farouchement avec
l'Israël
et Phénicie.
Premiers combats avec Les
Araméens a entrepris Saul, d'une façon significative
les victoires a remporté David, mais vers la fin du
règne de Salomon les Araméens ont
récupéré un plein contrôle sur Damas.
Pendant l'envahissement des
Assyriens au milieu du VIII s.
La puissance des Araméens s'est affaiblie. La fin de
l'existence de cet état a amené en 732 avant J.Chr.
Tiglat-Pilezer. Cependant les scribes araméens, dont les
Assyriens ont employés aux besoins de leur grande empire, ont
fait de la langue araméenne
la langue utilisée en tout Moyen Orient. Ses divers dialectes
ont duraient jusqu'aux temps des conquêtes arabes (VII s.
après J.Chr.). Dans les temps de Jésus cette langue
était à côté del'hébreux
et le
grec un des trois langues, dont
se servaient les habitants de la Palestine.
N. 11
les
Amorites
Les Amorites étaient des
sémites nomades, qui des confins du Désert Arabe
émigraient vers les diverses régions du Fertile
Croissant, pour enfin choisir une manière stable de la vie. Le
nom du peuple provient du mot accadique amurru (occidental).
Les notations historiques sur les Amorites remontent au III
millénaire avant J.Chr. Ils habitaient les territoires
à l'ouest de la Mésopotamie jusqu'à la Mer
Méditerranéenne. Ils colonisaient habituellement les
territoires montagneux, favorables à l'élevage des
animaux. La capitale du pays était Mari (actuelle: Tell
Hariri). Nous ne possédons pas des données bibliques
exactes sur les origines des Amorites. Parfois ils sont
présentés comme le tribut cananéen (On appelait
souvent même les habitants du Canaan
avant que les Israélites y sont venus s'installer).
Le temps d'or des Amorites vivaient au
début de la deuxième moitié du II
millénaire avant J.Chr. La fin de leur existence comme pays
ont amené les
Chetites et puis l'invasion des
Peuples de la
Mer (env. 1200 avant J.Chr.). La
migration des Amorites et ses conséquences ont donné
l'origine à la culture cananéenne très complexe,
que nous connaissons grâce aux Livres de l'Ancien Testament.
Ils sont souvent évoqués à l'occasion des
descriptions de la vie d'Abraham, d'Isaac, de Jacob et ses fils. Ils
sont présentés comme des ennemies des
Israélites, avant que ceux-ci sont entré au
Canaan.
N. 12
les Chetites
Les Chetites c'est un peuple d'origine
indo-européenne, dont le temps de la
célébrité remonte au milieu du II
millénaire avant J.Chr. La Bible les reconnaît comme
descendants Chet, le frère cadet de Sidon, fils de Canaan.
Leur patrie c'était Anatolie centrale(la région de la
Turquie actuelle). Dans la période de la plus grande
réussite les influences des Chetites couvraient presque toute
l'Asie Mineure et le nord de la Syrie.
Le roi des Chetites Hattusilis I a
conquit en 1650 avant J.Chr. même la Babilonie. Après
une certaine crise l'empire des Chetites a
récupéré les anciennes influences, les
élargissant jusqu'au Liban et devenant un sérieux rival
de l'Egypte. Cependant env. 1200 avant J.Chr. La puissance des
Chetites s'est écroulée sous la force des
Peuples de la
Mer, et en ce temps le centre
politique de l'empire agonisant s'est déplacé au sud,
dans les villes Karkemish et Hamat au nord de la Syrie. Depuis le
milieu du XII s. s'est agrandie la pression des
Assyriens sur ces deux
régions et toute les propriétés des Chetites ont
été soumises à leur contrôle. Justement en
se même temps, les Chetites se déplaçaient
intensivement au Canaan,
en habitant dans des petites colonies sur le territoire de tout le
pays, loin de leur propre patrie. C'était un des peuples, avec
qui se battaient es Israélites, en entrant dans la Terre
Promise.
N. 13
les
Chivites
Les Chivites étaient un des
peuples habitants Canaan
au temps quand y entraient les Israélites. Probablement
c'était un tribut originaire du territoire d'Edom, montagneuse
région située au sud-est de la Mer Morte. La Bible
informe, que ils habitaient à Sychem, Gibbon et puis aux pieds
de l' Hermon et dans les montagnes du Liban. C'étaient donc
les montagnards,différents des autres par un style
spécifique de la vie.
N. 14
Guirgashites
Guirgashites c'est un peuple, lesquels
au temps de Josué peuplaient le Canaan.
Même s'ils sont évoqués dans les textes ugarites
et égyptiens, nous ne savons rien de leur origine. Au
dixième chapitre du dixième Livre
de la Genèse, dans la
liste qui évoque l'origine de l'humanité après
le déluge, les Guirgashites sont nommés à
côté des
Jebusites, des
Amorites et des
Chivites et sont
présentés comme les descendants de Canaan, fils de
Cham. Leur nom signifie un peuple qui habite sur la terre de
glaise.
N. 15
les
Jebusites
Les Jebusites ce sont les habitants
deJérusalem
avant les Israélites.
C'était un groupe de la population cananéenne (La Bible
les présente comme descendants de Canaan). Jebusites
étaient un des groupe habitant Canaan
avant que Israélites y soient venus. C'était un tribut
fort et dangereux, ils habitaient Jérusalem au temps du
règne de David (env. 1000-970 avant J.Chr.), qui par une ruse
a conquis la ville et a fait d'elle la capitale de son propre
Royaume.
Perisites c'est un des plus anciens
groupes de la population au Canaan.
Leur origine n'est pas discutable. C'est peut-être un groupe de
la population hurrique, laquelle habitait anciennement dans la
région du Caucase (en témoigne une façon
d'enterrer les morts qui rappelle des anciennes coutumes
funéraires des environs de Tashkiente et de Samarkande).
Plus probable néanmoins semble,
que le nom du peuple est d'origine sémite et il a
été formé du mot perazot signifiant ville
sans les mures (). En accord avec cette étymologie Perisites
constitueraient cette partie des habitants du Canaan, qui
était dispersée à travers tout le pays dans les
plus petites villes et villages. Cette hypothèse confirme le
fait, que les Perisites venus au Canaan au début du II
millénaire avant J.Chr., et donc comme un groupe d'immigration
des Amorites. Après s'être installé au Canaan les
Perisites pareillement comme les Amorites
habitaient dans couvertes des forêts et des montagnes
régions du Canaan central.
N. 17
les
Assyriens
Les Assyriens étaient un peuple
sémite,
qui est apparue dans le temps d'immigration accadique à cause
de l'unification en une seule nation de quelques tributs. Ils
occupaient une partie nordique entre les fleuves, c'est à dire
région montagneuse entre le fleuves Tigre et Eufrat (actuel
Irak). Leur nom provient d'Assur la capitale du pays.
Pendant presque un millénaire et
demie ils rivalisaient farouchement avec les
Babiloniens pour
l'hégémonie sur la Mésopotamie et au Moyen
Orient. Les Assyriens étaient avares et dangereux, allant
jusqu'à l'extermination sans pitié, destructions et
les
déportations de la
population. Tel était le sort en 722 avant J. Chr. de
Samarieet
du Royaume du Nord,révoltés contre eux. En
résultat des batailles intérieures et puis des attaques
de la part des Mèdes et des Babiloniens, qui à la fin
occupaient ses principales villes Assur et Ninive - l'empire
assyrienne a cessé d'exister, et puis son territoire ont
conquit les envahisseurs (fin du VII s. avant J.Chr.). Toutes
notations bibliques sur les Assyriens concernent l'état
néo-assyrien, qui a été créé entre
X et IX s. avant J.Chr.
N. 18
les
Babiloniens
Les Babiloniens, pareillement come
les
Assyriens, sont apparus comme un
peuple sémite dans le temps d'immigration accadique. Ils
restaient sous influence de la culture sumerienne,
et leur langue était le développement de la langue
accadique. Au XIX s. avant J.Chr. ils ont fondé même
leur propre état ancien-babilonien situé dans la partie
sud du territoire entre Tigre et Euphrate, qui subsistait à
l'invasion des
Chetites au XVI s. avant
J.Chr.
La renaissance du pays n'avait lieu qu'
entre VII et VI s. avant J.Chr., pendant le règne de
Nabopolassare, et de son fils Nabuchodonozore II. Les rois de
l'empire néo-babilonien ont entrepris les invasion sanglantes
jusqu'à la Palestine et puis en 587 avant J.Chr. ils ont
conquit, saccagé et détruit Jérusalem,
en déportant en esclavage
des chefs de Judée et la population. La fin de l'empire
néo-babilonien a amené la subite invasion des Perses
sous la direction de Cyrus. En 539 avant J.Chr. La Babilonie est
devenue une des provinces perse.
On doit aux Babiloniens une propagation
de l'écriture triangulaire, qui subsistait jusqu'au
début de l'ère chrétienne.
N. 19
les
Egyptiens
Les Egyptiens, les voisins bibliques du
sud d'Israël,
habitaient les deux bords du Nil à partir de la
première cataracte jusqu'à la région à
proximité d'actuel Caire( le Haute Egypte), la delta du Nil
(le Bas Egypte) et puis l'oasis à l'ouest de la vallée
du Nil, la côte de la Mer Rouge et certains régions
d'archipel de Sinaï.
La situation géographique les
protégeait contre les influences culturelles et religieuses
étrangères. L'histoire de ce pays remonte au III
millénaire avant J.Chr. Elle était plus stable que
celle de la Mésopotamie et de ses habitants
(les
Assyriens et
les
Babiloniens). La civilisation
égyptienne sous chaque aspects dominait sur Israël .
Depuis le temps de Joseph jusqu'à Moïse (env. 450 ans)
les Israélites vivaient l'esclavage en Egypte.
Les Egyptiens ont fait beaucoup des
découvertes, parmi elles la plus importante est
l'écriture. Pareillement comme dans la Mésopotamie cela
a permis son entrée dans une époque historique, c'est
à dire les temps documentés par des
écrits.
N. 20
les
Sumères
Les Sumères c'est un peuple
d'origine inconnue, qui au IV millénaire avant J.Chr. a
immigré sur le territoire situé entre Tigre et Euphrate
dans les environs de l'embouchure de ces rivières
jusqu'à la Baie Perse. Ils parlaient d'une des
variétés de la langue agglutinais, appartenant à
la famille des langues indo-européennes et rappelant la
structure de la langue turque. On suppose, qu'ils avaient pu venir de
la région du Caucase.
Ils se sont mélangés avec
la population locale, ce qui avait une grande influence au
développement de la civilisation de la Mésopotamie.Les
Sumères étaient organisés en des
villes-états autonome, menant entre elles-mêmes des
guerre. A la tête de ces villes étaient les rois ou les
princes qui représentés des divinités. Des
conflits intérieurs ont fait, que env. 2350 avant J.Chr.le roi
sémite
de la ville Agade (Akkad) nommé Sargon a conquis le Sumer,
grâce à quoi la langue et la culture accadique
graduellement ont repoussé la langue sumerienne. La fin
définitive de l'état sumerien est arrivée env.
1750 avant J.Chr., quand le roibabilonien
Hammurabi a vaincu le roi Rinsin de Larsy.
La civilisation sumerienne(entre
autres: l'écriture en images, la ville, la littérature)
est considérée comme la plus ancienne des grandes
civilisations de l'antique Moyen Orient.
N. 21
la Tradition
eloïstique
La Tradition eloïstique (E) c'est
une des sources duPentateuque
(les trois autres c'est la tradition yahvistique,
sacerdotale
et deuteronomique).
A ses plus importants témoignages appartiennent: Gn 22,1-19;
40,1-23; Ex 20,1-26.
Le nom de ce courant provient du mot
Elohim Dieu (d'où le raccourci E).
