Le monde de la Bible< retour

LA TERRE BIBLIQUE

La terre biblique L'emplacement de la Palestine Les axes de la communication en Palestine Le milieu géographique de la Palestine Entre les continents et au milieu des peuples Pays de la Bible aujourd'hui

L'HISTOIRE  D'ISRAËL BIBLIQUE

Les habitants de la Palestine avant les Israélites Dès Patriarches jusqu'à la Monarchie divisée Dès le partage de la Monarchie jusqu'à l'exile au Babylone Après le retour d'exil babilonien jusqu'au temps de Romains Période romaine

LA PALESTINE AUX TEMPS DE JESUS

L'Empire Romain La la Palestine aux temps des Romains Les Juifs sous l'occupation romaine Fond religieux et social des événements du Nouveau Testament Les attentes du Messie Jésus et les attentes messianiques Chronologie de la vie de Jésus

LA BIBLE  HEBRAÏQUE

Avant les livres La plus ancienne tradition d'Israël Mise en écriture de la tradition Apparition du Pentateuque Les conséquences de l'apparition du Pentateuque Les Prophètes en Israël Prophètes antérieurs Prophètes postérieurs Les Ecrits Canon de la Bible hébraïque Les traductions araméennes des Ecrits saints Bible grecque

LA BIBLE   CHRETIENNE

L'enseignement de Jésus Solidification de la tradition du Nouveau Testament La genèse des Evangiles L'importance des Evangiles Problème synoptique La langue du Nouveau Testament Les débuts de l'Eglise La vie et l'action de saint Paul L'Apôtre des Nations et ses Ecrits Les Ecrits de Jean Les Lettres Catholiques et La Lettre aux Hébreux Canon du Nouveau Testament Les Saintes Ecritures

LA BIBLE - L'HISTOIRE DU LIVRE

La traduction du texte originel de l'Ancien Testament La traduction du texte originel du Nouveau Testament Les traductions anciennes de la Bible Les Bibles ancienne des Eglises Orientales Les traductions du Moyen-Age de la Bible La Réforme et la Bible L'expansion actuelle des traduction bibliques Les méthode d'interprétation de la Bible

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N. 230  La Terre de la Bible
  
Même si les événements décrits dans la Bible se déroulaient dans divers régions de l'ancien Moyen Orient, cependant seulement la terre entre le Désert Arabe et la Méditerranée mérite pleinement le nom "la Terre de la Bible". Sur ce le territoire avant tout se déroulaient les vies de personnages bibliques et ont eu lieu des événements d'intervention divine dans l'histoire. Cette partie pas grande de la terre possède quelques noms:
Canaan, la Palestine, Israël, La Terre Sainte.
     Le nom le plus ancien du territoire, qui s'étend entre les frontières de l'actuel état d'Israël, est Canaan. Dans l'Ancien Testament Canaan signifie le territoire à l'ouest du Jourdain, dont les habitants sont par conséquent appelés Cananéens. Au croisement du XIII et XII s. avant J.Chr. Canaan a vécu deux invasions des peuples étrangers et ennemies: de l'est sont venus
les Hébreux (Les Israélites), et du sud les Philistins.
     Les Israélites ont commencé la pénétration dans les environs
de Jéricho et lentement prenaient possession de plus en plus grandes parties du pays. C'était pour eux la Terre Promise selon les promesses données par Dieu à Abraham et à sa descendance qui ont été certifiées devant le peuple d'Israël en son ensemble. Quand le promesses s'accomplissaient, cette terre a obtenu le nom de la Terre d'Israël(`erec Israël) ou tout simplement Israël. Dans la Bible quelquefois le territoire d'Israël est décris par une formule „de Dan à Beer-Sheba”. Les Israélites l'utilisaient assez souvent, malgré qu'elle n'expliquait pas tout. Parfois nous trouvons des allusions à la terre Canaan dans ses frontières. Cette expression signifie le pays jadis appartenant à Cananéens, qui a été pris par les Israélites. Par contre, venus du sud, les Philistins se sont installés au bord de la Mer Méditerranéenne dans les environ de Gaza. D'eux provienne le mot la Palestine.
     Canaan, Israël, la Palestine sont aussi appelés la Terre Sainte. C'est le territoire saint pour les croyants des trois grandes religions monothéistes: les juifs, les chrétiens et les musulmans. Les Juifs considèrent cette terre comme sainte non seulement à cause des lieux marqués par la présence des célèbres personnages de l'Ancien Testament et puis du judaïsme les rabbinique. C'est pour eux la terre des pères, qui fait partie intégrale de l'alliance avec Dieu, et donc le don de Dieu.
     Pour les chrétiens la sainteté de cette terre est un résultat avant tout de la foi en Jésus-Christ. Seulement là les chrétiens peuvent marcher sur les pas terrestres de leur Maître, de Sa Mère et des apôtres. Cette La Terre fait partie du mystère de l'incarnation du Fils de Dieu, sur elle est apparue et s'est installée l'Eglise.
      Les musulmans soulignent aussi leurs liens avec la Palestine sanctifiée par la présence du prophète Mahomet.

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230 Le début de la page

N. 231  L'emplacement de la Palestine

     La la Palestine couvre le territoire situé entre le Désert Arabe à l'est et la Méditerranée à l'ouest et puis le Liban et la Syrie au nord et le désert du Sinaï au sud. Tandis que les frontières, orientale et occidentale, de la Palestine sont naturelles, les frontières du nord et du sud ont un caractère conventionnel.. La frontière nordique traverse la ligne à partir de la Méditerranée jusqu'à Dan, un peu au sud du mont Hermon. La frontière du sud c'est le Sinaï désertique,montagneux, presque sans eau et sans habitants. Les Israélites ne l'ont jamais considéré comme leur propriété, parce que cela leur rappelle une longue et dur traversée après l'exode de l'esclavage en Egypte. Cependant ils étaient toujours intéressés par l'accès à la Mer Rouge, et plus précisément à l'embouchure d'Akaba. Là, un rôle important est exercé par le port Ejlat (Elat). La frontière du sud des influences israélites se situe approximativement aux environs de Beer-Szeba.
     La superficie de la Palestine s'élève à env. 26 300 km2, de cela env. 8500 km2 c'est le Negev, non habité. Le territoire peuplé compte donc seulement env. 18 000 km2. Les plus longues distances s'étendent sur la ligne nord-sud (de Dan à Beer-Sheba il y a env. 240 km). La largeur du pays, mesurée du Jourdain à la Méditerranée, ne dépasse pas 70-80 km, plus nous allons au nord, plus cette distance diminue.
     Même si la Palestine se trouve au bord de la Méditerranée, ce qui potentiellement facilite les contacts avec les autres territoires et nations, ses habitants ne montraient pas tellement intérêt pour les avantages, que donne le voisinage de la mer.
     Dans l'histoire de la Palestine toujours se remarqué la différence entre les diverses régions du pays. Les habitants du Massif Central, vivant sur les collines et le jura, étaient plus fermés en eux-même et méfiants devant des étrangers. Aussi entre eux-mêmes ils étaient plus divisés que les voisins du bord de la mer. La région au bord de la mer était habituellement mieux développée. Même si les ports de la Terre Sainte étaient petits et pauvres, en eux on nouait les contacts avec les voyageurs des lointaines parties du monde, le commerce fleurissait et l'échange de divers biens. Les villes au bord de la mer étaient souvent détruites, mais toujours se relevaient de ruines et avec ouverture se tournaient vers les nouveaux-venus. L'archéologie témoigne, que les influences étrangères architecturales et les importations culturelles étaient ici plus fortes qu"à l'intérieur du pays. Les habitants du bord de la mer étaient plus ouverts aux changements, plus souples dans l'adoption des nouvelles et l'utilisation des découvertes, ne fuyaient non plus des nouveautés et des courants spirituels venus des pays lointains. Seulement,quand les circonstances étaient très défavorables (guerre, épidémie etc.), les habitants du bord de la mer se réfugiaient dans les régions montagneuses. Quand le danger passait, ils retournaient de nouveau chez eux.
     Les montagnes du Massif Central se trouvaient en dehors des grands événements de l'antiquité. Même si elles ne sont pas très hautes (elles atteignent jusqu' à 1200 m au-dessus du niveau de la mer) ni ne sont pas tellement inaccessibles, les influences étrangères y arrivaient lentement, et puis les forces ennemies rarement s'y aventuraient.
Jérusalem, la capitale de la monarchie unifiée sous le règne de David et Salomon, et puis après la division en 930 avant J.Chr. La capitale de l'Etat du Sud, et puis Samarie, la capitale de l'Etat du Nord, se situent justement dans cette région, grâce à quoi elles pouvaient se développer tranquillement. La situation de Jérusalem sur les montagnes de la Palestine centrale avait encore autre conséquence: ses habitants, „en regardant d'en haut, sentaient une tentation de descendre et d'attaquer les arrivants qui y étaient déployés. D'autre côté Jérusalem, malgré son emplacement, plusieurs fois était conquise par les envahisseurs. Cela ne s'était pas passé néanmoins facilement ni rapidement, et puis les vainqueurs payaient pour le succès des lourdes pertes.
     La forme géographique de la Palestine agrandit l'importance de la vallée Esdrélon, qui relie la côte avec la Vallée du Jourdain et la Haute Transjordanie. Par là marchaient vers une militaire confrontations les grandes armées de la Mésopotamie et de l'Egypte. De la possession d'Esdrélon dépendaient les influences dans toute la Palestine et un contrôle sur le commerce international. C'est une des plus fécondes régions du pays, avec la terre fertile et des riches quantités d'eau. Elle était toujours ouverte aux influences extérieures, et puis ses habitants se sont habitué à la vue des déplacements des caravanes et des armées. Eux-même restaient plutôt neutres, car l'expérience les a appris de la patience et de la prudence.
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231 Le début de la page

N. 232 Les axes de la communication de la Palestine

     La topographie et la géographie de la Palestine avait une énorme influence sur l'histoire, mentalité et les résultats de ses habitants. Les Israélites, étant „hommes du désert”, dirigeaient presque toute leur attention sur la terre, sur laquelle ils habitaient. En la Palestine, à cause sur de la forme géographique du pays, le plus facile est de se déplacer sur la ligne nord-sud. Telle aussi est la direction des deux les plus importantes traversées de communication. Première c'est la Voie Navale reliant l'Egypte – par Gaza, vallée Esdrélon et Chasor – avec Ugarit et Damas en Syrie, et ensuite avec la Mésopotamie et enfin Anatolie et l'Europe. Deuxième c'est la Voie Royale, menant de l'Egypte par le désert à l'est de la Mer Morte jusqu'à Damas, avec le branchement à Arabia.
     Dès les plus anciens temps la plus fréquentée était la Voie Navale. Par là passaient des armées et des caravanes et puis les envoyés des rois de l'Egypte, de la Mésopotamie et d'Anatolie. Quelques villes au bord de cette tracée étaient sans cesse peuplée, car elles remplissaient des importantes fonctions de garde et de relais. La plus importante d'entre elle était
Megiddo, un lieu des croisements des influences politiques, culturels, religieux et puis innombrables conflits armés.
     La Voie Royale habituellement servait aux caravaniers. On ne construisait pas là des grandes fortifications. Les petites localités étaient habitées en permanence à la fin du III millénaire et entre XIII et VI s. avant J.Chr., c'est à dire dans les périodes d'intenses contacts avec l'Arabie. L'utilisation de cette voie était difficile à cause des bandes qui agressaient des commerçants et des voyageurs.
     Sur le territoire de la Palestine existaient aussi des chemins intérieurs, parmi eux un rôle le pus important jouaient les deux qui se trouvaient au bord de la ligne nord-sud: la Voie Montagneuse, conduisant de
Hébron à Sychem, et puis située de deux côté du fleuve le chemin au bord de Jourdain, reliant Jéricho avec Bet Shean. Premier chemin jouait un rôle important dans le temps avant-Israélites et c'est sur ce chemin que les patriarches se déplaçaient. Son importance a grandie dans la période de la monarchie divisée (930-722 avant J.Chr.), et surtout, quand se sont intensifiés les contacts entre Jérusalem et la Samarie. Dans les siècles suivants, ce chemin était fréquenté plus rarement, avant tout à cause de l'inimitié entre les Juifs et les Samaritains.
     Les chemins qui s'étendaient au bord de la ligne est-ouest avaient un caractère local et seulement sporadiquement étaient fréquentés par des étrangers. Ils restaient en totale dépendance des voies principales du commerce et existaient non pas tellement, pour les relier, mais pour permettre l'accès aux villes et villages situés en la Palestine Centrale. Le déplacements sur ces chemins était fatiguant et dangereux. Le déplacement du bord de la mer à la vallée du Jourdain exigeait de parcourir des grandes différences de niveaux(il fallait monter sur le sommet du Massif Central, et ensuite descendre de lui).
     Malgré des conditions géographiques difficiles qui rendaient le déplacement difficile les habitants de la Palestine voyageaient beaucoup et connaissaient bien les terres environnantes. De cela témoigne p.ex. la description du hippopotame ou crocodile qui se trouvent dans le Livre de Job, les animaux vivant en Egypte.
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232 Le début de la page

N. 233  Le milieu géographique de la Palestine

     En la Palestine on peut distinguer quatre, allant du nord au sud, régions géographiques de différents climat, forme du terrain et vue de l'horizon. En se déplaçant de l'ouest à l'est ce sont:
     1. Fertile et très peuplée La Vallée de la Mer, dans laquelle entre la vallée d'Akko, la vallée Esdrélon, Sharon, la Côte Philistine, Shephela et Negev occidental.
     2. La Chaîne Montagneuse Central à l'ouest du Jourdain, comprenant la Galilée, le Montagnes d'Ephraïm, la Judée; et Negev orientale.
     3. Etroite et profonde vallée du Jourdain, par laquelle du nord au sud courre le fleuve Jourdain faisant à proximité des sources le lac Génésareth, et terminant son parcours dans l'inféconde Mer Morte.
     4. La Chaîne Orientale, appelée aussi Transjordanie, s'étendant de Bashan par Guiléad,
Moab, jusqu'à l'Edom..
     La Palestine, malgré sa petitesse du terrain, est très diversifiée d'un point de vue géographique et topographique. Les différences dans la sculpture du terrain sont énormes: à partir des montagnes Hermon qui s'élèvent à la hauteur au-dessus 2000 m a (le plus haut sommet atteigne 2814 m) jusqu'à la dépression de la Mer Morte qui va au-dessous 400 m au dessus de la mer).
     Pareillement grande différenciation apparaît, quand il s'agit du climat. La situation de la Palestine dans la zone méditerranéenne signifie la pluie en hiver, et la sécheresse en été. Le climat de ce territoire est un résultat d'une confrontation des deux forces de la nature: de la mer et du désert. Leur proximité fait, que les vents de l'ouest sont doux, par contre ceux du sud et de l'est – chauds et secs. Ils ont une grande influence sur les gens et puis sur la faune et la flore. Une grande différenciation de la sculpture du territoire fortifie les différences climatiques: pendant que sur Hermon qui se trouve au nord H il y a de la neige, en la Palestine Centrale la température s'élève à 23-30 degréC. Encore plus chaud est au bord de la Mer Morte. Pareillement est, quand il s'agit de la pluie: on observe plus de pluie au bord de la mer, beaucoup moins à proximité du désert – à l'est et au sud du pays. Le rythme de la vie des habitants est lié aux activité de la pluie. Une grande partie des rivières et des ruisseaux (appelés: wadi) en période de l'été se dessèchent complètement, donc les habitants de la Palestine ont appris à garder l'eau dans les piscines et citernes, pour pouvoir passer la sécheresse de l'été.
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233 Le début de la page

N. 234  Entre les continents et au milieu des peuples

     La Terre de la Bible se trouve au Moyen Orient, dont les régions habitées dans l'antiquité se nomment comme Fertile Croissant (cette forme possède justement ce territoire de la terre fertile bonne pour l'agriculture et favorable à un élevage des animaux, inséré entre la mer et le désert). Dans ses cornes du haut et du bas étaient situés deux pôles qui constituaient le berceau de la civilisation: la Mésopotamie, lieu de développement et d'une confrontation des cultures qui se suivaient:
les Sumères, les Babiloniens, les Assyriens, des Accadiens, et plus tard des Mèdes et Perses, et puis l'Egypte, où a vu le jour un grand état des pharaons.
     C'est justement de la Mésopotamie et de l'Egypte que venaient habituellement des grands envahisseurs. Quand une des puissances situées sur les cornes du haut ou du bas du Fertile Croissant obtenait un déséquilibre à son avantage, cela se répercutait aussitôt sur des habitants de la Palestine, qui constituaient l'unique „pont continental” entre l'Europe, l'Asie et l'Afrique. Seulement, quand toutes les deux puissances étaient affaiblies, les Israélites pouvaient respirer plus facilement et pendant un certain temps vivre dans un relatif paix (p.ex. aux temps de David et Salomon au passage du XI et X s. avant J.Chr.)
     La Terre de la Bible était en même temps le terrain d'une confrontation des grandes cultures. C'est par elle que conduisaient les voies commerciales de l'Europe et d'Anatolie et puis de la Mésopotamie à Arabia et de l'Egypte. Cela a fait de la Palestine le territoire très spécial, comme „un Centre du monde”, où se rencontraient les commerçants et les voyageurs de diverses régions du monde antique.
     Avec la conquête d'Aleksandre Macédonien (IV s. avant J.Chr.) la Palestine, qui était jusqu'à ce temps sous l'influence de l'Egypte et la Mésopotamie, a été aspirée dans la sphère de l'influence de la culture hellénique de la Grèce, qui pour plusieurs siècles a dominé les pays dans la partie orientale du bassin de Méditerranée. Cette situation n'a pas changé, quand toute la région s'est retrouvée sous la une domination romaine.
     La situation géographique de la Palestine a fait, qu'elle était habitée par beaucoup de peuples et coexistaient en elle diverses langues, cultures et religions. On parle des Assyriens, Babiloniens et
Egyptiens dans les Livres de l'Ancien Testament très souvent, ce que signifie un conditionnement international de l'histoired'Israël biblique . Aussi souvent nous trouvons des allusions à ses plus proches voisins: qui habitent à l'est du Jourdain et de la Mer Morte Ammonites, Moabites i Edomites. Ils n'étaient pas, c'est vrai si forts que les puissance qui envahissaient vite et sans pitié les autres, mais ils ont aussi jouaient leur rôle non négligeable dans l'histoire d'Israël.

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234 Le début de la page

N. 235  Les pays de la Bible aujourd'hui

     Présentés sur les pages des Ecrits Saints des événements ont eu lieu sur le territoire très large de la partie orientale du bassin de la Méditerranée. Même si la plupart d'eux s'est déroulé sur le territoire de la Palestine, dans l'Ancien Testament nous rencontrons aussi nombreuses allusions à la Mésopotamie, Syrie, d'Anatolie et de l'Egypte. Le Nouveau Testament décrit ensuite des longues voyages missionnaires de saint Paul Apôtre et puis la constitution des premières
communautés chrétiennes sur le Chypre, en Anatolie, en Grèce, et même à Rome.
     Au centre des événements bibliques se trouve la Palestine. La Terre décrite dans la Bible s'accorde à peu près avec le territoire actuel d'Etat
d'Israël, fondé le 15 mai 1948 , avec les territoires judéo-arabes occupé par lui en résultats des conflits, qui se situent sur le bord occidental du Jourdain, la partie orientale de Jérusalem, les montagnes du Golan et la zone de Gaza. Tout ce territoire est peuplé par env. 6 millions des habitants (1998), où 83% sont les Juifs, et le reste ce sont les Arabes et puis autre minorités ethniques et religieuses.
     L'Etat d'Israël s'étend du bord de la Méditerranée jusqu'à embouchure d'Akaba sur la Mer Rouge et voisine au sud et au sud-ouest avec l'Egypte, à l'est avec la Jordanie, au nord-est avec la Syrie, et puis au nord avec le Liban. La plupart des allusions bibliques concernant l'Egypte nous trouvons dans le
Pentateuque,en lien avec l'épopée de la sortie des Israélites du pays des pharaons et leur traversée par Sinaï jusqu'à la Terre Promise. Sur le territoire de la Jordanie actuelle habitaient dans les temps bibliques les Edomites, les Moabites et les Ammonites, et puis à l'extrême nord les tributs des Araméens. Eux aussi dominaient sur le territoire de l'actuelle Syrie, de laquelle la capitale Damas est considérés comme une des plus ancienne capitale des pays contemporains au monde. Le territoire du Liban actuel était habité par les Phéniciens, qui nouaient nombreux et réguliers contacts avec les Israélites, surtout dans la période de la monarchie divisée, c'est à dire au IX et VIII s. avant J.Chr. Les Îles de la Méditerranée, qui constitue une frontière occidentale naturelle d'Israël, comme le Chypre et la Crête sont mainte fois cité dans la Bible. Dans les Livres Saints apparaît aussi mystèrieuseTarsehish.Certains commentateurs la situe là où se trouve le lointain Gibraltare
.      A l'est des syro-palestiniens s'étendaient la Mésopotamie et la Perse divisée aujourd'hui entre Irak et Iran. Ces territoires étaient dans les temps bibliques lieu des déplacements des patriarches et étaient des territoires des pays
les Assyriens (le nord de la Mésopotamie) et les Babiloniens (le sud de la Mésopotamie), et ensuite des Perses. Toutes ces nations ont laissé une empreinte solide sur l'histoire d'Israël biblique, et puis les témoignages de leur puissance découvre l'archéologie, qui en Iran et en Irak possède encore un énorme avenir. Située plus au nord, Anatolie (l'Asie Mineure) sur le territoire de la Turquie actuelle, est un lieu où se trouvent beaucoup de vestiges du christianisme primitif, liés à la présence et le travail missionnaire de saint Paul et de saint Jean. La capitale de la Turquie actuelle Ankara se trouve dans la région, qui jadis s'appelée Galatie.
     Dans les derniers siècles d'ère avant-chrétienne et puis dans les temps de Jésus-Christ et de l'apparition du Nouveau Testament un énorme rôle jouait le territoire qui s'accorde avec le territoire de la Grèce contemporaine. Jusqu'aujourd'hui elle se vante de posséder beaucoup de souvenirs des temps apostoliques et du christianisme primitif, en quoi elle rivalise avec la Turquie. Fait partie de la Grèce aussi la Crête. Par contre, le Chypre, connue, en autre, des voyages de saint Paul, est divisée en deux parties: grecque et turque.
     Sur les périphéries des événements bibliques se trouvaient d'un côté les territoires appartenant aujourd'hui à l'Arabie Saoudienne(l'Ancien Testament), et d'un autre le territoire d'Italie (Le Nouveau Testament) c'est à dire d'Italie actuelle.
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235 Le début de la page

N. 236 Les habitants avant-israéliens de la Palestine

     La situation géographique de la Palestine a fait, que venaient chez elle les peuples d diverses parties du monde. Les plus anciennes conservées empreintes de l'immigration viennent du début de l'époque de bronze (3200-2900 avant J.Chr.), quand sur le territoire de la Palestine sont venus les habitants de la Mésopotamie et de l'Egypte.
     Aux environs de l'an 3000 avant J.Chr. z nord sont arrivés jusqu'à la Palestine
les Cananéens, s'assimilant avec la population locale et pacifiquement lui imposant sa culture. Avec l'arrivée et l'installation des immigrés les villes se sont développées, tant celles qui existaient déjà, et aussi, des nouvelle comme p.ex. Aj, Megiddo, Aradu, Jéricho ou Bet Shean. Le processus d'urbanisation s'est intensifié dans la période de 2900-2200 avant J.Chr. Parce qu'il n'y avait pas d'organisme d'état unifié, les villes-états devaient posséder un haut degré d'auto-suffisance et d'autonomie. A côté des villes fortifiés vivaient les nomades ou demi-nomades. Assez unifié et permanent développement de la culture matérielle suggère, que dans le pays généralement il y avait le calme.
     Dans la troisième phase de l'époque de bronze ( 2700-2200 avant J.Chr.) sur le territoire de la Palestine est apparu un nouveau peuple, qui est venu probablement de sud-orientale d'Anatolie et de la région du Caucase. On ne sais pas néanmoins, se sont-ils assimilés avec la population cananéenne ou pas, les différences ethniques se sont agrandies, ils se sont retirés en définitif au nord du pays.
     La période très tempétueux de l'histoire de la Palestine était au milieu de l'époque de bronze (2200-1550 avant J.Chr.). Dans sa première phase (2200-2000) la plupart des villes cananéennes ont subit les attaques ennemies, dont les résultats étaient les destructions et les arrêts dans l'implantation. Seulement après quelque temps les villes ont été à nouveau reconstruites et habitées par les habitants venus d'ailleurs. Les vagues suivantes de l'immigration, qui ont eu lieu, faisaient partie d'un énorme processus de déplacement des peuples comprenant tout le territoire du Fertile Croissant. Une partie des spécialistes considèrent, que c'était une migration des peuples sémites,les autres pensent, que les envahisseurs n'étaient pas
les Sémites.
     Au début de la deuxième phase du milieu de l'époque de bronze ( 2000-1750) a eu lieu en Canaan une grande invasion
les Amorites, sous maintes égards semblable à celle, qui a eu lieu mille ans environ plutôt, quand sont venus les Cananéens. L'arrivée des Amorites est apparue comme un phénomène lourd en résultats. Ils ont pris le territoire qui s'étend du Ras Shamra en Syrie jusqu'au côte de Sinaï. Ils sont restés sans cesse sur le territoire de la Palestine jusqu' à env. 1200 avant J.Chr. Le temps d'or des Amorites se situe au début de la deuxième moitié du II millénaire avant J.Chr., quand sur le territoire de la Syrie existait le puissant royaume Amurru avec sa capitale à Cadesh sur Orontès. La fin de son existence est venue avec l'invasionles Chetites et autres envahisseurs, nommésles Peuples de la Mer env. 1200 avant J.Chr.
     Selon les traditions inscrites dans les Saintes Ecritures et confirmées par l'archéologie les Cananéens et les Amorites faisaient seulement une partie de la mosaïque diversifiée des habitants de la terre Canaan avant l'installation sur elle des Israélites. La liste des habitants de Canaan avant-Israélites est plus longue, mais le plus souvent contient sept peuples: Cananéens, les Chetites, des Amorites,
les Perisites, les Chivites, les Jebusites etles Guirgashites.<retour

236 Le début de la page

N. 237  Dès les patriarches à la monarchie unifiée
     L'Histoire biblique
d'Israël couvre une époque dès patriarches: Abraham, Isaac et Jacob, des patriarches du peuple élu, dont les vies se sont déroulées en XIX/XVIII siècles avant J.Chr., jusqu'à la destruction de Jérusalem et la perte de la souveraineté de l'Etat juif en 70 après J.Chr.
     Les années 1850-1650 avant J.Chr. sont appelées "la période des patriarches". En ce temps-là, Abraham a quitté la Mésopotamie et sur l'ordre de Dieu s'est rendu dans ce pays habité depuis longtemps par des Cananéens et
les Amorites. Cent ans environ plus tard Joseph, son petit fils (un des douze fils de Jacob), s'est retrouvé en Egypte, où il a fait une grande carrière. Pendant la famine qui sévissait en Canaan il a fait venir ses frères et son père et les a installés dans la terre de Goshène. Les patriarches étaient liés entre eux par le sang et par la foi, qu'il y a seulement un seul Dieu, qui s'est lié à jamais avec eux et avec leur descendance par une Alliance et les promesses. Dès le début la nature et le rôle d'Israël se réalisaient sur les deux niveaux – ethnique et religieux.
     La période dès patriarches jusqu'à la libération, conduite par Moïse, c'est le temps de l'esclavage en Egypte (env. 1650-1250 avant J.Chr.).
Les Egyptiens, au début favorables, ont commencé avec le temps de voir dans le peuple israélite grandissant un grand danger et ont pris des décisions, pour le contrer. La situation des Israélites s'est aggravée. L'Exode du peuple élu de l'Egypte, qui a eu lieu pendant env. 1270-1250 avant J.Chr., c'était l'événement le plus important dans son histoire de l'Ancien Testament.
     Pendant la traversée durant quarante années par le désert à Canaan ( La Terre Promise) une multitude d'esclaves s'est transformée en un peuple conscient de son identité nationale. Ce qui a prévalu dans ce le processus de formation d'une nouvelle identité, c'est la révélation de Dieu sur le mon de Sinaï. Les Israélites sous la direction de Josué ont commencé la pénétration et lente conquête du Canaan. Ils devaient en cela rivaliser avec les Cananéens, les Amorites et d'autre peuples et puis avec ceux qui venaient du côté de la Méditerranée,
les Philistins. La cohabitation s'était avéré très difficile. Elle était pleine de nombreuses tension, conflits, accrochages armés et des guerres ouvertes. Devant les dangers permanents la nation se consolidait sous la direction des guides charismatiques appelés les juges. La période des juges durait de env.1200 à 1025 avant J.Chr. Le dernier Juge d'Israël était Samuel, qui a donné une onction royale à Saül. Le territoire, soumis au pouvoir du premier roi, comprenait des montagneuses régions de Canaan. Saül était au pouvoir env. 20 ans et ce temps était marqué par des conflits permanents avec les Philistins. A la fin Saül et se trois fils ont péris de leur mains.
     Encore sous le règne de Saül, Samuel a marqué de l'huile un nouveau roi David, un berger de
Bethléem, qui après la mort de Saül aussitôt a pris le pouvoir et repris la confrontation avec les Philistins et l'a gagnée. Il a vaincu aussi les Cananéens et puis les peuples environnants. Il a élargie et consolidé les frontières de son état, et puis de Jérusalem, conquise avec ruse, il a fait la capitale (env.1000-970).Il a commencé très larges projets d'entreprises de constructions architecturales. C'est son fils, Salomon (env. 970-930), qui va les réaliser. Il a bâtit le palais royal et le temple à Jérusalem et puis s'est occupé de la centralisation du culte religieux. Ainsi a commencée une période du Premier Temple, qui existait jusqu' à l'exil babilonien. Peu de temps après la mort de Salomon se sont intensifiés les appels au changement de la politique intérieure, mais Roboam, le fils de Salomon, n'en pas tenu compte. En résultat d'une grande contestation du peuple est advenue une division politique du pays, suivie d'une schisme religieuse. Les années du règne de David et Salomon sont appelée la période de la monarchie unifiée (env. 1000-930 avant J.Chr.), et puis ces deux chefs sont devenus des symboles de la réussite et du bien-être; le temps d'or dans l'histoire d'Israël.<retour

237 Le début de la page

N. 238  Dès la division de la monarchie à l'exil babilonien
 Après la mort de Salomon l'état s'est divisé en deux partie. Dans celle du sud, avec la capitale à
Jérusalem, régnaient sans interruption les rois de la dynastie de David. Dans celle du nord, dont est devenue capitale en env. 880 Samarie, les rois et dynasties changeaient souvent à cause des révolutions de palais. La partie du sud, couvrant les territoires des tributs de Jude et Benjamin, est appelée le Royaume de Judée. La partie nordique est appelée le Royaume d'Israël, et puis en elle se sont retrouvés les territoires de dix générations, qui ont rompu des liens avec Jérusalem.
     La monarchie divisée existait jusqu'en 722 avant J.Chr., quand l'état nordique a succombé à l'invasion
les Assyriens. Pendant un peu au-dessus de 200 ans de son existence à Jérusalem ont régné 13 rois (parmi eux une femme – Atalia), et puis à Samarie 19, parmi eux quelques uns ont été victimes des complots, et leur place occupaient les auteurs des attentats. L'invasion des Assyriens a amené la chute de Samarie, la destruction presque de toutes les villes du Royaume du Nord et la déportation de la population israélite à l'Assyrie. Sur le territoire d'Israël ont a amené des colons païens, qui après s'être mélangé avec des restes de la population locale ont donné l'origine à ceux qui existent jusqu'aujourd'hui, c'est à dire les Samaritains.
     Après l'anéantissement de Samarie subsistait seulement le Royaume du Sud (les années 722-587 avant J.Chr.). Au début il résistait avec succès à une oppression des Assyriens, et quand sa puissance s'est affaiblie il est devenu une bouchée appétissante pour
les Egyptiens et les Babiloniens. Ces derniers en 597 ont envahie pour la première fois et ont saccagé Jérusalem, en déportant jusqu'à la Mésopotamie une élite intellectuelle et spirituelle de la nation. Dix ans plus tard (587 avant J.Chr.), en réponse à la révolte contre, institué par eux, le roi Sédecias, les Babiloniens ont envahie encore une fois le pays, ont détruit la Ville Sainte et le Temple, et ont achevé la dynastie de David, ont exilé la population, l'ont déportée et ont prit avec eux des énormes richesses.
     Ainsi a commencé
l'exil babilonien (les années 587-539 avant J.Chr. ), qui a été un bouleversement essentiel dans l'histoire d'Israël antique. La perte de l'état, une déportation dans une terre étrangère, ont ébranlé les formes traditionnelle de la vie religieuse et dans certains cas les ont achevé. C'est vrai que sur le territoire dévasté du Royaume du Sud il ne restait qu'un peu des habitants, mais c'étaient des gens pauvres et non instruits, incapable pour garder et développer l'identité nationale et religieuse. pour la première fois est apparu un phénomène dela diaspora, c'est à dire - la vie dans la dispersion. Le centre de gravitation de la vie spirituelle et intellectuelle s'est déplacé à la Babilonie. Deuxième siège de la diaspora s'est fait en Egypte, où s'est réfugiée une partie des habitants de Jérusalem et ses environs un peu avant l'invasion des Babiloniens, et aussi dans les premières années de l'occupation. La diaspora est devenue dorénavant un élément intégral de la vie Israélites. Dans la situation de l'exil babilonien on a fait écrire la sainteTradition, et puis les textes élaborés en ce temps ont donné l'origine aux Saintes Ecritures.<retour

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N. 239  Dès le retour de l'exil à la période romaine
   Au milieu du VI s. avant J.Chr. La puissance
les Babiloniens s'est écroulée. Aussitôt leur place a été prise par des Perses. En 539 avant J.Chr. le roi perse, Cyrus, a édité un décret permettant aux Israélites de revenir à la patrie. Une partie les exilés est rentrée de l'enthousiasme à Jérusalem et s'est mise à la reconstruction de la ville et du temple. Beaucoup d'autres sont restés, parce que habitués à la vie à l'étranger, où souvent ils vivaient mieux que sur la terre des pères. La reconstruction du temple (en 515 ) a donné le début à une période nommée de la Deuxième Temple. Un lieu principal de la renaissance de la vie religieuse et politique est devenue Jérusalem et plus largement la Judée.
     La forme de religiosité appelée
le judaïsme (la religion juive) ont définie surtout deux grands réformateurs, Esdras et Néhemias, vivant dans la deuxième moitié du V s. avant J.Chr. Le premier a entrepris les réformes religieuses avec très larges dimensions, le second s'est occupé de la consolidation politique de ses compatriotes.
     Les libres agissements de tous les deux étaient possibles, parce que l'hégémonie perse avait un caractère d'infiltration et de pénétration plus pacifiques que les déportations forcées ou l'invasion militaire. Les nations et les peuples du Moyen Orient fatigués par la brutalité et l'exploitation sans pitié de la part
les Assyriens et des Babiloniens, ont accepté avec soulagement ce changement.
     Après la victoire d'Alexandre Macédonien dans la bataille sous Issos (333 ) la plupart des terres gouvernées par les Perses est passé en possession des Grecs. Juste après la mort d'Alexandre (323 )son empire a éclaté en trois parties. En Macédoine régnait la dynastie des Antygonides, en Egypte dans, fondée récemment
Alexandrie exerçaient le pouvoir les Ptolomés, par contre, dans la ville syrienne, Antioche, régnait la dynastie des Seleucidès. L'apogée de leur puissance coïncidait avec le règne d'Antioche IV Epiphanès (Révélateur), appelé par les Juifs " Epimanès", c'est à dire „Fou” ( 157-163 avant J.Chr.). Après beaucoup d'actions anti-juifs, parmi eux le plus douloureux était la profanation du temple de Jérusalem, a éclaté une révolte armée (167 avant J.Chr.) appelée l'insurrection des Maccabés. Le succès de leur action c'était une nouvelle consécration du Temple en 165 et l'instauration en lui du culte normal. Cet événement est fêté en souvenir par une fête Hanouka.<retour