L'appellation Elohim s'est fait accepter dans les livres
prophétiques et puis parmi les croyants visitant les
sanctuaires au nord du pays (Le Royaume nordique), tels que
Bétel ou Sychem, dont les origines et la
célébrité remontaient aux temps des patriarches.
La Tradition eloïstique s'était formée au IX-VIII
s. avant J.Chr. Son fond théologique c'était le regard
universel et prophétique sur l'histoire de salut.
Les traits caractéristiques de
la tradition eloïstique c'est entre autres:
éviter des anthropomorphisme, c'est à dire parler de
Dieu, de telle manière comme on parle de l'homme;
lier la plupart des événements du Livre de la
Genèse avec les territoires du nord;
les contacts de Dieu avec les hommes par intermédiaire des
rêves ou les envoyés (les anges);
attacher une grande importance à des
prophéties.
N. 22
la Tradition
yahvistique
La Tradition yahvistique c'est la plus
ancienne source littéraire se situant à la base du
Pentateuque
(à côté de la tradition eloïstique
E, sacerdotale
P et deuteronomique
D). Nous trouvons ses exemples écrits en: Gn 2,4b-4,26;
32,22-32; Ex 1-22; Nb 24,1-25.
Le nom et puis le symbole (J) de cette
tradition viennent du nom de Dieu (Yahvé).
Cette Tradition se développait principalement dans l'Etat du
sud (elle était liée avec le
Temple de Jérusalem). Il
est difficile d'établir la date exacte de son apparition
le plus souvent on parle des années 950-722 avant
J.Chr. Le but de l'auteur anonyme(ou des auteurs, comme affirment les
savants contemporains) était montrer au peuple élu le
sens de l'action de Dieu dans l'histoire.
Aux caractéristiques de la
tradition yahvistique appartiennent:
les anthropomorphismes;
une attitude positive devant la civilisation agraire, l'état
et le royaume;
un
intérêt pour les affaires nationales et internationales,
mondiales;
un
style claire, simple, et imagé.
N. 23
la Tradition
deuteronomique
La Tradition deuteronomique (D) c'est
la quatrième source duPentateuque
(à côté des traditions yahvistique
J, eloïstique
E et sacerdotale
P). Aux textes témoignant de cette tradition
appartiennent Dt, Jos, Jg, 1 et 2 Sm, 1 et 2 R
Le nom provient du titre grec du
Livre
Deuteronomique:
Deuteronomion (la seconde loi). Les commencement de la
tradition deuteronomique remonte à Moïse et des lois
données par lui qui ordonnaient la vie sociale des
fidèles de Dieu, et son plus grand développement
suivait la
réforme de Josias et puis
pendant l'exil
babilonien (la constitution
définitive de cette tradition avait lieu dans les temps
après le retour de l'exil babilonien). Le but de l'auteur
anonyme deuteronomique c'était montrer, que la chute
d'Israël et de Judée est une peine inévitable pour
les infidélités par rapport aux lois données par
Dieu.
Les traits caractéristiques de
la tradition deuteronomique c'est entre autres.:
un
style pathétique utilisé dans le but de convaincre de
la nécessité d'une obéissance à la
Loi;
nombreuses répétitions;
utilisation de pronom toi et vous par rapport
au peuple, indiquant son unification.
N. 24
la Tradition
sacerdotale
La Tradition sacerdotale c'est le plus
conservateur et traditionaliste, et en même temps le plus
orthodoxe courant de la sainte Tradition d'Israël(une des quatre
des sources duPentateuque,
à côté des traditions yahvistique
J, eloïstique
E et deuteronomique
D). Aux plus connus exemples de cette tradition appartiennent
les textes: Gn 2,1-3; 17,1-27; Lv 17,10-14.
Cette Tradition est signifiée
par une lettre P (du mot allemandPriester - prêtre),
parce qu'elle est créé probablement dans les livres
sacerdotaux vers la fin de l'exil babilonien (au début de la
seconde moitié du VI s. avant J.Chr.). Ses auteurs tendaient
au renouvellement de l'alliance de Sinaï et les institutions
liées à elle en
Israël dans les temps de la
restauration attendue.
Les traits caractéristiques de
la tradition sacerdotale c'est entre autres.:
un
style sec;
une forte coloration cultuelle et rituelle;
souvent apparaissent des généalogies, des listes, des
répétitions;
une accentuation du rôle du prêtre (il remplace dans
cette tradition le roi paraissant chez yahviste et puis le
prophète caractéristique pour
eloïste).
N. 25
la Réforme de
Josias
Josias était le fils du roi
Ammon et Jedide. Le peuple l'a proclamé roi de laJudée
après un assassinat de son père. Josias avait alors
huit ans. Son règne (640-609) était un temps de la
restauration de la Judée après une période de
l'hégémonie de l'Assyrie et une pollution de la
religion yahvistique.
Josias graduellement mais efficacement
menait des profondes réformes religieuses. En 626 avant J.Chr.
il a chassé des cultes païens de la Judée et de
Jérusalem
et puis il a ordonné de liquider tous les sanctuaires locaux,
ce qui a décidé de la centralisation du culte à
Jérusalem. Quatre années plus tard pendant la
restauration du Temple
de Jérusalem on a
retrouvé les
rouleaux du Livre de la Loi.
Jusqu' à l'an 622 avant J.Chr. la révélation de
Dieu vivait avant tout dans une commune et individuelle
mémoire et puis dans les consciences de ceux, qui ont fait
à Dieu et font partie de la communauté solidaire des
fidèles. La Réforme de Josias a mis sur un premier plan
la
Tora, a exposé sa
particularité et la différence qui l'a
différencie des autres mémoires et écrits.
C'était en même temps le début de
déplacement du point d'importance des prêtres et du
système sacrificiel sur les
rédacteurs et
les
sages, dont la mission
consistait à expliquer et à exposer la
Loi.
N. 26
la
Synagogue
La Synagogue c'est la plus originale et
spécifique institution du
judaïsme. Elle est aussi
bien une assemblée des Juifs , qui prient, en lisant la Bible
et puis en écoutant de l'enseignement et des exhortations
fondées sur elle, qu'un lieu lui-même, où la
communauté se rassemble. L'institution de la synagogue s'est
développée dans le judaïsme après
la réforme
d'Esdras. La synagogue est
devenu un lieu d'étudier de la Bible, la commenter et de
l'apparition des matériaux talmudiques.
Même que durent toujours les discussions sur la
question,à quand remontent les origines de la synagogue, il
est indiscutable, que l'apparition du Pentateuque
a donné un nouveau et fort appuis aux assemblées
synagogales. Dans la synagogue a été confirmé
l'autorité du Pentateuque, parce que là on entourait
les manuscrits et leur contenu de respect et de
piété.
Les bâtiments de la synagogue
habituellement avaient une forme de rectangles basiliques, avec trois
nefs, dont la ligne longue était orientée vers
Jérusalem.
Dans l'antichambre il y avait un puits de purification, à
l'intérieur au devant du lieu saint avec une armoire à
garder les
rouleaux, et sous elle un
pupitre et puis menora.
N. 27
le
Prophète
le Prophète c'est une personne
médiatrice entre les hommes et Dieu (hebr. nabi c'est
un synonyme du mot accadique signifiant appeler, annoncer; grec.
prophetes signifie un porte-parole de quelqu'un).
Les prophètes bibliques ce ne
sont pas des annonceurs de l'avenir ni des voyants, mais les hommes
qui essayent d'expliquer des événements et d'exhorter
la conduite de leur compatriotes dans le but de les accorder avec la
volonté de Dieu. En réfléchissant sur les
exigences de Dieu transmises dans la Tradition, ils opéraient
un jugement critique du passé et du temps présent, et
pourvoyaient des infidélités, des erreurs et puis les
vices. Ils appelaient aux guérisons des relations sociales et
religieuses et puis à la conversion. Parfois leur message
dépassait les cadres de l'ordre temporaire établi, et
alors prenait un caractère messianique
et eschatologique. Les prophètes exerçaient à
proximité des sanctuaires et des lieu du culte plus
importants, ils restaient en contacts avec les autorités
nationales et religieuses, les exhortant et les conseillant, et puis
ils étaient solidaires avec les plus pauvres.
Nous connaissons les noms et la
prédication d'une vingtaine des prophètes, les autres
sont restés anonymes. Dans les Livres bibliques qui ont
survécu, on parle aussi des prophètes, dont les
enseignements n'ont pas laisser des traces
écrites.
N. 28
La
diaspora
L'appellationdiaspora (grec: la
dispersion) se reporte aux lieux d'habitation des Israélites
en dehors de la Terre d'Israël. La diaspora signifie aussi bien
les personnes dispersées, qu' un lieu de leur dispersion.
Dans l'histoire biblique
d'Israël
il n'y avait pas de passé, quand tous les Israélites
habitaient exclusivement sur le territoire de la Palestine. Les
causes d'émigration et les raisons d'immigration
étaient dans l'antiquité deux: la guerre et le
commerce.
La genèse du
phénomène de la diaspora remonte au période du
règne de David et Salomon. En résultat des victoires
obtenues sur les voisins et des larges échanges des relations
du commerce un certain nombre d'Israélites a quitté la
patrie dans un rôle des colonisateurs, administrateurs royaux
et commerçants.
La dispersion s'est grandie pendant les
déportations qui ont suivies. Les Israélites
déportés pendant un
déplacement assyrien
(vers la fin du VIII s. avant J.Chr.) ont formé la
première et forte diaspora. Le phénomène de la
diaspora s'est établie en exil babilonien (VI s. avant J.
Chr.), où s'est opéré la plus grande partie de
la transformation de la vie spirituelle et religieuse.
Dans les temps chrétiens
à vrai dire, dans toutes les métropoles de l'Empire
Romain existaient une diaspora locale ce que souvent facilitait
la constitution des
communautés chrétiennes
(beaucoup de communautés fondées par saint Paul ont
été créées dans les villes, où
existaient la synagogue), et beaucoup de Juifs sont devenu des
fidèles de Jésus-Christ (les
judéo-chrétiens).
Aux plus connues appartenaient les diaspora : d'Alexandrie,
de Damas, de
Tarse, d'Ephèse,
de Millet, d'Antioche
de Pisidie, de Pergamon,
de
Philippie, de
Thessalonique, de Berée,
de Laodycée et de Rome.
Après la première
insurrection
juive contre les Romains (66-70)
une partie des Juifs ont été déporté
à Rome comme des esclaves. Après la chute de la seconde
insurrection (135) le César Hadrien a édité
interdiction d'accès aux Juifs à la Judée. Ils
se sont alors dispersés dans le monde entier de ce temps,
surtout dans la Mésopotamie, et ensuite en Afrique du nord et
l'Europe.
L'Etat d'Israël a
été créé à nouveau après la
II guerre mondiale. Malgré la proclamation de
l'indépendance et l'encouragement au retour beaucoup de Juifs
restent dans les diaspora dans le monde, où souvent ils se
sont intégrés ou assimilés avec la population
locale.
N. 29
les
scribes
Les scribes (soferim hebr.
safar écrire, compter) étaient des grands
descendants des
prophètes des sages
de l'exil
babilonien. Avec l'apparition et
l'existence de la sainte Tradition d'Israël écrite dans
les Livres, ils s'occupaient du travail de les copier. En
introduisant les explications et les corrections au texte et puis en
réalisant un travail de rédaction, ils ont
contribué à la rédaction de la Bible
Hébraïque dans sa forme définitive, qui a
été reconnue comme une base des copies scrupuleusement
vérifiées. Après avoir défini le contenu
définitif de la BH, et du système protégeant le
texte, pour qu'il soit impossible de le changer (la
masora marginale
).
Après que le
phénomène du prohétisme s'est éteint, les
scribes ont repris aussi une mission d'explication et de commenter le
texte saint. Comme passionnés et connaisseurs de la Loi, les
scribes sont devenus les guides spirituels du peuple. Dans les
prêtres on voyait dorénavant avant tout des
représentants et des célébrants du culte
sacrificiel. A partir du III s. avant J.Chr. s'est formé au
sein des soferim de plus en plus puissant partie politique des
scribes d'une tendance assez pondérée, duquel sont
apparus les
pharisiens.
Le plus célèbre des
scribes était Esdras.
N. 30
le
Psautier
Le Psautier c'est un des Livres
liturgiques, contenant 150 oeuvres qui faisaient partie du
Livre de
Psaumes. Souvent on liait le
psautier avec un
évangéliaire, en
mettant dans un même livre les textes utilisés pendant
les célébrations.
Aux plus beaux psautiers appartient: le
psautier d'Utrecht (IX s. ) et le psautier de saint Louis(XIII s. ).
N. 31
Codex de
Léningrade
Codex de Léningrade ( symbole Ms B19a) est
le plus ancien des codex
sur les parchemins contenant toute la Bible Hébraïque.
Rédigé en env. 1008 au Caire. On l'a fabriqué
dans une célèbre famille juive appartenant au milieu
jouissant du respect et de la reconnaissance d'un groupe des gardiens
de la transmission et d'explication des Livres saints. Son
auteurSamuel ben Jacob bénéficiait des copies, qui ont
été préparées par son grand-père ,
Aaron ben Moshe ben Asher. Après beaucoup
péripéties le manuscrit s'est retrouvé à
Pétersbourg (Léningrade), où il est gardé
dans les archives de la Bibliothèque Publique.
C'est sur lui que s'appuis,
rédigée par un bibliste allemand, Rudolphe Kittel,lLa
Bible Hébraïque (La
Biblia Hebraica Kittel).
N. 32
Codex z
Aleppo
Codex d'Aleppo est le second par
rapport à l'importance après le
Codex de Léningrade codex
contenant tout le texte de la Bible Hébraïque. Son nom
provient de la ville en Syrie, où était gardé
depuis XIV s. Auparavant il se trouvait à Jérusalem
et au Caire. En 1947 dans les circonstances inconnues le manuscrit
s'est perdu, et ensuite s'est retrouvé en Israël,
où on l'a placé au Musée Ben Zwingli à
Jérusalem. Pendant la guerre israélo-arabe en 1967
s'est perdu la quatrième partie du texte.
Le Codex d'Aleppo a été
réalisé en env. 930 à partir d'une copie plus
ancienne Salomon ben Buya, par contre Aaron ben Moses ben Asher, l'a
complété. Il provient des mêmes cercles des
savants que le Codex de Léningrade. Il jouissait toujours
d'une grande considération des Juifs. Ainsi il était au
Moyen Âge, quand ses valeurs chantait Maïmonides, et ainsi
est aujourd'hui. Sur lui s'appuis, rédigé à
Stuttgard l'édition critique de la Bible Hébraïque
(La Biblia
Hebraica Stuttgartensia).
N. 33
le Papyrus
Nash
Le
Papyrus Nash c'est un des plus
anciens des manuscrits contenant des fragments du texte de l'Ancien
Testament. Les savants datent sa rédaction sur la fin du II s.
avant J.Chr. Il contient le fragment du Décalogue avec le
texte duLivre de
l'Exode 20,2-17 et puis une
partie du texte du Livre
Deuteronomique: 5,6-21 et 6,4-5.
Cette suite indique, qu'il s'agit d'un écrit destiné
à une utilisation liturgique ou scolaire.
Il a été retrouvé
au Caire et offert à la bibliothèque universitaire de
Cambridge par W.L. Nash'a. Il a été publié en
1910.
N. 34
Pseudo
épigraphe
Pseudo épigraphe (grec:
l'écriture avec le faux titre) c'est un écrit souscrit
à une personne concrète, même s'il est
écrit par quelqu'un d'autre. Le plus souvent les
pseudo-épigraphes bibliques étaient souscrits aux
personnes qui possédaient une grande autorité dans
l'Eglise apostolique. Cela n'enlève pas aux Livres leur
caractère inspiré.
Les exemples des pseudo
épigraphes sont: le
Livre de Daniel,
la
Deuxième Lettre de saint Pierre,
la
Lettre de Jacques,
la
Lettre de Jude.
N. 35
Qumran
Dans les années 1947-56 dans les
grottes près de Qumran (14 km au sud de
Jéricho) situées
sur le bord occidental de la Mer Morte on a découvert les
manuscrits contenant entre autres: Les plus anciens écrits
connus des Livres bibliques. Les archéologues ont
établie, que le village de Qumran existait pendant deux
siècles du milieu du II s. avant J.Chr. à 68
après J.Chr., quand pendant la première
insurrection
juive il a été
détruit par les Romains. D'après une des
hypothèse les manuscrits de Qumran a rassemblé une
communautés des
essénienshabitant dans ce
village.
C'est en tout quelques mille de
fragments qui sont restés, parmi eux 800 bien fait en
rouleaux.
On date leur fabrication dans les années 220 avant J.Chr. - 68
après J.Chr. A part d'une exception ( Rouleau de Cuivre) les
textes ont un caractère religieux et sont écrits dans
la langue hébraïque,
araméenne
et grecque.
En prenant comme
référence une conception juive et chrétienne du
canon des Ecrits saint, les trouvailles de Qumran peuvent être
reparties en trois groupes:
1. Les
manuscrits hébreux et araméens avec des textes des
Livres de la Bible Hébraïque;
2. Les
fragments des écrits entrant dans le canon de
la
Septuaginte;
3. les
traductions grecque et araméennes de la Bible
Hébraïque (elles sont peu nombreuses, parce que dans une
communauté localisée dans un proche entourage de
Jérusalem il n'y avait pas besoin de faire des
traductions).
N. 36
les Manuscrits du
Désert de Judée
Les découvertes sur du
Désert de Judée ce sont les trouvailles dans les
grottes qui se trouvent au bord de ruisseaux temporaires dans les
pentes montagneuses (arabe. wadi, hebr. nachal).Ce nom
se reporte aussi au Qumran
et les environs, mais une définition plus étroite
concerne les autres découvertes en dehors de Qumran.
Les fouilles ont débutées
en 1952. Les manuscrits qu'on a retrouvés dans quelques lieux,
un groupe important provient de la grotte Wadi Murabba'at, 18 km au
sud du Qumran et env. 3 km à l'ouest au bord de la Mer Morte.
Les manuscrits suivants on a retrouvé sur Massada,
dans le ruines Chirbet Mird (14 km au sud-est du
célèbre cloître Mar Saba) et dans les grottes sur
les pentes de Nachal Chever (le côté sud-ouest la Mer
Morte).
A côté de beaucoup textes
bibliques (dans la plupart concordant avec des textes transmis par
les
masorètes) on a
retrouvé dans les grottes des lettres et d'autres documents du
temps de la seconde insurrection les Juifs sous la direction de
Bar
Kochba contre les Romains (les
années 132-135).
36 Index-noms bibliques Le début de la page
N.
37 l'Exaple
d'Orygène
L'Exaple (grec: heks le
six, aplos colonne) est le plus grande oeuvre d'un
savant d'Alexandrie : Orygène (185-234),
considéré comme père de
la Science de la Bible, et tout
particulièrement de la
critique du texte et
de
l'herméneutique
biblique.
Dans six colonnes mises une à
côté de l'autre Orygène a placé les plus
importants dans son temps textes de l'Ancien Testament.
Première colonne contenait le texte hébreux, la
deuxième donnait sa transcription grecque,c'est à dire
les signes phonétique de l'original dans l'alphabet grec,
troisième constituait la traduction d'Akwila,
la quatrième de
Symmache, la
cinquième le texte dela
Septuaginte, le sixième
et puis traduction de
Teodocion (selon Eusèbe
de Césarée (260-339); dans la partie contenant les
Psaumes ont été placées en plus les trois autres
traductions grecque, dont aucune ne s'est conservée
jusqu'à notre temps).
En utilisant des signes
empruntés de l'oeuvre d'Arystarche (217-145 avant J.Chr.), il
marquait scrupuleusement des endroits, où la Septuaginte et
des versions d'Akwila, de Symmache et de Teodocion étaient
différentes les unes des autres. Cette énorme oeuvre
probablement n'était jamais copiée dans son ensemble et
c'est pourquoi elle ne s'est pas conservée jusqu'à
notre temps.
N. 38
la Réforme
d'Esdras
Esdras était un prêtre,
qui en 458 avant J.Chr. (80 ans après le retour
de l'exil
babilonien, pendant le
règne perse) présidait la célébration du
renouvellement l'Alliance fêtée ensemble avec la
Fête de Tentes. Le point culminant de son intervention publique
était la lecture de la
Tora et sa traduction en
la langue
araméenne, dont se
servaient les participants des Fêtes
célébrées. Il s'agissait d'exposer les principes
et des exigences de la Loi de Dieu. La Tora, pareillement comme un
siècle et demie plus tôt pendant les
réformes de Josias,
devait réguler tous les domaines de la vie des croyants en un
seul Dieu.
L'épisode, qui avait lieu
l'entourage directe du
Temple, a commencé ou au
moins intensifié une pratique systématique des
assemblées d'un semblable caractère. Certains tendent
à affirmer que c'est là que se trouve l'origine
d'institution de la
synagogue, où la lecture,
la traduction et méditation des Livres saints est devenu un
acte liturgique le plus important. On a élaboré les
dispositions, qui réglaient en détails le
déroulement de la liturgie synagogale. Elle est devenue un
modèle pour la liturgie de la Parole
célébrée par l'Eglise .
N. 39
la
Septuaginte
La Septuaginte (traduction sept
fois dix signifié par LXX) c'est le nom de la Bible
Grecque, c'est à dire un recueil des Livres de l'Ancien
Testament en langue grecque. La traduction grecque de la Bible
Hébraïque a été réalisée
à Alexandrie
au III - I s. avant J.Chr. Au début elle contenait seulement
le
Pentateuque, mais juste
après on a traduit aussi en grec deux autres parties de la
Bible Hébraïque, c'est à dire : les
Prophètes et les Ecrits.
La Septuaginte c'est non seulement une
traduction. Elle contient aussi, traduit en grec, les textes, dont
les originaux hébreux ou araméens se sont perdus, et
puis,conservés en grec ,les
textes deutero-canoniques (de
Tobie, de Judith, de Baruch, la Lettre de Jérémie, 1 et
2 Livres des Maccabés, le Livre de la Sagesse et la Sagesse de
Syrach et puis des fragments du Livres d'Esther et du Livres de
Daniel).
L'ordre des Livres dans LXX est
différent que dans la Bible Hébraïque. Le Canon
hébreux reflète l'ordre chronologique, dans lesquels
les recueils l'un après l'autre entraient en lui, et puis la
Septuaginte ordonne des Ecrits selon les genres littéraires.
D'abord on a placé en elle les textes historiques,
après didactiques, et à la fin des
prophètes.
La nouveauté de la Septuaginte
était non seulement une transposition de la langue (la
traduction), mais avant tout une transposition de la
mentalité. Elle permettait au message contenu dans la Bible
Hébraïque de franchir les cadres d'Israël,
et atteindre le monde païen.
39 Index-noms bibliques Le début de la page
N.
40
Traduction
d'Akwila
La traduction d'Akwila c'est une,mot
après mot, presque esclavagiste traduction du texte
hébreux de la Bible en langue grecque. Elle a
été faite env. 130 après J.Chr. par Akwila,
d'origine païenne, qui d'abord s'est convertie au christianisme,
et ensuite a changé sur judaïsme.