239 Le début de la page

N. 240  La période romaine

Même que
l'insurrection des Maccabés a amené la restauration du culte,cela n'a pas changé la situation politique de la Palestine, qui restait sous la une domination des dynasties syriennes des Seleucides. La dynastie hasmonéenne, qui gouvernait directement le pays, était affaiblie par la rivalité intérieure pour le pouvoir. Un conflit entre les membres de la dynastie a fait venir en 63 avant J.Chr. une intervention du chef romain Pompée, qui a soutenu Hirkan II, un des prétendent au trône. De ce moment la Palestine s'est retrouvée sous la une domination de Rome. Après une annexion deJérusalem par Pompée, Hirkan gardait toujours le pouvoir, mais était déjà seulement un exécutant de la volonté d'Antipatre I, un Iduméen judaïsé. Pratiquement c'était la de la dynastie hasmonéenne.
     Antypatre II, le fils d'Antypatre I, régnait à Jérusalem avec l'accord de Jules César, qui lui a donné le titre epitrophos (
le procurateur). Ensuite, Hérode, le fils d'Antypatre, est devenu en 34 avant J.Chr. roi de Judée grâce au soutien de Marc Antonius. Arrivé au pouvoir, il a assassiné tous les membres de la famille hasmonéenne. Conscient, que les Judéens ne lui offrent pas de sympathie, il voulait leur plaire et a entrepris beaucoup d'entreprises de construction. La plus grande était la reconstruction du temple de Jérusalem, et puis l'agrandissement de la ville Samarie (Sebaste), la fondation de Césarée Maritime, la construction du palais d'hiver àJéricho et encore quelques forteresses autour de Jérusalem (Massada, Mâcheront, Hérodium et autres). Hérode est mort env. 4 avant J.Chr.
     Le Royaume d'Hérode a été divisé entre ses fils. Le plus âgé, Archélaüs, titré énarque, gouvernait dans la Judée, la Samarie et l'Idumée. Mécontents de lui, les Romains l'ont détrôné et déporté (l'an 6 après J.Chr.). Son pouvoir a été repris par les procurateurs, parmi eux le plus célèbre était Ponce Pilate(les années 26-36 après J.Chr.). Plus jeune frère d'Archelaüs, Hérode Antypas (mort en 39 après J.Chr.), après avoir reçu le titre de tétrarque régnait en Galilée et Pérée. Les Evangiles notent, que Hérode Antypas a joué un rôle essentiel dans le procès et la condamnation à mort de Jésus. Troisième fils d'Hérode, Philippe, dont la mère était Cléopatre (morte en 34 après J.Chr.) a reçu aussi le titre de tétrarque et la région à l'est du Lac de Galilée.Son nom porte une ville Césarée de Philippe située à proximité des sources du Jourdain.
     Pendant le règne des tétrarques d'Hérode Antypas et Philippe à la cour impériale à Rome étaient elevés Hérode Agryppe I, le petit fils d'Hérode le Grand, dont la mère était la femme de son fils Arystobule. Il est né en env. 10 avant J.Chr. et peu avant la mort de son grand-père il a été envoyé à de Rome. Élevé dans la famille de César il est devenu l'ami proche de Caligula (37-41 après J.Chr.), qui après d'être arrivé au pouvoir lui a offert les territoire gouvernés jadis par Philippe, et aussi ceux d'Hérode Antypas, qui a succombe en disgrâce et a été déporté en Gaule.
     Toutes le privilèges d' Agryppe I a confirmés Claudius (41-54 après J.Chr.), le successeur de Caligula, en ajoutant la Judée et la Samarie, et puis le titre de consul. Agryppe gouvernait donc le territoire (les années 41-44) presque aussi grand que celui d'Hérode le Grand. On parle de lui quelques fois dans les Actes des Apôtres;il persécutait les premiers chrétiens. Il est responsable de la mort de Jacques et la mise en prison de Pierre. Après sa mort soudaine le pouvoir est passé dans les mains de son fils Agryppe II. Loyal devant les Romains il a vécu l'explosion d'un premier
soulèvement juif en 66. Il a soutenu Titus, conquérant de Jérusalem, après la défaite de l'insurrection il a déménagé à Rome, où il est mort en env. 93. La défaite de l'insurrection contre les Romains en 70 (en 73 est tombée Massada, le dernier rempart de résistance) définie la fin de l'histoire biblique d'Israël.<retour

240 Le début de la page

N. 241  L'Empire romain
  La une domination romaine en Palestine a été précédé par un long processus de consolidation de la puissance de Rome. Après l'oeuvre de l'unification d'Italie (env. moitié du III s. avant J.Chr.) la république romaine a commencé la guerre pour occuper le bassin de la Méditerranée. En trois guerres puniques (264-146 avant J.Chr.) les Romains ont vaincu leur les plus dangereux rivaux a l'ouest: Les Carthages (descendants
les Phéniciens) – et se sont tournés à l'est. Les étapes suivantes de cette expansion c'était la Macédoine (148 avant J.Chr.), la Grèce (146 avant J.Chr.), et puis Pergamon et la côte d'ouest de l'Asie Mineure (133 avant J.Chr.), qui quelque temps auparavant s'est détachée des empires syriennes des Seleucides.
     En 66 avant J.Chr. Pompée, disposant des plus grandes forces, qui étaient jamais avant dans les dispositions d'un chef romain, a commencé l'invasion à l'est. Il a conquis l'Asie Mineure et a amené son armée jusqu'au pieds du Caucase et puis au bord de la Mer Caspienne. En ce temps-la en Palestine durait la bataille en vue du trône entre les deux frères de la dynastie hasmonéenne, Arystobule II et Hirkan II. Pompée engagé en Arménie a envoyé un corpus sous la direction de Marc Skaurus en Judée. Quand ce corpus romain est arrivé à la porte de Judée, tous les deux frères ont demandé son aide. Skaurus s'est déclaré du côté de Arystobule II. Mais Pompée en arrivant en Palestine et en occupant
Jérusalem en 63 avant J.Chr. a accordé son soutien à Hirkan II, en le plaçant sur le trône (63-40 avant J.Chr.).
     La Palestine est devenue une partie de l'Empire romain. La Judée a été attachée à la province syrienne, très peuplée, qui devait servir Rome comme zone de défense contre le Partes, habitant derrière l' Eufrat. Les peuple du Moyen Orient, très lourdement eprouvés dans le passé par les envahisseurs venant de la Mésopotamie, voyaient en la direction de Rome une meilleure sortie que la soumission aux Partes et à leur alliés.
     En les années 50, les Romains ont élargie leur possession. Jules César a conquis Illiricum (les Balcans)et la Gaule(actuellement: France et Belgique) et puis a envahie la Grande Bretagne et a proclamé le pouvoir dictatorial en Italie. En résulta de la guerre civile, qui a éclaté après la mort du César, Octave Auguste a vaincu Marc Antonius (31 avant J.Chr.). Il régnait de l'an 27 avant J.Chr. à 14 après J.Chr., en mettant des fondements sous l'Empire Romain. Son Empire contenait des énormes parties d'Europe, d'Asie Mineure, de l'Afrique du nord et du Moyen Orient.
     Les territoires conquis obtenaient un statut des provinces romaines. Plus anciennes étaient appelées sénatoriales. Le pouvoir dans une province exerçait un consul nommé par le sénat romain. Par contre les provinces conquises plus tard étaient appelées impériales. Elles étaient soumises au pouvoir d'un légat désigné par le César et l'armée y séjournait. Dans les lieux d'un danger particulier des conflits avec la population locale (p.ex. en Palestine)un légat nommait en plus;
un procurateur, qui était responsable de la collecte effective des impôts et de la surveillance à la paix social.
     Malgré une dépendance politique de Rome, dans la partie orientale de l'Empire, et donc en Syro-Palestine, s'est maintenue la position dominante de la culture grecque, laquelle influençait même les conquérants.

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241 Le début de la page

N. 242 La Palestine aux temps des Romains

 En 40 avant J.Chr., par la décision du sénat romain, comme roi de Judée a été nommé Hérode le Grand, le fils d'Antypatre II. Il a effectivement prit le pouvoir à Jérusalem Hérode a reprit quelques années plus tard, en restant tout le temps un vassal de Rome. Son Royaume couvrait le territoire correspondant au Royaume de Salomon (X s. avant J.Chr.).
     Hérode était un grand constructeur. Il a bâtit un temple en l'honneur du César Auguste, reconstruit
la Samarie, et renommée la Sebaste (grec. Sebastos - Auguste), a bâtit au bord de la Mer la Tour de Strate et l'a appelée Césarée. A Jérusalem il s'est construit un palais, la forteresse Antonia et un amphithéâtre. Au bord est de la Mer Morte, il a bâtit la forteresse Mâcheront, à proximité deBethléem il a bâtit Hérodium – le palais, et plus tard le tombeau. Dans tout le pays il construisit des gymnases, théâtres et des stades. En 20 avant J.Chr. il a commencé la reconstruction du Temple, qui durait 46 ans.
     Il était connu de ses soupçons, de ses assassinats camouflés (ses victimes étaient aussi les membres de sa famille la plus proche: belle-mère d'Alexandre, ses fils: Alexandre, Arystobule et Antypatre). Il défendait farouchement son pouvoir. Il est mort à
Jéricho entre Mars et avril de l'an 4 avant J.Chr.
     Dans son testament il a divisé son royaume entre ses trois fils: Archélaüs, Antypas et puis Philippe. Il voulait, que le premier d'entre eux soit le roi. Le César Auguste n'a pas donné son accord, en laissant à Archélaüs seulement le titre d'énarque. Tous les trois étaient des vassales t de Rome et soumis au légat de Syrie.
     Archélaüs était énarque de Judée, l'Idumée et la Samarie de l'an 4 avant J.Chr. à 6 après J.Chr. Après de dix années de règne, il a été appelé à Rome et déporté en Gaule. Son territoire est passé sous le pouvoir d'un procurateur, qui stationnait dans le palais d'Hérode à Césarée Maritime. Philippe (fils de Cléopatre), tétrarque de Gaulanitis, d'Iturée, Batanée, Trachonitis et Auranitis, les gouvernait de l'an 4 avant J. Chr. à 34 après J.Chr.
     Par contre Hérode Antypas, le frère d'Archelaos, régnait (de l'an 4 avant J.Chr. à 39 après J.Chr.)en Galilée et Pérée. Il a reconstruit Séphoris, et a construit au bord sud-est du Lac de Génésareth. Il a épousé une fille du roi d'un pays voisin des
Nabatéens, mais rapidement a divorcé, pour prendre la femme de son frère Philippe, Hérodiade. (cette liaison a été condamné par Jean-Baptiste). En 39 poussé par elle il est parti à Rome, pour demander le titre royal. Il a été néanmoins banni en Gaule, et son territoire César Caligula a donné à Agryppe I, frère d'Hérodiade.
     En 41 Agryppe I a uni tous les territoires de l'ancien Royaume d'Hérode le Grand sous son pouvoir. Pour plaire aux Juifs, il persécutait les chrétiens (entre autres, il a condamne à mort Jacques, frère de Jean). Il est mort quatre ans plus tard à Césarée. Son fils Agryppe II n'a pas hérité du Royaume de son père, parce que Claudius a soumis encore une fois la Palestine au pouvoir du
procurateur. Il a reçu seulement Chalkis, qui'il a échangé en 53 contre ancienne tétrarque de Philippe avec Abilène. Il veillait sur leTemple avec le droit de désignation du grand prêtre. Il est resté soumis à Rome pendant l'insurrection juive dans les années 66-70, contribuant à son échec. Il est mort entre 92 et 93 comme dernier de la dynastie hérodienne.<retour

242 Le début de la page

N. 243  Les Juifs sous la une domination romaine
 
Les
procurateurs sont apparus sur le territoire de la Palestine env. en 6 avant J.Chr., quand Octave Auguste a détrôné Archélaüs(fils d'Hérode le Grand) et a soumis son territoire sous la direction du légat de Syrie.
     Le procurateur avait à sa disposition l'armée , parce sa responsabilité c'était le maintien de l'ordre sur le territoire, qui lui était soumis. En Palestine la fonction d'un procurateur concernait aussi de nommer
un grand prêtre, grâce à quoi il pouvait avoir une influence sur la vie religieuse des Juifs. Il résidait à Césarée Maritime, mais pour les grandes fêtes il venait à Jérusalem,pour empêcher des éventuelles révoltes.
     La Bible parle de Ponce Pilate (26-36 après J.Chr.), qui a édité la condamnation à mort de Jésus de Nazareth, et puis de Antonius Félix (52-60 après J.Chr.) et Porcius Féstus (60-62 après J.Chr.), qui ont pris part au procès de saint Paul.
     La présence romaine en Palestine était marquée par des actes de violences et d'abus de pouvoir. Les procurateurs étaient corrompus, les Césars imposaient à la population des lourds impôts, dont l'extraction s'occupaient
les publicains. Le gouvernement romain rencontrait l'opposition et mécontentement amplifiés par des attentes messianiques, qui ont amené aux deux révoltes en vue de la libération du pays.
     La première
insurrection juive a éclaté en 66. Elle a été probablement provoquée par un des derniers procurateur de la Palestine: Gesius Florus (64-66 après J.Chr.). En voulant cacher devant César ses tromperies, il a incité les Juifs à la révolte. Malgré les efforts pour empêcher l'insurrection, entrepris par Agryppe II, les zélotes se sont insurgé ouvertement contre les Romains. Ils ont libéré Jérusalem en battants les occupants surpris. Mais néanmoins les désaccords intérieurs et des divisions les ont perdus.
     Pour mater la rébellion Néron a envoyé jusqu'à la Palestine son chef d'armée le plus expérimenté, Vespasien. Il a permis aux Juifs de se détruire entre eux-mêmes. Quand après la mort de Néron, on l'a acclamé César il est rentré à Rome, et son oeuvre a achevé son fils Tytus. En août 70 Tytus est entré en tête de ses légions à Jérusalem, ensuite il a conquit des forteresses Hérodium et Machéront. Le dernier bastion des insurgés était
Massada, une forteresse située au bord de la Mer Morte. Sa chute en 73 a mis fin à l'insurrection. La Palestine est devenu une province à part entière de l'Empire, gouvernée par un légat de César.
     Dans 130 le César Hadrien a commandé la reconstruction de Jérusalem (qui portait le nom Aelia Capitolina), et à la place du
Temple construire le temple à Jovis Capitolinien. Cette décision, accompagné du décret interdisant la circoncision, est devenue directement la cause d'une nouvelle insurrection. A la tête de cette révolte se tenait Simon Bar-Kochba. Les insurgés pendant deux ans occupaient Jérusalem, et ensuite ont élargie les combats au sud de la ville sur le territoire du Désert de Judée Là, dans les environs de Beter, a eu lieu en 135 une bataille, qui a décidé de la fin de l'insurrection. Les Romains sont détruit beaucoup de villes, et ont déporté les insurgés comme des esclaves. Après cette défaite de Juifs, Hadrien leur a interdit tout accès sur le territoire de la Judée et continuait la transformation des villes.

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243 Le début de la page

N. 244  Le fond religieux et social des événements du Nouveau Testament
 
 Dans la période de la une domination romaine en Palestine habitaient environ un demi-million de Juifs, et puis env. 8 millions étaient dans
la diaspora (c'était 10% de la population de l'Empire romain). Une appartenance au peuple élu désignaient trois critères: la circoncision, les ancêtres israéliens et puis l'observance de la Tora,à quoi on donnait une grande importance. Les prosélytes, les gens qui exerçaient les métiers considérés comme impurs, les enfants nées en dehors des mariages légitimes n'étaient pas de citoyens juifs à part entière. Dans les temps avant-chrétiens les Juifs ne mangeaient pas avec les païens.
     Les habitants de la Palestine constituaient la société patriarcale type. La famille, dont la tête était un homme, était une cellule de base de la société. A la femme était offert le rôle secondaire. Les Juifs possédaient un grand sentiment d'appartenance à leur famille et plus largement à la nation. Les mariage se constituaient habituellement au sein du même clan, c'est pourquoi toutes les divisions sociales étaient liée non pas aux différences de classes, mais justement à l'appartenance à la famille (tribut). Les descendants d'Aarona p.ex. étaient prêtres, et de Lévi (
les lévites) exerçaient des taches moins importantes au Temple de Jérusalem.
     Le fait d'être un peuple élu a décidé d'un caractère théocratique des structures sociales des Israélites. Le rythme de la vie était commandé par la foi en Dieu Unique et puis lié avec elle le culte (prières, sacrifices, fêtes, pèlerinages). L'image de la société formaient les parties et les sectes religieuses, dont les racines venaient des temps
les Maccabés (II s. avant J.Chr.). Trois les plus grandes ce sont: les saducéens, les pharisiens et venant d'eux des radicaux les esséniens. Plus tard en l'an 7 après J.Chr., est apparu un groupe les zélotes (fervents). Leur agissements politique ont amené la première insurrection juive et en conséquence la destruction deJérusalem.
     La responsabilité du culte était aux mains des prêtres. Une place particulière parmi eux occupaient
les grands prêtres. Au début cette fonction était transmise du père en fils et durait toute la vie, mais dans les temps romains nomination et révocation d'un grand prêtre était un domaine du procurateur. Le grands prêtre devait offrir des sacrifices (une fois l'an il pouvait entrer au Saint des Saints du Temple de Jérusalem) et puis expliquer la Loi. Il présidait aussi le Sanhédrin, c'est à dire le Grand Conseil. Les chefs des prêtres et les grands prêtres étaient membres de l'aristocratie sacerdotale de Jérusalem. Ils étaient habituellement des saducéens. Plus bas dans la hiérarchie sacerdotale se trouvaient les prêtres divisés sur 24 sections (classes), qui remplissaient les uns après les autres chaque semaine (et pendant les fêtes, qui obligées les Juifs à faire un pèlerinage à Jérusalem) un service dans le Temple. Le prêtre, qui offrait dans ce cas l'offrande de l'encens , on désignait en jetant un lot. Des lévites étaient encore plus bas dans la hiérarchie du clergé. Ils préparaient des sacrifices, collectaient la dîme, faisaient partie de la garde du Temple et puis s'occupaient aussi de la musique.
     Quand en 70 Tytus a détruit Jérusalem, le temps du culte au Temple s'est terminé. Cela a créé un besoin d'arrêter des divisions entre les Juifs. . Un groupe de rabbins-pharisiens s'est réunis à
Yawne et a réalisé un calendrier liturgique, a unifié le culte dans les synagogues et a édité le canon de la Bible Hébraïque. Depuis le judaïsme se maintenait dans la version des pharisiens. D'autres groupe lentement ont disparus.<retour

244 Le début de la page

N. 245  Les attentes messianiques
 
Dans la Bible Hébraïque le titre
du messie (l'oint) était appliqué aux rois, qui étaient intronisés et recevaient le pouvoir par la cérémonie de l'onction. Grâce à cette onction ils devenaient les messies du Seigneur. On donnait probablement une onction aussi aux prophètes.
     Comme pour David l'onction était donné à tous les rois
d'Israël,avant un exil babilonien, même s'ils non pas tous réalisaient des attentes mises en eux. Au fur du temps on idéalisait David comme roi.. Le souvenir de lui jouait un rôle de plus en plus grand après la division de la monarchie en une partie sud et une nordique.. Dans celle du nord plusieurs fois il y avait des coup d'état et les changements de la dynastie. Dans celle du sud le pouvoir était toujours dans les mains des descendant de David, en quoi on voyait le fruit de la promesse de Dieu, donnée à David par un intermédiaire du prophète Natan, que Dieu seul lui bâtira une maison (la dynastie).
     Au fur du temps le titre du messie a cessé d'être appliqué aux
grands prêtres et aux prophètes, et a commencé à être appliqué à David et sa descendance.Cela était lié avec des attentes d'un roi semblable à David, l'action du prophète Isaïe et ses réformes (deuxième moitié du VII s. avant J.Chr.). L'exil babilonien a mis fin aux espoirs d'un maintien durable au pouvoir de la dynastie de David (après le retour de l'exil les descendants de David déjà ne sont pas revenus pour prendre le pouvoir royal en Israël). Les attentes messianique de plus en plus se sont orientées vers la direction eschatologique. D'un côté c'étaient les souvenirs idéalisés du David historique, d'un autre par contre une attente d'une intervention radicalement nouvelle de Dieu. Ces espérances trouvaient leur expression dans les psaumes.
     Le Messie attendu devait être quelqu'un d' exceptionnel qui pourra instaurer une justice de Dieu sur la terre. Il devait avoir une plénitude des dons de Dieu et des vertus. Son règne devait se caractériser par une éternelle justice; sécurité et paix.. Dans cette vision étaient présents des réminiscences à la libération miraculeuse de l'Egypte, qui a transformé un peuple d'esclaves en la nation qui jouit d'une propre terre et de la réussite.
     Le fondement des attentes messianiques était une conviction, que Dieu est le Seigneur de l'histoire et peut effectivement changer le cour de l'histoire humaine. Les prophètes Ezékiel et Jérémie annonçaient, que Dieu lui-même conclura une nouvelle „alliance de la paix” possibles grâce à la transformation du coeur humain.
     Dans la période de l'exil babilonien dans les attentes messianiques est apparu un trait du Messie souffrant. Ses traces; on peut retrouver; dans les Psaumes (22; 55; 88), dans l'image de Moïse, et particulièrement dans l'enseignement du prophète anonyme de la période de l'exil babilonien appelé Deutero-Isaïe (Quatre Cantiques du Serviteur Souffrant). L'idée, que la souffrance possède une valeur particulière salutaire et expiatoire, a sa source dans
la Tora (Moïse après le péché des Israélites,la construction un veau d'or, intercédait pour eux auprès de Dieu, demandant le pardon ou que la punition tombe sur lui-même; il ne cherchait pas sa propre gloire, mais était prêt de mourir pour le peuple qui lui a été confié). L'annonce du Messie souffrant était néanmoins impossible à accepter pour les Juifs qui s'imaginaient une intervention de Dieu comme une grande victoire, un signe tangible de la puissance de Dieu.
     Une attitude polémique des Juifs devant le christianisme est devenue une cause d'un abandon de beaucoup de fragments, qui faisaient partie intégrale de la sainte Tradition. Le Messie n'était plus un personnage particulier; et ses traits caractéristiques étaient appliqués à l'Israël comme peuple.
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245 Le début de la page

N. 246  Jésus et les attentes messianiques
 
 La conscience, que Sa vie constitue l'accomplissement des attentes
messianiques a accompagné Jésus dès le début de son action publique. Cela c'est révélé déjà pendant sa première intervention dans la synagogue à Nazareth. L'enseignement et les signes qu'Il faisait confirmaient Sa messianique dignité. En même temps Jésus directement questionnait ses disciples, pour qui Le considèrent les gens et pour qui Le considèrent eux-même.
     Jésus ne s'est jamais donné de titres messianiques comme Fils deDavid ou Le Messie. Si quelqu'un L'appelait ainsi, Il ne contestait pas;, mais expliquait, comment il faut comprendre cette dignité. Lui-même s' identifiait avec le Fils de l'Homme, se démarquant des attentes tentées d'une couleur politique.
     Le nom„le Fils de l'Homme” est porté par un mystérieux personnage du Livre de Daniel. Comme l'indique le contexte, il s'agit là d'un personnage concret avec des caractéristiques messianiques, qui est l'Evoyé de
Yahvé et qui installera le Royaume de Dieu qui durera pour les siècles des siècles. Le Fils de l'Homme est aussi mentionné dans l' apocalyptique juive, où, néanmoins, on ne parle pas de ses origines terrestres ni de sa souffrance salutaire et expiatoire..
     Ce titre apparaît dans les Evangiles dans ces deux contextes: eschatologique et comme une allusion aux Cantiques du Serviteur Souffrant de Yahvé. Jésus, en réponse au
grand prêtre, s'identifie avec ce mystérieux personnage du Fils de l'Homme du Livre de Daniel, en soulignant sa transcendance et ses liens avec Dieu. Il a une mission à remplir,de laquelle l'élément essentiel sera le jugement du monde. En même temps Il utilise ce titre en annonçant sa la Passion, la Mort et la Résurrection. Il explique à ses disciples, que le Fils de l'Homme doit accomplir sur la terre une mission, qui exigera des humiliations. Il y a ici une expression de l'idée de substitution et d'expiation, l'identification de la gloire, de la puissance et de la transcendance avec l'obéissance, le service, la souffrance et la mort.
     Telle signification de l'idée messianique n'était pas acceptable pour les Juifs contemporains à Jésus. La mort par substitution du Fils de l'Homme ne s'accordait pas avec un messianisme national (c'est pourquoi aussi les Juifs ne reliait jamais le personnage du Fils de l'Homme avec le Serviteur Souffrant deYahvé).
     Cette vérité était difficile à accepter même pour
les apôtres. Comme exemple peut servir l'épisode avec les disciples qui marchent à Emmaüs, qui dans la conversation avec Jésus rencontré expriment leurs espoirs déçus. Jésus ressuscité leur a expliqué comment il faut comprendre les prophéties qui l'ont annoncé.
     La Résurrection a montré définitivement et a confirmé une réelle identité de Jésus. Elle est devenue une lumière, qui a montré un le sens de toutes les attentes et espérances, et en même temps a été une radicale nouveauté de l'action de Dieu. La souffrance substitutive du Messie est devenu l'expiation pour le péché du monde.
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246 Le début de la page

N. 247  La chronologie de la vie de Jésus
 
 L'historicité de la personne de Jésus ne fait aucun doute. En dehors des Evangiles mentionnent de Lui aussi quelques auteurs anciens du II s. après J.Chr. (Pline, Tacite et Svetonius) et puis un historien juif Joseph Flavius. Les notations sur Jésus, on peut les retrouver; aussi dans
le Talmude. Malgré cela la présentation des dates précises de la vie de Jésus de Nazareth est en principe impossible.
     Jésus est né sous le règne d'Hérode le Grand. Hérode est mort en l'an 4, avant le début de l'ère chrétienne officiellement acceptée. Matthieu note dans son Evangile, que jaloux de son trône et effrayé par
le Messieannoncé, il a ordonné de tuer des enfants âgés de moins de deux ans. Si on ajoute à cela le temps de séjour de la sainte Famille en Egypte, il s' avérera, que le Christ est né en env. 6-7 année avant le début de l'ère chrétienne officiellement acceptée.
     C'est vrai que Luc mentionne le recensement de la population ordonné par Octave Auguste, néanmoins sur cette base on ne peut pas définir plus précisément la date de la naissance de Jésus. Tertulien suggère, que le recensement dont mentionne Luc, a eu lieu, quand le légat était Sencius Saturnius (8-6 avant J.Chr.). Sur une base de l'inscription de Tivoli et puis
d'Antioche de Pisidie on a prouvé, que Quirinius, avant d'être le légat Syrie (4-1 avant J. Chr.), avait des pouvoirs à organiser des recensements. Peut-être donc on a exécuté une ordonnance éditée par le légat. Jésus donc est né entre 8 et 4; le plus probable est 7 ou 6 avant le début de l'ère chrétienne officiellement acceptée.. Ce paradoxe chronologique constitue un résultat d'une erreur, commis au milieu du VI s. par un moine Dionis Petit.
     A part de quelques épisodes fournis par Matthieu et Luc, nous ne connaissons pas des détails concernant l'enfance de Jésus. Cette absence essaient combler nombreuses
les apocryphes du Nouveau Testament (p.ex.Evangile de Thomas, Evangile Arabe de l'enfance de Jésus), néanmoins, ils n'ont pas de valeur historique.
     Beaucoup plus d'information transmises dans les Evangiles concerne l'action publique de Jésus. On date son origine en s'appuyant sur l'action de Jean-Baptiste, qui comme affirme Luc, a commencé à enseigner en l'an quinze du règne du César Tibère, c'est à dire entre 27 et 28 Donc Jésus a commencé son action en 28. Des textes des trois premiers
Evangiles on peut déduire, que cette action ne durait pas plus qu'un an. Le quatrième Evangile, mentionnant nettement trois Fêtes de Pâque, l'élargit pour un temps au-dessus des deux ans.
     Le problème constitue également la définition de la date de la mort de Jésus. Les Evangélistes sont d'accord en cela, que qu'elle avait lieu le jour de la préparation de sabbat (c'est à dire le vendredi). Faire le lien entre le jour de la semaine et le jour du mois permettrait trouver probable de l'année. En ce qui concerne le jour du mois les indications des Evangélistes ne sont pas tellement claires. Le plus probable semble 14 jour du mois nisan selon un calendrier hébreux. 14 Nisan qui tombe le vendredi dans les années: 27, 30 et 33. Prenant en compte, que l'action publique de Jésus a commencé en env. 28 et durait un peu plus au-dessus de deux ans, on peut admettre, que Jésus est mort le 14 Nisan (7 avril) 30
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247 Le début de la page

N. 248 Avant que les Livres apparaissent
  
Les Livres saints n'étaient pas à l'origine de la foi du peuple élu de Dieu, mais c'est de cette foi sont sortis et se sont nourrit les Livres saints. Avant que les premiers d'entre eux apparaissent,
Israël avait déjà derrière lui des longues périodes d'intimité avec Dieu, mais aussi des moments d'infidélité vis-à-vis les commandements de Dieu. Durant des siècles, les Israélites étaient „un peuple de Tradition”.
     Il n' y avait encore aucun Livre, et déjà les générations des croyant en Dieu Unique se suivaient, qui vivaient, souffraient et mourraient avec Son Nom sur les lèvres. Ce que Dieu exigeait d'eux, leur était connu avant tout grâce au traditions gardées scrupuleusement en mémoire concernant des rencontres avec Dieu des grands héros de la foi.. Abraham, Isaac ou Jacques n'ont laissé aucun écrit et probablement ils ne savait pas écrire, néanmoins le souvenir d'eux durait et était très vif. Un peu autrement était avec Moïse, qui a reçu une bonne éducation et formation. Mais ce n'est pas Moïse qui est l'auteur du Pentateuque (
la Tora), qui dans les traditions juive et chrétienne porte son nom. Le nom „Pentateuque de Moïse” reflète une conscience, que dans les Livres se trouve la matière, dont les origines et un caractère sont fortement liés avec les paroles et les actes de Moïse. Leur fondement constitue une alliance, qu'il a conclu avec Dieu sur le Sinaï, et ensuite a inculqué ses principes aux hommes, qu'ils guidait jusqu'à la frontière de la Terre Promise.
     La collecte et la transmission des mémoires étaient favorisées par les discussions qui avaient lieu dans les portes d'entrée aux villes, qui dans l'antiquité étaient des lieux de rencontres et de décisions dans les choses conflictuelles selon une tradition juridique établie et des normes éthiques. Un élément important de la transmission et de la formation des traditions était également la famille, dans laquelle on racontait les exploits des ancêtres et les inoubliables événements ayant un caractère religieux. L'occasion à cultiver la Tradition étaient des Fêtes religieuses et familiales. Cette partie populaire de laTradition était un complément de son contenu normatif, accepté et gardé dans les livres des chefs religieux.
     La transmission oral a été précédé par les écrits. La nation vivait de la Tradition, la créait , et enfin l'a écrite. Le charisme de l'inspiration a été donné non seulement à ceux, qui ont fait une rédaction définitive, mais a touché toute la nation élue, et puis dans son sein particulièrement ces milieu et personnes, qui étaient responsables de la pureté de la foi et des actes religieux. L'activité
les rédacteurs était un couronnement de la foi de beaucoup de générations, et en même temps une origine des nouveaux courants de la relation avec Dieu se nourrissant de la richesse du contenu inscrit dans les Livres bibliques.
     Quatre principaux courants de la sainte Tradition (
yahvistique, eloïstique, deuteronomique, sacerdotal), reconnus grâce aux recherches des spécialistes, prouvent, qu'on pensait, on racontait et on enseignait de Dieu de diverses façons. La Bible, loin de la rigueur et de la rectitude propres aux manuels de la théologie, constitue la notation de la vive foi. Elle est le fruit de la foi et devait susciter la foi, c'est à dire: ses origines et son but c'est la foi. On tenait à prendre en compte les traditions particulières, qui faisaient partie de l'ensemble pour refléter tout ce qui s'était passé d'important entre Israël et Dieu. Les membres du peuple élu pouvaient bénéficier de ces ressources de la mémoire collective si efficacement, pour approcher leur vie de celle de Dieu.<retour

248 Le début de la page

N. 249  Les courants de la plus ancienne Tradition d'Israël

Dans le cadre de la Sainte Tradition
d'Israël ont trouvé lieu beaucoup de traditions se référant à des célèbres personnages, aux extraordinaires événements et oeuvres et puis cultivant des particulières enseignements et indications religieuses et éthiques. Elles se formaient toutes dans le cour des confrontations permanentes de la foi monothéiste avec des croyances polythéïstes et des cultures de la population cananéenne et aussi des idéologies et pratiques des peuples environnants. Une partie des traditions concernait des épisodes de la vie des grands héros de la foi, comme Abraham, Moïse ou Samuel, et aussi de leur le plus proche entourage – famille ou tribut. Les autres sont nées sur la canevas des ces mêmes événements ou biographies, mais étaient néanmoins soumises à une interprétation, et puis leurs but et genre dépendaient des besoins du milieu, dont les sources étaient la propriété. Renforcement des certains éléments dans les traditions étaient favorisé par les Fêtes, célébrées dans un cycle annuel.
     Dans chacune des traditions arrivaient à se faire entendre non seulement les souvenirs de ce qui s'était passé jadis, mais aussi des expériences des générations suivantes. Même si ce n'est pas toujours qu'existait la possibilité d'exprimer directement ses propres expériences et pensées religieuses, elles trouvaient l'écho dans les appréciations, allusions, étymologies, règles de conduite, qui les accompagnaient,et aussi dans le choix et la composition des diverses mémoires.
     L' expression "la Tradition" concerne un contenu établie et généralement accepté d'une oeuvre religieuse avec ses faits, sujets et motivations. Les traditions par contre constitue la façon de transmission du contenu de cette oeuvre, en admettant des importantes différenciations formelles. La Sainte Tradition était un trésor de beaucoup des traditions qui faisaient partie d'un dynamique le processus définissant la vie du Peuple de Dieu. Dans le trésor de la Tradition pouvaient entrer des traditions, qui restaient en accord avec ses orientations principales, et grâce à la différence des détails apportaient des aspects nouveaux et dignes d'attention. Toutes les traditions accomplissant cette condition ont été prises en compte pendant la rédaction des Livres saints (particulièrement
la Tora). Il en résulte certaines répétitions, ajouts, éclaircissements, et parfois différences et inconséquences. Même si les différences sont importantes ( p.ex. le récit de la création de l'homme selon les traditions yahvistique et eloïstique ), La Bible a fidèlement gardé tous les principaux courants de la tradition, ce que témoigne, que dans les différences on ne voyait pas de raison à une inquiétude exagérée ni l'exclusivisme des unes au dépend des autres. Il ne s'agissait pas avant tout des reconstructions historiques précises, mais d'apporter des aides aux besoins des fidèles, qui faisaient des souvenirs du passé le fondement de la vie présente et de la construction du futur.
     Une largeur étendue de la plus ancienne Tradition israélite était liée aux nombreux lieux du culte religieux et de la richesse de ses formes. On traduit aussi par cela un fait, que la Tradition du nord était différente de la Tradition du sud. Dès le début de la présence des Israélites dans la Terre Sainte apparaissaient des diverses différences entre l'une et l'autre région. Elles se sont déjà fait remarquer dans le temps de Josué, et elle se sont approfondies dans la période
les Juges. C'est vrai qu'elles ont été dans un certain degré amoindries dans les années de la monarchie unifiée, c'est à dire sous le règne de David et Salomon, mais elles ont réapparues nettement après sa répartition en 930 avant J.Chr. L'état politique et religieux de la division du peuple ne s'est pas fait sans influence sur les traditions cultivées dans ces deux régions du pays. En témoignent les deux plus anciens courants, formés en même temps, de la sainte Tradition: eloïstique (E), qui vient du nord, et yahvistique (J), formé au sud. Nous ne savons pas leur formes originelles, même si les savants font continuellement des recherches et des essaies de la reconstruction des sources, qui ont donné naissance à ces courants.
     Ces deux les plus anciens courants ont été enrichies et élargies des éléments des traditions
sacerdotales (P), transmises dans l'entourage du Temple de Jérusalem. Le quatrième courant se composait des traditions deuteronomique (D).
     Toutes les oeuvres composaient des courants particuliers de la Tradition d'Israël étaient fortement encrées dans la mémoire collective de la sortie de l'Egypte, „d'une maison d'esclavage” et d'entrée en Alliance avec Dieu. Même si certains courants gardaient les précieux souvenirs de ce qui s'était passé plutôt, qui provenaient de la période „des patriarches et de la descente en Egypte”, le fondement de la mémoire collective des Israélites était la libération et la consolidation du peuple sous la direction de Moïse.
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249 Le début de la page

N. 250 Mise en écriture des traditions orales

 
L'exil babilonien (les années 587-539 avant J.Chr.), même si au début signifiait la fin de l'existence d'Israël comme peuple, il est apparu dans son essentiel comme bénéfique. En réfléchissant sur les circonstances, le déroulement et les résultats de l'anéantissement destructeur, les Israélites ont entrepris un profond examen du passé. Cet examen a permis une réflexion sur l'ensemble de l'héritage spirituel. La situation difficile du peuple a libéré une extraordinaire énergie capable montrer clairement les splendeurs et les ombres du passé, juger honnêtement des événements, et aussi de chercher les causes véritables de ce qui s'était passé.
     Les croyants éprouvés de
Yahvé avait besoin d'une théologie de l'histoire, dans laquelle, en accord avec les appelsles prophètes, une voix décisive serait reconnue à Dieu. Il est devenu évident, que la catastrophe n'était pas par hasard ou incompréhensible chute d'Israël, mais un événement, dans lequel se sont accumulé et se sont vengé les erreurs et les manquement du passé. On a compris, que le désespoir n'est pas une solution, qu'avec le malheur de l'exil on peut et il faut faire l'origine d'un le processus de purification dirigé vers l'avenir du peuple et des individus.
     Les réflexions semblables et les examens ont été entrepris avant et cela très souvent. Le travail d'interprétation du passé presque dans chaque génération prenaient sur eux les prophètes, et puis avant eux
les juges et Moïse. Cette fois néanmoins il y avait une nouvelle dimension, un caractère et l'étendu d'une grande retraite nationale. Leur levain c'était l'oeuvre du renouveau commencée vers la fin VII s. par Jérémie, et poursuivie au début du VI s. par Ezékiel. Un prophète inconnu du nom ou le milieu cultivant les enseignements d'Isaïe (VIII s. avant J.Chr.) au milieu du VI s. avant J.Chr. a complété l'oeuvre du renouveau.
     La situation dramatique des Israélites a fait, qu'ils ne pouvaient plus s'appuyer sur les traditions orales. Dans les conditions de l'exil, loin de leur propre terre et de la Ville Sainte a été effectué, déjà assemblées et harmonisées avant, la rédaction des traditions :
yahvistique i eloïstique. Les antiques mémoires, répétés tout au long des siècles et enrichies d'éléments nouveaux des vécus et des expériences, ont été assemblés les textes, apportés par la réforme deuteronomique entreprise au temps de Josias.
     Cet effort d'une profonde rédaction et solidification des mémoires par écrit nous la devons avant tout aux prêtres et aux hommes très proches d'eux. Jusqu'à l'exil babilonien ils étaient principalement occupés par l'exercice du culte au
Temple de Jérusalem, mais déjà ils s'étaient soucié de cultiver et garder très riche héritage spirituel d'Israël. Dans des nouvelles conditions, en profitant des traditions sacerdotales, en leur lumière ils ont travaillé minutieusement toutes les mémoires qui leur étaient connues, en les puisant d'ailleurs non seulement du trésor de leur compatriotes, mais aussi de celui de leur voisins et puis les adaptant de cette façon , pour qu'elles servent le mieux possible une expression de la foi monothéiste. Dans ce climat sont apparus les livres, qui ont fait partie des plus anciennes partie de la Bible. Jusqu'à l'exil les porteurs de la foi était la mémoire et la parole. Aussi les prophètes étaient avant tout serviteurs de la parole. Dans une période d'esclavage l'accent a été mis plutôt sur les écrits, bien rédigés, très gardés et normatifs pour la foi.<retour

250 Le début de la page

N. 251  L'apparition du Pentateuque
  
L'établissement précis du temps,du lieux et du milieu, dans lesquels ont été écrits les premiers textes de la Bible est très difficile. Le nom traditionnel du recueil qui ouvre l'Ancien Testament – Pentateuque de Moïse – suggère, que son auteur est Moïse. Cela signifierait, que ces textes viennent du XIII s. avant J.Chr. Cependant déjà au Moyen Âge on mettait en doute cette hypothèse.
     Dans le Pentateuque (appelé par les Juifs
la Tora) il n'y a aucune allusion à son auteur. Tout le recueil, qui est placé au début du Livre de la Genèse, le récit de la création du monde et de l'homme, se termine par l'épisode de la mort de Moïse, qui ne pouvait pas sortir de sous sa plume. En plus, dans le message les prophètes, qui exerçaient avant l'exil babilonien, il n'y a pas de références au Pentateuque, ce qui serait impensable, si ce recueil avait déjà existé en leurs temps. En comparant le Pentateuque avec des informations contenues dans la Bible, nous constatons, que dans les descriptions de la réforme de Josiasachevée en 622 avant J.Chr. on parle qu'on a retrouvé le Livre de la Loi , mais non pas la Loi de Moïse, et puis le fait, qu'elle a été rapidement lue devant le roi, et ensuite devant le peuple permet supposer, que ce ne pouvait pas être le Pentateuque constituant une grosse oeuvre.
     Beaucoup à penser donne aussi la langue et le style des écrits qui faisaient partie de ces premiers cinq Livres de l'Ancien Testament. Ils étaient écrits en
hébreux beau et développé, nettement différent dans l'écriture et le vocabulaire de celui, que nous connaissons du Cantique de Débora (Jg 5; milieu du XI s. avant J.Chr.). Aussi les détails concernant le sanctuaire, où les Israélites rendaient gloire à Dieu, et puis exerçaient le culte reflète des expériences acquises dans le Temple de Jérusalem. Tous ces arguments contredisent la thèse que Moïse soit directement auteur du recueil, qui dans la Bible porte son nom.
     Le Pentateuque ne pouvait pas être écrit avant 622 avant J.Chr. ni aussitôt après la réforme de Josias, car es événements perturbateurs vers la fin de l'existence de l'Etat du Sud ne pouvaient pas favoriser si large travail d'écriture.La situation des Israélites est devenu encore plus dramatique dans les premières décades du VI s. avant J.Chr., quand ils subissaient la première (597) et la deuxième (587) déportations et puis la perte totale de l'état et la disparition de beaucoup de formes traditionnelles et d'institutions religieuses.
     D'autre côté l'existence du Pentateuque devait être précédé par le schisme entre les Juifs et
les Samaritains, parce que déjà dans la période de schisme c'était un recueil normatif des vérités de la foi et constituait leur unique Livre saint.
     Pendant
les réformes d'Esdras le contenu du Livre de la Loi de Dieu était lu pendant toute la semaine. Il est donc sans doute, que c'était le Pentateuque. Cet événement avait lieu en 444 avant J.Chr., de quoi il faut déduire, que au plus tard dans le milieu du V s. avant J.Chr. le Pentateuque était connu, accepté et lu comme Parole de Dieu.
     Donc la mise du Pentateuque par écrit avait lieu entre 570 et 450 avant J.Chr., c'est à dire dans la période de l'exil et du renouveau après le retour.
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251 Le début de la page

N. 252  Les conséquences de l'apparition du Pentateuque
 
 Dans la minutieuse construction littéraire
du Pentateuque se sont retrouvées les traditions qui provenaient de la personne et des actes d'Abraham (milieu du XIX s. avant J.Chr.) et d'autres patriarches, conduisant jusqu' à la mort de Moïse (milieu du XIII s. avant J.Chr.), c'est à dire - comprenant six cents ans environ. Plus ou moins, pendant environ six cents ans, elles circulaient dans les mémoires orales, méditées et enrichies par des expériences, par la foi et la sagesse de chaque nouvelle génération des Israélites. ans tout ce recueil le peuple élu a reçu une conscience théologie d'histoire, contenant une préhistoire de l'humanité(Gn 1-11), sa propre préhistoire, c'est à dire une vision de son passé avant d'exister comme la nation (Gn 12-50), et aussi sa naissance et une stabilisation de son histoire (Wj-Dt). Aucune antique civilisation n'a créé une pareille synthèse théologique-historique. Aucune n'attachait si grande importance à son passé comme Israël biblique.
     Quand on a inscrit la sainte Tradition, les textes apparus sont devenus en large mesure un substitut
du Temple. La nation loin de sa propre terre ne pouvait pas exprimer sa foi en des formes recueillies avant et bien établies , comme des pèlerinages, les sacrifices ou la prière dans le Temple. Déjà avant les liens entre le culte et la prière devenaient moins strictes (les fidèles allaient rarement à la Ville Sainte, et honoraient Dieu dans les sanctuaires locaux).
     Après la destruction du Temple la prière a pris encore plus de valeur indépendante, sans un lien direct avec les sanctuaires et les sacrifices. Ainsi se constituaient les fondements de l'institution de
la synagogue. La reconstruction du Temple de Jérusalem a été concrètement entreprise seulement quelque temps après le retour de l'exil, et puis sa consécration et le rétablissement complet du service de Dieu avaient lieu en 515 avant J.Chr. Le Pentateuque, qui dans cette période était soumis à la rédaction définitive, a remplacé d'abord le Temple, et puis après sa reconstruction d'une façon significative a réduit son rôle. Il est à noter, que dans la description de d'exercer de la Fête des Tentes(Ne 8-9), en 444 avant J.Chr. présidée par le prêtre Esdras, on parle de la prière et de la lecture de la Tora (Pentateuque), comme cela était et est pratiqué au cours des assemblées dans les synagogues, sans lien avec le culte exercé par les prêtres. l'insurrection Pentateuque signifiait donc une immense mis en valeur des laïcs, qui dorénavant devenaient encore plus responsables de la connaissance et de la pratique de la foi.
     l'insurrection Pentateuque a été une réponse aux deux besoins essentiels: le besoin de sauvegarde de l'héritage spirituel de la sainte Tradition du Peuple de Dieu et le besoin d'une autorité. C'est pourquoi les textes soigneusement rédigés ont été accueillis comme normatifs pour la foi. Cela signifie leur canonisation, c'est à dire la fin d'une longue période du développement de laTradition et la solidification de l'état de la foi dans les Livres, comme un point d'appuis et le modèle pour l'avenir. Dans la Tradition toujours existait une tension entre une vision universelle, c'est à dire une considération de Dieu comme Seigneur de la nature et de l'histoire de l'humanité, et le particularisme, c'est à dire une conscience d'une élection d'Israël et puis son rôle spécifique et sa mission. L'écriture a permis d'obtenir un équilibre et une unification, ainsi tous les deux aspects sont en elle présentes et harmonieusement liés.
     Le rôle du Pentateuque grandissait grâce au travail des copieurs et la propagation du texte. L'oeuvre n'était plus gardé dans le Temple, où l'accès à lui était réservé seulement aux prêtres. Son contenu était désormais transmis à chaque fidèle. Les Livres saints pourraient faire connaître à tous les Israélites les détails de leur religion et la volonté de Dieu.
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252 Le début de la page

N. 253  Les prophètes en Israël

  Le fil de la tradition prophétique traverse toute l'histoire
d'Israël. Nous pouvons distinguer quatre phases de la période prophétique en relation avec les principales étapes de l'histoire des Israélites. La phase première contient les temps à partir d'Abraham jusqu'à Samuel, c'est à dire une période de. 1850 à 1050 avant J.Chr. Le prohétisme comme tel encore n'existait pas, néanmoins les plus grands personnages portaient des évidentes caractéristiques des prophètes. Titre du prophète a été donné non seulement à Moïse, mais même à Abraham. Aussi dans l'action . les Juges nous reconnaissons les traits du prohétisme, dont mission c'était rectifier les chemins des Israélites. Souvent c'étaient les hommes de l'action armée, et puis leur victoires était vues comme le résulta de la faveur de Dieu.
     Quand ce n'était plus une nécessité d'un combat pour la survie physique, c'était le souci de la cristallisation de l'identité et puis la purification et la formation de l'esprit du peuple. Avec l'activité du prophète Samuel (env. 1050 avant J.Chr.) nous entrons dans la phase du prohétisme avant-littéraire, qui durait jusqu'au milieu du VIII s. avant J.Chr., c'est à dire jusqu'à l'action d'Amos. La Bible évoque les noms de 12
prophètes de cette période. Les plus connus ce sont: Natan, Achias, Elie et Elisée. Tous étaient considérés comme „hommes de Dieu”,c'est à dire, hommes possédant un contact intime avec Dieu, et ils étaient entourés de piété et de respect.
     „L'Âge d'Or biblique du prohétisme a commencé avec Amos (env. 760 avant J.Chr.). Son message a été mis par écrit , ce qu'a donné l'origine à un phénomène „des prophètes-rédacteurs”, c'est à dire les prophètes écrivains (pas tous néanmoins personnellement et directement mettaient leur prédication en écrit). La phase de l' épanouissement durait jusqu'à la fin du VI s. avant J.Chr., c'est à dire jusqu'au retour
de l'exil babilonien. Pendant deux siècle et demi (les années env. 760-500 avant J.Chr.) s'élargit l'action d'une douzaine des excellents prophètes. Parmi eux: Osée, Michée, Isaïe, Sophonie, Jérémie, Nahum, Habacuc, Ezékiel, Abdias, Aggée, Zacharie et Joël et puis quelques personnes anonymes, dont message faisait écho des grandes directions et un caractère de l'enseignement des grands maîtres, comme Isaïe, Jérémie ou Zacharie.
     Au début du V s. le phénomène du prohétisme a commencé de diminuer, et s'éteindre et puis à la fin du IV s. avant J.Chr. – la place des prophètes a été prise par les sages, se consacrant à copier et expliquer des Livres saints. De ce temps-là provient le Livre de Jonas et le Livre de Malachie. Le Livre de Daniel par contre, compté par les chrétiens au recueil des prophètes, est encore tardif; il est créé au milieu du II s. avant J.Chr.
     Expliquant „la Parole” les prophètes toujours se référaient aux traditions connues . Les prophètes soulevaient leurs principales épisodes , en les regardant par le critère de leurs concordances avec les exigences de la foi monothéiste. Ils vérifiaient les traditions particulières et la manière de vie construite sur elles;et puis leur réflexion étaient ajoutée au trésor de la sainte Tradition, qui recevait grâce à cela une nouvelle vivacité et force.
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253 Le début de la page

N. 254  Les prophètes antérieurs
  
Dans le traditionnel vocabulaire hébreux le recueil se trouvant dans la Bible après
le Pentateuque porte le nom Nebiim richonim, c'est à dire: Les prophètes antérieurs (ou: premiers). Dans la terminologie contemporaine des savants s'est fait accepter le nom „ un oeuvre historique deuteronomique ”. Il s'agit du Livre de Josué (Jos), le Livre des Juges (Jg), Premier et Deuxième Livres de Samuel (1 et 2 Sm) et puis Premier et Deuxième Livres des Rois (1 et 2 R).
     Ce recueil constitue une continuation de la synthèse de l'histoire déposée dans le Pentateuque. Le tout couvre la période de la décision d'entrée au
Canaan prise par Josué jusqu'à la catastrophe nationale et religieuse infligée par les Babiloniens et ses résultats directs (presque sept siècles).
     Les Livres composant cette oeuvre unifiée constitue le résultat d'une bonne utilisation des diverses sources d'une grande valeur historique, accessibles à la fin de l'existence de l'Etat du Sud et dans la première période de l'exil babilonien. Elles étaient rassemblées et mises en ordre par un cercle des gens, qui pendant le règne de Josias réalisaient
une réforme appelée deuteronomique (de cela vient le nom „les oeuvres historiques deuteronomique”). Diversifié en ce qui concerne l'origine, le contenu et la forme, cette matière a été soigneusement unifiée et ordonnée selon une conception précise, mettant en lumière l'existence de Dieu et sa présence providentielle dans l'histoire d'Israël. Le recueil est un des fruits des réformes.
     L'oeuvre des auteurs deuteronomique était trempée des idées
les prophètes d'avant-exil, qui s'opposaient au syncrétisme et à la contamination de la foi en un seul Dieu. Dans l'infidélité devant Yahvé les prophètes ils apercevaient la plus profonde et répétitive cause de la chute de la religion, de la moralité sociale, et même l'insuccès de la politique du peuple élu.
     Les travaux sur le recueil des prophètes antérieurs ont débutaient probablement encore avant la mort de Josias (609 avant J.Chr.) et étaient poursuivis dans les années, qui ont précédées l'exil babilonien. L'oeuvre a été terminée un peu après 560 avant J.Chr., ce qu'indique une notation à la fin du Deuxième Livre des Rois concernant la grâce accordée à Yoachim en trente septième année après sa déportation en exil (597 avant J.Chr.).
     Généralement on considère, que le recueil des prophètes antérieurs a été réalisé avant le Pentateuque, et peut-être même a contribué à une intensification des travaux sur lui. Il est apparu dans la première période de l'exil, dans les moments de la plus dure inquiétude et déception à cause de la situation du peuple. Devant une presque totale catastrophe les Israélites ont reçu un extraordinaire regard religieux sur l'histoire, systématisant les anciennes traditions en accord avec la doctrine sur la récompense de Dieu (la fidélité est bénéfique, et puis l'infidélité toujours amène le jugement et la peine). Le but de cette entreprise était le renouveau de la foi. En même temps la réflexion sur le passé a fait naître l'espérance d'une renaissance annoncée par les prophètes. Elle montrait, que Dieu n'a pas abandonné son peuple, mais lui a donné encore une fois de connaître sa justice et sa vivifiante présence.
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254 Le début de la page

N. 255  Les prophètes postérieurs
   
L'appellation„les prophètes postérieurs (Nebiim acharonim) se reporte aux écrits portant dans le titre les noms des prophètes- rédacteurs vivant entre VIII et III s. avant J.Chr. Contrairement aux écrits qui appartiennent au recueil
les Prophètes Antérieurs il y a en eux moins de références au passé, et un principal accent a été mis sur la critique prophétique du temps présent.
     Leur liste ouvre deux prophètes – Amos et Osée, dont la vie et la prédication coïncidait env. 760-750 avant J.Chr. Un peu plus tard enseignaient Michée et Isaïe. Le Livres, qui portent leurs noms se constituaient graduellement. Ils contiennent les messages des prophètes écrits, comme ils ont été retenus,comme ils étaient vécus, adaptés aux nouvelles circonstances et expliqués pendant quelques générations suivantes. Le processus d'une composition graduelle est nettement visible, surtout dans le cas des Livres d'Isaïe et de Michée. Tous les deux n'ont reçu de forme canonique qu'en VI s. avant J.Chr., et puis le message du prophète Isaïe est contenu uniquement dans la première partie de l'oeuvre portant son nom (Is 1-39). Les autres chapitres viennent du prophète anonyme ou des prophètes, qui deux siècles plus tard exerçaient et enseignaient dans l'esprit du maître. Le prohétisme s'est affaiblit sous le règne d'un roi impie Manassès (les années 687-642) et son fils Ammon (les années 642-640). C'était le temps d'un abandon général de la foi et des influences des étrangers, des cultes des Assyriens.
     Vers la fin du VII s. , quand
l'Assyrie est tombée, et la Babilonie a pris sa place, se sont levés les prophètes Nahum et Habacuc, qui ont concentré l'attention non pas sur l'état spirituel et religieux de leurs compatriotes, mais sur la chute des bourreaux Assyriens. Pas longtemps plus tard (587 avant J.Chr.) Jérusalem est devenu une proie des Babiloniens et a commencé le début de l'exil babilonien. Avant que le désastre arrive, le prophète Jérémie, qui exerçait ses activités jusqu'au début de l'exil, préparait ses compatriotes à ce qui allait venir. A l'étranger l'oeuvre de Jérémie poursuivait Ezékiel, appelé en 592. Le Livre de Jérémie et le Livre d'Ezékiel et puis de Sophonie, contemporain à Jérémie, ont été rédigés au VI s. avant J.Chr. dans un même cercle „des gardiens de la Tradition”, qui ont mis par écrit la prédication de leur prédécesseurs.
     Juste après la fin de l'exil babilonien exerçaient Aggée et Zacharie. Ils traitaient les dilemmes, devant lesquels se sont trouvés ceux, qui ont décidé de revenir jusqu'à la terre de leurs ancêtres. Le Livres portent les noms de ces prophètes et ont été réalisés juste après. La rédaction littéraire de leurs enseignements se déroulait d'une façon significative plus vite, car existaient „des précédents” de telles entreprises. Leurs écrits ont intensifié les activités des prophètes-rédacteurs suivants. On continuait aussi une adaptation et actualisation, dont témoigne le Livre de Zacharie, dans lequel se sont retrouvés aussi bien les enseignements du prophète Zacharie, qu la prédication de ses disciples.
     La reconstruction profonde de la vie religieuse durait dans toute cette période perse(les années 539-333). C'est vrai que il n'y sont plus apparus les prophètes d'une telle envergure comme ceux, qui exerçaient dans la période avant-exil, mais les écrits des messages prophétiques destinés pour les nouveaux temps se sont retrouvés dans les Livres d'Abdias, de Joël, de Jonas et de Malachie.
     Vers la fin du temps perse, c'est à dire en deuxième moitié du IV s. avant J.Chr., le phénomène du prohétisme s'est éteint. Les prophètes ont été remplacés par les sages. Leur mission consistait à lire, expliquer et commenter des Livres saints. Un rôle important jouaient deux milieux:
la synagogue et l'école du (midrash). Grâce à la création et la canonisation des Livres saints, Israël est devenu un peuple de Livres. L'infatigable explication et méditation de ces Livres ont fait aussi de ce peuple une nation de l'exégèse biblique. La finition du recueil des prophètes postérieurs avait lieu pas plus tard que dans le milieu du III s. avant J.Chr.<retour

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N. 256  les Ecrits
  
 La dernière partie de la Bible Hébraïque, la plus diversifiée et la plus difficile à systématiser tranquillement, fait partie du recueil des Ecrits (hébr. Ketubim), contenant les 11 Livres rédigés dans les derniers siècles de l'époque avant-chrétienne.
     Les Livres comptés parmi les Ecrits peuvent être divisés en quatre groupes. Premier constitue l'oeuvre d'un caractère poétique, en font partie des Livres: de Psaumes, de Proverbes et de Job. Parmi des Ecrits ce sont les oeuvres sans doute les plus anciennes. Dans le Livre de Psaumes se sont retrouvées les compositions qui ont été réalisées en X s. avant J.Chr., et même plus tôt, et puis plus tardives, du temps
de l'exil babilonien et des temps de la reconstruction après exil. Leur est commun le contexte liturgique, dans lequel elles ont été créées et transmises. Les Psaumes c'est la notation du courant de prière de la vie des Israélites. Dans le Livre de Proverbes a trouvé place la sagesse d'Israël et aussi la sagesse des peuples environnants, exprimée dans la langue et les termes de la religion monothéiste. Le Livre de Job soulève un problème de la souffrance innocente. Toutes les trois constituent le résultat de l'assemblage de longue durée des expériences et des enseignements, dont l'actualité et la vivacité se confirmaient pendent des longues siècles.
     Deuxième groupe constituent: le Cantique des Cantiques, le Livre de Ruth, Lamentations, le Livre de Quohélète et le Livre d'Esther, couverts par le nom
Cinq feuilles (Chamesh megillot). Ces Livres aussi restent très liés avec le milieu liturgique. Tous étaient lus pendant une des Fêtes annuelles indiquant le rythme de la vie religieuse des Israélites.
     A la troisième groupe sont comptés: le Livre de Daniel, qui dans le Canon catholique fait partie des Livres prophétiques. Cependant parce qu'il est créé seulement dans la deuxième moitié du II s. avant J.Chr., quand le prohétisme s'est déjà éteint et le recueil des Prophètes était fermé, dans la Bible Hébraïque il a été ajouté aux Ecrits.
     Le quatrième groupe se compose des textes d'un profile historique: Premier et Deuxième Livres de Chroniques et puis le Livre d'Esdras-Néhémie couvrant une époque de la création du monde et de l'homme jusqu'aux
réformes religieuses réalisées par Esdras et Néhemias dans le seconde moitié du V s. avant J.Chr. L'auteur anonyme (ou les auteurs) a entrepris des nouvelles réflexions sur le déroulement et le sens de l'histoire d'Israël, dans la plupart fondées sur le Pentateuque et sur l'oeuvre historique deuteronomique, réalisées en vue des nouveaux besoins pour du peuple de Dieu. „L'oeuvre historique des Chroniques” ferme la Bible Hébraïque, même si sa rédaction littéraire avait lieu plus tôt que quelques autres Livres du recueil des Ecrits.
     Une grande partie des Livres du recueil des Ecrits a été souscrit aux personnages de l'antique passé. Le plus courant était de se référer à David (beaucoup de Psaumes), Salomon (quelques Psaumes, le Livre Proverbes, le Cantique sur les Cantiques), Jérémie (Lamentations), Daniel (le Livre de Daniel) et Esdras (le Livre de Chroniques et puis le Livre d'Esdras-Néhémie). Les autres Ecrits étaient anonymes. Parce que le prohétisme s'est arrêté, et on croyait que les livres inspirés peut écrire seulement
un prophète,ont reculé dans le temps où étaient rédigés quelques Livres d'une façon significative. Cependant même du point de vue historique ce n'était pas une pratique fausse. Beaucoup d'autres livres contiennent cette manière de faire très ancienne, malgré que leur rédaction a été accomplie plus tard.<retour

256 Le début de la page

N. 257  Le Canon de la Bible Hébraïque
 
  Les Saints Livres ont poussés de la sainte Tradition complétée par la foi religieuse, par l'exigence de se remplir de Dieu, développés par les indications éthique et juridiques, et puis par le culte. Le processus de leur rédaction était long et complexe. Elle est l'oeuvre de beaucoup de personnes et générations.
     Mise en écriture la foi est devenue normative pour des générations suivantes, héritières et bénéficiaires des mêmes promesses et de la même alliance. La définition habituelle de l'inspiration des Livres saints suppose une intervention directe, une action presque matérielle de Dieu. Cependant en concret de faits le déroulement et la nature de la rédaction et puis l'assemblage en un seul Livre des écrits particuliers commandent à voir en eux aussi le résultat des diverses conditionnements historiques et multiples aspects sociaux.
     La Bible Hébraïque se compose de trois parties: le Pentateuque de Moïse (
la Tora), le double recueil des Prophètes (Nebiim richonim et Nebiim acharonim) et puis le recueil les Ecrits. La mise ensemble de ces recueils dans une seule volume avait lieu probablement vers la fin de la première moitié du II s. avant J.Chr., quand il y avait pour les Livres saints un danger d'une nouvelle crise. Le roi syrien Antioche IV Epiphanès a décidé d'anéantir les Juifs et leur religion (les années 167-164 avant J.Chr.). En réponse, a éclaté l'insurrection armée sous la direction de Jude Maccabés. Quand les insurgés ont remporté les premiers succès, aussitôt ils ont commencé à protéger les trésors de la tradition religieuse et nationale. Jude Maccabé veillait soigneusement, qu'on ramasse tous les Ecrits. Il ne pouvait pas d'obtenir qu'on les rassemble dans un seul, même le plus large et longue parchemin, car le volume des écrits était grand. Il a fait donc une liste ou table de matières des Livres, lesquels il fallait protéger et sauver comme les plus essentiels pour la foi et la vie Israélites.
     Les précieux Ecrits ont été divisés en trois groupes et mis dans un certain ordre. Une place particulière a été accordée à la Tora, et de cette façon on a reconnu l'importance de la vie et des actes de Moïse comme libérateur, chef et fondateur. Dans le recueil des Prophètes au début on a placé une partie narrative, en soulignant ainsi leur liens avec la Tora. Dans le recueil des Ecrits les parties narratives (Le Livre de Chroniques, Le Livre d'Esdras-Néhémie) se sont retrouvées à la fin, car elles constituent le résumé de l'ensemble de la Sainte Littérature d'Israël. L'ordre des Livres dans le recueil des Prophètes et des Ecrits n'est pas chronologique, mais reflète leurs longueurs. Exceptionnellement le Cantique des Cantiques se trouve avant des Lamentations, pour que les trois textes liés traditionnellement avec Salomon n'était pas séparés.
     Ainsi est apparu le canon de la Bible Hébraïque (la définition du „canon” vient de la langue grecque, dans laquelle elle signifie un catalogue, table de matière ou une liste). Ce Canon a été confirmé par les rabbins au Synode de
Yawne (grec. Jamnia) env. 90 après J.Chr. et accepté comme normatif pour le judaïsme. Presque quinze siècles plus tard se sont prononcé pour lui aussi les protestants. L'Eglise orthodoxe et l'Eglise catholique ont accepté le canon de la Bible Grecque, plus vaste que le recueil hébreux et puis possédant sa propre identité théologique.
     Les textes, qui ne font pas partie du canon, sont appelée
les apocryphes ou pseudo-épigraphes. On ne peut pas établir de nombre exact d' apocryphes de l'Ancien Testament, parce que leurs copies qui ont survécut sont seulement en fragments. Actuellement sont connus env. 70 de tels textes. Parmi les plus importants se trouve: le Livre d'Hénoch, le Livre des Jubilés, le Testament de Moïse, l'Apocalypse d'Abraham, la Lettre d'Arystée et les Livres de Sybille.<retour

257 Le début de la page

N. 258  Les traductions araméennes des Livres saints
   
 Encore dans les premiers siècles de l'ère chrétienne on connaissait dans
les la synagogues une pratique de la traduction orale à la langue araméenne du le fragment des Ecrits, qui a été lu ce jour-là. Puisque la langue araméenne était toujours la langue parlée des Juifs , donc pour comprendre le texte des Livres il était nécessaire de traduire le texte qui avait été lu. Le résultat de cet action de la traduction instantanée était appelé un targume.
     Pour la lecture et la traduction du texte saint étaient responsables deux personnes: le lecteur et le traducteur appelé meturgeman. Ces deux fonctions étaient nettement séparées. Les offices du lecteur et du traducteur étaient minutieusement réglés. Après chaque verset lu de
la Tora il fallait donner sa traduction araméenne. On ne devait rien passer sans traduire,aucun fragment, même si existaient certains textes, qui n'étaient pas lus publiquement; ils n'étaient pas non plus traduits en araméen. Pendant la lecture des Prophètes on admettait la suite de trois versets, après cela, il fallait apporter une traduction.
     Les premiers écrits des targumes sont apparus – ce qui est confirmé par les découvertes de
Qumran et du Désert de Judée – probablement déjà au III s. avant J.Chr., même si la plupart conservée de la littérature targumique provient des premiers siècles de l'ère chrétienne. La rédaction des premières version écrites en araméen a coïncidé donc dans le temps avec la naissance de la Septuaginte, laquelle des origines est une traduction écrite de la Tora en langue grecque.
     Les targumes écrite n'ont pas supprimé une pratique de la traduction orale de la Bible Hébraïque.
les rabbins encourageaient toujours une traduction orale des fragments lus, probablement pour une raison simple, afin de ne pas affaiblir et ne pas faire disparaître la capacité de lire les Ecrits en original. On ne voulait pas non plus admettre, que les écrits des targumes puissent en quoi que ce soit diminuer la valeur exceptionnelle des Livres saints en hébreux.
     La transformation les rabbinique de la vie des Juifs , entreprise après 70 après J.Chr., a fait, que tous les textes targumiques ont été soumis à la censure sévère. D'un côté on s'inquiétait, que l'araméen puisse repousser définitivement
l'hébreux, de l'autre côté et c'était le fait d'une censure doctrinale multiple, on veillait qu'il y ait une concordance d'une traduction avec l'original, une concordance de plus en plus et avec le judaïsme unifié dans l'état établit par les rabbins. En collectionnant et en vérifiant les écrits qui existaient, les rabbins rédigeaient des versions officielles, en les imposant comme normatives pour leurs compatriotes croyants. De cette façon tous les trois recueils de la Bible Hébraïque ont reçu des nouveaux targumes par écrit , parmi eux une partie a survécu jusqu'à notre temps. Ont survécu en eux des restes de l'ancienne exégèse biblique acceptée aux temps de Jésus-Christ et de l'Eglise apostolique, qui a précédée la transformation rabbinique du judaïsme.<retour

258 Le début de la page

N. 259  La constitution de la Bible Grecque
  
 Dans les derniers siècles de l'ère avant-chrétienne s'est constitué un centre très important de
la diaspora juive sur le territoire de l'Egypte. Ce fait est lié avec la fondation d'Alexandrie (323 avant J.Chr.). Dans la première moitié du III s. avant J.Chr. cette ville vivait la période de l' épanouissement. Il y avait en elle aussi une grande colonie juive (on suppose un nombre d'environ un million des Juifs ). Les Juifs, voulant garder leur identité nationale, ont fondé même leur propres quartiers. En même temps connaissant faiblement l'hébreux, ils ont contribué à la réalisation de la traduction de la Bible Hébraïque en langue grecque. Cette traduction a reçu le titre: la Septuaginte.
     Peu de temps après la rédaction de la Septuaginte les Juifs l'ont reconnue comme leur Bible. On la lisait dans
les synagogues, surtout là, où on ne comprenait pas la langue hébraïque. L' enthousiasme du début devant la Bible Grecque s'est affaiblie déjà en I s. de l'ère chrétienne, ensuite il s'est éteint complètement, et même il s'est transformé en une hostilité et a été sévèrement condamné par les rabbins.
     Ce profond changement d'attitude était une conséquence des deux circonstances essentielles: la naissance du christianisme et puis la transformation rabbinique
le judaïsme qui a été nécessaire à cause d'une catastrophe provoquée par la destruction de Jérusalem en 70, la démolition du Temple et l'arrêt du culte sacrificiel. En plus la Septuaginte ne s'appuyait pas sur les règles rabbinique d'explication du texte saint. Les rabbins ont ordonné de ne pas se servir d'elle dans les territoires qui leur étaient soumis parmi les croyants du judaïsme. Les Juifs ont définitivement rejeté la Septuaginte au Synode de Yawne (env. 90 après J.Chr.). La Bible Grecque est devenue exclusivement la Bible des chrétiens.
     Cependant la majorité des Juifs de la diaspora parlait en grec, alors que l'hébreux était pour eux incompréhensible. Les priver de la Septuaginte signifiait en pratique les priver de la seule Bible, qu'ils connaissaient. Les Rabbins n'interdisaient pas de réaliser des traductions en grec comme telles et puis d'utiliser la langue grecque dans les la synagogues, mais condamnaient la Septuaginte comme Bible, qui est devenu la Bible minim, comme l'appelaient les chrétiens.
     Comme résultat d'une telle attitude en quelques dizaines d'années du II s. après J.Chr. sont apparues trois nouvelle traductions grecques de la Bible Hébraïque,qui, elles, ont repoussé la Septuaginte: une traduction
d'Akwila, de Symmache et de Teodocion. Dans les antiques manuscrits ces trois traductions sont parfois citée ensemble. On les couvre, pour différencier de la Septuaginte, d'un nom commun hoi loipoi – „les autres ( traducteurs)”, ou hoi treis – „les trois ( traducteurs)”. Un peu plus tard ont été réalisées encore autres traductions grecques de la Bible Hébraïque, dont parle entre autres. Orygène (mort en 254).<retour