Même s'il connaissait
parfaitement la langue grecque, il a sacrifié la beauté
et même les principes de la grammaire du grec au profit d'une
exacte translation du texte hébreux. Parfois ils est
allé a laisser le sentences en hébreux, pour que sa
traduction pourraient être comprise uniquement par ceux, qui
connaissaient l'hébreux. La traduction d'Akwila a
été officiellement conseillée aux fidèle
du judaïsme et elle est devenu une traduction de
la
diaspora juive. Clairement
polémique par rapport à la
Septuaginte et au Nouveau
Testament elle témoigne, que sa rédaction avait un fond
idéologique.
Cette traduction ne s'est pas
conservée dans son ensemble, car aux siècles suivants
on ne se servait plus déjà dans les la synagogues de la
langue grecque . Nous la connaissons exclusivement des diverses
antiques citations, des fragments de l'Hexaple
d'Orygène et puis des
textes du VI s. retrouvés dans la Génise
du Caire.
N. 41
la Traduction de
Symmache
La La traduction de Symmache c'est une
traduction grecque des Livres en hébreux, qui sont apparus un
peu plus tard que la traduction d'Akwila
(env. 170-180). Symmache était probablement un fidèle
du
judaïsme, mais pouvait
être aussi un
judéo-chrétien, ce
que signifierait, que la réserve et l'opposition
des
rabbins devant
la
Septuaginte se sont
déplacées aussi sur le terrain chrétien. Son
oeuvre voulait remédier aux manquements de la
fidélité esclavagiste de la traduction d'Akwila. Cette
traduction , connue seulement partiellement, on peut facilement la
reconnaître d'après la langue élégante et
le style pompeux. Contrairement à la traduction d'Akwila, nous
avons en elle les paraphrases libres du texte, c'est pourquoi
l'oeuvre de Symmache n'a jamais été populaire parmi les
Juifs comme c'était la traduction d'Akwila.
N. 42
la Traduction de
Teodocion
LaLa traduction de Teodocion est la
plus anciennes des trois traductions juives connues de la Bible
Hébraïque en grec, qui ont été
réalisées après une récupération
de la
Septuaginte par les
chrétiens (à côté la traduction
d'Akwila
et de
Symmache).
Les circonstances et la date de
l'apparition de la traduction ne sont pas connues. Une partie des
savants affirme, qu'elle provient du même temps que la
traduction d'Akwila, c'est à dire du début du II s. Les
autres chercheurs mettent ses origines quelques dizaines
d'années plus tard, c'est à dire vers la fin du II
s.
Teodocion était probablement
originaire z d'Ephèse
et comme Akwila était un
prosélyte
juif.Connaissant les reproches devant la Septuaginte, au lieu d'en
rédiger une nouvelle version, il a entrepris une
révision sérieuse de la Bible Grecque, en la
corrigeant dans les aspects des précisions doctrinales et les
attentes des
rabbins. La révision
consistait sur la concordance du texte grecque avec l'expression de
l'hébreux, et puis le principe de la correction c'était
la fidélité absolue à l'original. La version de
Teodocion du Livre
de Daniel a été
accueillie par les chrétiens.
N. 43
la
Vulgate
La Vulgate (lat. vulgatus
répandu) c'est la traduction latine des Ecrits saints reconnue
comme textus receptus (le texte obligatoire) dans l'Eglise
catholique occidentale. A cause de l'existence d'un grand nombre de
traductions de la Bible le pape Damase I (366-384) a ordonné
une rédaction d'une nouvelle traduction des Livres saints dans
le but de mener des discussions théologiques, où on
pourrait se référer à un seul texte normatif ,
et aussi pour une utilisation liturgique.
Ce sera le travail de saint
Jérôme (env. 347-419), connaissant parfaitement le grec,
le latin et l'hébreux. Il travaillait sur la traduction dans
les années 390-405. Il a proposé un retour à
laveritas Hebraica (la vérité
hébraïque), c'est à dire au sens de l'original,
néanmoins sa traduction n'était pas totalement
indépendante de la Bible Grecque. Même s'il connaissait
bien l'hébreux, il s'appuyait sur la
Septuaginte, la traduction
d'Akwila,
de
Symmache et de
Teodocion et puis sur les
informations et les traditions d'explication des Livres saints
empruntées des Juifs. En étant conduit par la foi
chrétienne, Jérôme expliquait l'Ancien Testament
dans la lumière du Nouveau. Une caractéristique
essentielle de sa traduction est aussi voulu par lui
ciceronianisme, c'est à dire un souci de la
beauté linguistique de la Bible.
N. 44
Les traductions de la
Bible ancienno-latines
Les premières traductions latine
de la Bible sont apparus en Afrique nordique au II s. (certains
savants suggèrent que plus tôt elles étaient
rédigées à Antioche
et peut-être aussi en Italie, dans les environs Mediolan).
Elles ont été rédigées dans les milieux
chrétiennes pour des mêmes raisons, pour lesquelles plus
tôt les Juifs réalisaient des traductions en langues
araméenne
et grecque.
C'étaient les besoins pratiques,de la liturgie, raisons
doctrinales et une piété privée. L'Ancien
Testament a été traduit néanmoins non pas de
l'hébreux,
mais avec des copies de la
Septuaginte qui circulaient et
d'autres versions grecques. C'étaient donc les traductions des
traductions.
Les traductions ancienno-latines se
divisaient en: africaines (versio Afra) et puis
européennes (versio Itala). Toutes les deux groupes
portent les traits caractéristiques pour la mentalité
et la religiosité de chaque de ces régions.
Avec la naissance et la propagation de
la Vulgate
le rôle des traductions ancienno-latines a diminué, et
puis à fin la majorité a été
complètement oublié. Probablement c'est pourquoi
jusqu'à notre temps ne s'est conservé aucun manuscrit
complet d'elles. Le souvenir d'elles provient de diverses copies
fragmentaires et citations dans les Ecrits latins des pères de
l'Eglise.
N. 45
la Bible de
Jérusalem
La Bible de Jérusalem (BJ)
traduction française des Ecrits Saints constitue
le fruit du travail des savants liés avec L' Ecole Biblique et
Archéologique dominicaine de Jérusalem,
fondée en 1890 de l'initiative de M.J. Lagrange. Cette
traduction est apparu dans les années 1948-1954 dans une
série de 43 cahiers, et un édition d'un volume (avec
explications et introductions) en 1956 La valeur de BJ est une
beauté et la précision de la langue
française.
La base de la traduction de l'Ancien
Testament était plus la
Septuaginte que le texte
des
masorètes, même si
les traducteurs se souciait aussi de la fidélité
à l'original hébreux. Les introduction aux Livres
respectifs et explications reflètent une lecture
chrétienne des Livres saints.
En 1966 BJ a été
éditée dans la version anglaise comme The
Jérusalem Bible, et en 1985 est apparue une édition
suivante, connue comme The New Jérusalem Bible
(raccourci: NJB). La traduction a été faite de
l'hébreux
et du grec,
en la comparant avec l'expression française. Le texte BJ
servait comme un appuis et une aide pour le traduire en des diverses
langues modernes, aussi en la langue polonaise. Les versions en
d'autres langues aussi jouissent d'une grande popularité, et
tout particulièrement italienne et espagnole.
N. 56
l'insurrection des
Maccabés
L'insurrection des Maccabés
c'était une révolte nationale libératrice juive
adressée contre la dynastie des Seleucides régnant de
la part de la Syrie hellénique. Elle a éclatée
en 167 avant J.Chr.quand Antioche IV Epiphanès haï a
ordonné de construire un autel païen dans
le Temple de
Jérusalem. En même
temps il a envoyé à travers tout le pays des
fonctionnaires, qui devaient exiger à offrir des sacrifices
à Zeus. La révolte a commencé à Modine,
où le prêtre Matatias s'est révolté contre
le culte païen en tuant un fonctionnaire et puis un
Judéen,qui offrait ce sacrifice.
Matatias avec ses cinq fils se sont
caché dans les montagnes et ont lancé une insurrection,
qui se répandait très vite. Après la mort du
père à la tête de la révolte s'est
trouvé Jude appelé Maccabé (araméen.
makaba un marteau), et son pseudonyme a changé
le nom de sa famille et de ses camarades de lutte. Au début
les insurgés ont remporté quelques victoires la
plus grande était la récupération du terrain du
Temple, sa purification avec le rétablissement du culte et sa
bénédiction en 165 (en souvenir annuel est la
fête: Hanouka). Hélas, quatre les années plus
tard Jude est tombé dans une bataille. Son pouvoir est
passé sur Jonathan, et ensuite sur Simon. Les batailles se
sont poursuivies jusqu'à l'obtention une indépendance
formelle de Judée en 141 avant J.Chr. Le pouvoir est
passé alors sur le fils de Simon, Jean Hirkan
(Hasmonéen), ce qui a donné l'origine à la
dynastie hasmonéenne régnante en Israël,
qui durait jusqu'au temps romains.
N. 57
La Biblia Hebraica
Kittel
La Biblia Hebraica Kittel (BHK)
est une
édition critique du texte
de la Bible Hébraïque. C'est l'oeuvre de la vie d'un
célèbre connaisseur du texte biblique, un bibliste
allemand Rudolphe Kittel (+ 1929).
Dans les années 1929-37 on a
publié à Stuttgard une troisième édition
critique de la Bible Hébraïque (le texte
des
masorètes comme premier
dans les années 1516-17 chez Bomberg à Venise a
édité un dominicain Félix de Prato; Jacques ben
Chajjim, un fugitif juif de Tunis, l'a rédigé à
nouveau et l'a édité dans les années 1524-25
cette édition on reconnaissait comme textus
receptus jusqu'au XX s. ). Le savant allemand a introduit
à la place du texte utilisés jusqu'à ce moment,
le texte de la version se trouvant dans le Codex
de Léningrade.
Après la mort de Kittel BHK
mainte fois éditait P. Kahle. Depuis 1951 on prenait en compte
les variantes reconnues dans, trouvé dans les grottes de
Qumran
le rouleau complet du
Livres d'Isaïe, plus ancien
de mille ans du Codex de Léningrade.
Sur la base de BHK a été
réalisée la plus répandue en Pologne la
traduction du ST contenu dans la
Bible de Millénaire et
puis la Bible de
Poznan.
N. 58
La Biblia Hebraica
Stuttgartensia
La Biblia Hebraica
Stuttgartensia (BHS) c'est la dernière édition
critique de la Bible Hébraïque, publiée à
Stuttgard en 1979. Les éditeurs de ce texte
pareillement comme R. Kittel se sont basés sur
le Codex de
Léningrade, mais d'une
façon significative plus largement ont tenu compte des
variantes des rouleaux de
Qumran publiés un
après l'autre à partir de 1948. Ils ont mis aussi un
nouveau appareil critique et la
masora.
plus grande.
N. 59
un
apocryphe
Les apocryphes (grec: apokryphos
caché, mystérieux) c'est la littérature
juive et ancienne-chrétienne non pas reconnue comme canonique
et inspirée. Les apocryphes souvent rappellent le contenu des
textes canoniques et se réfèrent à l'auteur
inspiré (au
prophète,
à
l'apôtre). Dans
l'exégèse
protestante portent le titre des
pseudo épigraphes.
Jusqu'à notre temps en subsistent env. 70.
Les apocryphes de l'Ancien Testament
étaient rédigées principalement dans la
période du II s. avant J.Chr. au I s. après J.Chr.; on
les écrivait dans la langue hébraïque,
araméenne
ou grecque.
Aux plus anciens appartiennent: le Livre d'Hénoch (ses
fragments ont été retrouvés à
Qumran),
le Livre des Jubilés, le Testament des Douze Patriarches, le
Testament de Moïse, de Job et d'Abraham, le Martyre
d'Isaïe, la Vie d'Adam et d'Eve, l'Apocalypse d'Abraham et
les Livres
Sybilliens.
Les plus importants apocryphes du
Nouveau Testament (viennent du IV-V s. ) sont: les Actes de Pilate,
l'Evangile Hébreux, l'Evangile de Thomas (gnostique),
l'Evangile de Pierre et la Famille de Marie (Proto-évangile de
Jacques).
Le Protestants considèrent comme
les apocryphes aussi placés dans le canon catholique les
Ecrits saints des textes deutero-canoniques.
N. 60
les
Nabatéens
Les Nabatéens c'est un peuple
habitant les territoires à l'est, sud et sud-ouest de la Mer
Morte. Probablement proviennent-ils de la partie nord-ouest du
Désert Arabe et sont apparus en Edom au VI s. avant J.Chr,
quand les
Edomites, plus tard connus comme
Iduméens, ont commencé d'émigrer en Judée
et Negev.
Nabatéens ont obtenu leur
indépendance et l'ont fortifiée en 312 avant J.Chr.,
quand Alexandre le Grand a vaincu les Perses, sous
l'hégémonie desquels ils étaient restés
jusqu'à ce temps.. Au début ils menaient une vie de
nomades, mais après l'installation dans la Nabatée ils
ont construit dans le désert des nouvelles villes
(Pétra, Agdad, Shiwta, Mamshit) et puis ils ont reconstruit
les anciennes villes moabites
et édomites, en les transformant en forteresses pour
défendre les routes des caravanes, la source principale de
leur de la richesse. L'invasion musulmane au VII s. après
J.Chr. a mis fin à leur pays désertique.
N. 61
les
Sémites
Les Sémites c'est la
définition du groupe de diverses peuples vivant dans
l'antiquité sur le territoire du Fertile Croissant. Aux
peuples sémites appartiennent: les Arabes,
les
Araméens,
les
Assyriens, les
Babiloniens,
les
Cananéens,
les
Hébreux et
les
Phéniciens. Leur origine,
la Bible l'a sort de Sem, un des fils de Noé, né
après le déluge.
Parmi les Sémites existait une
grande diversité de religions, la plupart d'elles
néanmoins offraient des sacrifices et honoraient beaucoup de
divinités. d'autant plus intéressant est donc le fait,
que justement ce milieu sémite a donné l'origine aux
trois grandes religions monothéistes:le Judaïsme, le
Christianisme et puis l'Islam.
L'écriture sémite
proviennent de l'écriture triangulaire accadique. Les
succès des Sémites dans le domaine du
développement de l'écriture les Phéniciens les
ont transmis aux îles en Grèce, en jouant de cette
façon une grande influence sur l'écriture et les
langues du monde occidental.
N. 62
les
Hébreux
Les Hébreux étaient un
des peuples sémites
habitant la Mésopotamie avant 2000 avant J.Chr. Les scribes
bibliques utilisaient cette expression pour désigner les
ancêtres du peuple israélite (déjà Abraham
est appelé l'Hébreux). Dans les temps
postérieurs s'est devenu un synonyme des
Israélites.
La
Septuaginte et la tradition
rabbinique emploient la définition de
l'Hébreux comme le titre honorifique , par contre
dans le Nouveau Testament on définit de cette façon des
Juifs liés avec la tradition palestinienne, contrairement aux
hellénistes qui étaient appelés
des
prosélytes.
N. 63
la Déportation
assyrienne
La déportation assyrienne
c'était un premier documenté déplacement
forcé des Israélites. Elle était liée
avec la chute du Royaume du Nord en 722 avant J.Chr. Juste avant que
Samarie
soit assiégée par les
Assyriens une grande partie de
ses habitants s'est réfugiée au sud et ils se sont
installés à Jérusalem
(en s'appuyant sur les vestiges archéologiques on sait, que
à la fin du VIII s. avant J.Chr. cette ville s'était
agrandie des nouvelles quartiers, dans lesquelles habitaient env. 20
mille personnes).
Cependant le roi assyrien a
déplacé la majorité d'habitants de l'Etat du
Nord sur le territoire de la Mésopotamie. Dans une de
l'inscription conservée du temps de Sargon II on parle de la
déportation de 27290 de personnes de la terre et la maison
d'Ormie, c'est à dire de l'Etat du Nord. Ainsi s'est
créé et s'est installée une puissante
diaspora
assyrienne des Israélites, à laquelle nous trouvons des
allusions dans la Bible. Quand au VI s. avant J.Chr. les Babiloniens
ont déporté dans ces mêmes régions de la
Mésopotamie une partie d'habitants de Jérusalem et de
Judée, ceux-ci ont repris l'héritage de leurs
compatriotes ont complètement dominé la vie cette
diaspora.
63 Index-noms bibliques Le début de la page
N. 64
la Déportation
babilonienne
La Déportation babilonienne a
été la deuxième vague des déportations
forcées des Israélites. Au début du VI s. avant
J.Chr. le lot de la Samarie
(la
déportation assyrienne)
est devenu celui de Jérusalem.
Devant les révoltes renouveléesles
Babiloniens, qui occupaient la
place des
Assyriens, ont envahis à
deux reprises la Judée et ont organisé des
déportation punitive. Première déportation a eu
lieu en 597; on a déporté alors le roi Yoachim, sa
mère et sa cour et puis une élite intellectuelle et
spirituelle du pays. Dix ans plus tard, après une
révolte de Sédecias, les Babiloniens ont envahi
à nouveau la ville, après un long assiège de la
Ville saint l'ont conquise et ont déporté une grande
partie de la population. Troisième, plus petite vague des
déportés a été conduite à la
Babilonie en 582 avant J.Chr., après un assassinat du
procurateur babilonien, Godolias.
Les déportés et les
émigrés se sont soigneusement occupé de
préserver et de garder leur identité , utilisant
largement le résultat du travail de la
diaspora, antérieur
crée par des exilés de la Samarie. Les grands
prophètes
d'Israël du temps avant-exil, avant tout Jérémie,
avait préparé efficacement leurs compatriotes à
survivre à l'anéantissement, avant qu'il vienne.
Ezékiel, qui en 592 a commencé son action en exil,
enseignait, qu'on peut rester Israélite loin de son pays, des
sa propre terre et d'institutions religieuses traditionnelles.
N. 65
la
Masora
La Masora (hebr. masar
transmettre, masorah la transmission, la tradition)
c'est un système réalisé par les savants
juifs(les masorètes) ayant pour but la transmission du texte
hébreux
de la Bible.
Au V s. après J.Chr. est apparue
; une nécessité de la solidification de prononciation
des mots en hébreux par un ajout des voyelles. Ce travail a
été entrepris par une école juive en Babilonie,
qui ont créé un système d'une vocalisation
au-dessus des consonnes, et puis ensuite les savant de
Tibériade, on inventé un système d'une
vocalisation au-dessous des consonnes. La masora palestinienne
(occidentale), rapidement a remplacé la masora babilonienne
(orientale). Comme le temps de la création d'une vocalisation
de la Bible Hébraïque définitive restée
jusqu'à notre temps, on donne les années 700-850.
Les masorètes ont placé
aussi dans le texte des accents accomplissant triple fonction:
phonologique (des accents, le rythme), syntaxique
(l'interprétation par la division du verset en
éléments composés) et musicale (adaptation
à la mélodie). En plus, la masora définit le
nombre de versets, phrases et lettres de chaque texte et puis
informe, combien de fois le mot apparaît dans les Saintes
Ecritures (masora numérique). Elle contient aussi les
informations, quoi et comment il faut lire (masora du textuelle). Ces
informations étaient notée aux marges (la masora
marginale) ou à la fin des textes (la masora
finale).
N. 66
Codex
Codex (lat. codex le
livre, la liste) c'est ancienne forme des textes des cartes qui se
plient une sur l'autre. Au début c'étaient des cartes
du
papyrus,et depuis IV s. elles
ont commencées à être remplacées par,
le
parchemin plus durable et plus
cher aussi. La forme de codex permettait la création des
recueils contenant quelques livres, et permettait plus facilement
trouver les endroits respectifs dans le texte et l'écriture du
texte sur deux faces avec moins de coût.
Depuis le II s. après J.Chr. les
codex étaient utilisées à l'écriture des
textes chrétiennes (contrairement aux rouleaux
juifs). Après l'édit de Mediolan le César
Constantin a donné des sommes assez importantes pour la
fabrication des nouveaux codex sur les parchemins. Ils ont
été rédigés alors entre autres les codex
comme: le Codex de
Sinaï et
le Codex du
Vatican. Préservés
jusqu'aujourd'hui les codex de l'Ancien Testament sont beaucoup plus
jeunes ils viennent du X s. En font partie:
le Codex
d'Aleppo et le
Codex de Léningrade.
N. 67
un
parchemin
Un parchemin c'est un matériel
pour l'écriture qu'on fabrique des peaux des veaux ou brebis,
spécialement transformés. Au début après
élimination des cheveux la peau était lissée,
souvent on y mettait le blanc de l'oeuf dans le but d'avoir la peau
plus claire. Ensuite on coupait en morceaux rectangles et on
appliquait la couture entre ces morceaux avec le reste des coupures.
A partir du II s. avant J.Chr. à Pergamon on a trouvé
une méthode meilleure de fabriquer les parchemins. La peau
était travaillée avec la choux ce qui a prolongé
d'une façon significative la durée de son existence. On
la polissait exactement jusqu'à obtenir un terrain lisse, et
puis on la divisait. La partie extérieur comme meilleur on
utilisait pour l'écriture, à la rédaction du
texte.
Entre III/IV s. après J.Chr. le
parchemin a commencé à être remplacer par
le
papyrus
généralement utilisé, et puis entre XII -XIV s.
le papyrus a été remplacé par le papier. Les
cartes de parchemin étaient liées entre elles dans
les
codex. Plus précieux
étaient coloré en pourpre. A la résistance du
parchemin nous devons une sauvegarde de beaucoup de manuscrits
bibliques.
On appelait aussi "les parchemins" des
documents rédigés sur ce
matériel.
N. 68
un
papyrus
Un papyrus c'est un matériel
pour l'écriture fabriqué d'une plante des marais longue
jusqu'à 4m portant le même nom, qui grandissait dans la
delta du Nil. Les tiges du papyrus était transformés d'
une façon établie pour arriver à avoir des
feuilles à écrire sur elles. Pour écrire un
texte plus longe il fallait coller quelques feuilles en forme
appelée un
rouleau. A partir du II s.
après J.Chr. les papyrus étaient utilisées aussi
par les chrétiens pour faire des
codex. Le papyrus comme un
matériel relativement fragile a été
remplacé aux III/IV s. après J.Chr. par
le
parchemin.
N. 69
un
rouleau
Un rouleau (hebr. megillah ou
megillat sefer) c'est une ceinture env. 10 m longue et 25 cm
large, qui a été réalisée par assemblage
des morceaux du
papyrus ou du
parchemin. Tous les deux
extrêmes de la ceinture était roulée sur deux
bâton, pour faciliter le roulement. Sur un seul rouleau pouvait
être mis le texte d'un Evangile.
En antique Israël
on se servait des rouleaux déjà avant l'exil
babilonien, en mettant sur eux le texte des Livres saints (
dans les
synagogues ils sont
utilisés jusqu'aujourd'hui). Les chrétiens au II s. ont
commencé aux remplacer par les
codexplus faciles dans
l'utilisation.
Beaucoup de rouleaux ont
été retrouvés dans les grottes de
Qumran
et dans le
Désert de Judée.
N. 70
une
génise
Une génise (araméen.
genaz - cacher, ) c'est un lieu à proximité de
la
synagogue, dans lequel on
mettait les manuscrits usés ou abîmés
utilisés pendant la célébration de la liturgie.