259 Le début de la page

N. 260 L'enseignement de Jésus
  
 Jésus a commencé son activité publique après le baptême reçu des mains de Jean-Baptiste (cela se passait là, où treize siècles plus tôt les tributs israélites sous le commandement de Josué ont franchit le Jourdain, pour conquérir
le Canaan et prendre possession de la Terre Promise). Il avait déjà un peu moins que 30 ans– Il était un homme adulte.
     Quand Il a commencé annoncer la venue prochaine du Royaume de Dieu, l'auteur de Lui se sont rassemblées les foules. Contrairement aux
rabbins Il a appelé Lui-même ses disciples (comme jadis Elie). Il les a choisis parmi les hommes simples. Ils L'accompagnaient dans sa pérégrination quotidienne sur les sentiers de la Palestine, écoutaient ses enseignements, étaient témoins des miracles qu'Il faisait.
     En enseignant, Jésus se servait très souvent
les paraboles et des comparaisons. Il adaptait la forme des enseignements au niveau intellectuel des auditeurs: Il utilisait des exemples de leur vie quotidienne, de leur métiers, Il se référait aux phénomènes de la nature. Il employait aussi les méthodes appliquées par les rabbins: des formules célèbres et parallèles, Il citait l'Ancien Testament. Comme le disaient ses auditeurs, „Il enseignait avec puissance. Ses enseignements, Il les confirmait par sa vie et par les signes. Il guérissait les malades et opérait des miracles. Tout cela servait à transmettre aux hommes la Bonne Nouvelle de Dieu qui aime et qui pardonne..
     Cependant, une attention particulière mettait Jésus à la formation
les apôtres. Il leur expliquait la signification des paraboles, expliquait le sens des événements, répondait aux questions qui les préoccupaient; Il leur a donné le pouvoir sur les esprits impurs. Ainsi, Il les a préparés à continuer sa mission après sa mort.
     Les Apôtres ont commencé à comprendre les enseignements de Jésus et le sens des signes qu'Il avait opérés seulement dans la lumière des événements pascales. Ils essayaient à enseigner , comme l'avait fait plus tôt leur Maître. Ils parlaient de sa vie, sa passion, sa mort et résurrection et puis des événements qui les accompagnaient , en adaptant les messages transmis à la situations des auditeurs. Ils veillaient sur la pureté des enseignements, qui leur ont été confiés par le Christ.
     Dans les enseignements orales on se servait de deux sortes des matériaux. Le premier c'étaient des narrations: on racontait des miracles, réalisés par Jésus, on parlait des ses voyages à travers la Galilée et toute la Palestine, et avant tout des ce qu'on a vécu, des expériences de la vie avec Lui. Deuxième partie des matériaux c'était
les logia, c'est à dire - les paroles de Jésus: on se souvenait, on gardait en mémoire, ce qu'Il avait dit, et on citait fidèlement sa prédication.
     Les Apôtres parlaient des événements, auxquels ils ont pris part eux-mêmes, par contre leur auditeurs pouvaient connaître Jésus seulement par la foi. Grâce à elle, en recevant le baptême, ils devenaient membres de la communauté de l'Eglise.Cette communauté grâce à la présence de L'Esprit Saint, à l'enseignement des Apôtres, à la prière, à la fraction du pain (l'Eucharistie) et grâce à l'unité fraternelle expérimentaient la même réalité du Royaume, que les témoins directs de la vie de Jésus, mettant ainsi une influence sur la tradition, qui était en train d'être transmise.
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260 Le début de la page

N. 261  La cristallisation des traditions du Nouveau Testament
 
  Après avoir reçu l'ordre missionnaire et après l'ascension de Jésus
les Apôtres fortifiés de L'Esprit-Saint ont commencé à donner un témoignage de ce, qu'ils avaient vécu eux-mêmes avec leur Maître de Nazareth. Ils disaient de Lui, qu'Il est le Fils de Dieu (Dieu), qui est devenu l'homme, ils racontaient les miracles, qu'Il avait faits, de son sacrifice pour les péchés du monde, et ils baptisaient en son Nom. Ils transmettaient aux auditeurs les enseignements de Jésus. Leur témoignage faisait partie de la tradition orale et était devenu le fondement de la foi les communautés chrétiennes naissantes.
     Pendant un certain temps la prédication de Jésus, son message et la mémoire de Lui vivaient seulement dans la transmission orale. La crise de cette transmission, lié au départ successif de la générations des témoins oculaires et aussi aux persécutions sur le territoire de la Palestine a contribué aux efforts entrepris en vue de cristallisation par écriture des traditions . Ce travail était d'autant plus facile, qu'il y avaient déjà des précédents de mettre la sainte Tradition par écrit en forme des Livres de la Bible Hébraïque (voir:
Mise en écriture de la tradition ). On a donc fait écrire les enseignements de Jésus élargis de la compréhension de la foi de la part des Apôtres et l'expérience de l'Eglise primitive. Tout cela avait apporté des textes, lesquels plus tard sont entrés dans le canon du Nouveau Testament comme les Evangiles. Leur formes et contenus définitifs avait été aussi influencés par la personnalité des auteurs inspirés anonymes, qui ont mis en ordre et ont complété les matériaux existants et puis les ont adaptés à la situation et aux problèmes de ceux à qui ils s'adressaient. Le processus de l'apparition des Evangiles on peut le comparer au processus de la formation de la Tora, avec cette différence, que le Pentateuque de Moïse couvre le temps de six cent ans, et les Evangiles – environ cinquante ans.
     En même temps que se constituaient les Evangiles se formait aussi le second courant de la Tradition. Les problèmes concrets causés par la mauvaise ou incomplète compréhension des enseignements des apôtres; et puis l'apparition des nouvelles circonstances dans des communautés ont provoqué une nécessité de créer des écrits didactiques (un rôle le pus important dans de leur création a joué Paul de Tarse, L'Apôtre des Nations, le fondateur des communautés disséminées en Asie Mineure et en Europe – on lui souscrit treize écrits). Les Lettres servaient à enseigner les chrétiens, à garder la pureté du dépôt reçu de la foi, elle permettaient une lecture des enseignements de Jésus dans des nouvelles situations concrètes, dans lesquelles s'était trouvé les fidèles du Christ. Comme les textes didactiques, ils avaient leurs analogies dans
les Ecrits de l'Ancien Testament, qui puisaient de la sagesse du peuple qui vivait son Alliance avec Dieu.<retour

261 Le début de la page

N. 262  La genèse des Evangiles
   
 Pendant un certain temps la prédication de Jésus, son message et la mémoire de Lui vivaient seulement dans la transmission orale. Quand a commencé une crise de cette transmission, liée au départ successif de la génération des témoins oculaires et puis aux persécutions sur le territoire de la Palestine, les disciples,
les apôtres en continuant leur mission, ont commencé à écrire des fragments des traditions orales. Il se faisaient des notes privées facilitant une fidèle transmission du message. Ils mettaient en elles des notations, logia, c'est à dire, les sentences proclamés par Jésus, les paraboles, les récits des miracles et puis des dialogues. Ces documents plus petits remplissaient par rapport aux traditions un rôle suppléant.
     Les Livres canoniques,
les Evangiles, étaient non seulement un simple résultat de la propagations de ce genre des notations. Les hagiographes ont mis en ordre les matériaux existant, les ont composé et rédigé en plus larges ensembles en accord avec certains schémas (géographique, chronologique, thématique),ont défini le déroulement. Il ont ajouté des fragments qui liaient, les avant-propos, les épilogues et puis les résumés (summaria). Ecrire sur Jésus exigeait une vision d'ensemble de sa personne, un regard harmonisant l'oeuvre par rapport au contenu, et non seulement la forme. Les Evangélistes devaient donc des écrivains qualifiés. En dépendance de la conception théologique choisie et de ceux à qui ils s'adressaient, ils ont montré Jésus chacun sous un éclairage différent.
     Les Evangiles ne sont pas un ensemble des reportages historiques. Ils n'entrent dans les cadres d'aucun genre littéraire existant. Les plus proches d'eux sont des biographies du type antique, qui présentaient des événements de la vie d'un héros non pas dans l'ordre chronologique, mais plutôt selon les thèmes (se concentrant sur les principales périodes de sa vie, parfois en accentuant le moment de naissance ou de la mort). Les Evangiles sont différents aussi d'eux avant tout par un but théologique, ce que les rapproche des Livres de l'Ancien Testament, qui de la même manière relient les récits des événements avec l'explication de leur sens. On considère saint Marc comme inventeur du genre de l'évangile.
     Au Canon du Nouveau Testament sont entrés les quatre Evangiles de: Matthieu, Marc, Luc et Jean. Même que la tradition chrétienne primitive les souscrit aux personnes concrètes (parmi elles deux Apôtres), pareillement comme dans l'Ancien Testament ces oeuvres avaient beaucoup d'auteurs anonymes. Nous n'avons pas de données exactes concernant les dates de rédaction des Evangiles un après l'autres. On suppose, que Matthieu a écrit des notations (logia) des paroles de Jésus en l'an 50 env.(on ne sait pas,était-ce la version araméenne de l'Evangile, ou seulement le recueil des sentences de Jésus).L' Evangile de Marc est rédigé avant l'an 70, la version grecque de l'Evangile de Matthieu après l'an 80, Luc par contre a rédigé son oeuvre dans les années 85-90. Le plus tard est créé l'Evangile de Jean – env. l'an 100
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262 Le début de la page

N. 263  L'importance des Evangiles
  
  L'Ancien Testament se concentre autour de l'Alliance, c'est à dire - un lien biblique
d'Israël avec Dieu. Il décrit avant tout l'histoire du salut du Peuple Elu à partir d'Abraham par Moïse, rois, les prophètes, l'exil babilonien et la période qui le suit jusqu'à la restauration nationale. Au centre du Nouveau Testament se trouve par contre non pas l'ensemble des événements, mais la Personne et la mission de Jésus. L'Alliance de l'Ancien Testament était signé par le sang des sacrifices offertes des animaux, et puis la garantie du Nouveau l'Alliance est le sang du Fils de Dieu crucifié.
     Pareillement comme dans le Canon de l'Ancien Testament une place centrale occupe
le Pentateuque, le socle du Nouveau Testament sont les Evangiles. Comme le dit la Constitution dogmatique, du Concile Vatican II , de la Révélation Divine (Dei Verbum), ils sont les principaux témoignages de la vie et des enseignements de Jésus Christ, une source de sa connaissance (KO 18). Ils témoignent, que dans Sa Personne, sa vie, ses oeuvres et enseignements se sont accomplies tous les prophéties messianiques de l'Ancien Testament et montrent pleinement le sens de sa mission et aussi la mission de l'Eglise, qui continue son oeuvre.
     Déjà au début du II s. dans une pratique officielle étaient les quatre Evangiles. Il n'y a pas de preuves , qu'il ait eu autre Evangile en dehors de ceux de(Matthieu, Marc, Luc et Jean)canoniques qui étaient accueillis comme la Bible dans l'Eglise apostolique. C'est une expression d'une conscience de la communauté primitive par rapport à leur importance.
     L'importance des Evangiles confirme aussi la liturgie de l'Eglise. Pendant d'exercer de l'Eucharistie la lecture des Evangiles est un élément central de la liturgie de la Parole (ce qui est une sorte d'analogie à la lecture de la Tora pendant la liturgie de la synagogue). En souligne l'importance aussi que les participants se mettent debout pour l'écouter.. Pareillement comme d'exercer de l'Eucharistie est l'actualisation du sacrifice de Jésus dans l'Eglise apostolique, aussi la lecture avec la foi des Evangiles (pendant la liturgie ou individuellement) actualise le Verbe Incarné.
     Dans le Canon du Nouveau Testament les quatre Evangiles sont comptés aux Livres historiques. A la même groupe des Livres appartiennent aussi écrits par saint Luc, auteur du troisième Evangile, les Actes des Apôtres, lesquels présentent les origines de l'Eglise et par analogie sont définie comme l'Evangile de l'Esprit-Saint.
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263 Le début de la page

N. 264  Le problème synoptique
 
  En comparant les Evangiles on peut apercevoir, que les trois premiers ont un caractère narratif, et puis le quatrième (Evangile de saint Jean) – théologique. En comparant les Evangiles de Matthieu, Marc et Luc de telle façon, que les pareils fragments soient au même niveaux, on peu facilement voir beaucoup de ressemblances. Ce fait est appelé le problème synoptique, et les trois premiers Evangiles sont appelés ainsi:les Evangiles
synoptiques.
     L'analyse comparative des Evangiles synoptiques conduit aux résultats suivants: L'Evangile de Marc contient 666 versets, l'Evangile de Matthieu possède 1067 versets (en quoi 600 concordants avec celui de Marc, 235 concordants avec celui de Luc et 232 propres), par contre Evangile de Luc compte 1119 versets (350 concordants avec celui de Marc, 235 concordants avec celui de Matthieu et 564 propres).
     Le problème synoptique on a essayé de l'expliquer de diverses façons. Jusqu'à la renaissance on acceptait l'explication de saint Augustin, que Marc a raccourcie l'Evangile de Matthieu, qui était considérée comme le plus important et le plus ancien parmi toutes les Evangiles (cette idée trouve son écho dans
le Canon du Nouveau Testament). Au Moyen Âge et dans les temps de la Réforme on essayait d'harmoniser les enseignements des trois Evangiles, en acceptant l'existence d'une seule source. Le problème a été repris à nouveau au début du XIX s. au sein les exégètes allemands. A cette époque a vu le jour, populaire jusqu'aujourd'hui, une hypothèse de deux sources.
     D'après les plus anciennes écoles allemandes le premier a été écrit l'Evangile de Marc. En même temps existait une autre tradition contenant des sentences (
logia) du Seigneur, signifiée d'un symbole "Q" (allemand. quelle – la source).C'était une principale source pour Matthieu et Luc. Matthieu a reprit presque tout le contenu de l'Evangile de Marc (600 versets), et puis Luc – un peu plus que la moitié(350). Les versets qui viennent du "Q" on peut les retrouver chez Matthieu dans les cinq sermons: Mt 5-7; 10; 18; 23; 25, par contre chez Luc dans 3,7-4,13; 6,20-7,35; 9,51-13,35.
     Cette théorie suppose, que des fragments paraissant seulement dans l'Evangile de Matthieu (p.ex. le fragment évoquant la femme de Pilate
, les mages venus d'Orient, la naissance de Jésus, la fuite en Egypte) ou chez Luc (p.ex. la parabole du fils prodigue, le fragment concernant le bon larron) viennent directement des Evangélistes. Il y a néanmoins une hypothèse qui suppose des matériaux supplémentaires (appelé. Sondergut – le matériel privé). Donc Matthieu utiliserait l'Evangile de Marc (Mk), source de sentences (Q) et puis son propre matériel (SMt). Par analogie Luc utiliserait ,en rédigeant son Evangile, l'Evangiles de Marc (Mk), source des sentences (Q) et puis son propre matériel (SLc).
     Il y a également des théories beaucoup plus compliquées, p.ex. proposée par un contemporain exégète français M. E. Boismard, qui suppose deux phases de la rédaction. Dans la première, les auteurs utilisant les quatre sources (A, B, C, Q), ont introduit les premières versions des Evangiles (appelé. proto-Mt, proto-Mk et proto-Lc). Dans la seconde phase avec les documents intermédiaires ont été réalisées les versions définitives et canoniques.
     Malgré tous ces essaies de trouver la solution pour résoudre le problème synoptique, réalisaient par beaucoup d'exégètes, on n'a pas encore trouvé d'explication qui soit définitive.
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264 Le début de la page

N. 265  La langue du Nouveau Testament
  
  Depuis le temps l'exil babilonien en Palestine dominait la langue
araméenne, même si dans la liturgie on utilisait toujours la langue hébraïque (parce que dans cette langue ont été écrits les textes de la Bible Hébraïque). Dès le IV s. avant J.Chr., avec une hellénisation de l'ancien Orient, ont a commencé de plus en plus généralement utiliser le grec (et plus exactement de sa version très répandue appelée koïné).
     Jésus se servait de toutes ces langues. Il connaissait bien l'hébreux, parce que dans
de la synagogue Il a prit dans ses mains le rouleau et a lu le fragment du Livre d'Isaïe. Il se servait aussi habilement du grec ou du latin, car Il n'avait pas besoin du traducteur pour parler avec Pilate. Cependant sa langue maternelle était l'araméen, de quoi témoigne la prière pendant l'agonie sur la croix, quand Jésus cite en original le Psaume 22: Éli, Éli, lema sabachthani. Il se servait de la même langue, en enseignant les foules en Palestine.
     Pareillement
les Apôtres, pour qui l'araméen était la langue maternelle, se servaient de lui dans la proclamation de l'Evangile. En cette langue donc s'était formée la tradition chrétienne. Comme l'affirme Papias, les premiers logia de Jésus, le publicain Matthieu, un des apôtres, les a rédigé justement en araméen.
     Dans les années 40., après les persécutions de l'Agryppe I, quand les chrétiens ont commencé d'émigrer de la Palestine à la Syrie, et de plus en plus généralement ont commencé utiliser le grec comme la langue internationale, connue dans tout empire romain. Le centre du christianisme s'est déplacé à
Antioche. Le grec commençait remplacer l'araméen, d'autant plus que les fidèles du Christ se servaient des textes de l'Ancien Testament dans la version de la Septuaginte. Quand après l'an 70 avait lieu la séparation définitive du christianisme de la Synagogue, les chrétiens avaient de moins en moins de contact avec des langues sémites.
     C'est pourquoi aussi tous les textes du Nouveau Testament ont été écrits dans la langue grecque (koïné). Il y a des différences néanmoins entre eux, du style et du vocabulaire. Le plus beau grec utilisait Luc et puis l'auteur de la Lettre aux Hébreux, par contre le vocabulaire plus pauvre apparaît dans
les Ecrits de saint Jean (le quatrième Evangile contient 15 420 mots, dans cela seulement 1011 diverses paroles; ce qui cependant ne témoigne pas de moins grande importance du message transmis en eux – chaque mot chez Jean est porteur de beaucoup de diversités significatives).
     La généralisation du grec favorisait le développement de l'Eglise, pareillement comme l'infrastructure bien développée de la communication routière dans l'empire romain. C'est grâce au grec que Paul pouvait porter l'Evangile aux confins du monde” et la proclamer aux païens ne connaissant pas l'hébreux. Le grec est resté la langue de l'Eglise jusqu'au IV s., quand en Occident il commençait à être remplacé par le latin.
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265 Le début de la page

N. 266  Les commencement de l'Eglise
  
 L'Ascension de Jésus et puis l'envoie de L'Esprit Saint a commencé un intensif développement de l'Eglise. Grâce aux enseignements
les apôtres, une communauté, une aide mutuelle et puis les sacrements (particulièrement l'Eucharistie) et à la prière les premières communautés chrétiennes se fortifiaient intérieurement et accueillaient des nouveaux croyants.
     Au début le christianisme se développait exclusivement parmi les Juifs sur le territoire de la Palestine. C'est pourquoi ses premiers croyants s'appelaient
les judéo-chrétiens. Quand en l'an 41 Agryppe I est devenu le roi sur tout le territoire de l'ancien royaume d'Hérode le Grand, il a commencé à persécuter l'Eglise (entre autres: il a condamné à mort Jacques l'ancien, le frère de Jean), pour plaire aux Juifs mécontents de son pouvoir. Les fidèles de Jésus quittaient Jérusalem, se rendant dans les lieux, où existaient les communautés juives (p.ex. à Damas, Antioche, Alexandrie). En se servant de la langue grecque, généralement utilisé sur le territoire de tout empire, ils portaient la Bonne Nouvelle jusqu'aux extrémités du monde de ce temps. Vers la fin des années quarante le plus grand centre du christianisme se trouvait à Antioche, où pour la première fois les disciples de Jésus ont été appelés les chrétiens.
     Même si un premier païen (Corneille, le chef de la cohorte stationnant à Césarée au bord de la Mer) a été baptisé par saint Pierre, c'est saint Paul, qui étaient
le pharisien et farouche persécuteur des chrétiens, qui est devenu l'apôtres des peuples. Pendant son premier voyage missionnaire à travers l'Asie Mineure qu'a éclaté le conflit concernant les conditions d'appartenance des païens à l'Eglise. Le conflit a été résolu par les Apôtres pendant le Concile de Jérusalem (49/50), en annonçant la liberté des chrétiens par rapport aux prescriptions de la Loi de Moïse et de l'obligation de la circoncision. En ce temps là ont vue le jour les clauses de Jacques, les obligeant uniquement de s'abstenir de manger certaines nourritures (considérées comme impures), pour qu'il n'y ait pas de scandales, et pour ne pas rendre difficile la vie commune avec les Juifs.
     Les deux voyages suivants de saint Paul ont introduit le christianisme sur le territoire d'Europe. Cela a amené un grand choque avec la culture et la philosophie grecque, qui mettait l'accent sur les problèmes de la vie humaine, la conduite et sur le respect de l'individu. Pour les disciples de Platon, qui considéraient le corps comme une prison de l'âme, l'idée de la résurrection était inacceptable. La philosophie grecque n'était pas encore prête à accepter des expériences chrétiennes, ce qui a causé une défaite de saint Paul à Athènes, centre de l'hellénisme.
     On ne sais pas exactement, de quelle manière le christianisme est arrivé à Rome, même si sûrement a aidé en cela une bonne communication (les routes) entre la capitale de l'empire et les provinces (probablement cela avait lieu après les persécutions d'Agryppe I). L'Eglise devait se développer assez rapidement, étant donné la réaction d'opposition de la Synagogue de Rome. Un peu plus tard le César Claudius (41-54) a édité un décret, selon lequel les Juifs (et avec eux et les judéo-chrétiens, entre autres Akwila et Pryscylla, les collaborateurs de Paul) ont été chassés de Rome. Depuis, les chrétiens ont commencé à se cacher, en se rencontrant dans les catacombes. Les persécutions suivantes ont commencées en 64 sous le César Néron. En ce temps là ont été martyrisés saint Pierre (65) et saint Paul (67).
     Pendant le règne de Césars suivants: Galby, Oton, Vitelius, Vespasien et Tite, les chrétiens jouissaient d'une relative paix, même si deux derniers menaient une guerre contre les Juifs révoltés. Dans les années 90, de l'initiative de Domitien ont commencées des persécutions générales (et non plus locales, comme avant). Cependant plus ont persécutait les chrétiens, d'autant plus vite augmentait leur nombre et se fortifiait la foi de l'Eglise.
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266 Le début de la page

N. 267  La vie et l'action missionnaire de saint Paul
   
  Saul est né en env. 5 (certains considèrent, que en env. 10) à
Tarse, la capitale de Cilicie en Asie Mineure. Originaire de la tribut de Benjamin, et de ses parents il a hérité la citoyenneté romaine. Sur une appartenance aux deux civilisations indiquent ses deux noms : juif – Saul (Saül ) et grec– Paulos (Paul). Comme l'a écrit Luc dans les Actes des Apôtres, de ce second nom Paul a commencé se servir sur le Chypre, pendant le premier voyage missionnaire, quand il a rencontré le consul Paul Sergius et l'a convertit.
     Jeune Paul étudiait à Jérusalem chez l'un des plus grand
rabbinde cette époque,, Gamaliel I. Comme fervent pharisien il servait Dieu, exactement respectant la Loi. Etant un théologien, il se rendait bien compte de ce que la prédication les apôtres peut ébranler les fondements du judaïsme, c'est pourquoi, il est devenu un persécuteur zélé des chrétiens.
     En l'an environ 36, après avoir reçu
du grand prêtre des lettres à la synagogue de Damas, Paul s'est rendu là, pour emprisonner et conduire à Jérusalem les croyants au Christ. En ce temps là avait un lieu un événement, qui a décidé de toute sa future vie: d'un persécuteur il est devenu un fervent apôtre enseignant le chemin, qu'il combattait auparavant.
     Après sa conversion Paul s'est rendu pour un certain temps à Arabia. Quand il est rentré à Damas, inquiets de sa transformation, les Juifs, ont décidé de l'assassiner;. Grâce à l'aide des frères il a réussit néanmoins éviter un piège et s'enfuir à Jérusalem. Là, Barnabé,
un lévite originaire du Chypre, jouissant d'une grande autorité dans la communauté de Jérusalem, l'a conduit aux apôtres. Paul leur a présenté le contenu de son apostolat et la façon de le réaliser, mais, méfiants, les apôtres l'on renvoyé à Tarse. Seulement après quelques années, Barnabé l'a retrouvé là et l'a fait venir à l'Eglise d'Antioche, qui dorénavant est devenu une communauté maternelle d'un futur Apôtre des Nations.
     En l'an environ 45, avec Barnabé et Jean Marc (plus tard le compagnon de saint Pierre, et évangéliste), il a été envoyé par la communauté d'Antioche en premier voyage missionnaire. Il avait lieu sur le territoire de l'Asie Mineure, où ont été fondées en se même temps beaucoup de communautés chrétiennes. Paul se rendait d'abord à la synagogue, considérant, que sur la base de la fidélité de Dieu
l'Evangile devait être annoncé d'abord aux Juifs. Cependant quand ils rejetaient la Bonne Nouvelle , il se dirigeait aux païens. Ce principe il l'appliquait pendant toute sa vie. Quand a éclaté le conflit au sujet de la nécessité ou non d'application des préceptes de la Loi aux païens convertis au christianisme (les païeno-chrétiens), Paul, persuadé qu'il peut exercer sa mission pleinement seulement en union avec les apôtres, s'est rendu de nouveau à Jérusalem, pour qu'il soit résolu. Le Concile de Jérusalem (49-50) a approuvé l'action et le point de vue de Paul, ce qui a ouvert largement le chemin à la christianisation de tous les habitants du monde antique, indépendamment de la nationalité et de la religion.
     Deuxième (50-53) et troisième (53-58) voyage missionnaire de Paul avait comme résultat un renforcement des Eglises en Asie Mineure, la naissance de quelques nouvelles communautés et puis la fondation des premières
communautés chrétiennes en Europe (la Grèce).
     Au printemps, après le retour du troisième voyage et la transmission des dons ramassés en Europe à l'Eglise de Jérusalem, vivant la famine, Paul a été arrêté (58), transporté à Césarée et mis en prison par le procurateur Félix. Quand, deux ans plus tard Féstus est devenu procurateur, Paul comme citoyen romain a demandé, pour que son affaire fût jugée devant César. En automne de l'an 60 escorté par un soldat il est partit à Rome. Mauvaises conditions climatiques ont fait, que le bateau a coulé (les rescapés se sont retrouvés sur Malte), ce qui a prolongé le voyage de Paul.
     Après l'arrivée à Rome il attendait trois années le verdict dans son affaire, séjournant dans une maison louée par lui-même avec un soldat qui le gardait. Il continuait en se même temps une très fructueuse action apostolique.
     En l'an 63, après le procès qui l'a innocenté, Paul s'est rendu probablement en Espagne (ce voyage est mis en doute par certains exégètes, même si la notation sur les projets de Paul se trouve dans la Lettre aux Romains, et puis à
Ephèse, sur la Crête et en Macédoine. En env. 67 de nouveau il a été arrêté et emprisonné à Rome.En cette même année il a été décapité près de la route menant à Ostie.

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267 Le début de la page

N. 268  L'Apôtre des Nations et ses Lettres
  
 Presque la moitié des textes qui appartiennent au canon du Nouveau Testament est souscrite à saint Paul.
Les exégètes le considèrent comme le meilleur d'un point de vue théologique de tous auteurs inspirés du Nouveau Testament. Contrairement aux Evangiles les Lettres de Paul ne se concentrent pas sur la vie terrestre et action de Jésus, mais domine en elles la soteriologie, c'est à dire un enseignement sur la rédemption.
     L'apport de Paul dans le développement du christianisme est comparable avec l'apport des traducteurs de
la Septuaginte dans le processus d'arrivée de la Bible Hébraïque au monde païen. La connaissance de deux cultures lui a permise de transposer dans la civilisation grecque des expériences juives liées à l'incarnation du Fils de Dieu et à son message. Grâce à cela le message des Evangiles est devenu compréhensible également pour les générations suivantes familières avec la culture hellénique. Paul est devenu donc réellement l'Apôtre des peuples. Sa conversion a contribué à ce que le christianisme ne soit pas resté seulement une parmi beaucoup d'autres sectes juives, et a traversé des barrières nationales.
     Les Lettres de Paul constituent la plus ancienne partie du Nouveau Testament. En accord avec les résultats de recherches contemporains les enseignements bibliques directement de Paul provient des sept lettres: La Lettre aux Romains, la Première et Deuxième Lettre aux Corinthiens, la Lettre aux Galates,la Lettre aux Philippiens, la première Lettre aux Thessaloniciens et la Lettre à Philémon. Les autres Lettres ont été écrites sous son nom, mais elles ont été probablement rédigées par un secrétaire-rédacteur, qui les a écrit sur l'ordre de l'apôtre ou en s'appuyant sur ses enseignements. Aux lettres appelées "deutero-pauliniennes" appartiennent: la Lettre aux Ephésiens, la Lettre aux Colossiens, la Deuxième Lettre aux Thessaloniciens et puis les Lettres pastorales: Le premier et Deuxième Lettre à Timothée et la Lettre à Tite.
     Les documents qui constituaient la source de la pensée théologique de Paul étaient rédigées pendant la période env. 15 ans (51-66). En ce temps changeait le territoire de l'activité de l'apôtre (la Palestine, l'Asie Mineure et Rome, peut-être aussi l'Espagne), changeaient aussi les auditeurs (
les judéo-chrétiens palestiniens, les païens élevés dans la culture hellénique, les habitants de Rome). Les particulières communautés chrétiennes avaient à faire avec très divers problèmes. Parfois il s'agissait des difficultés de nature extérieure(p.ex. des divisions dans la communauté de Corinthe, une confusion provoquée par l'activité des charismatiques), d'autres fois arrivaient à se faire entendre des crises doctrinales.
     La plus ancienne couche de la théologie de Paul (1 et 2 Tes) contient des vérités sur la divinité de Jésus-Christ, sur Sa résurrection et sur le toute oeuvre de rédemption, qui sera achevé dans le moment de sa venue définitive (la parousie). Un chrétien qui attend le Sauveur nie peut donc rester inactif, mais doit se perfectionner dans l'amour du prochain.
     Les Lettres appelées "Grandes" (Rm, Ga, 1 et 2 Cor) montrent le second étape du développement de la théologie de Paul. Dans les polémiques avec les adeptes du retour au judaïsme a mûrit une pensée, que la justification s'obtienne par la foi en Jésus -Christ, et non pas par l'observance de la Loi. Il s'est fait la suite de précisions dans les enseignements sur l'oeuvre salvatrice de Jésus. Sur le fond des polémiques avec l' hellénisme s'est formé une définition évangélique de la sagesse, de la connaissance, et a été traité une question de la place du chrétien dans le monde.
     Troisième étape d'évolution de la théologie de Paul constituent les Lettres appelées "de Prison" (Col, Eph, Phlp, Flm). Elles ont été réalisées à cause d'une rencontre du jeune christianisme avec
la gnose. Ces Lettres sont considérées comme les plus profondes, ce qui s'explique par le fait , que Paul emprisonné avait beaucoup de temps pour la réflexion sur sa vie et sur sa mission et la réflexion sur le mystère de l'Eglise. Elles parle de la priorité absolue du Christ comme unique médiateur et de l'oeuvre accomplie du salut qui se prolonge dans l'Eglise apostolique (Le Corps Mystique du Christ).
     Les Lettres Pastorales "deutero-pauliniennes"(1 et 2 Tm, Tt) ont été réalisées vers la fin du I s. Ce sont des Ecrits contenant principalement des indications pratiques, concernant donc l'ordre dans des communautés chrétiennes, l'exercice de la fonction pastorale et puis elles mettent en garde devant les prédicateurs des faux enseignements.