Cette conduite avait pour but de protéger les écrits,
dans lesquels se trouvait évoqué le saint Nom de Dieu,
devant un abus ou une profanation. Le contenu d'une génise de
temps en temps était brûlé avec une
cérémonie spécialement prévue. D'autant
plus étonnant est le fait de la survie de la génise du
Caire, dans laquelle on a retrouvé beaucoup des manuscrits de
la Bible Hébraïque et d'autres textes.
N. 71
les docteurs de la
Loi
Les docteurs de la Loi c'est un groupe
des Juifs savants qui s'occupe de l' interprétation des Ecrits
saints. Aux plus importants d'entre eux revenait le titre
derabbi
(l'enseignant). Ils enseignaient dans les
synagogues, occupaient des
fonctions des juges et des spécialistes dans
le
Sanhédrin. Tous les
groupes religieux-politiques (les
pharisiens, les
saducéens,
les
esséniens) avaient leurs
docteurs de la Loi, néanmoins la majorité d'eux
étaient pharisiens.
Les docteurs de la Loi étaient
des farouches opposants et ennemies de Jésus et souvent
essayaient le mettre au piège, pour pouvoir L'accuser.
L'oeuvre des docteurs de la Loi c'est
la
Michna et puis
le
Talmude. Aux plus anciens des
docteurs de la Loi appartenaient: Hillel et Shammaï (env. 20
avant J.Chr.), Gamaliel I (env. 35 après J.Chr.), Johannan ben
Zakkaï et Gamaliel II (env. 70 après
J.Chr.).
N. 72
les Livres
Sybilliens
Les Livres de Sybille c'est un recueil
des livres apocryphes
écrits dans la langue grecque. En tout ils comptent 4230
versets composés dans les douze Livres titrés I -VII et
XI -XIV.
Au croisement des ères
avant-chrétienne et chrétienne les Juifs de
la
diaspora, et plus tard les
chrétiens, en se référant aux fées
mythiques annonçant l'avenir, habitant à
proximité des sources et dans les grottes, ont composé
des prophéties pour propager leurs idées religieuses et
puis combattre le polythéisme.
A l'exemple des prophéties
païennes les enseignements des Livres Sybilliens sont en forme
des annonces de l'avenir ils prédisent des catastrophes
historiques et la fin du monde, en condamnant une idolâtrie et
les déviations sexuelles. Il y en eux les menaces contre les
Ptolomés, les Seleucides, et Rome, en se
référant aux épisodes bibliques, comme la
création du monde, le déluge, la tour de Babel. Ils
accentuent la transcendance de Dieu et Son règne sur le monde
et sur l'histoire. .
N. 73
le
Talmude
Le Talmude (hebr. La
prédication, l'étude, l'apprentissage, une
leçon) c'est un recueil codifié des normes juridiques
et coutumières appuyé principalement sur
la
Tora. Il s'est constitué
en résultats de la pratique des traditions orales
(appelé la
Michna un recueil des lois
rédigé env. 200 après J.Chr.), à qui on a
attaché des commentaires particuliers (appelé la
Gémara). A côté de la Bible Hébraïque
il constitue la source la plus importante de la foi
du
judaïsme.
Le premier Talmude a été
réalisé en Palestine entre IV/V s. (le Talmude
Palestinien), qui commente les premiers quatre ordres de la Michna
(de l'agriculture, des Fêtes, des femmes et des dommages). Par
contre obligatoire jusqu'aujourd'hui est le Talmude qui a
été réalisé en Babilonie entre V/VI s.
(le Talmude Babilonien). Il es plus complet du Palestinien, et
commente les ordres de la Michna concernant des Fêtes, des
femmes, des dommages et de la sainteté.
N. 74
la
Michna
La Michna (hebr. szanah -
répéter et étudier) c'est un recueil des lois
rabbiniques
divisées en 63 paragraphes et 6 ordres contenant les
thèmes suivantes:
1. la
dîme des fruits de la terre,
2. les
Fêtes publiques,
3. le
mariage (surtout l'aspect économique du contrat),
4. les
dommages,
5. les
sacrifices au Temple,
6. la
pureté rituelle.
Le texte, qui a été
réalisé env. 200 après J.Chr. sous la direction
de rédaction du Prince Jude (Jehu ha-Nasi) a adopté une
certaine évolution d'interprétation. Son contenu a
été développé et modifié dans
le
Talmude Palestinien et
Babilonien.
N. 75
les
Targumes
Les Targumes (hebr. les traductions)
c'est une traduction des Livres de la Bible Hébraïque sur
la langue araméenne.
Après le retour les Juifs de
l'exil babilonien la langue
hébraïque
est devenue remplacée par araméenne. Donc en lisant les
saints textes dans les
synagogues, on devait
simultanément les traduire sur la langue compréhensible
pour les auditeurs. Au fur du temps on écrivait ces
paraphrases orales (entre les années 250 avant J.Chr.
300 après J.Chr.).
Les Targumes n'était pas des
traductions exactes, mais contenaient les explications et les
exhortations constructives introduites pour une meilleure
compréhension du texte de la Bible Hébraïque. Ils
étaient utilisés pendant l'enseignement dans les
synagogues. L'importance de la littérature targumique
consistait à ce que c'étaient les premières
traductions du texte hébreux de la Bible, et en même
temps le fruit des efforts à son interprétation et
adaptation à l'auditeur.
Aux principaux targumes
appartiennent:
les targumes de Qumran (Lv, Jb);
le
targume d'Onkelos (le
Pentateuque);
le
targume de Jérusalem (le Pentateuque);
le
targume de Jonathan (les prophètes);
le
targume du Pseudo-Jonatan (t. d'Onkelos, t. de Jérusalem);
le
targume à Jb, Pv, Ps.
N. 76
le saint
tetragrame
Le saint tetragrame (grec: tetra
quatre) ce sont quatre consonnes hébraïques
JHWH signifiant le nom de Dieu révélé à
Moïse.
Dans l'Ancien Testament il
apparaît 6828 fois, habituellement prononcé est comme
Yahvé. Dans les temps après-exil, à la place du
tetragrame on lisait le mot Adonaï (hebr. le Seigneur), pour ne
pas transgresser la Loi interdisant de prononcer le saint nom de
Dieu. D'où alors, à cause de l'unification des voyelle
de Adonaï avec des consonnes de JHWH, vers la fin du Moyen
Âge a été créé
l'hybride Jéhova.
N. 77
le
Judaïsme
Le Judaïsme (grec:
ioudaismos) c'est une des trois les plus grandes religions
monothéistes, confessée par la nation juive. Ses
origines remontent à la personne d'Abraham et à la
révélation de Dieu sur le mont Sinaï.
Judaïsme constitue un résultat de la transformation de la
vie nationale -religieuse après le retour de
la
déportation babilonienne,
principalement dans contexte de
la réforme d'Esdras, et
aussi une transformation encore plus profonde, qui avait lieu
après la destruction du Temple de Jérusalem en 70
après J.Chr.
Les fidèles du judaïsme
croient en un seule, éternel Dieu-Créateur, juste et
miséricordieux Juge, Roi et Père, qui a conclue une
alliance avec un peuple élu. Aux obligations des
fidèles appartiennent l'observance scrupuleuse des
préceptes religieux contenus dans la
Tora, entre autres:manger
cachère, la
circoncision et le
sabbat.
N. 78
l'exégèse
L'exégèse (grec:
exegesis une interprétation, une
révélation) c'est une analyse savante tendant à
une interprétation théologique du texte des Ecrits
saints, en s'appuyant sur une critique littéraire et puis
historique. Elle s'occupe de l'exposition du contenu des Livres
respectifs de la Bible, en examinant sérieusement le texte, en
cherchant des réponses sur l'auteur(ou les auteurs) et une
source (ou les sources)du texte donné, en prenant en compte
des données historiques, géographiques et
archéologiques et en tirant du contenu du texte le message
religieux.
Les commencements de
l'exégèse biblique remontent au temps
des
prophètes, qui relisaient
les saintes traditions et les textes saints dans la lumière
des événements qui leurs étaient contemporains.
Plus tard ces enseignements ont été
développés dans les écoles rabbiniques
du
midrash et puis pendant la
rédaction de la
Michna. L'exégèse
chrétienne est apparue déjà dans le Nouveau
Testament et puis dans les Ecrits des pères de l'Eglise (I/II
dans après J.Chr.), et son apogée suivait au III -VI s.
, quand ont été fondées les écoles
principales à Alexandrie
et Antioche.
N. 79
un
Midrash
Un Midrash (hebr. darasz -
chercher, interpréter) c'est la méthode rabbinique
d'explication des Ecrits saints qui consiste à les commenter
par rapport aux conditions actuelles de la vie des Livres respectifs
ou des événements particuliers décrits en eux .
L'interprétation de midrash vérifie la signification
exacte des mots et des formes grammaires, explique chaque verset et
réfère des enseignements au
judaïsme et au texte de la
Bible.Le Midrash suppose, que le texte biblique contient
inépuisable contenu de significations relatives à
chaque question et chaque situation.
Il existaient deux genres
d'explications de midrash: halacha et haggada. Le premier d'eux c'est
un exposé juridique des Ecrits saints, dont les prescriptions,
souvent très détaillées, faisait la vie
quotidienne des fidèles difficile, qui existaient au
début seulement dans les traditions orales (des recueils de
préceptes de halacha sont la
Michna et la Tosephta). Le
second par contre c'est l'explication des parties narratives du texte
biblique d'un point de vue la religion-la moral (dans le Nouveau
Testament un exemple de haggada est l'Evangile de l'Enfance contenu
dans les deux premiers chapitres de l'Evangile
canonique de Matthieu).
N. 80
un
rabbin
Un rabbin c'est une personne
exerçant une fonction de l'enseignant dans la
communauté juive. Ce mot provient du I s. après J.Chr.
Son origine est araméenne- le mot rabbi signifiant
l'enseignant, le maître, qui possède le pouvoir de
l'enseignement et de jugement des affaires du domaine de la Loi ou
tout simplement une personne haut placée (voir
Les docteurs de la
Loi). Un rabbin pouvait aussi
expliquer la
Tora à
la
synagogue.
Au III s. après J.Chr. on
souscrivait aux rabbins des forces magiques, p.ex. une
capacité d'avoir un contact avec les morts. Jusqu'au Moyen
Âge d'être rabbin n'était pas
considéré comme métier. Le plus ancien document
littéraire des rabbins est la
Michna.
N. 81
la
circoncision
La circoncision c'est une intervention
rituelle (remontant probablement à Abraham) pratiquée
au Moyen Orient, qui consiste à enlever une partie de
prépuce . Pour les
Israélites la
circoncision a été un symbole d'appartenance au peuple
élu lié avec Dieu par Alliance.
Chez les garçons juifs la
circoncision cette opération est faite le huitième jour
de la vie, reliée avec imposition du leur nom. Pour les Juifs
au début du
judaïsme rabbinique (I
avant J.Chr. I après J.Chr.) la circoncision de
l'enfant était une fête, accompagnée de la
bénédiction et le repas; l'enfant entrait dans
une alliance d'Abraham.C'était un acte tellement important,
qu'il pouvait se dérouler même le jour sabbat.
Jésus aussi a été circoncis en accord avec la
tradition, ce qui est évoqué dans les Evangiles.
La circoncision possède une
signification semblable chez les musulmans, tandis que sont soumis
à cette intervention les garçons à l'âge
de treize ans.
N. 82
les Livres
proto-canoniques
Les Livres proto-canoniques (grec:
protos premier, le plus ancien) ce sont les Ecrits,
lesquels dès le début étaient
considérées comme inspirés par toutes les
communautés
chrétiennes. Jamais on ne
mettait en doute leur caractère canonique et toujours ils ont
toujours fait partie du canon des Livres saints de l'Ancien Testament
et du Nouveau Testament.
La division sur les textes proto- et
deutero-canoniques
a commencé être appliquée au XVI s. (à
partir de Sixtus de Sienne).
N. 83
les Livres
deutero-canoniques
Les Livres deutero-canoniques (grec:
deuteros dans la signification du temps: suivant, le
second après le premier), autrement secondement canoniques, ce
sont les textes, lesquels - à cause d'un doute concernant leur
caractère inspiré - ont été reconnus plus
tard comme canoniques. Cela ne signifie pas néanmoins, que ces
textes sont d'une moindre qualité que les
proto-canoniques.
Dans le Canon catholique les textes
deutero-canoniques ce sont: le Livre de Tobie, le Livre de Judith et
de Baruch, Première et Deuxième Livres des
Maccabés, le Livre de Syrach, de la Sagesse et des fragments
du Livres d'Esther (Est 10,4-16,24 selon Vulgate) et de Daniel (Dn
3,24-90; 13-14 selon Vulgate) et puis dans le Nouveau Testament :la
Lettre aux Hébreux, la Lettre de Jacques, la Deuxième
Lettre de Pierre, Deuxième et Troisième Lettre de Jean,
la Lettre de Jude et l'Apocalypse de Jean. Les Livres deutero-
canoniques de l'Ancien Testament ne se trouvent pas ni dans le Canon
de la Bible Hébraïque ni dans le Canon protestant (dans
les éditions protestantes de la Bible ils sont placés
comme les
apocryphes).
N. 84
l'Arche de
l'Alliance
l'Arche de l'Alliance (hebr.
aron un coffre) était un sanctuaire portatif, un
signe visible de la présence de Dieu parmi Son peuple. Elle
constituait une garantie des victoires d'Israël
sur ses ennemis. Elle portait aussi le titre l'Arche de Dieu, l'Arche
des témoignages ou l'Arche de Yahvé Sabaoth.
C'était un coffre en bois d'
acacias des dimensions.³env. 1,40x0,80x0,80 m, doré de
deux côté. Il était couvert d'une plaque en or,
appelé expiation avec deux chérubins. Le jour de Pardon
(Yom Kippour) le grand-prêtre l' aspergeait du sang des animaux
sacrificiels. Deux bâton fixés sur les
côtés du coffre permettaient son transport. Dans l'Arche
on gardait les tables du Décalogue.
Pendant la marche Israélites
jusqu'au Canaan
l'Arche de l'Alliance constituait un centre du culte. Plus tard elle
était gardée à Shilo et à Bétel.
David l'a déplacée sur le mont Sion, et Salomon l'a
placée au Temple
de Jérusalem dans le
saint des saints. Après la conquête de
Jérusalem
par Nabuchodonozore en 587 elle a été probablement
emportée à la Babilonie et
détruite.
N. 85
un
procurateur
En accord avec l'étymologie un
procurateur (lat. procura remplacement,
représentation) c'est un médiateur ou
représentant qui s'occupent des affaires de quelqu'un pendant
son absence.
Dans la période de
l'empire(après l'an 31 avant J.Chr.) le procurateur
était un représentant du César romain. Il
pouvait diriger fabrication des monnaies, l'école des
gladiateurs ou une mine. Sa principale mission était de
veiller sur les affaires impériales dans les provinces. Dans
les provinces impériales le procurateur était soumis au
légat, par contre dans sénatoriales il jouissait d'une
plus grande indépendance (pouvait même contrôler
le procurateur de la province). S'il était originaire d'une
classe sociale élevé, il pouvait gouverner plus petite
province (comme p.ex. la Judée), dans laquelle ne stationnait
pas l'armée.
Le Nouveau Testament évoque
trois procurateur: les
Evangiles des sentences sur
Pilate et Les Actes
des Apôtres
évoquent Félix et Féstus.
N. 86
l'insurrection juive de
66-73
La première insurrection juive a
éclaté en 66, probablement provoquée par
palestinienne un
procurateur Gesius Florus (64-66
après J.Chr.), qui en voulant cacher devant le César
ses tromperies a poussé les Juifs à la révolte.
Malgré les tentatives d'Agryppe II de détourner les
Juifs de cette insurrection, les extrémistes,
(les
zélotes) se sont
insurgés ouvertement contre les Romains. Ils ont
libéré Jérusalem,
en battants les occupants surpris. Mais les divisions entre eux et
mésentente les ont perdu.
Pour mater l'insurrection, Néron
a envoyé jusqu'à la Palestine son commandant
d'armée le plus expérimenté Vespasien.
Lui, alors a permis aux Juifs de se détruire mutuellement.
Quand après la mort de Néron on l'a proclamé
César, il est rentré à Rome, et son oeuvre a
été achevée par son fils Tytus. En août 70
il est entré en tête de ses légions à
Jérusalem, après cela il a conquis les forteresses
Hérodium et Mâcheront. Le dernier bastion des
insurgés était Massada,
une forteresse située au bord de la Mer Morte. Sa
défaite en 73 a mis fin à l'insurrection. La Palestine
est devenue une province de l'empire indépendante
gouvernée par un légat.
N. 87
l'insurrection de Bar
Kochba
L'insurrection Bar Kochba
c'était une réaction des Juifs contre,
édité en 130 après J.Chr. par le César
Hadrien, l'ordre de la reconstruction de Jérusalem
(qui devait s'appeler Aelia Capitolina) et la construction
à la place du Temple
de Jérusalem un temple
consacré à Jovis Capitolinien. Cette décision,
lié avec un décret interdisant la
circoncision, est devenue
directement la cause d'éclatement de l'insurrection.
C'était la deuxième insurrection
après celle des années 66-73, une révolte
armée des Juifs contre le pouvoir romain.
A la tête de l'insurrection est
apparu Simon Bar-Kochba. Les insurgés occupaient pendant deux
ans Jérusalem, et ensuite ont entrepris des combats au sud de
la ville, sur le Désert de Judée (dans les grottes au
bord de la Mer Morte on a retrouvé beaucoup de vestiges
les monnaies, des objets, des lettres témoignant que
les insurgés s'y étaient cachés). Là
aussi, dans les environs de Beter, a eu lieu une bataille en 135, qui
a décidé de la chute de l'insurrection. Les Romains ont
détruit beaucoup de villes, et ont déporté les
insurgés comme des esclaves. Après la défaite
des Juifs Hadrien leur a interdit l'accès sur le territoire de
Judée et puis poursuivait la transformation de la ville
sainte.
N. 88
les
prosélytes
Les prosélytes (grec: ceux, qui
sont venus, les arrivants) ce sont des personnes qui changent la
religion, la foi ,à une autre, les converties. Dans la science
biblique ce terme se reporte principalement aux païens, qui sont
devenus les Juifs. Dans les temps du Nouveau Testament les
prosélytes, qui ont accueilli le
judaïsme, devaient
reconnaître un seul Dieu et puis les normes éthiques
juives et une pratique religieuse. Ils étaient tenus à
pratiquer la
circoncision, respecter le repos
du sabbat, observer la Loi. Ils pouvaient participer dans les
cérémonies des fêtes juives.
Le prosélytisme s'est
développé dans la
diaspora judeo-hellénique
dans la période après l'exil babilonien. Après
les insurrections
juives (70 et 135) le
César Hadrien a édité une interdiction aux
païens de passer au judaïsme. Le prosélytisme juif
est alors disparu .
N. 89
les
Lévites
Les Lévites étaient des
descendants de Lévi (un des fils de Jacob). Après la
conquête du Canaan
comme tribut ils n'ont pas reçu leur propre terre, c'est
pourquoi les autres tributs leurs ont accordé 48 villes pour
habiter.
Les Lévites étaient des
prêtres, au fur du temps déclassés à un
rang du clergé bas (après une centralisation du culte
dans le Temple de
Jérusalem
la réforme de
Josias) sans droit d'approcher
l'autel, mais avec l'obligation d'exercer diverses services
liées aux célébrations du culte. Ils
s'occupaient de la musique, de préparer des sacrifices, de
donner la bénédiction, des conseils et des
explications, ramassage des dîmes. De leur population se
recrutait la garde du Temple.
N. 90
le
grand-prêtre
Le grand-prêtre (grec:
archo être premier, hiereus
prêtre) c'est le plus haut prêtre juif venant des
sphères aristocratiques et sacerdotales (très souvent
ils remontent à Aaron). La fonction et le titre d'un grand
prêtre ne sont apparus qu'après l'exil
babilonien, se sont affaiblis
dans les temps des
Maccabés, plus tard
dépendaient du pouvoir romain (la nomination et destitution du
poste lui revenait). Sont disparus après la destruction du
Temple
en 70.Le grand-prêtre possédait une énorme
autorité dans les affaires religieuses et civiles. Il
présidait au Sanhédrin.
Dans les temps de Jésus cette fonction remplissaient Anne et
Caïphe, ce qui est évoqué dans les Evangiles. Les
privilèges et les devoirs du grand-prêtre concernaient
avant tout du culte. Tous les jours il offrait des sacrifices,
présidait un grande cérémonie. Seulement lui
pouvait entrer au saint des saint une fois l'an le Jour du
Pardon.
N. 91
le Synode à
Yawne
Après de la chute de la
première insurrection
juive contre les Romains, quand
Vespasien a conquis Jérusalem
et a détruit le
Temple (70), suivait une crise
religieuse et morale du
judaïsme. Contribuait
à cela aussi un développement rapide du christianisme.
Pour empêcher une tragédie définitive, quelques
pharisiens
sous la direction de Johannan ben Zakkaï se sont
rassemblés en l'an env. 90 à Yawne (grec: Jamnia, ville
au sud de Tel Aviv actuel), en créant une nouvelle
école et en essayant insuffler dans une vielle religion une
nouvelle vie. Cet événement, appelé "le synode
de Yawne", a donné l'origine à judaïsme
rabbinique,
qui dure jusqu'aujourd'hui.
Les Rabbins ont élaboré
un calendrier liturgique et ont unifié le culte dans
les
synagogues. Ils ont
confirmé aussi et ont accueilli comme normatif pour les Juifs
le canon de la Bible Hébraïque (pour se
différencier des chrétiens, ils ont rejeté tous
les textes, qui n'avait pas été écrits en
hébreux,
ils ont cessé aussi considérer comme inspirée
la
Septuaginte). En même
temps avait lieu une exclusion officielle des chrétiens de la
Synagogue.
N. 92
la
Pâque
La Pâque (hebr. pesach
un passage) c'est une fête commémorant la
libération des Israélites de l'esclavage en Egypte.
Elle doit rappeler un grande miracle accompli par Dieu et Son
protection du peuple élu.
Les célébrations pascales
commencent le 14 Nisan (le dernier jour avant la pleine Lune
après le solstice du printemps). La Fête et le rite de
Pâque se sont établis au temps de Moïse, mais ses
racines remontent aux coutumes religieuses des tributs nomades. En
XIII/XII s. avant J. Chr., après l'installation des
Israélites au Canaan,
à la Pâque on joint une fête des Pains sans levain
(des Pains azymes) qui dure une semaine. Dans la période de la
monarchie (X s. avant J.Chr.) la Pâque était
célébrée seulement au Temple,
et après l'exil babilonien se déroulait là
seulement une cérémonie d'égorgement des animaux
sacrificiels, qu'on consommait après avec le pain azyme, les
légumes amères et le vin au sein de la famille et des
amis.
C'est l'une des trois fêtes
du
judaïsme, pendant laquelle
était et est conseillé le pèlerinage à
Jérusalem.
N. 93
les
Juges
Les Juges c'étaient des
personnes dirigeant les Israélites avant l'époque des
rois. C'étaient des chefs charismatiques et des
libérateurs d'Israël.
Sur les cartes du Livre
des Juges nous connaissons les
six juges grands: Otniel, Ehud, Baraq (et Debora),
Gédéon, Jéphté et puis Samson. A
côté d'eux l'Ancien Testament mentionne aussi les six
d'autres,moins importants; dont la mission était d'être
juges d'Israël et puis veiller sur les lois et les prescriptions
de génération en génération.