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268 Le début de la page

N. 269  Les Ecrits de Jean
  
 Jean, le fils de Zébédée et de Salomé, le frère de Jacques l'ancien, au début le disciple de Jean-Baptiste, était le plus jeune
des Apôtres. Peut-être à cause de sa jeunesse et un caractère impulsif il a reçu avec son frère un pseudonyme "Boanerguès" (les fils du tonnerre). Comme le disciple bien-aimé de Jésus, Jean avec Pierre et Jacques était admis à connaître les plus grands mystères du Christ. Il était un seul disciple présent sous la croix au moment de la mort du Christ. Le Sauveur mourant lui a confié sa Mère.
     Dans les années 50. ( le temps
du Concile de Jérusalem) Jean, à côté de Pierre et Jacques Mineur, était une colonne de l'Eglise de Jérusalem. Probablement il habitait en Palestine jusqu'à l'éclatement de la guerre juive (66-67), après quoi il s'est rendu à Ephèse, où l'a rencontré en env. 97 l'évêque Papias. Jean était le guide spirituel des Eglises en Asie romaine symboliquement présentées comme sept communautés: à Ephèse, Smyrne, Pergamonie, Tiatyre, Sardes, Philadelphie et Laodycée. Pendant des persécutions commencées par Domitien il a été bannit sur l'île Patmos.
     A saint Jean on souscrit cinq Livres qui appartiennent au canon du Nouveau Testament: le quatrième Evangile, 1, 2 et 3 Lettre de Jean et puis l'Apocalypse. Aucun de ces écrits ne contient de données permettant identifier l'auteur.
     Jean, pareillement comme saint Paul, bénéficiait de l'aide des secrétaires-rédacteurs , ce qui peut expliquer les différences dans le style, le vocabulaire, et parfois de la théologie des Livres respectifs . Tout néanmoins indique, que ces Ecrits provenaient des traditions liées avec l'Apôtre Jean. Ils ont été rédigés en env. 100 (le plus tôt l'Evangile, après, les Lettres et l'Apocalypse).
     Le quatrième Evangile est une sorte d'apologie de Jésus. Il s'agissait probablement pour Jean de s"opposer à certains genres de
la gnose niant l'existence d'élément humain dans le Christ (rejetant l'incarnation). Par contre les Lettres et l'Apocalypse ont été écrites en lien avec une crise religieuse, qui secouait les Eglises de Jean entre I et II s. Cette crise avait deux aspects: extérieur (les persécutions) et intérieur (des erreurs propagées par des faux prophètes, affaiblissement du zèle des chrétiens). L'auteur montre Dieu révélé en Jésus le Christ comme la lumière, la justice, l'amour et la vie. Chacun, qui accepte ces vérités et les vit , devient participant de la vie éternelle, qui est en Dieu.<retour

269 Le début de la page

N. 270  Les Lettres catholiques et la Lettre aux Hébreux
  
  Lettre anonyme aux Hébreux (jusqu'au Concile Vatican II souscrite à saint Paul) on peut le nommer le sermon en forme de la lettre. Elle était adressée
aux judéo-chrétiens probablement dans le but de les affermir dans le temps des persécutions et puis de leur montrer le sens chrétien de la vie. Le Christ y est présenté comme médiateur de la Nouvelle Alliance. L'excellence de Sa médiation par rapport aux médiateurs de l'Ancienne Alliance, dont étaient entre autres les anges ou Moïse, possède sa source dans Sa filiation divine.
     Les quatre Lettres restant (La première et Deuxième Lettres de Pierre, la Lettre de Jacques et la Lettre de Jude) avec trois Lettres de saint Jean sont appelées "Lettres Catholiques". Ce sont des lettres catholiques, c'est à dire sans nommer de ceux à qui elles s'adressaient, adressées à tous
les chrétiens (c'est pourquoi elles ont reçu les titre de ceux qui les ont rédigées et non pas de ceux à qui elles étaient adressées comme les autres lettres).
     On ne sait pas, auquel de trois Jacques il faut souscrire la première des Lettres catholiques: au fils de Zébédée (Jacques Majeur, qui a été martyrisé sous le règne d'Hérode Agryppe en 44), au fils d'Alphée (Jacques Mineur, qui n'a pas joué un grand rôle), ou au fils Cléophas et Marie (le frère du Seigneur, pour qui se prononce la majorité des exégètes). Il y a aussi une opinion, que l'auteur de cette Lettre est anonyme d'un judéo-chrétien, qui vers la fin du I s. ou au début du II s. a rédigé ses enseignements, en les souscrivant à Jacques , l'évêque de
Jérusalem. Le fait, que la Lettre est adressée aux communautés de Jérusalem, l'indiquerait; elle a été réalisé en env. 70 (plus tard des communautés se sont dispersées).
     La Lettre de saint Jacques se compose principalement des sentences et enseignements bien ordonnés puisés de la sagesse juive, et concernant les questions essentielles pour les chrétiens: des expériences et des tentations, de la foi et des actes, de la perfection, de la richesse, de la prière pour les malades, de l'onction des malades, de la confession des péchés et de la correction fraternelle.
     La première Lettre de saint Pierre a été réalisé en env. 90 à Rome, donc il est peu probable, que son auteur soit
l'Apôtre lui-même. La rédaction de cette Lettre a été faite par un auteur anonyme vers la fin du I s. (peut-être - Sylvain). Cette Lettre était adressée aux chrétiens habitant les cinq grandes régions (provinces romaines) de l'Asie Mineure: Pont, Galatie, Capadoce, l'Asie et Bitinie. Son but est avant tout l'encouragement moral des chrétiens exposés aux diverses souffrances à cause de la foi. Deuxième Lettre de saint Pierre est le plus tardive des Ecrits du Nouveau Testament (a été réalisé en env. 120). C'est un pseudo-épigraphe (l'auteur parle au nom de Pierre). Le but de cette Lettre est renforcement des vérités de la foi, transmise par la tradition apostolique, et menacée par les activités des hérétiques, qui trahissaient le Christ et proclamaient la liberté des moeurs.
     La Lettre de Jude est un écrit très court contenant seulement 25 versets. Il a un caractère d'une brochure dirigée contre des herétiques.Elle a été écrite dans la période apostolique-tardive ou post-apostolique (après 90) par l'auteur anonyme se référant à l'autorité de Jude Apôtre.
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270 Le début de la page

N. 271  Le Canon du Nouveau Testament
  
 Le départ graduel de la génération des témoins oculaires et puis les persécutions sur le territoire de la Palestine ont amené une crise des traditions orales du Nouveau Testament. On a commencé donc (selon l'exemple de l'Ancien Testament) à mettre par écrit des enseignements de Jésus élargis de la compréhension de la foi
des Apôtres et de l'expérience de l'Eglise primitive. Vers la fin du I s. existaient déjà presque tous les textes, qui plus tard sont devenus normatifs pour la foi des chrétiens. Le critère de leur caractère canonique constituait la concordance des enseignements de Jésus et des apôtres (en témoignait la lecture des textes liturgiques dans l'Eglise apostolique et puis l'origine des Ecrits directement de l'apôtre ou la rédaction qui s'appuyait sur ses enseignements).
     Le Canon du Nouveau Testament se cristallisait pendant quelques siècles. Dans l'Eglise apostolique occidentale la tendance était plutôt à accueillir que rejeter des écrits appréciés par les chrétiens (c'est pourquoi p.ex. on a accepté les quatre
Evangiles et puis les Ecrits deutero- canoniques). L'existence du canon nie signifie pas, que l'Eglise ne peut découvrir des traditions du christianisme primitive dans les agraphes ou les Ecrits des Pères Apostoliques. Elle définie seulement le territoire, dans lequel on peut retrouver la prédication apostolique, auquel l'Eglise de tous les siècles sans cesse est à l'écoute, pour ne pas perdre son identité.
     Les plus anciens témoignages concernant de l'existence de la liste des écrits du Nouveau Testament reconnus comme inspirés remonte au II s. En faisaient partie p.ex.
le canon de Muratori, contenant la liste des écrits acceptés à Rome en env. 180, et puis les Ecrits de Clément d'Alexandrie (150-220) et d'Orygène (185-254). Il existe entre eux des différences qui sont sûrement un reflet des différences qui se retrouvent dans les diverses Eglises.
     Aux Livres unanimement reconnus comme inspirés par toutes les plus anciennes
communautés chrétiennes (appelés "proto-canoniques") appartiennent: les quatre Evangiles, Les Actes des Apôtres, les Ecrits de saint Paul, la première Lettre de saint Jean et puis la première Lettre de saint Pierre. Par contre aux Livres, au sujet de l'inspiration dont certaines communautés avaient des doutes (appelés deutero- ou second-canoniques), appartiennent: la Lettre aux Hébreux, la Deuxième Lettre de saint Pierre, la Deuxième et Troisième Lettre de saint Jean,la Lettre de saint Jacques, la Lettre de Jude et l'Apocalypse.
     A côté des écrits reconnus comme inspirés existait une riche littérature qui essayait compléter les détails de la vie de Jésus Christ et puis des personnes liées à Lui (appelés.
les apocryphes rédigée vers la fin I à V s. ). Le plus souvent c' étaient des fantaisies colorées, particulièrement populaires parmi le peuple. La méfiance des Pères de l'Eglise devant ces écrits était provoquée par l'utilisation qu'en faisaient des hérétiques pour prêcher des fausses doctrines. La fermeture définitive du canon de tous les Ecrits saints avait lieu pendant le Concile de Trente en 1546. L'Eglise catholique a reconnu alors le caractère canonique des 27 Livres du Nouveau Testament.
     Au début les textes du Nouveau Testament étaient divisés en deux groupes: évangéliques, à qui étaient comptés les quatre Evangiles (Mt, Mk, Lc, J), et les Ecrits apostoliques, comprenant tout le reste, c'est à dire 23 textes. Dans les manuscrits et les anciens catalogues chrétiens existaient assez grandes différences au sujet de l'ordre des Livres. Les Evangiles sont habituellement évoqués sur la première place. La deuxième partie du recueil était divisée habituellement en deux groupes: les Actes des Apôtres et les Lettres Catholiques (parfois avec l'Apocalypse) et puis les Lettres de saint Paul placées habituellement à la fin.
     Sous l'influence de la division des Livres de l'Ancien Testament selon les genres littéraires présente dans
la Septuaginte les 27 Livres du Nouveau Testament étaient divisés en trois parties: les textes historiques (Mt, Mk, Lc, J, Ac), didactiques (Rm, 1-2 Cor, Ga, Eph, Phlp, Col, 1-2 Tes, 1-2 Tm, Tt, Flm, Hbr, Jc, 1-2 P, 1-2-3 J, Jd) et puis un livre prophétique (Ap).<retour

271 Le début de la page

N. 272  La Bible - de la Bible Hébraïque à la Bible chrétienne
    
Dans le vocabulaire chrétien par rapport aux des deux partie de la Bible se sont constituées: l'Ancien et le Nouveau Testament. La Bible est la volonté décisive de Dieu, la révélation définitive. Cependant la signification du mot „testament” y est autre que dans nos langues contemporaines. C'est la traduction latine du mot hébreux berit et grecque diatheke, signifiant un lien biblique
d'Israël avec Dieu (Alliance), autour de laquelle se concentre tout l'Ancien Testament. Ces appellations n'ont été accepté qu'au V s. quand le latin a repoussé de la vie catholique la langue grecque. Jusque là on utilisait les titre de recueil : de la Tora, les Prophètes et les Ecrits.
     Le Livre Saint pour les Juifs était la Bible Hébraïque, qui s'était formée pendant quelques siècles. Elle a cristallisée la Tradition qui était née de la foi et a décrit l'histoire de l'alliance de Dieu avec un peuple élu. Quand s'est agrandie
la diaspora, est apparue aussi une nécessité de la traduction des Livres saints à la langue grecque. De cette façon a été crééela Septuaginte, qui a rassemblé les textes traduits en grec, les originaux hébreux ou araméens se sont perdus et puis les textes écrits originalement en grec, qui n'étaient pas dans la Bible Hébraïque. Le Canon hébreux reflète l'ordre chronologique, dans lesquels les recueils entraient en lui l'un après l'autre, et puis la Septuaginte a ordonné les Ecrits selon leur genre littéraire.
     Pour le christianisme particulièrement essentiel était ce, que la Septuaginte a permit de transposer du message biblique au monde de la civilisation grecque. Même si le christianisme est né en Palestine, où généralement était utilisée la langue
araméenne, dans les années 40.quand ont éclaté les persécutions ordonnées par Agryppe I, la majorité des chrétiens est émigrée en Syrie, ou le grec à commençait à remplacer leur langue maternelle. Ils ont commencé donc de se servir des textes de l'Ancien Testament dans la version de la Septuaginte, en les acceptant comme inspirés. En même temps dans le judaïsme comme normative on a reconnue(synode de Yawne en 70) le canon de la Bible Hébraïque.
     En profitant du précédent de la rédaction de la Tradition dans les Livres de la Bible Hébraïque, les chrétiens ont fait la rédaction de la tradition liée avec la vie et la prédication de Jésus et puis au message des apôtres. La formation des écrits, qui sont entrés dans le contenu du Nouveau Testament, durait env. 50 ans. Dans les siècles suivants durait dans l'Eglise apostolique le processus de la constitution de son Canon .
     La proclamation définitive du caractère canonique des Livres entrant dans le canon des Ecrits saint de l'Ancien et du Nouveau Testament avait lieu le 8 avril 1546, pendant la quatrième session du Concile de Trente. Par rapport à l'Ancien Testament l'Eglise catholique a accepté alors le canon la Septuaginte (le canon d'Alexandrie) contenant les 47 Livres et puis elle a confirmé définitivement le caractère canonique des 27 Livres du Nouveau Testament. C'était dans un certain degré une réaction à la Réforme. Le Protestants se sont prononcé pour le Canon de la Bible Hébraïque (de Jérusalem) qui ne contenait pas les huit Livres de l'Ancien Testament. Ils ont rejeté également les six
deutero-canoniques Livres du Nouveau Testament, qu'il ont traités les apocryphes.<retour

272 Le début de la page

N. 273  La transmission du texte original de l'Ancien Testament
  
 Il ne s'est conservé jusqu'à notre temps aucun exemplaire des textes écrit directement par quelqu'un des auteurs antiques inspirés (autographe). Le temps entre la mise par écrit de l'original et la rédaction d'une copie était souvent très long, atteignant quelques ou même plus que dix siècles.
     Les nombreuses copies du texte des Livres saints circulaient dans diverses régions d'Europe et du monde, principalement au sein des communautés juives et puis dans les milieux chrétiens connaissant la langue biblique. En fait de la fabrication manuelle des copies, des erreurs, des oublies, des petites interventions et des notes des copistes dans les copies transmises tout au long des siècles sont apparues et sont restées diverses variantes du texte.
     L'activité unifiant le texte saint a commencé avec rabbin Joseph ben Akiba (env. 50-137 après J.Chr.). Grâce à ses efforts la Bible est devenue pour le peuple privé de liberté et
de Temple un symbole de l'unité religieuse et nationale et puis un signe de la présence de Dieu. Les copistes (scribes) ont commencé considérer le texte codifié par ben Akiba comme intouchable, en l'accompagnant uniquement du système des signes explicatifs (appelé la masora). On a commencé aussi compter scrupuleusement des versets, des mots et des lettres des Ecrits, en inscrivant leur nombre à la fin des Livres et de tous les recueils.
     Entre III -VII s. les centres rabbiniques se sont déplacés à la Babilonie (où ont émigrés beaucoup de Juifs après la défaite
de l'insurrection de Bar-Kochba en 135). Ont été rédigés en eux les premiers commentaires bibliques: la Michna (II -III s. ) et Gémara (IV-V s. ), mises ensemble plus tard dans un recueil appelé le Talmude. Là aussi étaient formées les principes du travail de la copie des Livres saints (p.ex. dans chaque colonne du texte on ne pouvait faire qu'au plus de trois erreurs; si le copiste a commit plus, le texte fallait copier à nouveau).
     Après la chute des académies babiloniennes à cause des conquêtes arabes (VIII s. ), suivait le développement des écoles rabbiniques en Palestine (surtout à Tibériade). Les plus grandes mérites dans la transmission des nouvelles sur l'état du texte saint ont, les masorètes, c'est à dire les transmetteurs des traditions agissant dans ces écoles, qui faisaient accompagner les textes de leur suggestion aux marges. Eux aussi ont fait une vocalisation du texte, c'est à dire ont ajouté des voyelles.
     Les découvertes accomplies au XX s. (les manuscrits de
de génise du Caire, le papyrus Nash, les manuscrits de Qumran et du Désert de Judée) confirme la véracité des copies masorètes. Les fragments des manuscrits provenant du III - I s. avant J.Chr. se sont avérées presque identiques avec le texte transmis par les masorètes, malgré que les séparent mille ans.
     Les traducteurs contemporains de l'Ancien Testament bénéficient des
éditions appelées "critiques" de la Bible Hébraïque. Ces éditions sont le résultat d'un travail minutieux de la collection, lecture et comparaison de diverses témoignage du texte biblique, provenant de diverses époques et ayant de diverses valeurs. Particulièrement précieux sont ici, conservées jusqu'à notre temps les codex du X et XI s. contenant le texte entier de la Bible Hébraïque: Codex d'Aleppo et Codex de Léningrade. A partir de la fin du IX s. à XI s. proviennent aussi beaucoup d'autres manuscrits en fragments, dont le nombre général est compté à presque deux mille.
     Jusqu'il n'y a pas longtemps, unique et la plus répandue édition critique était
la Bible Hébraïque de Kittel (signifiée avec raccourci: BHK), constituant l'oeuvre de la vie d'un célèbre connaisseur du texte biblique, un bibliste allemand, Rudolphe Kittel (mort en 1929). Dans 1979 est apparu la seconde, nouvelle critique édition de la Bible Hébraïque appelée Biblia Hebraica Stuttgartensia (BHS). Depuis 1960 se prépare en Israël des nouvelles éditions critiques de la Bible Hébraïque, connues sous le nom: Hebrew University Bible Project (HUBP),fondées sur le Codex d'Aleppo. Jusqu'à présent on a édité seulement des petits fragments HUBP.<retour

273 Le début de la page

N. 274  La transmission du texte original du Nouveau Testament
   
 Après avoir obtenu approbation de l'Eglise les Ecrits du Nouveau Testament ont commencés rapidement se rependre dans des nombreuses copies avec le christianisme qui se développait. Au début on les a rédigé sur les peu résistant
rouleaux fabriqués de papyrus. Leur fragilité a empêché de se conserver les plus anciens manuscrits; malgré cela, les savant possèdent env. 90 fragments de textes du Nouveau Testament, appelés témoins. Aux plus anciens appartiennent: le papyrus de Rylands (II s. ), un groupe de papyrus de Beatty (II/III s. ) et puis le recueil de Bodmer (II s. ). Ces papyrus confirment la véracité historique des Evangiles et d'autres Livres du Nouveau Testament, lesquels devaient être rédigés encore au I s.
     L'absence des copies complètes du Nouveau Testament provenant des trois premiers siècles du christianisme s'explique ainsi, que c'était le temps des persécutions; pendant ce temps là les textes bibliques avait été à la base des décrets impériaux d'être remis aux autorité et détruits. Après l'édit de Mediolan, le César Constantin a lui-même offert l'argent pour rédiger les 50 nouveaux
codex sur les parchemins. Depuis le parchemin est devenu une matière généralement utilisé jusqu'au X s. Au fur du temps ont a commencé fabriquer les parchemins décorés, écrits avec de l'or ou l'argent lettres, et le parchemin était coloré en pourpre(les codex de pourpre). Souvent par économie on utilisait à nouveau les feuilles, après avoir supprimé le texte ancien. Ainsi sont apparus des palimsètes.
     Dans les plus anciennes codex on écrivait en colonnes, sans sépares les mots et les phrases (cette façon d'écrire s'appelle stychométrique). Dès le IV s. ont a commencé cependant appliquer la colométrie – système d'écriture séparé des phrases sur les lignes ayant leur propre sens et avec une inter ponctuation.
     Selon les grandeurs des lettres les codex était divisés en majuscules et minuscules. Majuscules (écrits en grandes lettres), dont le nombre est au-dessus 250, ont plus grande importance pour la critique du texte (des enseignements tendant à recréer la version la plus proche du texte original). Aux plus anciens d'eux appartiennent:
le Codex de Sinaï (IV s. ), le Codex du Vatican (IV s. ), le Codex d'Alexandrie (V s. ) et le Codex de Bésa (V-VI s. ).
     Les codex minuscules (écrits en petites lettres) sont des copies plus tardives (le plus ancien d'eux, le Codex d'Uspien provient du IX s. ). Malgré qu'ils sont plus nombreux (environs 2700 manuscrits, dont 50 contiennent le Nouveau Testament tout entier), ont ils ont habituellement moins grande importance. Il arrive cependant, que les codex minuscules copiés même au Moyen Âge contiennent le texte plus ancien de celui des codex majuscules.
     Le texte du Nouveau Testament s'est conservé jusqu' à notre temps aussi par l' intermédiaire des Livres liturgiques,
les évangéliaires et les lectionnaires. Jusqu'à présent ont a recensé leur nombre de en env. 2000, avec leur propres parfois variantes du texte. Une grande importance la critique du texte ont aussi les exactes citations bibliques paraissant dans les textes des rédacteurs chrétiens, qui transmettent parfois le texte antérieur dans les codex postérieurs.
     Jusqu'à notre temps subsistent 250 000 variantes du texte du Nouveau Testament. Cela témoigne d'abord, qu'au début on n'attachait pas tellement grande importance à la transmission exacte du texte, pareillement comme cela avait lieu dans le cas des copies de l'Ancien Testament. Dans
les communautés particulières le texte biblique recevait une personnalité un peu différente. Tous les témoignages étaient groupés dans quatre types du texte appelés les descriptions (occidentale, égyptienne, césaréenne et antiochéenne).<retour

274 Le début de la page

N. 275  Les traductions latines de la Bible
 
  Les premières générations des chrétiens utilisait
la Bible Grecque car écrite en langue qu'ils comprenaient. (l' essaie de la systématisation des textes de l'Ancien Testament a entrepris Orygène dans l'Hexaple). Dès le milieu II s. le latin commençait à remplacer le grec. Dans la partie orientale du bassin de la Méditerranée grec on utilisait le grec jusqu' à l'envahissement arabe du VII s. , mais en Occident beaucoup plus tôt le latin a pris le règne. A partir du II s. s'en servait de plus en plus grand nombre des chrétiens, qui ne connaissaient pas du tout l'hébreux ni l'araméen et lentement perdaient le contact avec le grec.
     Dans de telles circonstances ont étaient rédigées les traductions latines des Livres saints, comprenant aussi bien l'Ancien, comme le Nouveau Testament. Le phénomène de traduction comme tel s'est déjà fait accepter, et le fait n'était pas quelque chose surprenante. Mais nouvelle étaient néanmoins les méthodes, et aussi les résultats de l'activité traductrice. Toutes ces traductions des Livres saints en latin sont appelées Vetus Latina (traductions
ancienno-latines). Elles ont été rédigées pendant presque un siècle et demi. C'est saint Jérôme (env. 347-419) qui a entrepris le travail sur cette oeuvre, qui plus tard a reçue le titre de la Vulgate.
     Cependant la traduction de Jérôme ne s'est pas fait accepter tout de suite. En Orient il a rencontré de tellement forte opposition, qu'à vrai dire, jamais on lui a donné la priorité, qu'on lui a donné plus tard en Occident. Aussi dans l'Eglise apostolique occidentale il ne manquait pas d'inquiétudes et de doutes. Encore au milieu du VII s. elle était en utilisation avec d'autres diverses traductions ancienno-latines. Aussitôt néanmoins elle a pris le dessus.
     L'oeuvre de Jérôme a gagné de l'importance au XVI s. , c'est à dire avec l'apparition de la Réforme. En ce temps là aussi ont a commencé l'appeler "la Vulgate". Par décret du Concile de Trente du 8 IV 1546 la Vulgate a été promulguée comme une authentique Bible de l'Eglise catholique. Cela ne signifiait pas le rejet ou la dépréciation de
la Septuaginte ni d'autant moins du texte original. Néanmoins la première et le second pour quelques siècles dans l'Eglise apostolique catholique sont descendus sur un plan secondaire (cela a changé au XX s. , quand on a fait des nouvelles traductions catholiques à partir des langues bibliques originales).
     En 1979 le pape Jean Paul II a proclamée une nouvelle traduction officielle des Ecrits saints, qui constitue le fruit du travail de la commission de la rédaction de Neo-Vulgate nommée en 1965 par le pape Paul VI. Cette édition utilisée dans les textes liturgiques, respecte la langue chrétienne traditionnelle, le latin, et puis prend en compte les rapprochement de Vulgate avec le texte de la Bible Hébraïque et Grecque.
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275 Le début de la page

N. 276  Bibles antiques des Eglises orientales
  
 A part des traductions en araméen , grec et latin, dans l'antiquité sont apparues aussi les traductions de la Bible en d'autres langues.
     Le christianisme est arrivé en Syrie très tôt. Beaucoup de savants considèrent, que la traduction de
la Tora en langue syrienne, connue comme le Pentateuque syrien, c'est l'oeuvre de la communauté juive qui y habitait. Elle a été faite au milieu du I s. après J.Chr.,en lien avec la conversion du rois païen Adiabene au judaïsme. Cependant, en résultat des confrontations avec le christianisme les Juifs ont cessé de s'en servir.Elle a été sauvé, grâce aux chrétien syriens pour qui au II s. elle est devenue leur Bible officielle. Pentateuque a été traduit de l'hébreux, par contre le recueil des Prophètes et des Ecrits ont été traduits du grec, et plus précisément de la Septuaginte. Le tout porte le nom la Peshitta. Au V s. dans l'Eglise apostolique syrienne a éclaté une division. Les deux groupes, c'est à dire des Jacobites (la Syrie orientale) et nestoriens (la Syrie occidentale ), ont conservé le texte de Peshitta comme normatif pour la foi.
     Au V s. on a fait une traduction appelée syro-palestinienne, appuyée dans l'ensemble sur la Septuaginte et utilisée jusqu'aujourd'hui dans la liturgie melchite. On suppose, que c'était le résultat de la réaction à l'oeuvre de Jérôme (
la Vulgate), qui a redonné l'importance à la Bible Hébraïque au dépend de, tellement appréciée dans l'Eglise apostolique orientale, la Bible Grecque.
     L'Eglise égyptienne qui se nomme comme copte, ce qui constitue une forme grecque du mot l'Egypte – Aigyptos – prononcé par les Arabes comme Kyptos ou Koptos. Très tôt, car déjà au II et III s. , ont été réalisées les traductions de la Bible en deux dialectes locaux: copte – saïde ( l'Egypte Haut) et bohaïrique( l'Egypte Bas). Elles ont était fait non pas de l'hébreux, mais de, très répandue en Egypte, la Bible Grecque.
     Au sud de l'Egypte, en Ethiopie, le christianisme s'est installé au milieu du IV s. Aussitôt aussi là on a fait une traduction des Livres saints en éthiopien, appuyée – comme en Egypte – sur la Septuaginte. On suppose, que les traducteurs se référaient néanmoins à l'original hébreux, et aussi à la traduction syrienne. A la version éthiopienne de la Bible maintes fois ont introduisait des diverses corrections et puis ses plus anciens manuscrits conservés viennent seulement du XIII et XIV s.
     Sur la côte orientale de la Mer Noir et les territoires attachés au Caucase le christianisme est arrivé concrètement au IV s. La première était l'Armenie. La traduction armenienne c'est l'oeuvre de saint Mesropa Masztoca (env. 360-439). Fondée sur la Septuaginte, elle trahie des influences de Peshitta; elle a été réalisé entre les IV et V s. On suppose, que d'abord était traduit le Nouveau et après l'Ancien Testament.. Les plus anciens manuscrits conservés de la Bible armenienne viennent du IX s. Puisque les Grusiniens ont reçu le christianisme de l'Armenie, donc leur version de la Bible, rédigée au V s. , constitue la traduction de l' arménien.
     Vers la fin de l'antiquité au début de Moyen Âge la Bible a été traduite aussi sur arabe, en slave-ancien, et même en langue des Gotes germaniques.
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276 Le début de la page

N. 277  Les traductions de la Bible du Moyen Âge
  
 Au Moyen Âge et puis avec la séparation de l'Eglise orientale (Bysance) et occidentale(Rome), qui s'est transformé en 1054 en schisme, dans l'Eglise apostolique orientale en utilisation était toujours la Bible Grecque (
la Septuaginte), par contre en Occident de plus en plus s'établissait la position de la Bible Latine (la Vulgate). Les fidèles du judaïsme restaient avec la Bible Hébraïque.
.      Le latin est devenue la langue officielle de l'Eglise occidentale, et aussi la langue de la liturgie et de la juridiction. La Vulgate a obtenu donc le statut de la Bible normative, confirmé plus tard par un décret du Concile de Trente. Cependant la connaissance du latin était un privilège exclusivement d'une élite intellectuelle-spirituelle. Une grande partie des fidèles dans divers pays d'Europe ne comprenait pas cette langue. Dès le début du second millénaire on entreprenait donc des efforts de traduction des fragments de des Livres saints, avant tout du Nouveau Testament et du Psautier, en langues qui à cette époque se formaient comme des langues modernes. Le complément de ces efforts ayant comme but de rapprocher le contenu les Ecrits saints était
Biblia pauperum (La Bible des pauvres), c'est à dire une présentation des épisodes, des personnages et des scènes bibliques sur les peintures, fresques et vitraux, qui influençaient l'imagination des multitudes des chrétiens qui ne savaient lire ni écrire.
     Les traductions fragmentaires des Livres saints, surtout nécessaires pour une prière commune, psalmodies, sont apparues juste après, quand sont apparues des langues des peuples et des nations d'Europe du Moyen Âge. C'étaient des extraits ou des fragments de la Bible en dialectes de l'anglais-ancien, du romain-ancien et du germain-ancien. Ils ont été rédigés sous l"acceptation silencieuse de l'Eglise, qui officiellement toujours favorisait la Vulgate et la langue latine, mais apercevait aussi les avantages et le besoin d'annoncer la Parole de Dieu dans le langage respectifs des peuples. Les conflits sérieux sont apparus vers la fin du XI s. ,quand sont apparues les sectes des cathares et des valences. Les prêcheurs des faux enseignements aussi faisaient aussi des traductions fragmentaires de la Bible en divers dialectes romains. D'autre côté initiés en ce temps les voyage des croisés jusqu'à la Terre sainte éveillaient les intérêts bibliques parmi des populations des chevaliers d'Europe.
     L'explication des Livres saints dans un sens lointain de l' interprétation de l'Eglise a amené une réaction d'Inocent III dans une lettre à l'évêque de Metz en 1199. Le pape soulignait une nécessité d'explication de la Bible en accord avec la prédication du Magistère de l'Eglise. Les succès des sectes ont fait, qu'au XIII s. les synodes des certains pays ont interdit d'utiliser d'autres traductions des Ecrits saints que celles, dont se servait l'Eglise, c'est à dire la Vulgate. D'un côté cela a amené une certaine discipline,et puis dans certains pays sont apparus des nouvelles traductions de la Vulgate. Cependant en Espagne un décret royal dans interdisait complètement de rédiger des nouvelles traductions, et en Angleterre et en France leur utilisation dépendait de la permission du pouvoir ecclésiastique et royal. D'autre côté il ne manquait pas de signe de la contestation. Au XV s. elle s'est fortifiée surtout en Italie, en Allemagne et aux Pays-Bas – appelé devotio moderna (une piété moderne). Sa caractéristique c'était la lecture privée des Ecrits saints, de quoi naissait un besoin des nouvelles traductions.
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277 Le début de la page

N. 278  La Réforme et la Bible
  
  La révolution dans le domaine des traductions modernes de la Bible s'est opéré avec l'apparition du premier livre imprimé, c'est à dire de la Bible de Gutenberg fondée sur
la Vulgate. On n'a scrupuleusement vérifié, que dans le temps quand Gutenberg avait publiée son oeuvre, existaient 33 entière ou fragmentaires traductions de la Bible. 22 étaient utilisées en Europe, 7 en Asie, et puis 4 en Afrique. Au milieu du XV s. beaucoup d'elles étaient déjà incompréhensibles, parce que certaines langues sont devenues mortes. Malgré cela une grande a été imprimé, dans les buts liturgiques, ou aussi pour une utilisation scolaire. En l'an environ 1500 on a imprimé la Bible en 11 langues à partir des accessibles depuis longtemps manuscrits, et en plus en deux autres, récemment réalisées traductions: serbo-croate et portugais. Grâce à cette nombre des traductions la Bible a opéré une grande influence sur les cultures modernes et la mentalité.
     La contestation de Martin Luther (1517 ) et la Réforme se sont terminées par la séparation entre l'Eglise catholique et les Eglises protestantes. La Bible s'est retrouvée au centre du mouvement de la Réforme. Sont apparues des nouvelles traductions des Livres saints, principalement dans les pays, où la Réforme a pris le dessus. En Allemagne jusqu'au temps de l'action de Luther sont apparues au moins 18 éditions de la Bible dans la langue allemande et tous étaient des traductions de la Vulgate. En 1522 Luther a publié sa propre traduction du Nouveau Testament, et 12 ans plus tard aussi de l'Ancien Testament, traduction faite de l'original. Dans une même période (1525-1529) il a ordonné à Zürich un traduction de l'original, dont l'auteur était Zwingli. Quelques dizaine d'années plus tard a vu le jour la Bible de Cologne, de la traduction de J. Fischer (1602-1604). En Angleterre est apparue en 1525 la traduction de la Bible de la Vulgate corrigée selon les langues originelles, réalisée par William Tyndale. En deuxième moitié du même siècle et au XVII s. sont apparues quelques transformations du texte, parmi eux le dernier, publié en 1611 et appelé King James Version (Version du Roi Jacob), et elle a été accueillie comme officielle dans l'Eglise apostolique anglicane. Elle a été remplacée par American Standard Version (1901), qui après la révision profonde (1946 NT et 1952 ST) on a acceptée en Europe comme Revised Standard Version. En France était utilisée la traduction des Livres saints en français, réalisée par J. de Rely, ordonnée en 1487. En 1530, au temps de la Réforme, J. Lefèvre d'Etaples a réalisé une nouvelle traduction, dont une version corrigée servait aussi aux catholiques français.
     L'expansion de la Réforme a fait, que l'Eglise catholique a serré sa position devant les traduction de la Bible en langues modernes. Le Concile de Trente a interdit simplement de se servir publiquement, d'utiliser d'autres traductions des Ecrits saints en dehors de la Vulgate. Une partie des participants au Concile voulait l'interdiction des traductions en langues nationales, les considérant comme „une mère et une source de toutes les hérésies. Malgré cette pression, on a pas édité une telle interdiction concernant les traductions, en laissant aux Episcopats locaux la décision en cette matière. Pendant quelques siècles après le Concile de Trente régnait dans l'Eglise catholique une impression, que les fidèles ne doivent pas lire la Bible dans leur langue national sans la permission du pouvoir ecclésiastique, c'est à dire l'évêque l'ordinaire du lieu. Cette situation existait jusqu'à la fin du XIX s. , c'est à dire au pontificat de Léon XIII (1878-1903). Dans certaines régions, p.ex. en Europe Centrale et Orientale, le renouveau biblique dans l'Eglise apostolique catholique a commencé encore plus tard.
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278 Le début de la page

N. 279  L'expansion contemporaine des traductions bibliques
  
 Dans la période entre la Réforme et la Renaissance la foi chrétienne se répandait sur le territoire de deux Amériques, d'Asie et d'Afrique. Il est à noter cependant, que l'intensive évangélisation n'était pas suivie de traductions bibliques. Les missionnaires catholiques considéraient, que la population locale devait plutôt s'adapter aux modèles européen de penser, et aussi aux formes européennes de la religion chrétienne. En de tels pays comme la Chine ou le Japon cette politique a subit un échec complet et a freiné l' enthousiasme dans l'accueil de la foi en Jésus-Christ. Il y avaient néanmoins des exceptions. Certains missionnaires (p.ex. saint François Xavère) se souciait pour une traduction, soit-elle fragmentaire, des Livres saints, surtout ces textes, qui étaient nécessaires dans la liturgie.
     Au XVII s. et plus tard un grand apport dans la propagations des traductions bibliques avaient les protestants. Par exemple, A.C. Ruyl, le représentant des la Campagne Hollandaise des Indes Orientales, a édité en 1629 la traduction des Evangiles en la langue malaisienne. C'était comme l'a écrit E.M. North, „la plus ancienne traduction dans l'histoire des traductions et l'imprimerie des Livres bibliques en une langue extra-européenne comme l'outil d'évangélisation. A la semblable traduction de l'Ancien Testament il fallait encore attendre.
     Même si au XVII s. toujours étaient en vigueur les décrets du Concile de Trente interdisant aux catholiques une lecture privée de la Bible, dans beaucoup des lieux, particulièrement en Europe Occidentale, existait un grand besoin d'une lecture personnelle des Livres saints. C'était le reflet de la tendance qui existait dans les Eglises protestantes, dont l'accès aux Livres saints était plus facile d'une façon significative.
     En 1757 le pape Benoît XIV a édité un décret permettant l'édition et la lecture des de la Bible en langues nationales, à condition que les traductions obtiennent l' approbation du Saint-Siège et seront munies des notes explicatives confirmées par l'ordinaire du lieu. Ce décret papal a été acceptée dans l'Eglise catholique sans enthousiasme. En Espagne pendant plusieurs dizaines d'années suivantes c'était interdit de se servir des Ecrits saints dans traduits en espagnol. En quelques d'autres pays il n'y avait pas d'interdiction formelle, mais ou il manquait d'initiative, ou les agissements en ce domaine étaient freinés et n'ont pas vues leur réalisations. Il y avait cependant des exceptions. En Europe Occidentale et en USA apparaissaient quand même des nouvelles traductions,fondées sur la
la Vulgate.
     En l'an environ 1800 la Bible était imprimée dans 70 langues. Un peu plus que la moitié, car 48, étaient en langues européennes, 13 asiatiques, 4 africaines, 3 nord-américaines et 2 en langues de l'Amérique du Sud. En le quart de siècle suivant avait lieu une réelle explosion des traductions bibliques, et puis leur nombre s'est élevé jusqu'à 125 langues. Au milieu du XIX s. La Bible existait en 205 langues. Jusqu'à la fin du XX s. La Bible ou sa grande partie a été traduite en 1900 langues et dialectes du monde. On considère, que les langues, dont les traductions des textes bibliques a été réalisée couvrent 97% de l'humanité. Presque la moitié des ces traductions ont été créé après le Concile du Vatican II.
     La plus connue et la plus appréciée actuellement traduction catholique des Ecrits saints c'est (
la Bible de Jérusalem).<retour