Sur eux reposait l'Esprit de
Yahvé.
Ils apparaissaient dans les temps quand Israël était
menacé par les puissances étrangères (1200-1000
avant J.Chr.) et menaient le peuple au combat contre elles.
Après une victoire sur les ennemis leur mission
généralement s'achevait.
N. 94
Pentateuque
Le Pentateuque (hebr. chamesz
megillot) est appelé la deuxième groupe des Livres
qui appartiennent à la dernière partie de la Bible
Hébraïque c'est à dire des Ecrits
(Ketubim). Appartenaient à elle: le
Cantique des Cantiques,
le Livre de
Ruth, des
Lamentations,
le Livre de
Quohélète et
le Livre
d'Esther.
Ils restent en lieu directe avec le
milieu liturgique. On les lisait chacun pendant une des Fêtes
annuelles indiquant ainsi le rythme de la vie religieuse des
Israélites:
le
Cantique des Cantiques constituait le cadre des Fêtes
dePâque;
Le
Livre Rut était lu cinquante jours plus tard pendant la
fête des Semaines (Pentecôte);
Le
Livre des Lamentations constitue le contenu des chants
funèbres pendant 9 jour du mois ab, en commémoration de
la destruction de Jérusalem
par les
Babiloniens;
Le
Livre de Quohélète était lu pendant la
fête des Tentes en automne.
Le
Livre d'Esther c'était un élément de la
célébration de la fête de Purim, quand on
évoquait une libération miraculeuse des mains des
ennemis..
N. 95
La langue
hébraïque
La langue et l'écriture
hébraïques constituent une version de la langue
cananéenne, appartenant au groupe des langues du nord-ouest
sémites,
utilisée au II millénaire avant J.Chr. sur le
territoire syro-palestinien. En entrant au Canaan
et en conquérant graduellement le pays les
Hébreux ont
emprunté de la population locale sa langue et
l'écriture alphabétiques et puis les ont
adaptées à leurs propres besoins et conditions. A
partir du X s. avant J.Chr. on peut parler de l'écriture
ancien-hébreux, par laquelle étaient
rédigées les plus anciennes traditions saintes
d'Israël.
Après l'exil babilonien l'hébreux a été
remplacé par la langue la langue araméenne.
L'alphabet hébreux se compose de
22 consonnes ayant aussi une valeur de nombres. Au long du temps ont
transmettait des voyelles oralement. Seulement au V s. après
J.Chr. les
masorètes ont fait une
vocalisation, c'est à dire ont attaché des voyelles au
texte. Le texte hébreux est écrit dans direction du
côté droit à gauche
N. 96
La langue
araméenne
La langue araméenne,
pareillement comme l'hébreux,
fait partie du groupe des langues du nord-ouest sémites.
Au début les
Araméens ont accueilli
à la rédaction de leur la langue l'écriture
cananéenne, mais en simplifiant la façon
d'écrire des lettres, ils les ont développées
dans la nouvelle direction. Une lente évolution a conduit
à l'élaboration définitive entre IV et II s.
avant J.Chr. de l'écriture, appelée assyrienne.
Les exilés israélites se
sont rencontré après 722 avant J.Chr. et après
587 avant J.Chr. concrètement avec la langue et
l'écriture araméenne, et en rentrant de l'exil
babilonien, les ont importées avec eux-mêmes en
Judée. Depuis ce temps la langue araméenne est devenue
la langue habituelle des Juifs (Jésus s'en servait), tandis
que l'hébreux restait la langue des Livres saints et de la
liturgie.
Même si l'araméen
était différent de l'hébreux,les Grecs ne savait
les différencier. Comme exemple peut servir Papias, qui a
écrit, que Matthieu avait rédigés
les
logia de Jésus en
hébreux, pendant qu'en fait c'était la langue
araméenne.
N. 97
le
Koïné
Le Koïné (grec:
koïné commun, universel) autrement le grec
hellénique, c'est un des dialectes de la langue grecque
utilisé depuis le temps d'Aleksandre le Grand au IV s.
après J.Chr. L'ont composé les quatre principales
versions de grec: athénienne, dorique, yonique et
corinthienne. C'était la plus importante langue patois et
commerciale des pays du bassin de la Mer
Méditerranéenne jusqu'au Moyen Orient. Le
Koïné est un ancêtre directe du grec
médiéval et actuel.
Dans la langue grecque en version
koïné a été écrit le Nouveau
Testament. De cette façon le grec, à côté
de l'hébreux
et l'araméen,
est devenu un des trois langues de la Bible.
N. 98
les
Logia
Les Logia (pluriel du grec:
logion une réponse de fée, la parole, une
sentence) ces sont les courts enseignements (le plus souvent
souscrites aux divinités) utilisées dans le grec
laïc depuis le temps d'Hérodote. Dans
la
Septuaginte un logion signifie
la parole de Dieu adressée aux prophètes
ou par leur intermédiaire au peuple. Cela peut être un
ordre, un précepte ou une promesse de Dieu. Dans la tradition
chrétienne on appelait les logia- les paroles de Jésus
(la Parole du Seigneur).
Les Logia constituent à
côté des fragments narratifs, une des plus importante
partie des Evangiles synoptiques.
Les recueils des paroles du Seigneur appartiennent à la plus
ancienne couche de la tradition. Le recueil chrétien le plus
important des logia est la source Q (reconstruit d'après la
tradition commune pour Matthieu et Luc, et dépassant la source
de Marc).
N. 99
Les Apôtres
Les Apôtres (grec:
apostolos envoyé) c'est la définition de
douze disciples de Jésus, appliquée aussi aux
missionnaire envoyés de l'Eglise, serviteurs de Dieu et de sa
Parole. Dans les
Evangiles le nom des
Apôtres se reporte au groupe de Douze
particulièrement choisis comme des témoins oculaires de
la vie et de l'action de Jésus et puis de ses apparitions
après la résurrection.
A la tête de Douze est Simon
appelé Pierre. Les catalogues des apôtres placés
dans Mt, Mk et Lc sont différents de point de vue de la suite.
Après la trahison de Judas le groupe des apôtres a
été complété par un tirage au sort de
Matthias. Quelques ans plus tard est devenu apôtre aussi Paul
après sa conversion près de Damas.
N. 100
Les
hagiographes
Les hagiographes (grec: hagios
saint, graphe l'écriture) c'est autrement
les auteurs inspirés, c'est à dire - les auteurs
humains et rédacteurs canoniques des Livres saints. Ils
étaient dirigés par Dieu, ils se trouvaient sous Son
influence. L'inspiration les a guidé dans la décision
d'écrire ces textes,des Livres et puis dans tout le processus
créatif.
N. 101
les
Publicains
Les Publicains (grec: telones)
c'étaient au temps du Nouveau Testament en Palestine les
fonctionnaires locaux collecteurs des taxes et des impôts de la
part des autorités romaines. Ils verraient à la caisse
de l'Empire les sommes dues, et en échange ils obtenaient le
privilèges de les extorquer à leurs compatriotes.
Souvent ils abusaient de leur compétences, ce qui amenait la
haine de la part du peuple. On les considérait comme les
traîtres. Les
pharisiens identifiaient les
publicains avec les pécheurs et condamnaient tous les contacts
avec eux.
N. 102
les
Saducéens
Les saducéens (le nom provient
du prêtre Sadoc - sadocites) étaient un
groupe des prêtres, et en même temps un partie
religieux-politique se caractérisant du conservatisme et de l'
opportunisme.
C'était une sorte d'élite
aristocratique sacerdotale, la plus haute classe sociale parmi les
prêtres juifs. Ils soulignaient l'importance de
la
Tora, surtout des
préceptes concernant l'institution du sacerdoce et des
sacrifices. Ils rejetaient la tradition orale. Ils contestaient la
résurrection des morts, l'immortalité individuelle et
la récompense après la mort, et aussi l'existence des
anges et des diables. Puisqu'ils interprétaient la Loi de
Moïse très à la lettre, ils avaient leur point de
vue moral très rigide. Politiquement ils étaient
favorables aux autorités romaines, parce que cela leur
assurait une stabilité et apportait les avantages
matériels. Ils favorisaient aussi la culture
hellénique. Ce partie des saducéens a disparu avec la
démolition du temple en 70.
N. 103
les
Pharisiens
Les pharisiens (grec:
pharisaios, araméen. periszayya
séparés, mis à part, ) c'est un groupement des
Juifs cherchant à éviter des péchés par
la rigueur des actes religieux.Ce groupe est apparu sous le
règne Jean Hirkan (135-104 avant J.Chr.). Pendant son
règne et de son successeur des pharisiens ont rompu avec la
dynastie hasmonéenne et sont entré dans l'opposition ,
et plus tard ont refusé de se soumettre au serment sur la
fidélité à Hérode le Grand. Ils
appliquaient une résistance passive, en évitant de
s'engager dans les affaires politiques. Ils gardaient une attitude
semblable par rapport aux autorités romaines. Ils se sont
séparés aussi des am harec (du peuple de
la terre), c'est à dire les gens, qui ne
connaissaient pas la Loi.
Ils provenaient principalement des
classes sociales moyennes. Ils connaissaient exactement la Loi de
Moïse et les traditions des anciens, c'est à
dire- l'interprétation orale de la
Tora. Cela les a amené
dans les temps de Jésus à interpréter la Loi de
la façon casuistique. Contrairement aux saducéens
ils reconnaissaient l'immortalité d'un individu, et le
jugement après la mort, la résurrection et puis
l'existence des anges.
Après la conquête romaine
en 70 et la destruction du Temple
beaucoup d'éléments de la pensée pharisienne
subsistait dans le
judaïsme
rabbinique.
N. 104
les
Zélotes
Les zélotes (grec:
zelotes fervent) c'est un groupement nationaliste
s'opposant à l'occupation romaine en Palestine. Quand le
légat Quirinius a ordonné le recensement de la
population en Palestine (7 après J.Chr.), les Juifs se sont
révoltés. A la tête de la révolte sont
apparus un
pharisien appelé Sadduc
et puis un Galiléen appelé Jude de Gamala. Ces hommes
ont rassemblé autour d'eux un groupe des insurgés et
menaient la campagne contre Rome, d'abord en Galilée, et
après en Judée. C'était l'origine du mouvement
des zélotes.
Même si cette révolte a
été brutalement étouffée,le groupement
durait. Les zélotes ont rompu avec le pharisiens, parce qu'ils
les considéraient comme les passifs. Ils tendaient à
créer en Israël
une théocratie (c'est à dire- le règne
exercé au nom de Dieu), même par le moyen de la
violence. Puisque pour supprimer les ennemis ils utilisaient des
courtes épées appelées sica, ils étaient
appelés par les Romains des sicaris(sicarii). Les
zélotes étaient dans grande partie responsables
d'amener leurs compatriotes à l'insurrection
en 66 après J.Chr., ce qui a amené la destruction
complète de Jérusalem
par les légions conduit par Tite Flavius.
N. 105
les
Esséniens
Les Esséniens (grec:
essenoi, essaioi, aram. hasin, hebr.
hasidim pieux) c'est une secte juive, non
évoquée dans la Bible, connue des écrits de
Joseph Flavius. Peut-être c'est eux qui appartenaient à
la communauté au Qumran
au bord nord-occidental de la Mer Morte (14 km de
Jéricho).
Il se trouvait là un ensemble
des bâtiments rappelant un monastère, où entre
env. 150 avant J.Chr. jusqu'à 68 après J.Chr. sous la
direction du prêtre appelé Maître de la Justice
vivaient les Juifs, qui se sont radicalement séparés
du
judaïsme. Ils pratiquaient
la prière et la méditation des Ecr