279 Le début de la page

N. 280  Les méthodes d'interprétation des Ecrits saints
     Le problème d'interprétation des Ecrits saints est posé depuis longtemps. Dans la Bible même nous trouvons des fragments qui parlent des difficultés de sa compréhension (p.ex. le texte évoquant le prophète Daniel réfléchissant sur le sens des prophéties de Jérémie, ou le récit sur l'Etiopien, à qui Philippe expliquait les prophéties messianiques du Livres d'Isaïe).
     Avec le développement des sciences des méthodes de
la critique des textes antiques sont nées. Dans quelle mesure peut-on les appliquer à une interprétation des Ecrits saints?. La position officielle de l'Eglise dans cette question a été exprimée dans une série des documents: dans l'encyclique de Léon XIII Providentissimus Deus (1893), Divino afflante Spiritu de Pie XII (1943), la déclaration Sancta Mater Ecclesia (1964), la constitution dogmatique du Concile Vatican II Dei Verbum (1965) et puis dans le document Commission Biblique Papale: L'interprétation des Ecrits saints dans l'Eglise catholique (1993). En encourageant à la lecture et un effort de compréhension des Ecrits saints, ces documents indiquent des directions dans lesquelles doivent aller des recherches. Ils disent, que parce que Dieu a parlé aux personnes d'une façon humaine, le commentateur de la Bible, voulant connaître un réel contenu de la Parole de Dieu, doit attentivement chercher, ce que les hagiographes voulaient dire, et ce qui a plu à Dieu de nous révéler par leurs paroles.
     Un rapide développement
de la Science de la Bible a eu lieu entre XIX et XX s. S'est développée l'herméneutique, c'est à dire - une théorie d'interprétation du texte, qui définit les principes desquels on doit se diriger dans une interprétation correcte des textes réalisée en pratique par l'exégèse biblique. Herméneutique biblique s'occupe du sens des Ecrits saints (noématique), des règles de le trouver (heurystique) et des façons de l'exposer (prophoristique). L'exégèse (l'explication des Ecrits saint) s'habille en diverses personnages: dogmatique(comme base elle prend les vérités de la foi), critique (le point de départ une analyse littéraire), historique (elle se réfère au milieux dans lesquels se sont réalisés les Ecrits). Dans le cadre de cette dernière ont été crées entre autres les trois écoles allemandes de l'exégèse: Formgeschichte (la méthode de l'histoire des formes), Traditionsgeschichte (la méthode de l'histoire des traditions ) et Redaktionsgeschichte (la méthode de l'histoire de la rédaction). Une des plus récentes méthodes est une analyse structurelle.
     Chaque genre de recherches des enseignements (la critique du texte, les études linguistiques, l'analyse littéraire etc.) a ses propres règles, est autonome, mais tous doivent collaborer entre eux-mêmes, coopère dans le but de faciliter une compréhension et authentique transmission du contenu des Ecrits saints.
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280 Le début de la page

Index-noms bibliques

les Philistins les Samaritains le Canaan la Tora les Ammonites les Moabites les Edomites l'Israël les Phéniciens les Araméens les Amorites les Chetites les Chivites les Guirgashites les Jebusites les Perisites les Assyriens les Babiloniens les Egyptiens les Sumères la Tradition eloïstique la Tradition yahvistique la Tradition deuteronomique la Tradition sacerdotale la Réforme de Josias la Synagogue le Prophète la diaspora les scribes le Psautier Codex de Léningrade Codex d'Aleppo le Papyrus Nash le Pseudo épigraphe Qumran les Manuscrits du Désert de Judée l'Exaple d'Orygène la Réforme d'Esdras la Septuaginte la Traduction d'Akwila la Traduction de Symmache la Traduction de Teodocion la Vulgate les traductions ancien-latines de la Bible la Bible de Jérusalem l'insurrection des Maccabés la Bible Hebraica Kittel La Bible Hebraica Stuttgartensia l'Apocryphe les Nabatéens les Sémites les Hébreux la Déportation assyrienne la Déportation babilonienne  la Masora un Codex un Parchemin un Papyrus un Rouleau la Génise les Docteurs de la Loi les Livres Sybilliens le Talmude la Michna les Targumes le saint tetragrame le Judaïsme l'exégèse un midrash un rabbin la circoncision les Livres proto-canoniques les Livres deutero-canoniques l'Arche de l'Alliance un Procurateur l'insurrection juive 66-73 l'insurrection de Bar Kochba les prosélytes les Lévites un Grand-Prêtre le Synode de Yawne la Pâque les Juges le Pentateuque La langue hébraïque La langue araméenne le Koïné Logia les Apôtres les hagiographes les Publicains les Saducéens les Pharisiens les Zélotes les Esséniens le Sanhédrin le Messie les Evangiles synoptiques une Parabole un Evangile une Agraphe l'Evangile de Matthieu l'Evangile de Marc l'Evangile de Luc l'Evangile de Jean la Méthode de l'histoire des formes la Méthode de l'histoire de la tradition la Méthode de l'histoire de la rédaction les Judéo-chrétiens les Chrétiens le Concile de Jérusalem la Gnose Communauté chrétienne les païeno-chrétiens le Canon de Muratori les éditions critiques de la Bible le Papyrus de Rylands les Papyrus de Beatty le Recueil de Bodmer un Évangéliaire un Lectionnaire Recensés la Peshitta le Pentateuque syrien la Biblia pauperum Herméneutique une Science biblique une Critique du texte Antioche syrienne Antioche de Pisidie l'Hébron le Temple de Jérusalem Jéricho Massada Alexandrie Tell el- Amarna Megiddo Jérusalem Bethléem Nazareth Tarse Ephèse Corinthe Thessalonique Philippie Galatie le Codex de Bésa le Codex de Sinaï le Codex du Vatican le Livre de la Genèse le Livre de l'Exode le Livre Lévitique le Livre des Nombres le Livre Deuteronomique le Livre de Josué le Livre des Juges le Livre Ruth les Premier et Deuxième Livres de Samuel les Premier et Deuxième Livres des Rois Première et Deuxième Le Livre des Chroniques le Livre d'Esdras le Livre Néhemias le Livre de Tobie le Livre de Judith le Livre d'Esther les Premier et Deuxième Livres des Maccabés le Livre de Job le Livre de Psaumes le Livre de Proverbes le Livre de Quohélète le Cantique des Cantiques le Livre de la Sagesse la Sagesse de Syrach le Livre d'Isaïe le Livre de Jérémie le Livre des Lamentations le Livre de Baruch le Livre d'Ezékiel le Livre de Daniel le Livre d'Osée le Livre de Joël le Livre d'Amos le Livre d'Abdias le Livre de Jonas le Livre de Michée le Livre de Nahum le Livre de Habacuc le Livre de Sophonie le Livre d'Aggée le Livre de Zacharie le Livre de Malachie Ur, ville d'Abraham Capharnaüm les traductions oecuméniques des Ecrits Saints les Actes des Apôtres la Lettre aux Romains la Première et Deuxième Lettres aux Corinthiens la Lettre aux Galates la Lettre aux Ephésiens la Lettre aux Philippiens la Lettre aux Colossiens la Première et Deuxième Lettres aux Thessaloniciens La première et Deuxième Lettres à Timothée la Lettre à Tite la Lettre à Philémon la Lettre aux Hébreux la Lettre de Jacques Apôtre la Première et la Deuxième Lettres de Pierre la Première, Deuxième et Troisième Lettres de Jean Apôtre la Lettre de Jude Apôtre l'Apocalypse de saint Jean les Peuples de la Mer une christophanie la Samarie le Codex d'Alexandrie

N. 1 Le début de la page

les Philistins

     Les Philistins appartenaient aux.
Peuples de la Mer. Ils ont colonisé le sud-ouest du Canaan en même temps que les Israélites (XIII/XII s. avant J.Chr.) Ils étaient originaires de la Crête et des îles de la Mer Egée et n'étaient pas les Sémites. Ils exerçaient un contrôle permanent sur le territoire appartenant à la ligue appelée " de cinq villes": Gaza, Ashkelon, Ashdod, Ekron et Gat. Ils ont organisé une administration très efficace et jusqu'au temps David et Salomon (X s. avant J.Chr.) ils restaient dans un conflit durable avec les Israélites. Dans la Bible Hébraïque les Philistins sont appelés Pelisztim, et puis leur territoire `erec Pelisztim ou Peleszet; d'où provient le nom la Palestine.

1 Index-noms bibliques Le début de la page

 N. 2 les Samaritains

     Les Samaritains c'étaient des habitants de la ville et de la province
Samarie, qui après la division du Royaume en 929 avant J.Chr. constituait une partie centrale du Royaume du Nord (d'Israël). Ils étaient des descendants des déportés par des Assyriens des habitants de la Mésopotamie et les restes de la population israélite épargnée après la défaite en 722 avant J.Chr.
     Les Samaritains croyaient en un seul Dieu. Comme Bible considéraient seulement le Pentateuque Samaritain(différent de celui des Juifs
la Tora). Ils fêtaient la Pâque, la Pentecôte et fête des Tentes; en se référant au Dt 18,15 ils attendaient la venu du Messie (mais pas de la tribut David), restaurateur du culte. Après le retour de l'exil babilonien les Judéens non pas accepté des Samaritains à la communauté nationale et religieuse, considérant les considérant comme impurs cultuellement, à cause de l'origine mélangée. Ils ont rejeté aussi leur aide dans la reconstruction du Temple de Jérusalem. Cela est devenu une cause de l'inimitié mutuelle, qui s'est fortifiée après la construction du temple samaritain sur le mont Garizim.
     En notre temps les Samaritains constituent une société assez fermée qui habite dans les environs de Nablus (jadis Sychem). Ils sont seulement quelques centaines.

2 Index-noms bibliques Le début de la page

N. 3 Canaan

     Canaan c'est un nom du fils de Cham, l'ancêtre des Cananéens, qui a été maudit par Noé, son grand- père. D'un point de vue géographique c'est un nom extra-biblique signifiant
Phénicie(actuel Liban) et Israël. Dans l'Ancien Testament Canaan signifie le pays promis aux Israélites par Yahvé. A part de la Bible ce nom apparaît déjà dans troisième millénaire avant J.Chr. dans les textes bien établis sur des tablettes retrouvées à Ebla.
     L'origine du nom n'est pas claire, mais on considère, qu'il y a un lien avec un accadique mot kinahhu signifiant pourpre;. Peut-être les habitants étaient célèbres comme fabricants et spécialistes de la coloration de la laine. Les Cananéens, peuple d'origine
sémite, étaient les plus anciens habitants historiques du pays, mais dans les temps très anciennes sont-ils peut-être venus à lui d'une autre région inconnue du monde. Les notations les concernant souvent apparaissent dans la Bible Hébraïque et puis sporadiquement dans le Nouveau Testament.

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N. 4  la Tora (Pentateuque)

     Les premiers cinq Livres de la Bible Hébraïque et de l'Ancien Testament (
le Livre de la Genèse, le Livre de l'Exode, le Livre Lévitique, le Livre des Nombres, le Livre Deuteronomique) sont appelés la Tora ou le Pentateuque.
     Le nom Pentateuque provient des paroles grecques pentateuchos (penta - cinq, et teuchos - une boite aux rouleaux, et aussi:
rouleau, livre). Traduit à la langue latine ce mot donnepentateuchus, et puis aux langues modernes. Dans la langue hébraïque on utilise le nom la Tora (parfois écrit: Torah) ou Tora de Moïse, vient du hebr. verbe: yarah - jeter, projeter, et aussi: jeter les paroles, c'est à dire prononcer, enseigner. D'où la Tora ce sont des enseignements, des leçons. Cependant dans la langue grecque s'est établie la traduction du nom Tora comme Nomos, c'est à dire la Loi, ce qui ont retenu les langues modernes (La Loi de Moïse), même si n'est pas la signification exacte du mot hébreux "Tora".
     La rédaction définitive par écrit de la Tora avait lieu entre VI et V s. avant J. Chr. (à une période
de l'exil babilonien et du renouveau après le retour), ce que signifie, que Moïse ne pouvait pas l'auteur direct de ces Livres. Dans ces Livres est néanmoins une visible conscience des liens avec Moïse.

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N. 5 les Ammonites

     Les Ammonites c'est un peuple
sémite parenté avec les Israélites. D'après de la Bible leur ancêtre était Ben-Ammi, le fils de Loth, le fils du frère d'Abraham, né du lien du père avec sa propre fille. Une telle généalogie possède un caractère polémique et a un but de dévaluer des voisins, avec qui les Israélites restaient en conflit. Les débuts de l'étatisme des Ammonites remontent à la deuxième moitié du II millénaire avant J.Chr., c'est à dire au temps quand les Israélites sont sorties de l'Egypte et se sont installés au Canaan. Les Ammonites habitaient les territoires à l'est de l'entrée du Jourdain dans la Mer Morte (le territoire du Jourdain actuel).
     Les notations bibliques sur des Ammonites apparaissent dans un contextes des pressions et des combats armés. Combattait contre eux Jéphté, un des Juges, qui à vrai dire les a vaincu, mais au prix d'un voeux bizarre qui a coûté la vie à sa fille. Aussi Saul combattait contre les Ammonites, mais la victoire sur eux en définitif a obtenue vraiment David, en assiégeant Rabba, la capitale du pays. Depuis ce temps la célébrité des Ammonites s'est amoindrie.

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N. 6  les Moabites

     Les Moabites c'est un peuple
sémite parenté avec Israélites. Ils ont dans la Bible une généalogie semblable comme leur voisins nordiques– les Ammonites. Une seule différence consiste à ce, que comme un ancêtre des Moabites on considère le file de la fille aînée de Loth. L'apparition sur la scène de l'histoire des Moabites, habitant les territoires à l'est de la Mer Morte, remonte à la deuxième moitié du II millénaire avant J.Chr.
     Première notation biblique informe, qu'ils empêchaient à Moïse dans sa marche vers de la Terre Promise, en quoi non négligeable rôle a joué un prophète moabite Balaam. Les batailles mutuelles se sont déroulées principalement sous le règne de Saul et de David, mais aussi plus tard leurs relations n'étaient pas bonnes. Au IX s. avant J. Chr. le Moab a eu même un certain avantage. Malgré des tensions politiques ils existaient les bons contacts entre humains – confirme cela p.ex. le récit sur Noémie et ses deux belles-filles moabites qui se trouve dans le Livre de Ruth. Vers la fin du IX s. le Moab, comme tous les autres petits états syro-palestiniens, a été obligé à payer les impôts aux
Assyriens, par contre la fin de l'existence du Moab ont amenée les Babiloniens au début du VI s. avant J.Chr.

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N. 7 les Edomites

     Les Edomites c'est un peuple
sémite proche parenté avec Israélites. Leur territoires s'étendaient du sud-est la Mer Morte jusqu'à la côte nordique de la baie d'Akaba. Le nom Edom provient de la racine adm, signifiant le rouge - c'est la couleur que possède la terre dans cette région.
     La Bible donne aux Edomites l'origine plus noble qu'aux
Ammonites et aux Moabites. Parce qu'elle vient d'Esaü, le frère aîné de Jacob-Israël, les fils d'Isaac et de Rebecca. Les plus anciennes notations sur les Edomites apparaissent dans une correspondance égyptienne datée du XIII s. avant J.Chr. Dans une des lettres on permet à un des rois d'un tribut édomite à entrer dans les régions orientales de la delta du Nil. Tout au long de la frontière entre l'Israël et l'Edom passée la Voie appelée Royale, le chemin du désert reliant la baie d'Akaba avec Jérusalem et Damas, et ensuite avec Anatolie et l'Europe et puis la Mésopotamie.
     Les relations des Israélites avec les Edomites n'étaient pas meilleures qu'avec les autres nations voisines. De temps en temps éclataient des conflits armés; les plus grands ont eu lieu sous le règne de David.

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N. 8 Israël

     Israël c'est le nom de douze tributs
sémites, rassemblés en une seule nation par Moïse et Josué, qui après la conquête du Canaan et sa répartition, dans les temps de David ont constituaient un seul état. Ils étaient le peuple élu, Israël, le nom vient du père des tributs – Jacob (Jacob a reçu le nom Israël, ce qui signifie „se battant avec Dieu” dans l' étymologie populaire de ce mot, peut-être, il s'agit de l'expérience de Dieu, qui était celle d'Israël).
     Avec la constitution de la monarchie ce nom obtenu une signification politique. Au temps du premier roi (Saul, 1040-1010 avant J.Chr.) l'expression „tout Israël” signifiait les douze tributs, plus tard ce nom Israël signifiait seulement le Royaume du Nord (de l'an 929 avant J.Chr.). Depuis le temps du renouvellement de l'alliance en 622 avant J.Chr. (
la réforme de Josias) Israël signifiait l'ensemble des générations, et plus tard la nation étant en exil. Les prophètes parlaient d'Israël le plus souvent dans un sens religieux – ils évoquaient „une maison d'Israël”, „les enfants d'Israël” ou „le peuple d'Israël”, en pensant de la nation élue par Dieu. Ce nom c'est maintenu dans les rapports des Juifs dans les temps du Nouveau Testament et puis après les temps bibliques il durait jusqu'au temps actuel.

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N. 9  les Phéniciens

     Les Phéniciens étaient des voisins nordiques des Israélites. C'étaient les descendants des
Cananéens, qui habitaient cette terre depuis env. 3000 ans avant J.Chr., et puis vers la fin du II millénaire se sont mélangés avec diverses immigrants, en créant un mélange des cultures et des religions.
     Le nom de ce peuple apparaît pour la première fois entre IX/VIII s. avant J.Chr. chez Homer, qui l'avait appliqué aux habitants de Sidon. Au fur du temps la définition de Phénicie a été élargie sur les villages du bord de la Mer (les territoires d'actuel Liban), où les villes principales c'étaient Tyr, Sidon, Arwad et Biblos. Ces villes se situent au bord de la mer, elles remplissaient un rôle des ports ouverts au commerce et les influences de l'Occident, c'est à dire du Chypre, celle du nord d'Afrique, de la Sicile et de la Sardaigne, et même d'Italie et d'Espagne.
     Les contacts des Israélites avec les Phéniciens étaient intensifs, surtout sous le règne de Salomon. Les rois de
la Samarie prenaient leurs femmes de la Phénicie, ce qui amenait les influences étrangères, culturelles et religieuses. Un affaiblissement de l'importance des villes de la Phénicie avait lieu au VI s. avant J.Chr. dans la période de l'envahissement par les Babiloniens, néanmoins s'est conservée leur identité jusqu'aux temps de Jésus et des Apôtres.

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N. 10  les Araméens

     Les Araméens étaient des voisins des Israélites du côté nord-est. Leur origine la Bible relie avec Aram, le fils de Sem et le petit-fils de Noé. Le nom Aram se référait à une confédération des petits états avec la capitale à Damas dans la Syrie, qui dans les premiers siècles du I millénaire avant J.Chr. ont atteint le sommet de leur développement, en rivalisant farouchement avec
l'Israël et Phénicie.
     Premiers combats avec Les Araméens a entrepris Saul, d'une façon significative les victoires a remporté David, mais vers la fin du règne de Salomon les Araméens ont récupéré un plein contrôle sur Damas. Pendant l'envahissement
des Assyriens au milieu du VIII s. La puissance des Araméens s'est affaiblie. La fin de l'existence de cet état a amené en 732 avant J.Chr. Tiglat-Pilezer. Cependant les scribes araméens, dont les Assyriens ont employés aux besoins de leur grande empire, ont fait de la langue araméenne la langue utilisée en tout Moyen Orient. Ses divers dialectes ont duraient jusqu'aux temps des conquêtes arabes (VII s. après J.Chr.). Dans les temps de Jésus cette langue était à côté del'hébreux et le grec un des trois langues, dont se servaient les habitants de la Palestine.

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N. 11  les Amorites

     Les Amorites étaient des sémites nomades, qui des confins du Désert Arabe émigraient vers les diverses régions du Fertile Croissant, pour enfin choisir une manière stable de la vie. Le nom du peuple provient du mot accadique amurru (occidental). Les notations historiques sur les Amorites remontent au III millénaire avant J.Chr. Ils habitaient les territoires à l'ouest de la Mésopotamie jusqu'à la Mer Méditerranéenne. Ils colonisaient habituellement les territoires montagneux, favorables à l'élevage des animaux. La capitale du pays était Mari (actuelle: Tell Hariri). Nous ne possédons pas des données bibliques exactes sur les origines des Amorites. Parfois ils sont présentés comme le tribut cananéen (On appelait souvent même les habitants du
Canaan avant que les Israélites y sont venus s'installer).
     Le temps d'or des Amorites vivaient au début de la deuxième moitié du II millénaire avant J.Chr. La fin de leur existence comme pays ont amené
les Chetites et puis l'invasion des Peuples de la Mer (env. 1200 avant J.Chr.). La migration des Amorites et ses conséquences ont donné l'origine à la culture cananéenne très complexe, que nous connaissons grâce aux Livres de l'Ancien Testament. Ils sont souvent évoqués à l'occasion des descriptions de la vie d'Abraham, d'Isaac, de Jacob et ses fils. Ils sont présentés comme des ennemies des Israélites, avant que ceux-ci sont entré au Canaan.

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N. 12  les Chetites

     Les Chetites c'est un peuple d'origine indo-européenne, dont le temps de la célébrité remonte au milieu du II millénaire avant J.Chr. La Bible les reconnaît comme descendants Chet, le frère cadet de Sidon, fils de Canaan. Leur patrie c'était Anatolie centrale(la région de la Turquie actuelle). Dans la période de la plus grande réussite les influences des Chetites couvraient presque toute l'Asie Mineure et le nord de la Syrie.
     Le roi des Chetites Hattusilis I a conquit en 1650 avant J.Chr. même la Babilonie. Après une certaine crise l'empire des Chetites a récupéré les anciennes influences, les élargissant jusqu'au Liban et devenant un sérieux rival de l'Egypte. Cependant env. 1200 avant J.Chr. La puissance des Chetites s'est écroulée sous la force des
Peuples de la Mer, et en ce temps le centre politique de l'empire agonisant s'est déplacé au sud, dans les villes Karkemish et Hamat au nord de la Syrie. Depuis le milieu du XII s. s'est agrandie la pression des Assyriens sur ces deux régions et toute les propriétés des Chetites ont été soumises à leur contrôle. Justement en se même temps, les Chetites se déplaçaient intensivement au Canaan, en habitant dans des petites colonies sur le territoire de tout le pays, loin de leur propre patrie. C'était un des peuples, avec qui se battaient es Israélites, en entrant dans la Terre Promise.

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N. 13 les Chivites

     Les Chivites étaient un des peuples habitants
Canaan au temps quand y entraient les Israélites. Probablement c'était un tribut originaire du territoire d'Edom, montagneuse région située au sud-est de la Mer Morte. La Bible informe, que ils habitaient à Sychem, Gibbon et puis aux pieds de l' Hermon et dans les montagnes du Liban. C'étaient donc les montagnards,différents des autres par un style spécifique de la vie.

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N. 14  Guirgashites

     Guirgashites c'est un peuple, lesquels au temps de Josué peuplaient le
Canaan. Même s'ils sont évoqués dans les textes ugarites et égyptiens, nous ne savons rien de leur origine. Au dixième chapitre du dixième Livre de la Genèse, dans la liste qui évoque l'origine de l'humanité après le déluge, les Guirgashites sont nommés à côté des Jebusites, des Amorites et des Chivites et sont présentés comme les descendants de Canaan, fils de Cham. Leur nom signifie un peuple „qui habite sur la terre de glaise.

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N. 15  les Jebusites

     Les Jebusites ce sont les habitants de
Jérusalem avant les Israélites. C'était un groupe de la population cananéenne (La Bible les présente comme descendants de Canaan). Jebusites étaient un des groupe habitant Canaan avant que Israélites y soient venus. C'était un tribut fort et dangereux, ils habitaient Jérusalem au temps du règne de David (env. 1000-970 avant J.Chr.), qui par une ruse a conquis la ville et a fait d'elle la capitale de son propre Royaume.

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N. 16  Perisites


     Perisites c'est un des plus anciens groupes de la population au
Canaan. Leur origine n'est pas discutable. C'est peut-être un groupe de la population hurrique, laquelle habitait anciennement dans la région du Caucase (en témoigne une façon d'enterrer les morts qui rappelle des anciennes coutumes funéraires des environs de Tashkiente et de Samarkande).
     Plus probable néanmoins semble, que le nom du peuple est d'origine sémite et il a été formé du mot perazot signifiant ville sans les mures (). En accord avec cette étymologie Perisites constitueraient cette partie des habitants du Canaan, qui était dispersée à travers tout le pays dans les plus petites villes et villages. Cette hypothèse confirme le fait, que les Perisites venus au Canaan au début du II millénaire avant J.Chr., et donc comme un groupe d'immigration des Amorites. Après s'être installé au Canaan les Perisites – pareillement comme les
Amorites – habitaient dans couvertes des forêts et des montagnes régions du Canaan central.

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N. 17  les Assyriens

     Les Assyriens étaient un peuple
sémite, qui est apparue dans le temps d'immigration accadique à cause de l'unification en une seule nation de quelques tributs. Ils occupaient une partie nordique entre les fleuves, c'est à dire région montagneuse entre le fleuves Tigre et Eufrat (actuel Irak). Leur nom provient d'Assur – la capitale du pays.
     Pendant presque un millénaire et demie ils rivalisaient farouchement avec
les Babiloniens pour l'hégémonie sur la Mésopotamie et au Moyen Orient. Les Assyriens étaient avares et dangereux, allant jusqu'à l'extermination sans pitié, destructions et les déportations de la population. Tel était le sort en 722 avant J. Chr. de Samarieet du Royaume du Nord,révoltés contre eux. En résultat des batailles intérieures et puis des attaques de la part des Mèdes et des Babiloniens, qui à la fin occupaient ses principales villes – Assur et Ninive - l'empire assyrienne a cessé d'exister, et puis son territoire ont conquit les envahisseurs (fin du VII s. avant J.Chr.). Toutes notations bibliques sur les Assyriens concernent l'état néo-assyrien, qui a été créé entre X et IX s. avant J.Chr.

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N. 18 les Babiloniens

     Les Babiloniens, pareillement come
les Assyriens, sont apparus comme un peuple sémite dans le temps d'immigration accadique. Ils restaient sous influence de la culture sumerienne, et leur langue était le développement de la langue accadique. Au XIX s. avant J.Chr. ils ont fondé même leur propre état ancien-babilonien situé dans la partie sud du territoire entre Tigre et Euphrate, qui subsistait à l'invasion des Chetites au XVI s. avant J.Chr.
     La renaissance du pays n'avait lieu qu' entre VII et VI s. avant J.Chr., pendant le règne de Nabopolassare, et de son fils Nabuchodonozore II. Les rois de l'empire néo-babilonien ont entrepris les invasion sanglantes jusqu'à la Palestine et puis en 587 avant J.Chr. ils ont conquit, saccagé et détruit
Jérusalem, en déportant en esclavage des chefs de Judée et la population. La fin de l'empire néo-babilonien a amené la subite invasion des Perses sous la direction de Cyrus. En 539 avant J.Chr. La Babilonie est devenue une des provinces perse.
     On doit aux Babiloniens une propagation de l'écriture triangulaire, qui subsistait jusqu'au début de l'ère chrétienne.

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N. 19  les Egyptiens

     Les Egyptiens, les voisins bibliques du sud
d'Israël, habitaient les deux bords du Nil à partir de la première cataracte jusqu'à la région à proximité d'actuel Caire( le Haute Egypte), la delta du Nil (le Bas Egypte) et puis l'oasis à l'ouest de la vallée du Nil, la côte de la Mer Rouge et certains régions d'archipel de Sinaï.
     La situation géographique les protégeait contre les influences culturelles et religieuses étrangères. L'histoire de ce pays remonte au III millénaire avant J.Chr. Elle était plus stable que celle de la Mésopotamie et de ses habitants (
les Assyriens et les Babiloniens). La civilisation égyptienne sous chaque aspects dominait sur Israël . Depuis le temps de Joseph jusqu'à Moïse (env. 450 ans) les Israélites vivaient l'esclavage en Egypte.
     Les Egyptiens ont fait beaucoup des découvertes, parmi elles la plus importante est l'écriture. Pareillement comme dans la Mésopotamie cela a permis son entrée dans une époque historique, c'est à dire les temps documentés par des écrits.

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N. 20 les Sumères

     Les Sumères c'est un peuple d'origine inconnue, qui au IV millénaire avant J.Chr. a immigré sur le territoire situé entre Tigre et Euphrate dans les environs de l'embouchure de ces rivières jusqu'à la Baie Perse. Ils parlaient d'une des variétés de la langue agglutinais, appartenant à la famille des langues indo-européennes et rappelant la structure de la langue turque. On suppose, qu'ils avaient pu venir de la région du Caucase.
     Ils se sont mélangés avec la population locale, ce qui avait une grande influence au développement de la civilisation de la Mésopotamie.Les Sumères étaient organisés en des villes-états autonome, menant entre elles-mêmes des guerre. A la tête de ces villes étaient les rois ou les princes qui représentés des divinités. Des conflits intérieurs ont fait, que env. 2350 avant J.Chr.le roi
sémite de la ville Agade (Akkad) nommé Sargon a conquis le Sumer, grâce à quoi la langue et la culture accadique graduellement ont repoussé la langue sumerienne. La fin définitive de l'état sumerien est arrivée env. 1750 avant J.Chr., quand le roibabilonien Hammurabi a vaincu le roi Rinsin de Larsy.
     La civilisation sumerienne(entre autres: l'écriture en images, la ville, la littérature) est considérée comme la plus ancienne des grandes civilisations de l'antique Moyen Orient.

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N. 21 la Tradition eloïstique
     La Tradition eloïstique (E) c'est une des sources du
Pentateuque (les trois autres c'est la tradition yahvistique, sacerdotale et deuteronomique). A ses plus importants témoignages appartiennent: Gn 22,1-19; 40,1-23; Ex 20,1-26.
     Le nom de ce courant provient du mot Elohim – Dieu (d'où le raccourci – E).
L'appellation Elohim s'est fait accepter dans les livres prophétiques et puis parmi les croyants visitant les sanctuaires au nord du pays (Le Royaume nordique), tels que Bétel ou Sychem, dont les origines et la célébrité remontaient aux temps des patriarches. La Tradition eloïstique s'était formée au IX-VIII s. avant J.Chr. Son fond théologique c'était le regard universel et prophétique sur l'histoire de salut.      Les traits caractéristiques de la tradition eloïstique c'est entre autres:
          – éviter des anthropomorphisme, c'est à dire parler de Dieu, de telle manière comme on parle de l'homme;
          – lier la plupart des événements du Livre de la Genèse avec les territoires du nord;
          – les contacts de Dieu avec les hommes par intermédiaire des rêves ou les envoyés (les anges);
          – attacher une grande importance à des prophéties.

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N. 22  la Tradition yahvistique

     La Tradition yahvistique c'est la plus ancienne source littéraire se situant à la base du
Pentateuque (à côté de la tradition eloïstique – E, sacerdotale – P et deuteronomique – D). Nous trouvons ses exemples écrits en: Gn 2,4b-4,26; 32,22-32; Ex 1-22; Nb 24,1-25.
     Le nom et puis le symbole (J) de cette tradition viennent du nom de Dieu (
Yahvé). Cette Tradition se développait principalement dans l'Etat du sud (elle était liée avec le Temple de Jérusalem). Il est difficile d'établir la date exacte de son apparition – le plus souvent on parle des années 950-722 avant J.Chr. Le but de l'auteur anonyme(ou des auteurs, comme affirment les savants contemporains) était montrer au peuple élu le sens de l'action de Dieu dans l'histoire.
     Aux caractéristiques de la tradition yahvistique appartiennent:
          – les anthropomorphismes;
          – une attitude positive devant la civilisation agraire, l'état et le royaume;
          – un intérêt pour les affaires nationales et internationales, mondiales;
          – un style claire, simple, et imagé.

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N. 23  la Tradition deuteronomique

     La Tradition deuteronomique (D) c'est la quatrième source du
Pentateuque (à côté des traditions yahvistique – J, eloïstique – E et sacerdotale – P). Aux textes témoignant de cette tradition appartiennent Dt, Jos, Jg, 1 et 2 Sm, 1 et 2 R
     Le nom provient du titre grec du
Livre Deuteronomique: Deuteronomion (la seconde loi). Les commencement de la tradition deuteronomique remonte à Moïse et des lois données par lui qui ordonnaient la vie sociale des fidèles de Dieu, et son plus grand développement suivait la réforme de Josias et puis pendant l'exil babilonien (la constitution définitive de cette tradition avait lieu dans les temps après le retour de l'exil babilonien). Le but de l'auteur anonyme deuteronomique c'était montrer, que la chute d'Israël et de Judée est une peine inévitable pour les infidélités par rapport aux lois données par Dieu.
     Les traits caractéristiques de la tradition deuteronomique c'est entre autres.:
          – un style pathétique utilisé dans le but de convaincre de la nécessité d'une obéissance à la Loi;
          – nombreuses répétitions;
          – utilisation de pronom „toi” et „vous” par rapport au peuple, indiquant son unification.

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N. 24  la Tradition sacerdotale

     La Tradition sacerdotale c'est le plus conservateur et traditionaliste, et en même temps le plus orthodoxe courant de la sainte Tradition d'Israël(une des quatre des sources du
Pentateuque, à côté des traditions yahvistique – J, eloïstique – E et deuteronomique – D). Aux plus connus exemples de cette tradition appartiennent les textes: Gn 2,1-3; 17,1-27; Lv 17,10-14.
     Cette Tradition est signifiée par une lettre P (du mot allemandPriester - prêtre), parce qu'elle est créé probablement dans les livres sacerdotaux vers la fin de l'exil babilonien (au début de la seconde moitié du VI s. avant J.Chr.). Ses auteurs tendaient au renouvellement de l'alliance de Sinaï et les institutions liées à elle en
Israël dans les temps de la restauration attendue.
     Les traits caractéristiques de la tradition sacerdotale c'est entre autres.:
          – un style sec;
          – une forte coloration cultuelle et rituelle;
          – souvent apparaissent des généalogies, des listes, des répétitions;
          – une accentuation du rôle du prêtre (il remplace dans cette tradition le roi paraissant chez yahviste et puis le prophète caractéristique pour eloïste).

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N. 25  la Réforme de Josias

     Josias était le fils du roi Ammon et Jedide. Le peuple l'a proclamé roi de laJudée après un assassinat de son père. Josias avait alors huit ans. Son règne (640-609) était un temps de la restauration de la Judée après une période de l'hégémonie de l'Assyrie et une pollution de la religion yahvistique.
     Josias graduellement mais efficacement menait des profondes réformes religieuses. En 626 avant J.Chr. il a chassé des cultes païens de la Judée et de
Jérusalem et puis il a ordonné de liquider tous les sanctuaires locaux, ce qui a décidé de la centralisation du culte à Jérusalem. Quatre années plus tard pendant la restauration du Temple de Jérusalem on a retrouvé les rouleaux du Livre de la Loi. Jusqu' à l'an 622 avant J.Chr. la révélation de Dieu vivait avant tout dans une commune et individuelle mémoire et puis dans les consciences de ceux, qui ont fait à Dieu et font partie de la communauté solidaire des fidèles. La Réforme de Josias a mis sur un premier plan la Tora, a exposé sa particularité et la différence qui l'a différencie des autres mémoires et écrits. C'était en même temps le début de déplacement du point d'importance des prêtres et du système sacrificiel sur les rédacteurs et les sages, dont la mission consistait à expliquer et à exposer la Loi.

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N. 26  la Synagogue

     La Synagogue c'est la plus originale et spécifique institution
du judaïsme. Elle est aussi bien une assemblée des Juifs , qui prient, en lisant la Bible et puis en écoutant de l'enseignement et des exhortations fondées sur elle, qu'un lieu lui-même, où la communauté se rassemble. L'institution de la synagogue s'est développée dans le judaïsme après la réforme d'Esdras. La synagogue est devenu un lieu d'étudier de la Bible, la commenter et de l'apparition des matériaux talmudiques. Même que durent toujours les discussions sur la question,à quand remontent les origines de la synagogue, il est indiscutable, que l'apparition du Pentateuque a donné un nouveau et fort appuis aux assemblées synagogales. Dans la synagogue a été confirmé l'autorité du Pentateuque, parce que là on entourait les manuscrits et leur contenu de respect et de piété.
     Les bâtiments de la synagogue habituellement avaient une forme de rectangles basiliques, avec trois nefs, dont la ligne longue était orientée vers
Jérusalem. Dans l'antichambre il y avait un puits de purification, à l'intérieur au devant du lieu saint avec une armoire à garder les rouleaux, et sous elle un pupitre et puis menora.

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N. 27  le Prophète

     le Prophète c'est une personne médiatrice entre les hommes et Dieu (hebr. nabi c'est un synonyme du mot accadique signifiant appeler, annoncer; grec. prophetes signifie un porte-parole de quelqu'un).
     Les prophètes bibliques ce ne sont pas des annonceurs de l'avenir ni des voyants, mais les hommes qui essayent d'expliquer des événements et d'exhorter la conduite de leur compatriotes dans le but de les accorder avec la volonté de Dieu. En réfléchissant sur les exigences de Dieu transmises dans la Tradition, ils opéraient un jugement critique du passé et du temps présent, et pourvoyaient des infidélités, des erreurs et puis les vices. Ils appelaient aux guérisons des relations sociales et religieuses et puis à la conversion. Parfois leur message dépassait les cadres de l'ordre temporaire établi, et alors prenait un caractère
messianique et eschatologique. Les prophètes exerçaient à proximité des sanctuaires et des lieu du culte plus importants, ils restaient en contacts avec les autorités nationales et religieuses, les exhortant et les conseillant, et puis ils étaient solidaires avec les plus pauvres.
     Nous connaissons les noms et la prédication d'une vingtaine des prophètes, les autres sont restés anonymes. Dans les Livres bibliques qui ont survécu, on parle aussi des prophètes, dont les enseignements n'ont pas laisser des traces écrites.

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N. 28  La diaspora

     L'appellationdiaspora (grec: la dispersion) se reporte aux lieux d'habitation des Israélites en dehors de la Terre d'Israël. La diaspora signifie aussi bien les personnes dispersées, qu' un lieu de leur dispersion.
     Dans l'histoire biblique
d'Israël il n'y avait pas de passé, quand tous les Israélites habitaient exclusivement sur le territoire de la Palestine. Les causes d'émigration et les raisons d'immigration étaient dans l'antiquité deux: la guerre et le commerce.
     La genèse du phénomène de la diaspora remonte au période du règne de David et Salomon. En résultat des victoires obtenues sur les voisins et des larges échanges des relations du commerce un certain nombre d'Israélites a quitté la patrie dans un rôle des colonisateurs, administrateurs royaux et commerçants.
     La dispersion s'est grandie pendant les déportations qui ont suivies. Les Israélites déportés pendant
un déplacement assyrien (vers la fin du VIII s. avant J.Chr.) ont formé la première et forte diaspora. Le phénomène de la diaspora s'est établie en exil babilonien (VI s. avant J. Chr.), où s'est opéré la plus grande partie de la transformation de la vie spirituelle et religieuse.
     Dans les temps chrétiens à vrai dire, dans toutes les métropoles de l'Empire Romain existaient une diaspora locale– ce que souvent facilitait la constitution
des communautés chrétiennes (beaucoup de communautés fondées par saint Paul ont été créées dans les villes, où existaient la synagogue), et beaucoup de Juifs sont devenu des fidèles de Jésus-Christ (les judéo-chrétiens). Aux plus connues appartenaient les diaspora : d'Alexandrie, de Damas, de Tarse, d'Ephèse, de Millet, d'Antioche de Pisidie, de Pergamon, de Philippie, de Thessalonique, de Berée, de Laodycée et de Rome.
     Après la première
insurrection juive contre les Romains (66-70) une partie des Juifs ont été déporté à Rome comme des esclaves. Après la chute de la seconde insurrection (135) le César Hadrien a édité interdiction d'accès aux Juifs à la Judée. Ils se sont alors dispersés dans le monde entier de ce temps, surtout dans la Mésopotamie, et ensuite en Afrique du nord et l'Europe.
     L'Etat d'Israël a été créé à nouveau après la II guerre mondiale. Malgré la proclamation de l'indépendance et l'encouragement au retour beaucoup de Juifs restent dans les diaspora dans le monde, où souvent ils se sont intégrés ou assimilés avec la population locale.

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N. 29 les scribes
     Les scribes (soferim hebr. safar – écrire, compter) étaient des grands descendants
des prophètes des sages de l'exil babilonien. Avec l'apparition et l'existence de la sainte Tradition d'Israël écrite dans les Livres, ils s'occupaient du travail de les copier. En introduisant les explications et les corrections au texte et puis en réalisant un travail de rédaction, ils ont contribué à la rédaction de la Bible Hébraïque dans sa forme définitive, qui a été reconnue comme une base des copies scrupuleusement vérifiées. Après avoir défini le contenu définitif de la BH, et du système protégeant le texte, pour qu'il soit impossible de le changer (la masora marginale ).
     Après que le phénomène du prohétisme s'est éteint, les scribes ont repris aussi une mission d'explication et de commenter le texte saint. Comme passionnés et connaisseurs de la Loi, les scribes sont devenus les guides spirituels du peuple. Dans les prêtres on voyait dorénavant avant tout des représentants et des célébrants du culte sacrificiel. A partir du III s. avant J.Chr. s'est formé au sein des soferim de plus en plus puissant partie politique des scribes d'une tendance assez pondérée, duquel sont apparus
les pharisiens.
     Le plus célèbre des scribes était
Esdras.  

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N. 30 le Psautier

     Le Psautier c'est un des Livres liturgiques, contenant 150 oeuvres qui faisaient partie du
Livre de Psaumes. Souvent on liait le psautier avec un évangéliaire, en mettant dans un même livre les textes utilisés pendant les célébrations.
     Aux plus beaux psautiers appartient: le psautier d'Utrecht (IX s. ) et le psautier de saint Louis(XIII s. ).

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N. 31  Codex de Léningrade
   Codex de Léningrade ( symbole Ms B19a) est le plus ancien des
codex sur les parchemins contenant toute la Bible Hébraïque. Rédigé en env. 1008 au Caire. On l'a fabriqué dans une célèbre famille juive appartenant au milieu jouissant du respect et de la reconnaissance d'un groupe des gardiens de la transmission et d'explication des Livres saints. Son auteurSamuel ben Jacob bénéficiait des copies, qui ont été préparées par son grand-père , Aaron ben Moshe ben Asher. Après beaucoup péripéties le manuscrit s'est retrouvé à Pétersbourg (Léningrade), où il est gardé dans les archives de la Bibliothèque Publique.
     C'est sur lui que s'appuis, rédigée par un bibliste allemand, Rudolphe Kittel,lLa Bible Hébraïque (
La Biblia Hebraica Kittel).

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N. 32  Codex z Aleppo

     Codex d'Aleppo est le second par rapport à l'importance après
le Codex de Léningrade codex contenant tout le texte de la Bible Hébraïque. Son nom provient de la ville en Syrie, où était gardé depuis XIV s. Auparavant il se trouvait à Jérusalem et au Caire. En 1947 dans les circonstances inconnues le manuscrit s'est perdu, et ensuite s'est retrouvé en Israël, où on l'a placé au Musée Ben Zwingli à Jérusalem. Pendant la guerre israélo-arabe en 1967 s'est perdu la quatrième partie du texte.
     Le Codex d'Aleppo a été réalisé en env. 930 à partir d'une copie plus ancienne Salomon ben Buya, par contre Aaron ben Moses ben Asher, l'a complété. Il provient des mêmes cercles des savants que le Codex de Léningrade. Il jouissait toujours d'une grande considération des Juifs. Ainsi il était au Moyen Âge, quand ses valeurs chantait Maïmonides, et ainsi est aujourd'hui. Sur lui s'appuis, rédigé à Stuttgard l'édition critique de la Bible Hébraïque (
La Biblia Hebraica Stuttgartensia).

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N. 33  le Papyrus Nash

     
Le Papyrus Nash c'est un des plus anciens des manuscrits contenant des fragments du texte de l'Ancien Testament. Les savants datent sa rédaction sur la fin du II s. avant J.Chr. Il contient le fragment du Décalogue avec le texte duLivre de l'Exode 20,2-17 et puis une partie du texte du Livre Deuteronomique: 5,6-21 et 6,4-5. Cette suite indique, qu'il s'agit d'un écrit destiné à une utilisation liturgique ou scolaire.
     Il a été retrouvé au Caire et offert à la bibliothèque universitaire de Cambridge par W.L. Nash'a. Il a été publié en 1910.

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N. 34  Pseudo épigraphe

     Pseudo épigraphe (grec: l'écriture avec le faux titre) c'est un écrit souscrit à une personne concrète, même s'il est écrit par quelqu'un d'autre. Le plus souvent les pseudo-épigraphes bibliques étaient souscrits aux personnes qui possédaient une grande autorité dans l'Eglise apostolique. Cela n'enlève pas aux Livres leur caractère inspiré.
     Les exemples des pseudo épigraphes sont:
le Livre de Daniel, la Deuxième Lettre de saint Pierre, la Lettre de Jacques, la Lettre de Jude.

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N. 35  Qumran

     Dans les années 1947-56 dans les grottes près de Qumran (14 km au sud
de Jéricho) situées sur le bord occidental de la Mer Morte on a découvert les manuscrits contenant entre autres: Les plus anciens écrits connus des Livres bibliques. Les archéologues ont établie, que le village de Qumran existait pendant deux siècles – du milieu du II s. avant J.Chr. à 68 après J.Chr., quand pendant la première insurrection juive il a été détruit par les Romains. D'après une des hypothèse les manuscrits de Qumran a rassemblé une communautés des essénienshabitant dans ce village.
     C'est en tout quelques mille de fragments qui sont restés, parmi eux 800 bien fait en
rouleaux. On date leur fabrication dans les années 220 avant J.Chr. - 68 après J.Chr. A part d'une exception ( Rouleau de Cuivre) les textes ont un caractère religieux et sont écrits dans la langue hébraïque, araméenne et grecque.
     En prenant comme référence une conception juive et chrétienne du canon des Ecrits saint, les trouvailles de Qumran peuvent être reparties en trois groupes:
          1. Les manuscrits hébreux et araméens avec des textes des Livres de la Bible Hébraïque;
          2. Les fragments des écrits entrant dans le canon de
la Septuaginte;
          3. les traductions grecque et araméennes de la Bible Hébraïque (elles sont peu nombreuses, parce que dans une communauté localisée dans un proche entourage de Jérusalem il n'y avait pas besoin de faire des traductions).

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N. 36  les Manuscrits du Désert de Judée

     Les découvertes sur du Désert de Judée ce sont les trouvailles dans les grottes qui se trouvent au bord de ruisseaux temporaires dans les pentes montagneuses (arabe. wadi, hebr. nachal).Ce nom se reporte aussi au
Qumran et les environs, mais une définition plus étroite concerne les autres découvertes en dehors de Qumran.
     Les fouilles ont débutées en 1952. Les manuscrits qu'on a retrouvés dans quelques lieux, un groupe important provient de la grotte Wadi Murabba'at, 18 km au sud du Qumran et env. 3 km à l'ouest au bord de la Mer Morte. Les manuscrits suivants on a retrouvé sur
Massada, dans le ruines Chirbet Mird (14 km au sud-est du célèbre cloître Mar Saba) et dans les grottes sur les pentes de Nachal Chever (le côté sud-ouest la Mer Morte).
     A côté de beaucoup textes bibliques (dans la plupart concordant avec des textes transmis par
les masorètes) on a retrouvé dans les grottes des lettres et d'autres documents du temps de la seconde insurrection les Juifs sous la direction de Bar Kochba contre les Romains (les années 132-135).

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N. 37 l'Exaple d'Orygène

     L'Exaple (grec: heks – le six, aplos – colonne) est le plus grande oeuvre d'un savant d'Alexandrie : Orygène (185-234), considéré comme père
de la Science de la Bible, et tout particulièrement de la critique du texte et de l'herméneutique biblique.
     Dans six colonnes mises une à côté de l'autre Orygène a placé les plus importants dans son temps textes de l'Ancien Testament. Première colonne contenait le texte hébreux, la deuxième donnait sa transcription grecque,c'est à dire les signes phonétique de l'original dans l'alphabet grec, troisième constituait la traduction
d'Akwila, la quatrième – de Symmache, la cinquième– le texte dela Septuaginte, le sixième et puis traduction de Teodocion (selon Eusèbe de Césarée (260-339); dans la partie contenant les Psaumes ont été placées en plus les trois autres traductions grecque, dont aucune ne s'est conservée jusqu'à notre temps).
     En utilisant des signes empruntés de l'oeuvre d'Arystarche (217-145 avant J.Chr.), il marquait scrupuleusement des endroits, où la Septuaginte et des versions d'Akwila, de Symmache et de Teodocion étaient différentes les unes des autres. Cette énorme oeuvre probablement n'était jamais copiée dans son ensemble et c'est pourquoi elle ne s'est pas conservée jusqu'à notre temps.

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N. 38  la Réforme d'Esdras

     Esdras était un prêtre, qui en 458 avant J.Chr. (80 ans après le retour
de l'exil babilonien, pendant le règne perse) présidait la célébration du renouvellement l'Alliance fêtée ensemble avec la Fête de Tentes. Le point culminant de son intervention publique était la lecture de la Tora et sa traduction en la langue araméenne, dont se servaient les participants des Fêtes célébrées. Il s'agissait d'exposer les principes et des exigences de la Loi de Dieu. La Tora, pareillement comme un siècle et demie plus tôt pendant les réformes de Josias, devait réguler tous les domaines de la vie des croyants en un seul Dieu.
     L'épisode, qui avait lieu l'entourage directe
du Temple, a commencé ou au moins intensifié une pratique systématique des assemblées d'un semblable caractère. Certains tendent à affirmer que c'est là que se trouve l'origine d'institution de la synagogue, où la lecture, la traduction et méditation des Livres saints est devenu un acte liturgique le plus important. On a élaboré les dispositions, qui réglaient en détails le déroulement de la liturgie synagogale. Elle est devenue un modèle pour la liturgie de la Parole célébrée par l'Eglise .

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N. 39 la Septuaginte

     La Septuaginte („traduction sept fois dix” signifié par LXX) c'est le nom de la Bible Grecque, c'est à dire un recueil des Livres de l'Ancien Testament en langue grecque. La traduction grecque de la Bible Hébraïque a été réalisée à
Alexandrie au III - I s. avant J.Chr. Au début elle contenait seulement le Pentateuque, mais juste après on a traduit aussi en grec deux autres parties de la Bible Hébraïque, c'est à dire : les Prophètes et les Ecrits.
     La Septuaginte c'est non seulement une traduction. Elle contient aussi, traduit en grec, les textes, dont les originaux hébreux ou araméens se sont perdus, et puis,conservés en grec ,
les textes deutero-canoniques (de Tobie, de Judith, de Baruch, la Lettre de Jérémie, 1 et 2 Livres des Maccabés, le Livre de la Sagesse et la Sagesse de Syrach et puis des fragments du Livres d'Esther et du Livres de Daniel).
     L'ordre des Livres dans LXX est différent que dans la Bible Hébraïque. Le Canon hébreux reflète l'ordre chronologique, dans lesquels les recueils l'un après l'autre entraient en lui, et puis la Septuaginte ordonne des Ecrits selon les genres littéraires. D'abord on a placé en elle les textes historiques, après didactiques, et à la fin des prophètes.
     La nouveauté de la Septuaginte était non seulement une transposition de la langue (la traduction), mais avant tout une transposition de la mentalité. Elle permettait au message contenu dans la Bible Hébraïque de franchir les cadres
d'Israël, et atteindre le monde païen.

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N. 40 Traduction d'Akwila

     La traduction d'Akwila c'est une,mot après mot, presque esclavagiste traduction du texte hébreux de la Bible en langue grecque. Elle a été faite env. 130 après J.Chr. par Akwila, d'origine païenne, qui d'abord s'est convertie au christianisme, et ensuite a changé sur
judaïsme.
     Même s'il connaissait parfaitement la langue grecque, il a sacrifié la beauté et même les principes de la grammaire du grec au profit d'une exacte translation du texte hébreux. Parfois ils est allé a laisser le sentences en hébreux, pour que sa traduction pourraient être comprise uniquement par ceux, qui connaissaient l'hébreux. La traduction d'Akwila a été officiellement conseillée aux fidèle du judaïsme et elle est devenu une traduction de
la diaspora juive. Clairement polémique par rapport à la Septuaginte et au Nouveau Testament elle témoigne, que sa rédaction avait un fond idéologique.
     Cette traduction ne s'est pas conservée dans son ensemble, car aux siècles suivants on ne se servait plus déjà dans les la synagogues de la langue grecque . Nous la connaissons exclusivement des diverses antiques citations, des fragments de
l'Hexaple d'Orygène et puis des textes du VI s. retrouvés dans la Génise du Caire.

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N. 41  la Traduction de Symmache

     La La traduction de Symmache c'est une traduction grecque des Livres en hébreux, qui sont apparus un peu plus tard que la traduction
d'Akwila (env. 170-180). Symmache était probablement un fidèle du judaïsme, mais pouvait être aussi un judéo-chrétien, ce que signifierait, que la réserve et l'opposition des rabbins devant la Septuaginte se sont déplacées aussi sur le terrain chrétien. Son oeuvre voulait remédier aux manquements de la fidélité esclavagiste de la traduction d'Akwila. Cette traduction , connue seulement partiellement, on peut facilement la reconnaître d'après la langue élégante et le style pompeux. Contrairement à la traduction d'Akwila, nous avons en elle les paraphrases libres du texte, c'est pourquoi l'oeuvre de Symmache n'a jamais été populaire parmi les Juifs comme c'était la traduction d'Akwila.

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N. 42  la Traduction de Teodocion
     LaLa traduction de Teodocion est la plus anciennes des trois traductions juives connues de la Bible Hébraïque en grec, qui ont été réalisées après une récupération de
la Septuaginte par les chrétiens (à côté la traduction d'Akwila et de Symmache).
     Les circonstances et la date de l'apparition de la traduction ne sont pas connues. Une partie des savants affirme, qu'elle provient du même temps que la traduction d'Akwila, c'est à dire du début du II s. Les autres chercheurs mettent ses origines quelques dizaines d'années plus tard, c'est à dire vers la fin du II s.
     Teodocion était probablement originaire z
d'Ephèse et – comme Akwila – était un prosélyte juif.Connaissant les reproches devant la Septuaginte, au lieu d'en rédiger une nouvelle version, il a entrepris une révision sérieuse de la Bible Grecque, „en la corrigeant dans les aspects des précisions doctrinales et les attentes des rabbins. La révision consistait sur la concordance du texte grecque avec l'expression de l'hébreux, et puis le principe de la correction c'était la fidélité absolue à l'original. La version de Teodocion du Livre de Daniel a été accueillie par les chrétiens.

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N. 43  la Vulgate

     La Vulgate (lat. vulgatus – répandu) c'est la traduction latine des Ecrits saints reconnue comme textus receptus (le texte obligatoire) dans l'Eglise catholique occidentale. A cause de l'existence d'un grand nombre de traductions de la Bible le pape Damase I (366-384) a ordonné une rédaction d'une nouvelle traduction des Livres saints dans le but de mener des discussions théologiques, où on pourrait se référer à un seul texte normatif , et aussi pour une utilisation liturgique.
     Ce sera le travail de saint Jérôme (env. 347-419), connaissant parfaitement le grec, le latin et l'hébreux. Il travaillait sur la traduction dans les années 390-405. Il a proposé un retour à laveritas Hebraica (la vérité hébraïque), c'est à dire au sens de l'original, néanmoins sa traduction n'était pas totalement indépendante de la Bible Grecque. Même s'il connaissait bien l'hébreux, il s'appuyait sur
la Septuaginte, la traduction d'Akwila, de Symmache et de Teodocion et puis sur les informations et les traditions d'explication des Livres saints empruntées des Juifs. En étant conduit par la foi chrétienne, Jérôme expliquait l'Ancien Testament dans la lumière du Nouveau. Une caractéristique essentielle de sa traduction est aussi voulu par lui „ciceronianisme”, c'est à dire un souci de la beauté linguistique de la Bible.

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N. 44  Les traductions de la Bible ancienno-latines

     Les premières traductions latine de la Bible sont apparus en Afrique nordique au II s. (certains savants suggèrent que plus tôt elles étaient rédigées à
Antioche et peut-être aussi en Italie, dans les environs Mediolan). Elles ont été rédigées dans les milieux chrétiennes pour des mêmes raisons, pour lesquelles plus tôt les Juifs réalisaient des traductions en langues araméenne et grecque. C'étaient les besoins pratiques,de la liturgie, raisons doctrinales et une piété privée. L'Ancien Testament a été traduit néanmoins non pas de l'hébreux, mais avec des copies de la Septuaginte qui circulaient et d'autres versions grecques. C'étaient donc les traductions des traductions.
     Les traductions ancienno-latines se divisaient en: africaines (versio Afra) et puis européennes (versio Itala). Toutes les deux groupes portent les traits caractéristiques pour la mentalité et la religiosité de chaque de ces régions.
     Avec la naissance et la propagation de la
Vulgate le rôle des traductions ancienno-latines a diminué, et puis à fin la majorité a été complètement oublié. Probablement c'est pourquoi jusqu'à notre temps ne s'est conservé aucun manuscrit complet d'elles. Le souvenir d'elles provient de diverses copies fragmentaires et citations dans les Ecrits latins des pères de l'Eglise.

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N. 45  la Bible de Jérusalem

     La Bible de Jérusalem (BJ) – traduction française des Ecrits Saints – constitue le fruit du travail des savants liés avec L' Ecole Biblique et Archéologique dominicaine de
Jérusalem, fondée en 1890 de l'initiative de M.J. Lagrange. Cette traduction est apparu dans les années 1948-1954 dans une série de 43 cahiers, et un édition d'un volume (avec explications et introductions) – en 1956 La valeur de BJ est une beauté et la précision de la langue française.
     La base de la traduction de l'Ancien Testament était plus
la Septuaginte que le texte des masorètes, même si les traducteurs se souciait aussi de la fidélité à l'original hébreux. Les introduction aux Livres respectifs et explications reflètent une lecture chrétienne des Livres saints.
     En 1966 BJ a été éditée dans la version anglaise comme The Jérusalem Bible, et en 1985 est apparue une édition suivante, connue comme The New Jérusalem Bible (raccourci: NJB). La traduction a été faite de
l'hébreux et du grec, en la comparant avec l'expression française. Le texte BJ servait comme un appuis et une aide pour le traduire en des diverses langues modernes, aussi en la langue polonaise. Les versions en d'autres langues aussi jouissent d'une grande popularité, et tout particulièrement italienne et espagnole.

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N. 56  l'insurrection des Maccabés

     L'insurrection des Maccabés c'était une révolte nationale libératrice juive adressée contre la dynastie des Seleucides régnant de la part de la Syrie hellénique. Elle a éclatée en 167 avant J.Chr.quand Antioche IV Epiphanès haï a ordonné de construire un autel païen dans
le Temple de Jérusalem. En même temps il a envoyé à travers tout le pays des fonctionnaires, qui devaient exiger à offrir des sacrifices à Zeus. La révolte a commencé à Modine, où le prêtre Matatias s'est révolté contre le culte païen en tuant un fonctionnaire et puis un Judéen,qui offrait ce sacrifice.
     Matatias avec ses cinq fils se sont caché dans les montagnes et ont lancé une insurrection, qui se répandait très vite. Après la mort du père à la tête de la révolte s'est trouvé Jude appelé Maccabé (araméen. makaba – un marteau), et son pseudonyme a changé le nom de sa famille et de ses camarades de lutte. Au début les insurgés ont remporté quelques victoires – la plus grande était la récupération du terrain du Temple, sa purification avec le rétablissement du culte et sa bénédiction en 165 (en souvenir annuel est la fête: Hanouka). Hélas, quatre les années plus tard Jude est tombé dans une bataille. Son pouvoir est passé sur Jonathan, et ensuite sur Simon. Les batailles se sont poursuivies jusqu'à l'obtention une indépendance formelle de Judée en 141 avant J.Chr. Le pouvoir est passé alors sur le fils de Simon, Jean Hirkan (Hasmonéen), ce qui a donné l'origine à la dynastie hasmonéenne régnante en
Israël, qui durait jusqu'au temps romains.

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N. 57  La Biblia Hebraica Kittel

     La Biblia Hebraica Kittel (BHK) est
une édition critique du texte de la Bible Hébraïque. C'est l'oeuvre de la vie d'un célèbre connaisseur du texte biblique, un bibliste allemand Rudolphe Kittel (+ 1929).
     Dans les années 1929-37 on a publié à Stuttgard une troisième édition critique de la Bible Hébraïque (le texte
des masorètes comme premier dans les années 1516-17 chez Bomberg à Venise a édité un dominicain Félix de Prato; Jacques ben Chajjim, un fugitif juif de Tunis, l'a rédigé à nouveau et l'a édité dans les années 1524-25 – cette édition on reconnaissait comme textus receptus jusqu'au XX s. ). Le savant allemand a introduit à la place du texte utilisés jusqu'à ce moment, le texte de la version se trouvant dans le Codex de Léningrade.
     Après la mort de Kittel BHK mainte fois éditait P. Kahle. Depuis 1951 on prenait en compte les variantes reconnues dans, trouvé dans les grottes de
Qumran le rouleau complet du Livres d'Isaïe, plus ancien de mille ans du Codex de Léningrade.
     Sur la base de BHK a été réalisée la plus répandue en Pologne la traduction du ST contenu dans
la Bible de Millénaire et puis la Bible de Poznan.

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N. 58  La Biblia Hebraica Stuttgartensia

     La Biblia Hebraica Stuttgartensia (BHS) c'est la dernière édition critique de la Bible Hébraïque, publiée à Stuttgard en 1979. Les éditeurs de ce texte – pareillement comme R. Kittel – se sont basés sur
le Codex de Léningrade, mais d'une façon significative plus largement ont tenu compte des variantes des rouleaux de Qumran publiés un après l'autre à partir de 1948. Ils ont mis aussi un nouveau appareil critique et la masora.

plus grande.

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N. 59 un apocryphe

     Les apocryphes (grec: apokryphos – caché, mystérieux) c'est la littérature juive et ancienne-chrétienne non pas reconnue comme canonique et inspirée. Les apocryphes souvent rappellent le contenu des textes canoniques et se réfèrent à l'auteur inspiré (
au prophète, à l'apôtre). Dans l'exégèse protestante portent le titre des pseudo épigraphes. Jusqu'à notre temps en subsistent env. 70.
     Les apocryphes de l'Ancien Testament étaient rédigées principalement dans la période du II s. avant J.Chr. au I s. après J.Chr.; on les écrivait dans la langue
hébraïque, araméenne ou grecque. Aux plus anciens appartiennent: le Livre d'Hénoch (ses fragments ont été retrouvés à Qumran), le Livre des Jubilés, le Testament des Douze Patriarches, le Testament de Moïse, de Job et d'Abraham, le Martyre d'Isaïe, la Vie d'Adam et d'Eve, l'Apocalypse d'Abraham et les Livres Sybilliens.
     Les plus importants apocryphes du Nouveau Testament (viennent du IV-V s. ) sont: les Actes de Pilate, l'Evangile Hébreux, l'Evangile de Thomas (
gnostique), l'Evangile de Pierre et la Famille de Marie (Proto-évangile de Jacques).
     Le Protestants considèrent comme les apocryphes aussi placés dans le canon catholique les Ecrits saints des textes deutero-canoniques.

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N. 60 les Nabatéens

     Les Nabatéens c'est un peuple habitant les territoires à l'est, sud et sud-ouest de la Mer Morte. Probablement proviennent-ils de la partie nord-ouest du Désert Arabe et sont apparus en Edom au VI s. avant J.Chr, quand
les Edomites, plus tard connus comme Iduméens, ont commencé d'émigrer en Judée et Negev.
     Nabatéens ont obtenu leur indépendance et l'ont fortifiée en 312 avant J.Chr., quand Alexandre le Grand a vaincu les Perses, sous l'hégémonie desquels ils étaient restés jusqu'à ce temps.. Au début ils menaient une vie de nomades, mais après l'installation dans la Nabatée ils ont construit dans le désert des nouvelles villes (Pétra, Agdad, Shiwta, Mamshit) et puis ils ont reconstruit les anciennes villes
moabites et édomites, en les transformant en forteresses pour défendre les routes des caravanes, la source principale de leur de la richesse. L'invasion musulmane au VII s. après J.Chr. a mis fin à leur pays désertique.

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N. 61 les Sémites

     Les Sémites c'est la définition du groupe de diverses peuples vivant dans l'antiquité sur le territoire du Fertile Croissant. Aux peuples sémites appartiennent: les Arabes,
les Araméens, les Assyriens, les Babiloniens, les Cananéens, les Hébreux et les Phéniciens. Leur origine, la Bible l'a sort de Sem, un des fils de Noé, né après le déluge.
     Parmi les Sémites existait une grande diversité de religions, la plupart d'elles néanmoins offraient des sacrifices et honoraient beaucoup de divinités. d'autant plus intéressant est donc le fait, que justement ce milieu sémite a donné l'origine aux trois grandes religions monothéistes:le Judaïsme, le Christianisme et puis l'Islam.
     L'écriture sémite proviennent de l'écriture triangulaire accadique. Les succès des Sémites dans le domaine du développement de l'écriture les Phéniciens les ont transmis aux îles en Grèce, en jouant de cette façon une grande influence sur l'écriture et les langues du monde occidental.

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N. 62  les Hébreux

     Les Hébreux étaient un des peuples
sémites habitant la Mésopotamie avant 2000 avant J.Chr. Les scribes bibliques utilisaient cette expression pour désigner les ancêtres du peuple israélite (déjà Abraham est appelé l'Hébreux). Dans les temps postérieurs s'est devenu un synonyme des Israélites.
     
La Septuaginte et la tradition rabbinique emploient la définition de „l'Hébreux” comme le titre honorifique , par contre dans le Nouveau Testament on définit de cette façon des Juifs liés avec la tradition palestinienne, contrairement aux hellénistes qui étaient appelés des prosélytes.

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N. 63  la Déportation assyrienne

     La déportation assyrienne c'était un premier documenté déplacement forcé des Israélites. Elle était liée avec la chute du Royaume du Nord en 722 avant J.Chr. Juste avant que
Samarie soit assiégée par les Assyriens une grande partie de ses habitants s'est réfugiée au sud et ils se sont installés à Jérusalem (en s'appuyant sur les vestiges archéologiques on sait, que à la fin du VIII s. avant J.Chr. cette ville s'était agrandie des nouvelles quartiers, dans lesquelles habitaient env. 20 mille personnes).
     Cependant le roi assyrien a déplacé la majorité d'habitants de l'Etat du Nord sur le territoire de la Mésopotamie. Dans une de l'inscription conservée du temps de Sargon II on parle de la déportation de 27290 de personnes de la terre et la maison d'Ormie”, c'est à dire de l'Etat du Nord. Ainsi s'est créé et s'est installée une puissante
diaspora assyrienne des Israélites, à laquelle nous trouvons des allusions dans la Bible. Quand au VI s. avant J.Chr. les Babiloniens ont déporté dans ces mêmes régions de la Mésopotamie une partie d'habitants de Jérusalem et de Judée, ceux-ci ont repris l'héritage de leurs compatriotes ont complètement dominé la vie cette diaspora.

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N. 64  la Déportation babilonienne

     La Déportation babilonienne a été la deuxième vague des déportations forcées des Israélites. Au début du VI s. avant J.Chr. le lot de la
Samarie (la déportation assyrienne) est devenu celui de Jérusalem. Devant les révoltes renouveléesles Babiloniens, qui occupaient la place des Assyriens, ont envahis à deux reprises la Judée et ont organisé des déportation punitive. Première déportation a eu lieu en 597; on a déporté alors le roi Yoachim, sa mère et sa cour et puis une élite intellectuelle et spirituelle du pays. Dix ans plus tard, après une révolte de Sédecias, les Babiloniens ont envahi à nouveau la ville, après un long assiège de la Ville saint l'ont conquise et ont déporté une grande partie de la population. Troisième, plus petite vague des déportés a été conduite à la Babilonie en 582 avant J.Chr., après un assassinat du procurateur babilonien, Godolias.
     Les déportés et les émigrés se sont soigneusement occupé de préserver et de garder leur identité , utilisant largement le résultat du travail de
la diaspora, antérieur crée par des exilés de la Samarie. Les grands prophètes d'Israël du temps avant-exil, avant tout Jérémie, avait préparé efficacement leurs compatriotes à survivre à l'anéantissement, avant qu'il vienne. Ezékiel, qui en 592 a commencé son action en exil, enseignait, qu'on peut rester Israélite loin de son pays, des sa propre terre et d'institutions religieuses traditionnelles.      

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N. 65 la Masora

     La Masora (hebr. masar – transmettre, masorah – la transmission, la tradition) c'est un système réalisé par les savants juifs(les masorètes) ayant pour but la transmission du texte
hébreux de la Bible.
     Au V s. après J.Chr. est apparue ; une nécessité de la solidification de prononciation des mots en hébreux par un ajout des voyelles. Ce travail a été entrepris par une école juive en Babilonie, qui ont créé un système d'une vocalisation au-dessus des consonnes, et puis ensuite les savant de Tibériade, on inventé un système d'une vocalisation au-dessous des consonnes. La masora palestinienne (occidentale), rapidement a remplacé la masora babilonienne (orientale). Comme le temps de la création d'une vocalisation de la Bible Hébraïque définitive restée jusqu'à notre temps, on donne les années 700-850.
     Les masorètes ont placé aussi dans le texte des accents accomplissant triple fonction: phonologique (des accents, le rythme), syntaxique (l'interprétation par la division du verset en éléments composés) et musicale (adaptation à la mélodie). En plus, la masora définit le nombre de versets, phrases et lettres de chaque texte et puis informe, combien de fois le mot apparaît dans les Saintes Ecritures (masora numérique). Elle contient aussi les informations, quoi et comment il faut lire (masora du textuelle). Ces informations étaient notée aux marges (la masora marginale) ou à la fin des textes (la masora finale).

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N. 66  Codex

     Codex (lat. codex – le livre, la liste) c'est ancienne forme des textes des cartes qui se plient une sur l'autre. Au début c'étaient des cartes
du papyrus,et depuis IV s. elles ont commencées à être remplacées par, le parchemin plus durable et plus cher aussi. La forme de codex permettait la création des recueils contenant quelques livres, et permettait plus facilement trouver les endroits respectifs dans le texte et l'écriture du texte sur deux faces avec moins de coût.
     Depuis le II s. après J.Chr. les codex étaient utilisées à l'écriture des textes chrétiennes (contrairement aux
rouleaux juifs). Après l'édit de Mediolan le César Constantin a donné des sommes assez importantes pour la fabrication des nouveaux codex sur les parchemins. Ils ont été rédigés alors entre autres les codex comme: le Codex de Sinaï et le Codex du Vatican. Préservés jusqu'aujourd'hui les codex de l'Ancien Testament sont beaucoup plus jeunes – ils viennent du X s. En font partie: le Codex d'Aleppo et le Codex de Léningrade.

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N. 67  un parchemin

     Un parchemin c'est un matériel pour l'écriture qu'on fabrique des peaux des veaux ou brebis, spécialement transformés. Au début après élimination des cheveux la peau était lissée, souvent on y mettait le blanc de l'oeuf dans le but d'avoir la peau plus claire. Ensuite on coupait en morceaux rectangles et on appliquait la couture entre ces morceaux avec le reste des coupures. A partir du II s. avant J.Chr. à Pergamon on a trouvé une méthode meilleure de fabriquer les parchemins. La peau était travaillée avec la choux ce qui a prolongé d'une façon significative la durée de son existence. On la polissait exactement jusqu'à obtenir un terrain lisse, et puis on la divisait. La partie extérieur comme meilleur on utilisait pour l'écriture, à la rédaction du texte.
     Entre III/IV s. après J.Chr. le parchemin a commencé à être remplacer par
le papyrus généralement utilisé, et puis entre XII -XIV s. le papyrus a été remplacé par le papier. Les cartes de parchemin étaient liées entre elles dans les codex. Plus précieux étaient coloré en pourpre. A la résistance du parchemin nous devons une sauvegarde de beaucoup de manuscrits bibliques.
     On appelait aussi "les parchemins" des documents rédigés sur ce matériel.

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N. 68  un papyrus

     Un papyrus c'est un matériel pour l'écriture fabriqué d'une plante des marais longue jusqu'à 4m portant le même nom, qui grandissait dans la delta du Nil. Les tiges du papyrus était transformés d' une façon établie pour arriver à avoir des feuilles à écrire sur elles. Pour écrire un texte plus longe il fallait coller quelques feuilles en forme appelée
un rouleau. A partir du II s. après J.Chr. les papyrus étaient utilisées aussi par les chrétiens pour faire des codex. Le papyrus comme un matériel relativement fragile a été remplacé aux III/IV s. après J.Chr. par le parchemin.

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N. 69  un rouleau

     Un rouleau (hebr. megillah ou megillat sefer) c'est une ceinture env. 10 m longue et 25 cm large, qui a été réalisée par assemblage des morceaux
du papyrus ou du parchemin. Tous les deux extrêmes de la ceinture était roulée sur deux bâton, pour faciliter le roulement. Sur un seul rouleau pouvait être mis le texte d'un Evangile.
     En antique
Israël on se servait des rouleaux déjà avant l'exil babilonien, en mettant sur eux le texte des Livres saints ( dans les synagogues ils sont utilisés jusqu'aujourd'hui). Les chrétiens au II s. ont commencé aux remplacer par les codexplus faciles dans l'utilisation.
     Beaucoup de rouleaux ont été retrouvés dans les grottes de
Qumran et dans le Désert de Judée.

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N. 70  une génise

     Une génise (araméen. genaz - cacher, ) c'est un lieu à proximité de
la synagogue, dans lequel on mettait les manuscrits usés ou abîmés utilisés pendant la célébration de la liturgie. Cette conduite avait pour but de protéger les écrits, dans lesquels se trouvait évoqué le saint Nom de Dieu, devant un abus ou une profanation. Le contenu d'une génise de temps en temps était brûlé avec une cérémonie spécialement prévue. D'autant plus étonnant est le fait de la survie de la génise du Caire, dans laquelle on a retrouvé beaucoup des manuscrits de la Bible Hébraïque et d'autres textes.

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N. 71  les docteurs de la Loi

     Les docteurs de la Loi c'est un groupe des Juifs savants qui s'occupe de l' interprétation des Ecrits saints. Aux plus importants d'entre eux revenait le titre de
rabbi (l'enseignant). Ils enseignaient dans les synagogues, occupaient des fonctions des juges et des spécialistes dans le Sanhédrin. Tous les groupes religieux-politiques (les pharisiens, les saducéens, les esséniens) avaient leurs docteurs de la Loi, néanmoins la majorité d'eux étaient pharisiens.
     Les docteurs de la Loi étaient des farouches opposants et ennemies de Jésus et souvent essayaient le mettre au piège, pour pouvoir L'accuser.
     L'oeuvre des docteurs de la Loi c'est
la Michna et puis le Talmude. Aux plus anciens des docteurs de la Loi appartenaient: Hillel et Shammaï (env. 20 avant J.Chr.), Gamaliel I (env. 35 après J.Chr.), Johannan ben Zakkaï et Gamaliel II (env. 70 après J.Chr.).

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N. 72  les Livres Sybilliens

     Les Livres de Sybille c'est un recueil des livres
apocryphes écrits dans la langue grecque. En tout ils comptent 4230 versets composés dans les douze Livres titrés I -VII et XI -XIV.
     Au croisement des ères avant-chrétienne et chrétienne les Juifs de
la diaspora, et plus tard les chrétiens, en se référant aux fées mythiques annonçant l'avenir, habitant à proximité des sources et dans les grottes, ont composé des prophéties pour propager leurs idées religieuses et puis combattre le polythéisme.
     A l'exemple des prophéties païennes les enseignements des Livres Sybilliens sont en forme des annonces de l'avenir – ils prédisent des catastrophes historiques et la fin du monde, en condamnant une idolâtrie et les déviations sexuelles. Il y en eux les menaces contre les Ptolomés, les Seleucides, et Rome, en se référant aux épisodes bibliques, comme la création du monde, le déluge, la tour de Babel. Ils accentuent la transcendance de Dieu et Son règne sur le monde et sur l'histoire. .

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N. 73 le Talmude

     Le Talmude (hebr. La prédication, l'étude, l'apprentissage, une leçon) c'est un recueil codifié des normes juridiques et coutumières appuyé principalement sur
la Tora. Il s'est constitué en résultats de la pratique des traditions orales (appelé la Michna –un recueil des lois rédigé env. 200 après J.Chr.), à qui on a attaché des commentaires particuliers (appelé la Gémara). A côté de la Bible Hébraïque il constitue la source la plus importante de la foi du judaïsme.
     Le premier Talmude a été réalisé en Palestine entre IV/V s. (le Talmude Palestinien), qui commente les premiers quatre ordres de la Michna (de l'agriculture, des Fêtes, des femmes et des dommages). Par contre obligatoire jusqu'aujourd'hui est le Talmude qui a été réalisé en Babilonie entre V/VI s. (le Talmude Babilonien). Il es plus complet du Palestinien, et commente les ordres de la Michna concernant des Fêtes, des femmes, des dommages et de la sainteté.

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N. 74 la Michna

     La Michna (hebr. szanah - répéter et étudier) c'est un recueil des lois
rabbiniques divisées en 63 paragraphes et 6 ordres contenant les thèmes suivantes:
          1. la dîme des fruits de la terre,
          2. les Fêtes publiques,
          3. le mariage (surtout l'aspect économique du contrat),
          4. les dommages,
          5. les sacrifices au Temple,
          6. la pureté rituelle.
     Le texte, qui a été réalisé env. 200 après J.Chr. sous la direction de rédaction du Prince Jude (Jehu ha-Nasi) a adopté une certaine évolution d'interprétation. Son contenu a été développé et modifié dans
le Talmude Palestinien et Babilonien.

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N. 75  les Targumes

     Les Targumes (hebr. les traductions) c'est une traduction des Livres de la Bible Hébraïque sur la langue
araméenne. Après le retour les Juifs de l'exil babilonien la langue hébraïque est devenue remplacée par araméenne. Donc en lisant les saints textes dans les synagogues, on devait simultanément les traduire sur la langue compréhensible pour les auditeurs. Au fur du temps on écrivait ces paraphrases orales (entre les années 250 avant J.Chr. – 300 après J.Chr.).
     Les Targumes n'était pas des traductions exactes, mais contenaient les explications et les exhortations constructives introduites pour une meilleure compréhension du texte de la Bible Hébraïque. Ils étaient utilisés pendant l'enseignement dans les synagogues. L'importance de la littérature targumique consistait à ce que c'étaient les premières traductions du texte hébreux de la Bible, et en même temps le fruit des efforts à son interprétation et adaptation à l'auditeur.
     Aux principaux targumes appartiennent:
          – les targumes de Qumran (Lv, Jb);
          – le targume d'Onkelos (
le Pentateuque);
          – le targume de Jérusalem (le Pentateuque);
          – le targume de Jonathan (les prophètes);
          – le targume du Pseudo-Jonatan (t. d'Onkelos, t. de Jérusalem);
          – le targume à Jb, Pv, Ps.

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N. 76  le saint tetragrame

     Le saint tetragrame (grec: tetra – quatre) ce sont quatre consonnes
hébraïques JHWH signifiant le nom de Dieu révélé à Moïse.
     Dans l'Ancien Testament il apparaît 6828 fois, habituellement prononcé est comme Yahvé. Dans les temps après-exil, à la place du tetragrame on lisait le mot Adonaï (hebr. le Seigneur), pour ne pas transgresser la Loi interdisant de prononcer le saint nom de Dieu. D'où alors, à cause de l'unification des voyelle de Adonaï avec des consonnes de JHWH, vers la fin du Moyen Âge a été créé „l'hybride” Jéhova.

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N. 77  le Judaïsme

     Le Judaïsme (grec: ioudaismos) c'est une des trois les plus grandes religions monothéistes, confessée par la nation juive. Ses origines remontent à la personne d'Abraham et à la révélation de Dieu sur le mont Sinaï. Judaïsme constitue un résultat de la transformation de la vie nationale -religieuse après le retour de
la déportation babilonienne, principalement dans contexte de la réforme d'Esdras, et aussi une transformation encore plus profonde, qui avait lieu après la destruction du Temple de Jérusalem en 70 après J.Chr.
     Les fidèles du judaïsme croient en un seule, éternel Dieu-Créateur, juste et miséricordieux Juge, Roi et Père, qui a conclue une alliance avec un peuple élu. Aux obligations des fidèles appartiennent œ l'observance scrupuleuse des préceptes religieux contenus dans
la Tora, entre autres:manger cachère, la circoncision et le sabbat.

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N. 78  l'exégèse

     L'exégèse (grec: exegesis – une interprétation, une révélation) c'est une analyse savante tendant à une interprétation théologique du texte des Ecrits saints, en s'appuyant sur une critique littéraire et puis historique. Elle s'occupe de l'exposition du contenu des Livres respectifs de la Bible, en examinant sérieusement le texte, en cherchant des réponses sur l'auteur(ou les auteurs) et une source (ou les sources)du texte donné, en prenant en compte des données historiques, géographiques et archéologiques et en tirant du contenu du texte le message religieux.
     Les commencements de l'exégèse biblique remontent au temps
des prophètes, qui relisaient les saintes traditions et les textes saints dans la lumière des événements qui leurs étaient contemporains. Plus tard ces enseignements ont été développés dans les écoles rabbiniques du midrash et puis pendant la rédaction de la Michna. L'exégèse chrétienne est apparue déjà dans le Nouveau Testament et puis dans les Ecrits des pères de l'Eglise (I/II dans après J.Chr.), et son apogée suivait au III -VI s. , quand ont été fondées les écoles principales à Alexandrie et Antioche.

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N. 79 un Midrash

     Un Midrash (hebr. darasz - chercher, interpréter) c'est la méthode rabbinique d'explication des Ecrits saints qui consiste à les commenter par rapport aux conditions actuelles de la vie des Livres respectifs ou des événements particuliers décrits en eux . L'interprétation de midrash vérifie la signification exacte des mots et des formes grammaires, explique chaque verset et réfère des enseignements
au judaïsme et au texte de la Bible.Le Midrash suppose, que le texte biblique contient inépuisable contenu de significations relatives à chaque question et chaque situation.
     Il existaient deux genres d'explications de midrash: halacha et haggada. Le premier d'eux c'est un exposé juridique des Ecrits saints, dont les prescriptions, souvent très détaillées, faisait la vie quotidienne des fidèles difficile, qui existaient au début seulement dans les traditions orales (des recueils de préceptes de halacha sont
la Michna et la Tosephta). Le second par contre c'est l'explication des parties narratives du texte biblique d'un point de vue la religion-la moral (dans le Nouveau Testament un exemple de haggada est l'Evangile de l'Enfance contenu dans les deux premiers chapitres de l'Evangile canonique de Matthieu).

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N. 80  un rabbin

     Un rabbin c'est une personne exerçant une fonction de l'enseignant dans la communauté juive. Ce mot provient du I s. après J.Chr. Son origine est araméenne- le mot rabbi signifiant l'enseignant, le maître, qui possède le pouvoir de l'enseignement et de jugement des affaires du domaine de la Loi ou tout simplement une personne haut placée (voir
Les docteurs de la Loi). Un rabbin pouvait aussi expliquer la Tora à la synagogue.
     Au III s. après J.Chr. on souscrivait aux rabbins des forces magiques, p.ex. une capacité d'avoir un contact avec les morts. Jusqu'au Moyen Âge d'être rabbin n'était pas considéré comme métier. Le plus ancien document littéraire des rabbins est
la Michna.

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N. 81  la circoncision

     La circoncision c'est une intervention rituelle (remontant probablement à Abraham) pratiquée au Moyen Orient, qui consiste à enlever une partie de prépuce . Pour
les Israélites la circoncision a été un symbole d'appartenance au peuple élu lié avec Dieu par Alliance.
     Chez les garçons juifs la circoncision cette opération est faite le huitième jour de la vie, reliée avec imposition du leur nom. Pour les Juifs au début du
judaïsme rabbinique (I avant J.Chr. – I après J.Chr.) la circoncision de l'enfant était une fête, accompagnée de la bénédiction et le repas; – l'enfant entrait dans une alliance d'Abraham.C'était un acte tellement important, qu'il pouvait se dérouler même le jour sabbat. Jésus aussi a été circoncis en accord avec la tradition, ce qui est évoqué dans les Evangiles.
     La circoncision possède une signification semblable chez les musulmans, tandis que sont soumis à cette intervention les garçons à l'âge de treize ans.

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N. 82  les Livres proto-canoniques

    Les Livres proto-canoniques (grec: protos – premier, le plus ancien) ce sont les Ecrits, lesquels dès le début étaient considérées comme inspirés par toutes les
communautés chrétiennes. Jamais on ne mettait en doute leur caractère canonique et toujours ils ont toujours fait partie du canon des Livres saints de l'Ancien Testament et du Nouveau Testament.
     La division sur les textes proto- et
deutero-canoniques a commencé être appliquée au XVI s. (à partir de Sixtus de Sienne).

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N. 83  les Livres deutero-canoniques

     Les Livres deutero-canoniques (grec: deuteros – dans la signification du temps: suivant, le second après le premier), autrement secondement canoniques, ce sont les textes, lesquels - à cause d'un doute concernant leur caractère inspiré - ont été reconnus plus tard comme canoniques. Cela ne signifie pas néanmoins, que ces textes sont d'une moindre qualité que
les proto-canoniques.
     Dans le Canon catholique les textes deutero-canoniques ce sont: le Livre de Tobie, le Livre de Judith et de Baruch, Première et Deuxième Livres des Maccabés, le Livre de Syrach, de la Sagesse et des fragments du Livres d'Esther (Est 10,4-16,24 selon Vulgate) et de Daniel (Dn 3,24-90; 13-14 selon Vulgate) et puis dans le Nouveau Testament :la Lettre aux Hébreux, la Lettre de Jacques, la Deuxième Lettre de Pierre, Deuxième et Troisième Lettre de Jean, la Lettre de Jude et l'Apocalypse de Jean. Les Livres deutero- canoniques de l'Ancien Testament ne se trouvent pas ni dans le Canon de la Bible Hébraïque ni dans le Canon protestant (dans les éditions protestantes de la Bible ils sont placés comme
les apocryphes).

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N. 84 l'Arche de l'Alliance

     l'Arche de l'Alliance (hebr. aron – un coffre) était un sanctuaire portatif, un signe visible de la présence de Dieu parmi Son peuple. Elle constituait une garantie des victoires
d'Israël sur ses ennemis. Elle portait aussi le titre l'Arche de Dieu, l'Arche des témoignages ou l'Arche de Yahvé Sabaoth.
     C'était un coffre en bois d' acacias des dimensions.³env. 1,40x0,80x0,80 m, doré de deux côté. Il était couvert d'une plaque en or, appelé expiation avec deux chérubins. Le jour de Pardon (Yom Kippour) le grand-prêtre l' aspergeait du sang des animaux sacrificiels. Deux bâton fixés sur les côtés du coffre permettaient son transport. Dans l'Arche on gardait les tables du Décalogue.
     Pendant la marche Israélites jusqu'au
Canaan l'Arche de l'Alliance constituait un centre du culte. Plus tard elle était gardée à Shilo et à Bétel. David l'a déplacée sur le mont Sion, et Salomon l'a placée au Temple de Jérusalem dans le saint des saints. Après la conquête de Jérusalem par Nabuchodonozore en 587 elle a été probablement emportée à la Babilonie et détruite.

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N. 85  un procurateur

     En accord avec l'étymologie un procurateur (lat. procura – remplacement, représentation) c'est un médiateur ou représentant qui s'occupent des affaires de quelqu'un pendant son absence.
     Dans la période de l'empire(après l'an 31 avant J.Chr.) le procurateur était un représentant du César romain. Il pouvait diriger fabrication des monnaies, l'école des gladiateurs ou une mine. Sa principale mission était de veiller sur les affaires impériales dans les provinces. Dans les provinces impériales le procurateur était soumis au légat, par contre dans sénatoriales il jouissait d'une plus grande indépendance (pouvait même contrôler le procurateur de la province). S'il était originaire d'une classe sociale élevé, il pouvait gouverner plus petite province (comme p.ex. la Judée), dans laquelle ne stationnait pas l'armée.
     Le Nouveau Testament évoque trois procurateur:
les Evangiles des sentences sur Pilate et Les Actes des Apôtres évoquent Félix et Féstus.

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N. 86  l'insurrection juive de 66-73

     La première insurrection juive a éclaté en 66, probablement provoquée par palestinienne
un procurateur Gesius Florus (64-66 après J.Chr.), qui en voulant cacher devant le César ses tromperies a poussé les Juifs à la révolte. Malgré les tentatives d'Agryppe II de détourner les Juifs de cette insurrection, les extrémistes, (les zélotes) se sont insurgés ouvertement contre les Romains. Ils ont libéré Jérusalem, en battants les occupants surpris. Mais les divisions entre eux et mésentente les ont perdu.
     Pour mater l'insurrection, Néron a envoyé jusqu'à la Palestine son commandant d'armée le plus expérimenté – Vespasien. Lui, alors a permis aux Juifs de se détruire mutuellement. Quand après la mort de Néron on l'a proclamé César, il est rentré à Rome, et son oeuvre a été achevée par son fils Tytus. En août 70 il est entré en tête de ses légions à Jérusalem, après cela il a conquis les forteresses Hérodium et Mâcheront. Le dernier bastion des insurgés était
Massada, une forteresse située au bord de la Mer Morte. Sa défaite en 73 a mis fin à l'insurrection. La Palestine est devenue une province de l'empire indépendante gouvernée par un légat.

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N. 87  l'insurrection de Bar Kochba

     L'insurrection Bar Kochba c'était une réaction des Juifs contre, édité en 130 après J.Chr. par le César Hadrien, l'ordre de la reconstruction de
Jérusalem (qui devait s'appeler Aelia Capitolina) et la construction à la place du Temple de Jérusalem un temple consacré à Jovis Capitolinien. Cette décision, lié avec un décret interdisant la circoncision, est devenue directement la cause d'éclatement de l'insurrection. C'était la deuxième insurrection après celle des années 66-73, une révolte armée des Juifs contre le pouvoir romain.
     A la tête de l'insurrection est apparu Simon Bar-Kochba. Les insurgés occupaient pendant deux ans Jérusalem, et ensuite ont entrepris des combats au sud de la ville, sur le Désert de Judée (dans les grottes au bord de la Mer Morte on a retrouvé beaucoup de vestiges– les monnaies, des objets, des lettres – témoignant que les insurgés s'y étaient cachés). Là aussi, dans les environs de Beter, a eu lieu une bataille en 135, qui a décidé de la chute de l'insurrection. Les Romains ont détruit beaucoup de villes, et ont déporté les insurgés comme des esclaves. Après la défaite des Juifs Hadrien leur a interdit l'accès sur le territoire de Judée et puis poursuivait la transformation de la ville sainte.

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N. 88  les prosélytes

     Les prosélytes (grec: ceux, qui sont venus, les arrivants) ce sont des personnes qui changent la religion, la foi ,à une autre, les converties. Dans la science biblique ce terme se reporte principalement aux païens, qui sont devenus les Juifs. Dans les temps du Nouveau Testament les prosélytes, qui ont accueilli
le judaïsme, devaient reconnaître un seul Dieu et puis les normes éthiques juives et une pratique religieuse. Ils étaient tenus à pratiquer la circoncision, respecter le repos du sabbat, observer la Loi. Ils pouvaient participer dans les cérémonies des fêtes juives.
     Le prosélytisme s'est développé dans
la diaspora judeo-hellénique dans la période après l'exil babilonien. Après les insurrections juives (70 et 135) le César Hadrien a édité une interdiction aux païens de passer au judaïsme. Le prosélytisme juif est alors disparu .

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N. 89  les Lévites

     Les Lévites étaient des descendants de Lévi (un des fils de Jacob). Après la conquête du
Canaan comme tribut ils n'ont pas reçu leur propre terre, c'est pourquoi les autres tributs leurs ont accordé 48 villes pour habiter.
     Les Lévites étaient des prêtres, au fur du temps déclassés à un rang du clergé bas (après une centralisation du culte dans le
Temple de Jérusalemla réforme de Josias) sans droit d'approcher l'autel, mais avec l'obligation d'exercer diverses services liées aux célébrations du culte. Ils s'occupaient de la musique, de préparer des sacrifices, de donner la bénédiction, des conseils et des explications, ramassage des dîmes. De leur population se recrutait la garde du Temple.

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N. 90  le grand-prêtre

     Le grand-prêtre (grec: archo – être premier, hiereus – prêtre) c'est le plus haut prêtre juif venant des sphères aristocratiques et sacerdotales (très souvent ils remontent à Aaron). La fonction et le titre d'un grand prêtre ne sont apparus qu'après
l'exil babilonien, se sont affaiblis dans les temps des Maccabés, plus tard dépendaient du pouvoir romain (la nomination et destitution du poste lui revenait). Sont disparus après la destruction du Temple en 70.Le grand-prêtre possédait une énorme autorité dans les affaires religieuses et civiles. Il présidait au Sanhédrin. Dans les temps de Jésus cette fonction remplissaient Anne et Caïphe, ce qui est évoqué dans les Evangiles. Les privilèges et les devoirs du grand-prêtre concernaient avant tout du culte. Tous les jours il offrait des sacrifices, présidait un grande cérémonie. Seulement lui pouvait entrer au saint des saint une fois l'an le Jour du Pardon.

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N. 91 le Synode à Yawne

     Après de la chute de la première
insurrection juive contre les Romains, quand Vespasien a conquis Jérusalem et a détruit le Temple (70), suivait une crise religieuse et morale du judaïsme. Contribuait à cela aussi un développement rapide du christianisme. Pour empêcher une tragédie définitive, quelques pharisiens sous la direction de Johannan ben Zakkaï se sont rassemblés en l'an env. 90 à Yawne (grec: Jamnia, ville au sud de Tel Aviv actuel), en créant une nouvelle école et en essayant insuffler dans une vielle religion une nouvelle vie. Cet événement, appelé "le synode de Yawne", a donné l'origine à judaïsme rabbinique, qui dure jusqu'aujourd'hui.
     Les Rabbins ont élaboré un calendrier liturgique et ont unifié le culte dans
les synagogues. Ils ont confirmé aussi et ont accueilli comme normatif pour les Juifs le canon de la Bible Hébraïque (pour se différencier des chrétiens, ils ont rejeté tous les textes, qui n'avait pas été écrits en hébreux, ils ont cessé aussi considérer comme inspirée la Septuaginte). En même temps avait lieu une exclusion officielle des chrétiens de la Synagogue.

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N. 92  la Pâque

     La Pâque (hebr. pesach – un passage) c'est une fête commémorant la libération des Israélites de l'esclavage en Egypte. Elle doit rappeler un grande miracle accompli par Dieu et Son protection du peuple élu.
     Les célébrations pascales commencent le 14 Nisan (le dernier jour avant la pleine Lune après le solstice du printemps). La Fête et le rite de Pâque se sont établis au temps de Moïse, mais ses racines remontent aux coutumes religieuses des tributs nomades. En XIII/XII s. avant J. Chr., après l'installation des Israélites au
Canaan, à la Pâque on joint une fête des Pains sans levain (des Pains azymes) qui dure une semaine. Dans la période de la monarchie (X s. avant J.Chr.) la Pâque était célébrée seulement au Temple, et après l'exil babilonien se déroulait là seulement une cérémonie d'égorgement des animaux sacrificiels, qu'on consommait après avec le pain azyme, les légumes amères et le vin au sein de la famille et des amis.
     C'est l'une des trois fêtes
du judaïsme, pendant laquelle était et est conseillé le pèlerinage à Jérusalem.

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N. 93  les Juges

     Les Juges c'étaient des personnes dirigeant les Israélites avant l'époque des rois. C'étaient des chefs charismatiques et des libérateurs
d'Israël.
     Sur les cartes du
Livre des Juges nous connaissons les six juges grands: Otniel, Ehud, Baraq (et Debora), Gédéon, Jéphté et puis Samson. A côté d'eux l'Ancien Testament mentionne aussi les six d'autres,moins importants; dont la mission était d'être juges d'Israël et puis veiller sur les lois et les prescriptions de génération en génération.
     Sur eux reposait l'Esprit de
Yahvé. Ils apparaissaient dans les temps quand Israël était menacé par les puissances étrangères (1200-1000 avant J.Chr.) et menaient le peuple au combat contre elles. Après une victoire sur les ennemis leur mission généralement s'achevait.

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N. 94  Pentateuque

     Le Pentateuque (hebr. chamesz megillot) est appelé la deuxième groupe des Livres qui appartiennent à la dernière partie de la Bible Hébraïque c'est à dire des Ecrits (Ketubim). Appartenaient à elle:
le Cantique des Cantiques, le Livre de Ruth, des Lamentations, le Livre de Quohélète et le Livre d'Esther.
     Ils restent en lieu directe avec le milieu liturgique. On les lisait chacun pendant une des Fêtes annuelles indiquant ainsi le rythme de la vie religieuse des Israélites:
          – le Cantique des Cantiques constituait le cadre des Fêtes de
Pâque;
          – Le Livre Rut était lu cinquante jours plus tard pendant la fête des Semaines (Pentecôte);
          – Le Livre des Lamentations constitue le contenu des chants funèbres pendant 9 jour du mois ab, en commémoration de la destruction de
Jérusalem par les Babiloniens;
          – Le Livre de Quohélète était lu pendant la fête des Tentes en automne.
          – Le Livre d'Esther c'était un élément de la célébration de la fête de Purim, quand on évoquait une libération miraculeuse des mains des ennemis..

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N. 95  La langue hébraïque

     La langue et l'écriture hébraïques constituent une version de la langue cananéenne, appartenant au groupe des langues du nord-ouest
sémites, utilisée au II millénaire avant J.Chr. sur le territoire syro-palestinien. En entrant au Canaan et en conquérant graduellement le pays les Hébreux ont emprunté de la population locale sa langue et l'écriture alphabétiques et puis les ont adaptées à leurs propres besoins et conditions. A partir du X s. avant J.Chr. on peut parler de l'écriture ancien-hébreux, par laquelle étaient rédigées les plus anciennes traditions saintes d'Israël. Après l'exil babilonien l'hébreux a été remplacé par la langue la langue araméenne.
     L'alphabet hébreux se compose de 22 consonnes ayant aussi une valeur de nombres. Au long du temps ont transmettait des voyelles oralement. Seulement au V s. après J.Chr.
les masorètes ont fait une vocalisation, c'est à dire ont attaché des voyelles au texte. Le texte hébreux est écrit dans direction du côté droit à gauche

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N. 96  La langue araméenne

     La langue araméenne, pareillement comme
l'hébreux, fait partie du groupe des langues du nord-ouest sémites. Au début les Araméens ont accueilli à la rédaction de leur la langue l'écriture cananéenne, mais en simplifiant la façon d'écrire des lettres, ils les ont développées dans la nouvelle direction. Une lente évolution a conduit à l'élaboration définitive entre IV et II s. avant J.Chr. de l'écriture, appelée assyrienne.
     Les exilés israélites se sont rencontré après 722 avant J.Chr. et après 587 avant J.Chr. concrètement avec la langue et l'écriture araméenne, et en rentrant de l'exil babilonien, les ont importées avec eux-mêmes en Judée. Depuis ce temps la langue araméenne est devenue la langue habituelle des Juifs (Jésus s'en servait), tandis que l'hébreux restait la langue des Livres saints et de la liturgie.
     Même si l'araméen était différent de l'hébreux,les Grecs ne savait les différencier. Comme exemple peut servir Papias, qui a écrit, que Matthieu avait rédigés
les logia de Jésus en hébreux, pendant qu'en fait c'était la langue araméenne.

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N. 97  le Koïné

     Le Koïné (grec: koïné – commun, universel) autrement le grec hellénique, c'est un des dialectes de la langue grecque utilisé depuis le temps d'Aleksandre le Grand au IV s. après J.Chr. L'ont composé les quatre principales versions de grec: athénienne, dorique, yonique et corinthienne. C'était la plus importante langue patois et commerciale des pays du bassin de la Mer Méditerranéenne jusqu'au Moyen Orient. Le Koïné est un ancêtre directe du grec médiéval et actuel.
     Dans la langue grecque en version koïné a été écrit le Nouveau Testament. De cette façon le grec, à côté de
l'hébreux et l'araméen, est devenu un des trois langues de la Bible.

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N. 98  les Logia

     Les Logia (pluriel du grec: logion – une réponse de fée, la parole, une sentence) ces sont les courts enseignements (le plus souvent souscrites aux divinités) utilisées dans le grec laïc depuis le temps d'Hérodote. Dans
la Septuaginte un logion signifie la parole de Dieu adressée aux prophètes ou par leur intermédiaire au peuple. Cela peut être un ordre, un précepte ou une promesse de Dieu. Dans la tradition chrétienne on appelait les logia- les paroles de Jésus (la Parole du Seigneur).
     Les Logia constituent à côté des fragments narratifs, une des plus importante partie des Evangiles
synoptiques. Les recueils des paroles du Seigneur appartiennent à la plus ancienne couche de la tradition. Le recueil chrétien le plus important des logia est la source Q (reconstruit d'après la tradition commune pour Matthieu et Luc, et dépassant la source de Marc).

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N. 99  Les Apôtres

     Les Apôtres (grec: apostolos – envoyé) c'est la définition de douze disciples de Jésus, appliquée aussi aux missionnaire envoyés de l'Eglise, serviteurs de Dieu et de sa Parole. Dans
les Evangiles le nom des Apôtres se reporte au groupe de Douze – particulièrement choisis comme des témoins oculaires de la vie et de l'action de Jésus et puis de ses apparitions après la résurrection.
     A la tête de Douze est Simon appelé Pierre. Les catalogues des apôtres placés dans Mt, Mk et Lc sont différents de point de vue de la suite. Après la trahison de Judas le groupe des apôtres a été complété par un tirage au sort de Matthias. Quelques ans plus tard est devenu apôtre aussi Paul après sa conversion près de Damas.

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N. 100 Les hagiographes

     Les hagiographes (grec: hagios – saint, graphe – l'écriture) c'est autrement les auteurs inspirés, c'est à dire - les auteurs humains et rédacteurs canoniques des Livres saints. Ils étaient dirigés par Dieu, ils se trouvaient sous Son influence. L'inspiration les a guidé dans la décision d'écrire ces textes,des Livres et puis dans tout le processus créatif.

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N. 101  les Publicains

     Les Publicains (grec: telones) c'étaient au temps du Nouveau Testament en Palestine les fonctionnaires locaux collecteurs des taxes et des impôts de la part des autorités romaines. Ils verraient à la caisse de l'Empire les sommes dues, et en échange ils obtenaient le privilèges de les extorquer à leurs compatriotes. Souvent ils abusaient de leur compétences, ce qui amenait la haine de la part du peuple. On les considérait comme les traîtres.
Les pharisiens identifiaient les publicains avec les pécheurs et condamnaient tous les contacts avec eux.

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N. 102  les Saducéens

     Les saducéens (le nom provient du prêtre Sadoc - „sadocites”) étaient un groupe des prêtres, et en même temps un partie religieux-politique se caractérisant du conservatisme et de l' opportunisme.
     C'était une sorte d'élite aristocratique sacerdotale, la plus haute classe sociale parmi les prêtres juifs. Ils soulignaient l'importance de
la Tora, surtout des préceptes concernant l'institution du sacerdoce et des sacrifices. Ils rejetaient la tradition orale. Ils contestaient la résurrection des morts, l'immortalité individuelle et la récompense après la mort, et aussi l'existence des anges et des diables. Puisqu'ils interprétaient la Loi de Moïse très à la lettre, ils avaient leur point de vue moral très rigide. Politiquement ils étaient favorables aux autorités romaines, parce que cela leur assurait une stabilité et apportait les avantages matériels. Ils favorisaient aussi la culture hellénique. Ce partie des saducéens a disparu avec la démolition du temple en 70.

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N. 103  les Pharisiens

     Les pharisiens (grec: pharisaios, araméen. periszayya – séparés, mis à part, ) c'est un groupement des Juifs cherchant à éviter des péchés par la rigueur des actes religieux.Ce groupe est apparu sous le règne Jean Hirkan (135-104 avant J.Chr.). Pendant son règne et de son successeur des pharisiens ont rompu avec la dynastie hasmonéenne et sont entré dans l'opposition , et plus tard ont refusé de se soumettre au serment sur la fidélité à Hérode le Grand. Ils appliquaient une résistance passive, en évitant de s'engager dans les affaires politiques. Ils gardaient une attitude semblable par rapport aux autorités romaines. Ils se sont séparés aussi des am harec („du peuple de la terre”), c'est à dire „les gens”, qui ne connaissaient pas la Loi.
     Ils provenaient principalement des classes sociales moyennes. Ils connaissaient exactement la Loi de Moïse et „les traditions des anciens”, c'est à dire- l'interprétation orale de
la Tora. Cela les a amené dans les temps de Jésus à interpréter la Loi de la façon casuistique. Contrairement aux saducéens ils reconnaissaient l'immortalité d'un individu, et le jugement après la mort, la résurrection et puis l'existence des anges.
     Après la conquête romaine en 70 et la destruction du
Temple beaucoup d'éléments de la pensée pharisienne subsistait dans le judaïsme rabbinique.

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N. 104  les Zélotes

     Les zélotes (grec: zelotes – fervent) c'est un groupement nationaliste s'opposant à l'occupation romaine en Palestine. Quand le légat Quirinius a ordonné le recensement de la population en Palestine (7 après J.Chr.), les Juifs se sont révoltés. A la tête de la révolte sont apparus
un pharisien appelé Sadduc et puis un Galiléen appelé Jude de Gamala. Ces hommes ont rassemblé autour d'eux un groupe des insurgés et menaient la campagne contre Rome, d'abord en Galilée, et après en Judée. C'était l'origine du mouvement des zélotes.
     Même si cette révolte a été brutalement étouffée,le groupement durait. Les zélotes ont rompu avec le pharisiens, parce qu'ils les considéraient comme les passifs. Ils tendaient à créer en
Israël une théocratie (c'est à dire- le règne exercé au nom de Dieu), même par le moyen de la violence. Puisque pour supprimer les ennemis ils utilisaient des courtes épées appelées sica, ils étaient appelés par les Romains des sicaris(sicarii). Les zélotes étaient dans grande partie responsables d'amener leurs compatriotes à l'insurrection en 66 après J.Chr., ce qui a amené la destruction complète de Jérusalem par les légions conduit par Tite Flavius.

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N. 105  les Esséniens

     Les Esséniens (grec: essenoi, essaioi, aram. hasin, hebr. hasidim – pieux) c'est une secte juive, non évoquée dans la Bible, connue des écrits de Joseph Flavius. Peut-être c'est eux qui appartenaient à la communauté au
Qumran au bord nord-occidental de la Mer Morte (14 km de Jéricho).
     Il se trouvait là un ensemble des bâtiments rappelant un monastère, où entre env. 150 avant J.Chr. jusqu'à 68 après J.Chr. sous la direction du prêtre appelé Maître de la Justice vivaient les Juifs, qui se sont radicalement séparés
du judaïsme. Ils pratiquaient la prière et la méditation des Ecr